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dimanche 6 septembre 2026

Rayban - Meta - Lunettes perverses - Surveillance de masse - Partout - Révolte - Berne - Piscines -

 

Perverses lunettes

Meta et Rayban

Révolte des femmes

« Pervert glasses »

Harcèlement, consentement violé, fuite de données intimes.

Les lunettes connectées Ray-Ban Meta, surnommées « pervert glasses », suscitent une forte révolte en raison de leur utilisation intrusive (harcèlement, consentement violé, fuites de données intimes), poussant de nombreux utilisateurs à les éviter en public.

1. Origine et fonctionnalités des lunettes

  • Lancement : Les lunettes connectées Ray-Ban Meta (développées par Meta et Ray-Ban) sont commercialisées depuis 2021.
  • Ventes : Plus de 7 millions d’unités vendues en 2025 (triple par rapport à 2024), malgré les polémiques.
  • Fonctionnalités :
    • Caméra intégrée et LED rouge (signalant l’enregistrement).
    • Enregistrement de vidéos/photos, reconnaissance vocale, traduction en temps réel, accès à l’IA de Meta.
    • Problème : La LED peut être masquée (stickers, camouflage), rendant le signalement inefficace.

2. Dérives et harcèlement de rue

·         Utilisation détournée : Des influenceurs et membres de la « manosphère » (communauté masculiniste) utilisent ces lunettes pour filmer des femmes à leur insu dans l’espace public, puis diffusent ces vidéos sur les réseaux sociaux.

    • Exemple : Un influenceur espagnol arrêté en début 2026 pour avoir filmé des centaines de femmes sans consentement, utilisées ensuite pour des conseils de drague en ligne.
    • Témoignage : Une victime, Elyse (@Herculysee), raconte avoir été filmée à son insu dans un magasin, puis exposée à des millions de spectateurs. « C’est perturbant. Ça me rend malade ».

·         Chiffres alarmants :

    • 60 % des vidéos filmées à l’insu de passantes montrent des comportements assimilables à du harcèlement (refus ou inconfort ignorés).
    • 43 % des vidéos ont conduit à une exposition des données personnelles ou à des commentaires sexistes en ligne.

3. Fuites de données intimes et atteinte à la vie privée

·         Transmission à des sous-traitants : En mars 2026, une enquête conjointe de médias suédois (Svenska Dagbladet et Göteborgs-Posten) révèle que des images intimes (nudité, scènes de toilettes, rapports sexuels) capturées par les lunettes ont été transmises à des sous-traitants kényans (notamment Sama) pour entraîner l’IA de Meta.

    • Conséquences : Des actions en justice pour violation de la vie privée et publicité mensongère ont été engagées contre Meta.

·         Réaction de la Commission européenne : Plusieurs eurodéputés ont saisi la Commission en 2026 pour demander des comptes sur le circuit opaque des données et l’absence de protection des utilisateurs.

4. Réponse des autorités et mesures insuffisantes

·         CNIL (France) :

    • Sanctions : Diffuser l’image d’une personne sans son consentement dans un espace privé est passible de 1 an de prison et 45 000 € d’amende.
    • Plan d’action : La CNIL a publié des recommandations pour encadrer l’usage des lunettes connectées, mais leur application reste limitée.

·         Meta :

    • Suppression discrète (juin 2026) du système de reconnaissance faciale (« Name Tag ») après une polémique, sans communication officielle.
    • Justification : Meta minimise sa responsabilité en rejetant la faute sur les utilisateurs individuels, tout en continuant à partager des données avec des tiers.

5. Boycott et mobilisation féministe

  • Mouvements de protestation : Une coalition internationale (incluant Fight for the Future et l’ACLU) dénonce ces lunettes comme des « machines de surveillance » et exige des mesures strictes pour protéger le public.
  • Interdictions publiques : Des restaurants, théâtres, pubs et institutions judiciaires en Europe interdisent désormais le port de ces lunettes sur leurs lieux.
  • Impact : De nombreux acheteurs laissent leurs lunettes au placard, marquant un recul de leur popularité.

6. Enjeux éthiques et technologiques

  • Frontière public/privé brouillée : Les lunettes transforment chaque utilisateur en caméra potentielle 24h/24, sans distinction claire entre espace public et vie privée.
  • Risque de normalisation du harcèlement : Les féministes alertent sur la banalisation du cyberharcèlement, où les agressions deviennent des « contenus viraux » pour divertir.

En résumé

Problème

Conséquences

Réactions

Harcèlement de rue

60 % des vidéos filmées à l’insu de femmes = comportements harcelants.

Boycott, interdictions dans les lieux publics, mobilisation féministe.

Fuite de données intimes

Images sensibles transmises à des sous-traitants (Kenya).

Saisine de la Commission européenne, actions en justice.

Camouflage de la LED

Enregistrement possible sans signalement.

Contournement des mesures de sécurité par les utilisateurs malveillants.

