Affichage des articles dont le libellé est Meta. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Meta. Afficher tous les articles

dimanche 6 septembre 2026

Rayban - Meta - Lunettes perverses - Surveillance de masse - Partout - Révolte - Berne - Piscines -

 

Perverses lunettes

Meta et Rayban

Révolte des femmes

« Pervert glasses »

Harcèlement, consentement violé, fuite de données intimes.

Les lunettes connectées Ray-Ban Meta, surnommées « pervert glasses », suscitent une forte révolte en raison de leur utilisation intrusive (harcèlement, consentement violé, fuites de données intimes), poussant de nombreux utilisateurs à les éviter en public.

1. Origine et fonctionnalités des lunettes

  • Lancement : Les lunettes connectées Ray-Ban Meta (développées par Meta et Ray-Ban) sont commercialisées depuis 2021.
  • Ventes : Plus de 7 millions d’unités vendues en 2025 (triple par rapport à 2024), malgré les polémiques.
  • Fonctionnalités :
    • Caméra intégrée et LED rouge (signalant l’enregistrement).
    • Enregistrement de vidéos/photos, reconnaissance vocale, traduction en temps réel, accès à l’IA de Meta.
    • Problème : La LED peut être masquée (stickers, camouflage), rendant le signalement inefficace.

2. Dérives et harcèlement de rue

·         Utilisation détournée : Des influenceurs et membres de la « manosphère » (communauté masculiniste) utilisent ces lunettes pour filmer des femmes à leur insu dans l’espace public, puis diffusent ces vidéos sur les réseaux sociaux.

    • Exemple : Un influenceur espagnol arrêté en début 2026 pour avoir filmé des centaines de femmes sans consentement, utilisées ensuite pour des conseils de drague en ligne.
    • Témoignage : Une victime, Elyse (@Herculysee), raconte avoir été filmée à son insu dans un magasin, puis exposée à des millions de spectateurs. « C’est perturbant. Ça me rend malade ».

·         Chiffres alarmants :

    • 60 % des vidéos filmées à l’insu de passantes montrent des comportements assimilables à du harcèlement (refus ou inconfort ignorés).
    • 43 % des vidéos ont conduit à une exposition des données personnelles ou à des commentaires sexistes en ligne.

3. Fuites de données intimes et atteinte à la vie privée

·         Transmission à des sous-traitants : En mars 2026, une enquête conjointe de médias suédois (Svenska Dagbladet et Göteborgs-Posten) révèle que des images intimes (nudité, scènes de toilettes, rapports sexuels) capturées par les lunettes ont été transmises à des sous-traitants kényans (notamment Sama) pour entraîner l’IA de Meta.

    • Conséquences : Des actions en justice pour violation de la vie privée et publicité mensongère ont été engagées contre Meta.

·         Réaction de la Commission européenne : Plusieurs eurodéputés ont saisi la Commission en 2026 pour demander des comptes sur le circuit opaque des données et l’absence de protection des utilisateurs.

4. Réponse des autorités et mesures insuffisantes

·         CNIL (France) :

    • Sanctions : Diffuser l’image d’une personne sans son consentement dans un espace privé est passible de 1 an de prison et 45 000 € d’amende.
    • Plan d’action : La CNIL a publié des recommandations pour encadrer l’usage des lunettes connectées, mais leur application reste limitée.

·         Meta :

    • Suppression discrète (juin 2026) du système de reconnaissance faciale (« Name Tag ») après une polémique, sans communication officielle.
    • Justification : Meta minimise sa responsabilité en rejetant la faute sur les utilisateurs individuels, tout en continuant à partager des données avec des tiers.

5. Boycott et mobilisation féministe

  • Mouvements de protestation : Une coalition internationale (incluant Fight for the Future et l’ACLU) dénonce ces lunettes comme des « machines de surveillance » et exige des mesures strictes pour protéger le public.
  • Interdictions publiques : Des restaurants, théâtres, pubs et institutions judiciaires en Europe interdisent désormais le port de ces lunettes sur leurs lieux.
  • Impact : De nombreux acheteurs laissent leurs lunettes au placard, marquant un recul de leur popularité.

6. Enjeux éthiques et technologiques

  • Frontière public/privé brouillée : Les lunettes transforment chaque utilisateur en caméra potentielle 24h/24, sans distinction claire entre espace public et vie privée.
  • Risque de normalisation du harcèlement : Les féministes alertent sur la banalisation du cyberharcèlement, où les agressions deviennent des « contenus viraux » pour divertir.