Responsabilité de Meta

Minimisation des risques, partage de données avec des tiers.

Suppression discrète de la reconnaissance faciale, sanctions CNIL en France.


Que faire en tant qu’utilisateur ou témoin ?

  • Éviter d’acheter ces lunettes en raison des risques avérés.
  • Signaler les contenus abusifs (via les plateformes ou la CNIL).
  • Soutenir les associations luttant contre le cyberharcèlement (ex. : Féministes contre le cyberharcèlement).

Sources :

lareleveetlapeste.fr

La Relève et La Peste – « Pervert glasses » : la révolte des femmes contre les lunettes Meta / Ray-Ban

radiofrance.fr

Radio France – Veille sanitaire (décembre 2025)

acuite.fr

Acuité – Saisie de la Commission européenne (2026)

synthmedia.fr

Synthmedia – Meta-prédateurs : quand la Silicon Valley réarme le harcèlement de rue

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Ndlr : pourquoi que dans les piscines ?

Berne veut interdire les lunettes connectées dans les piscines municipales - La Télé.

En supposant que la motion est toujours en cours d’examen et non encore appliquée, voici ce qu’il en est à Berne concernant l’interdiction des lunettes connectées dans les piscines municipales :

La Ville de Berne pourrait interdire le port de lunettes connectées équipées d’une caméra intégrée dans ses piscines municipales, qu’elles soient couvertes ou en plein air. Une motion, déposée la semaine dernière au Conseil de Ville, demande aux autorités de légiférer dans ce sens. Plus de la moitié des membres du législatif municipal ont signé cette motion, qui vise à empêcher tout enregistrement à l’insu des personnes dans les zones des bassins, des douches et des vestiaires. L’interdiction devrait être inscrite dans les règlements des piscines. Le personnel serait formé et les usagers informés via une signalétique multilingue. La motion propose également d’étudier une extension de cette interdiction à d’autres installations sportives municipales. (Qwant)

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Ray-Ban

Lunettes connectées

Enquête ouverte par le Parquet de Paris.

Le parquet de Paris a ouvert plusieurs enquêtes pénales après avoir été saisi de plaintes concernant des femmes filmées dans la rue avec des lunettes connectées sans leur consentement, puis les vidéos diffusées en ligne. Ces enquêtes visent notamment des faits d’atteinte à l’intimité de la vie privée et, dans certains cas, d’agression sexuelle lorsque les vidéos s’accompagnent de gestes non consentis.

Les enquêtes s’appuient sur l’article 226-1 du Code pénal, qui sanctionne l’enregistrement ou la diffusion de l’image d’une personne sans son accord. Les peines encourues peuvent aller jusqu’à 2 ans de prison et 45 000 euros d’amende pour diffusion de contenu non consenti.

La section cybercriminalité du parquet a également testé des lunettes connectées courant septembre 2026 pour identifier d’autres infractions possibles, comme la captation de codes de portefeuilles de cryptomonnaies.

Cette affaire s’inscrit dans une tendance montante sur les réseaux sociaux, où des vidéos humiliantes filmées avec ces appareils sont partagées en ligne. Aucune marque spécifique n’a été mentionnée dans les communications officielles, mais les modèles de Ray-Ban Meta (surnommés « pervert glasses ») sont souvent pointés du doigt pour leur utilisation abusive. (Qwant)

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Ndlr : mais elles sont à un prix super accessible…

Prix des lunettes Ray-Ban connectées (comme la Gen 1 ou Gen 2), voici les informations sur leurs prix en septembre 2026 :

  • Prix de départ : 329 € pour les modèles d’entrée de gamme (selon les options de personnalisation comme les verres solaires ou correcteurs).
  • Modèles haut de gamme : Jusqu’à 489,59 € pour certaines versions (ex. Wayfarer RW4008) ou éditions spéciales.
  • Promotions : Des réductions peuvent être disponibles (ex. 247 € pour des modèles reconditionnés ou en promotion ponctuelle).
  • Autres options : Les Meta Glasses (sans la marque Ray-Ban) commencent à 309 €, offrant des fonctionnalités similaires à un prix légèrement inférieur.

Ces prix reflètent leur positionnement premium, justifié par leur design iconique, leur intégration avec Meta AI, et leurs fonctionnalités (photos/vidéos mains libres, audio immersif, etc.). (Qwant)

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Meta glasses are being used for covert harassment and group stalking. Women and girls are being secretly filmed in streets, schools, restaurants and on dates, then uploaded for millions of strangers. Police inquiries now span worldwide. (Yac news)

Les lunettes Meta sont utilisées pour le harcèlement secret et la traque de groupe.

Des femmes et des jeunes filles sont secrètement filmées dans les rues, à l’école, au restaurant et lors de rendez-vous, puis mises en ligne pour des millions d’étrangers. Les enquêtes de police s’étendent désormais au monde entier.