En résumé

Problème

Conséquences

Réactions

Harcèlement de rue

60 % des vidéos filmées à l’insu de femmes = comportements harcelants.

Boycott, interdictions dans les lieux publics, mobilisation féministe.

Fuite de données intimes

Images sensibles transmises à des sous-traitants (Kenya).

Saisine de la Commission européenne, actions en justice.

Camouflage de la LED

Enregistrement possible sans signalement.

Contournement des mesures de sécurité par les utilisateurs malveillants.

Responsabilité de Meta

Minimisation des risques, partage de données avec des tiers.

Suppression discrète de la reconnaissance faciale, sanctions CNIL en France.


Que faire en tant qu’utilisateur ou témoin ?

  • Éviter d’acheter ces lunettes en raison des risques avérés.
  • Signaler les contenus abusifs (via les plateformes ou la CNIL).
  • Soutenir les associations luttant contre le cyberharcèlement (ex. : Féministes contre le cyberharcèlement).

Sources :

lareleveetlapeste.fr

La Relève et La Peste – « Pervert glasses » : la révolte des femmes contre les lunettes Meta / Ray-Ban

radiofrance.fr

Radio France – Veille sanitaire (décembre 2025)

acuite.fr

Acuité – Saisie de la Commission européenne (2026)

synthmedia.fr

Synthmedia – Meta-prédateurs : quand la Silicon Valley réarme le harcèlement de rue

 -----------------------

Ndlr : pourquoi que dans les piscines ?

Berne veut interdire les lunettes connectées dans les piscines municipales - La Télé.

En supposant que la motion est toujours en cours d’examen et non encore appliquée, voici ce qu’il en est à Berne concernant l’interdiction des lunettes connectées dans les piscines municipales :

La Ville de Berne pourrait interdire le port de lunettes connectées équipées d’une caméra intégrée dans ses piscines municipales, qu’elles soient couvertes ou en plein air. Une motion, déposée la semaine dernière au Conseil de Ville, demande aux autorités de légiférer dans ce sens. Plus de la moitié des membres du législatif municipal ont signé cette motion, qui vise à empêcher tout enregistrement à l’insu des personnes dans les zones des bassins, des douches et des vestiaires. L’interdiction devrait être inscrite dans les règlements des piscines. Le personnel serait formé et les usagers informés via une signalétique multilingue. La motion propose également d’étudier une extension de cette interdiction à d’autres installations sportives municipales. (Qwant)

----------------------------- 


Ray-Ban

Lunettes connectées

Enquête ouverte par le Parquet de Paris.

Le parquet de Paris a ouvert plusieurs enquêtes pénales après avoir été saisi de plaintes concernant des femmes filmées dans la rue avec des lunettes connectées sans leur consentement, puis les vidéos diffusées en ligne. Ces enquêtes visent notamment des faits d’atteinte à l’intimité de la vie privée et, dans certains cas, d’agression sexuelle lorsque les vidéos s’accompagnent de gestes non consentis.

Les enquêtes s’appuient sur l’article 226-1 du Code pénal, qui sanctionne l’enregistrement ou la diffusion de l’image d’une personne sans son accord. Les peines encourues peuvent aller jusqu’à 2 ans de prison et 45 000 euros d’amende pour diffusion de contenu non consenti.

La section cybercriminalité du parquet a également testé des lunettes connectées courant septembre 2026 pour identifier d’autres infractions possibles, comme la captation de codes de portefeuilles de cryptomonnaies.

Cette affaire s’inscrit dans une tendance montante sur les réseaux sociaux, où des vidéos humiliantes filmées avec ces appareils sont partagées en ligne. Aucune marque spécifique n’a été mentionnée dans les communications officielles, mais les modèles de Ray-Ban Meta (surnommés « pervert glasses ») sont souvent pointés du doigt pour leur utilisation abusive. (Qwant)

------------------



Ndlr : mais elles sont à un prix super accessible…

Prix des lunettes Ray-Ban connectées (comme la Gen 1 ou Gen 2), voici les informations sur leurs prix en septembre 2026 :

  • Prix de départ : 329 € pour les modèles d’entrée de gamme (selon les options de personnalisation comme les verres solaires ou correcteurs).
  • Modèles haut de gamme : Jusqu’à 489,59 € pour certaines versions (ex. Wayfarer RW4008) ou éditions spéciales.
  • Promotions : Des réductions peuvent être disponibles (ex. 247 € pour des modèles reconditionnés ou en promotion ponctuelle).
  • Autres options : Les Meta Glasses (sans la marque Ray-Ban) commencent à 309 €, offrant des fonctionnalités similaires à un prix légèrement inférieur.

Ces prix reflètent leur positionnement premium, justifié par leur design iconique, leur intégration avec Meta AI, et leurs fonctionnalités (photos/vidéos mains libres, audio immersif, etc.). (Qwant)

--------------

Meta glasses are being used for covert harassment and group stalking. Women and girls are being secretly filmed in streets, schools, restaurants and on dates, then uploaded for millions of strangers. Police inquiries now span worldwide. (Yac news)

Les lunettes Meta sont utilisées pour le harcèlement secret et la traque de groupe.

Des femmes et des jeunes filles sont secrètement filmées dans les rues, à l’école, au restaurant et lors de rendez-vous, puis mises en ligne pour des millions d’étrangers. Les enquêtes de police s’étendent désormais au monde entier.

Des signalements et une étude de l’Université de Sydney indiquent que ces lunettes peuvent servir à filmer discrètement des femmes, notamment dans la rue ou à la salle de sport, puis à diffuser les images et leurs données personnelles, facilitant harcèlement et traque ; le parquet de Paris a ouvert une enquête sur des faits présumés de harcèlement sexuel. (Qwant)

------------------------- 

 42 personnes ont lu cet article.

 


mardi 25 août 2026

VSA - Vidéosurveilance - Bodilis - Meta - Norvège - RayBan - Reconnaissance faciale - Lunettes - Interdiction - Ottange _ Forêt-Fouesnant - USA - Caméras Flock -

 

Bodilis. Dégradations : le maire envisage la vidéoprotection – (Ouest-France)

Contexte des dégradations Depuis juillet 2026, la commune de Bodilis subit une série de dégradations répétées sur son domaine public. Parmi les actes signalés :

  • Des toilettes publiques et un parc de loisirs vandalisés (table de pique-nique renversée, protections de trampoline enlevées).
  • Le week-end du 15 août 2026, des chaises ont été placées sur le toit du sas d’entrée de la salle multifonctions. La mairie souligne que ces actes dégradent les équipements publics, mobilisent les agents municipaux pour les réparations et mettent en danger leurs auteurs.

Réaction du maire Face à cette situation, le maire de Bodilis a décidé d’inscrire le sujet à l’ordre du jour du conseil municipal de septembre 2026. La pose de caméras de vidéoprotection sera notamment débattue lors de la séance prévue le lundi 7 septembre 2026.

Critiques et débats Bien que la source ne détaille pas explicitement les critiques locales, ce type de mesure divise souvent les habitants et les élus. Les arguments contre la vidéoprotection incluent généralement :

  • Le coût élevé de l’installation et de la maintenance.
  • Les questions liées à la vie privée et à la surveillance de l’espace public.
  • L’efficacité réelle du dispositif pour prévenir les dégradations.

La décision finale sur l’installation des caméras sera donc prise lors du conseil municipal du 7 septembre 2026.

-------------------------

 

Norvège

Interdiction prochaine des lunettes connectées de Meta

Reconnaissance faciale

RayBan.

25 août 2026

Annonce de réglementer plus strictement l’utilisation des lunettes connectées, notamment celles de Meta (Ray-Ban Meta), en raison des risques pour la vie privée et de la reconnaissance faciale dans l’espace public.

Ce qui est prévu :

  • Une interdiction des fonctionnalités de reconnaissance faciale des autres personnes dans les lieux publics, si elles sont intégrées aux lunettes connectées.
  • La création d’un groupe d’experts pour conseiller l’administration sur l’encadrement de ces technologies.
  • Un appel aux secteurs public et privé à réévaluer leurs propres règles concernant ces appareils.

Contexte : La ministre norvégienne de la Numérisation, Karianne Tung, a souligné que ces mesures visent à protéger les citoyens face à la surveillance accrue permise par ces dispositifs. Elle a également mentionné que Meta disposerait déjà d’une technologie de reconnaissance faciale prête à être intégrée à ses lunettes, mais que son déploiement serait bloqué par cette réglementation à venir.

À noter :

  • Aucune date précise n’a encore été fixée pour l’entrée en vigueur de cette interdiction, mais les discussions sont en cours.
  • En France et dans l’UE, l’usage des lunettes connectées reste encadré par le RGPD et le Règlement européen sur l’IA, mais aucune interdiction spécifique n’a encore été annoncée. (Qwant)

------------------------

Ottange. Vidéosurveillance, immobilier, écoles : voilà ce qui pourrait changer.