Des signalements et une étude de l’Université de Sydney indiquent que ces lunettes peuvent servir à filmer discrètement des femmes, notamment dans la rue ou à la salle de sport, puis à diffuser les images et leurs données personnelles, facilitant harcèlement et traque ; le parquet de Paris a ouvert une enquête sur des faits présumés de harcèlement sexuel. (Qwant)

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mercredi 12 août 2026

VSA - Drones - Le Havre - Paris - Carte - Bellefond - Oise - Briançon. Landernau -


Ndlr : de pire en pire…

Autorisation de vidéosurveillance par drone – Opération de démantèlement de points de deal à Caucriauville (

Contexte et autorisation Un arrêté préfectoral a été publié le 20 juillet 2026 pour autoriser la captation, l'enregistrement et la transmission d'images par drone dans le cadre d'une Opération de Démantèlement de Point de Deal (ODPD). Cette opération était prévue le 20 juillet 2026 de 14h00 à 18h00 sur le territoire de la commune du Havre, incluant Caucriauville

Objectif Cette mesure vise à soutenir les forces de l'ordre dans la lutte contre le narcotrafic et les points de deal, en utilisant les drones comme outil de surveillance pour sécuriser les interventions

Cadre légal

  • Le survol de drones au-dessus de propriétés privées reste strictement encadré et nécessite une autorisation préfectorale.
  • Les drones déployés dans ce cadre sont utilisés pour filmer et enregistrer des images, qui peuvent ensuite être transmises aux autorités compétentes  (seine-maritime.gouv.fr)

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Carte interactive

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Mairie, écoles, salle des fêtes… Treize caméras de vidéosurveillance sont déjà opérationnelles au sein de la commune de Bellefond. Trois autres nouvelles caméras.

Les treize caméras déjà installées couvrent notamment la mairie, les écoles et la salle des fêtes. Le projet initial prévoyait trois phases, et la première est déjà terminée. Les trois nouvelles caméras critiques sont en cours de déploiement pour renforcer la couverture de la commune, mais leur emplacement exact et leur date de mise en service ne sont pas précisés dans les sources disponibles à ce jour. (Qwant)

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Ndlr : tous nos services sociaux sont en manque. Imaginez ce que l’on pourrait créer avec 13 millions d’euros.

Oise :

Un déploiement massif et toujours en cours Depuis 2015, le Conseil départemental de l’Oise accompagne les communes dans l’installation de caméras de vidéoprotection. À ce jour, plus de 300 communes ont bénéficié de ce dispositif, avec plus de 5 000 caméras installées pour un investissement total de 13,3 millions d’euros en subventions départementales  (actu.fr)

L’objectif est de couvrir aussi bien les zones urbaines que rurales, avec un Centre de Supervision Départemental (CSD) permettant de visionner les flux en temps réel 24h/24 et 7j/7. Ce centre est accessible aux gendarmes pour faciliter les enquêtes, notamment en cas de flagrants délits (oise.fr)

Extension aux collèges et aux zones sensibles Le plan inclut aussi l’équipement des collèges : 55 des 66 établissements du département sont déjà raccordés au CSD, et les 11 restants devaient l’être avant la rentrée 2024  (actu.fr)

Des subventions régionales (Hauts-de-France) soutiennent également les petites communes de moins de 20 000 habitants pour moderniser ou étendre leurs systèmes. Par exemple, Grandvilliers a reçu 6 000 € pour 8 caméras supplémentaires  (lagazettefrance.fr)

Technologies et controverses Certaines communes, comme Méru, testent des caméras algorithmiques capables de détecter des infractions (dépôts sauvages d’ordures) et d’envoyer des alertes automatiques à la police municipale. Ces outils, bien que controversés pour leur impact sur la vie privée, restent encadrés par la loi  (france3-regions.franceinfo.fr)

Perspectives Le déploiement se poursuit, avec une volonté affichée de couvrir davantage de communes d’ici 2027, notamment grâce à la fibre optique déjà déployée dans tout le département  (oise.fr) (courrier-picard.fr)

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Briançon. Ville touristique ?

107 caméras.

Le slogan de la mairie est totalitaire.

"Nous savons qui entre, qui sort, qui est dans la ville."

Risques pour les libertés individuelles, pour la surveillance de masse.

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Vidéoprotection : la ville de Landerneau investit sur huit sites communaux - Ouest-France.

Huit sites clés de la ville de Landerneau (Finistère) sont désormais équipés de caméras de vidéoprotection depuis le printemps 2026. Il s’agit plus d’un dispositif de prévention que de réponse à une menace, selon Patrick Leclerc, maire de Landerneau. Six nouveaux sites ont été équipés, et les deux anciens (le jardin des lectures de la médiathèque et la gare routière) ont vu leur équipement remis à niveau avec du matériel plus performant et une meilleure résolution d’image. Au total, ce sont 24 caméras qui ont été installées sur ces huit sites municipaux.

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