Le nouveau maire d’Ottange, Morgan Valenza, gère un mandat exigeant avec 50 à 80 heures hebdomadaires, incluant des dossiers comme la vidéosurveillance, l’immobilier et les écoles, dans un contexte de lutte contre les habitats indignes et de mise en place d’un permis de louer dès 2025.

----------------

Forêt-Fouesnant (Finistère)

Marie-Françoise Cosquéric aborde sa première rentrée en tant que maire de La Forêt-Fouesnant (Finistère). C'est l'occasion de dresser un bilan.

Lors du conseil municipal, jeudi 23 avril 2026, l’adjoint aux travaux, Philippe Castrec, a présenté le projet d’installation de vidéosurveillance à La Forêt-Fouesnant (Finistère). (Ouest France.

À 71 ans, née le 2 mai 1954 à Carhaix, Marie-Françoise Cosquéric vient de prendre la mairie de La Forêt-Fouesnant ; elle expose son parcours, ses liens familiaux avec la musique bretonne. (Au fournil montechois).

-------------------


 Les Américains ont déclaré la guerre aux caméras Flock. 

Les critiques envers Flock Safety reposent sur plusieurs arguments :

1.                  Surveillance intrusive :

·                                                         Les caméras Flock enregistrent en continu les déplacements des véhicules, créant une base de données massive accessible aux forces de l’ordre.

·                                                       Elles sont perçues comme un outil de contrôle social, notamment dans un contexte de montée des tensions politiques (ex. : manifestations comme celles de 2025 contre les lois restrictives) 

Dérives et abus :

·                                                       Des cas d’utilisation abusive ont été documentés, comme le traçage de partenaires romantiques par des policiers ou des employés, ou l’utilisation des données pour des enquêtes controversées (ex. : suivi de femmes ayant avorté au Texas) (northeasttimes.com)

L’Electronic Frontier Foundation (EFF) a révélé que des bases de données Flock ont été consultées lors d’enquêtes politiques ou sociales sensibles 

(eff.org)

Manque de transparence et de régulation :

·                                                       Flock Safety est accusée de collaborer avec des forces de l’ordre sans cadre légal strict, ce qui alimente les craintes d’un État policier (ibre-media.com)

Actions de protestation et de sabotage

Les méthodes de résistance incluent :

·                                 Vandalisme : caméras recouvertes de peinture, démontées, ou endommagées (ex. : spray, ruban adhésif, destruction physique).

·                                 Désactivation : certains activistes coupent les câbles ou brouillent les signaux des caméras.

·                               Manifestations : des rassemblements ont eu lieu devant les sièges de polices locales ou les bureaux de Flock Safety, avec des slogans comme « Arrêtez la surveillance de masse » (libre-media.com)

 (edition.cnn.com)

Bilan :

·                               Au moins 33 incidents de vandalisme ont été recensés entre juin et juillet 2026, dans 23 États différents. Plusieurs personnes ont été arrêtées et inculpées pour ces actes 

·                               Des élus locaux commencent à réagir : certains proposent des interdictions fédérales du financement de ces caméras, comme le député Thomas Massie (northeasttimes.com)

Réponse de Flock Safety et des autorités

·                               Flock Safety défend son outil en arguant qu’il aide à résoudre des crimes et à sécuriser les communautés. Son PDG, Garrett Langley, affirme que les caméras réduisent la criminalité et permettent des enquêtes plus rapides (leparisien.fr)

Certaines villes ont déjà cessé leur partenariat avec Flock, mais les caméras restent en place dans de nombreuses zones, souvent remplacées par des systèmes similaires d’autres entreprises 

(theguardian.com)

Les forces de l’ordre continuent de défendre l’utilisation de ces outils, malgré les critiques 

Contexte politique et social

·                                 Le mouvement s’inscrit dans un climat de défiance envers les technologies de surveillance, amplifié par :

·                                                         Les révélations sur les abus policiers (ex. : affaire George Floyd en 2020, toujours dans les mémoires).

·                                                         La polarisation politique aux États-Unis, où les deux camps (progressistes et conservateurs) s’opposent sur la question de la surveillance.

·                                                       L’essor des réseaux sociaux, qui amplifient les appels à l’action directe (leparisien.fr)

( ladn.eu)

Perspectives

·                                 Le mouvement « Deflock » pourrait s’étendre, surtout si d’autres dérives sont révélées.

·                               Des débats législatifs sont en cours pour encadrer (ou interdire) l’utilisation de ces caméras, mais les avancées restent lentes face à l’inertie des institutions (northeasttimes.com)

Flock Safety, bien que critiquée, reste un acteur majeur du secteur, avec un modèle économique basé sur la vente de ces technologies aux municipalités  (theguardian.com)

En résumé

Aspect

Détails

Origine du mouvement

« Deflock » : appel à détruire les caméras Flock, né sur TikTok.

Nombre de caméras

Plus de 120 000 déployées dans 6 000 communautés.

Méthodes de protestation

Vandalisme, désactivation, manifestations.

Accusations

Surveillance de masse, abus policiers, manque de transparence.

Réponse des autorités

Certains élus proposent des interdictions fédérales ; Flock Safety défend son outil.

Bilan humain

33 incidents de vandalisme recensés (juin-juillet 2026) ; arrestations

----------------------- 

 53 personnes ont lu cet article.

 

vendredi 14 août 2026

Meta - Lunettes - Plainte - Allemagne - Procès - Oakland - Adolescent-es - Addiction - Google. Presse. IA.

 

“HateAid claims that Meta's smart glasses breach German privacy laws: specifically, the Telecommunications, Digital Services and Data Protection Act. It argues that selling the devices is a criminal offense because of their covert recording capabilities.”

« HateAid affirme que les lunettes intelligentes de Meta enfreignent les lois allemandes sur la protection de la vie privée : plus précisément, la loi sur les télécommunications, les services numériques et la protection des données. Il soutient que la vente des appareils est une infraction pénale en raison de leurs capacités d’enregistrement clandestin. »

En Allemagne, l’association HateAid a déposé une plainte pénale le 12 août 2026 contre Meta et plusieurs entreprises (dont EssilorLuxottica pour les Ray-Ban Meta Wayfarer, ainsi que des détaillants comme Fielmann, Apollo-Optik, Mister Spex et MediaMarkt). Elle accuse ces lunettes intelligentes de violer la loi fédérale allemande sur la protection des données numériques, qui interdit la vente d’appareils de communication conçus pour filmer des personnes à leur insu. Selon HateAid, ces appareils permettraient des enregistrements clandestins, posant un risque majeur pour la vie privée, notamment en raison de leur discrétion et de leur intégration dans un objet du quotidien.

L’Agence fédérale des réseaux (BNetzA), autorité allemande de régulation, avait déjà rappelé fin 2023 que les appareils permettant des enregistrements audio ou vidéo non consentis étaient interdits. Cependant, elle précise que la vente ou la possession de ces lunettes n’est pas interdite en soi, à condition que la fonction d’enregistrement soit clairement signalée (par exemple via un voyant LED visible).

Cette plainte s’inscrit dans un contexte plus large de surveillance accrue des lunettes connectées en Europe, où plusieurs autorités (dont la CNIL en France) soulignent les risques liés à la captation invisible de données et au respect du RGPD. (Qwant)

-------------------------

Meta - Procès - Oakland

Contexte et enjeux Meta, maison mère de Facebook et Instagram, est poursuivi par les procureurs généraux de quatre États américains (Californie, Colorado, Kentucky et New Jersey) devant le tribunal fédéral d’Oakland, près de San Francisco. Ce procès, qui s’ouvre aujourd’hui (13 août 2026) par la sélection du jury, est considéré comme l’un des plus lourds de l’histoire des réseaux sociaux aux États-Unis. Les débats commenceront le 18 août 2026 et devraient durer six semaines, avec un verdict attendu début octobre 2026

Accusations principales Les procureurs accusent Meta d’avoir conçu délibérément Instagram et Facebook pour rendre les mineurs addicts, via des fonctionnalités comme le défilement infini, les notifications nocturnes ou les « likes ». Ils estiment que Meta a minimisé publiquement les risques pour la santé mentale des jeunes, tout en mesurant ces dangers en interne (révélés par les « Facebook Files » de Frances Haugen en 2021)

Demandes des plaignants

  • Restrictions strictes sur le fonctionnement des plateformes pour les mineurs (vérification d’âge, suppression des données des moins de 13 ans, encadrement des publicités).
  • Pénalités financières pouvant atteindre 1 400 milliards de dollars (un montant théorique basé sur le nombre de mineurs exposés, chaque violation étant passible de plusieurs milliers de dollars d’amende) (techforgoodcanada.com) 

Témoignages clés Mark Zuckerberg, PDG de Meta, est cité comme témoin vedette. Il devrait être interrogé d’ici fin septembre 2026 pendant trois heures. Ce sera sa deuxième comparution en six mois, après celle devant un tribunal de Los Angeles, jugée peu convaincante par les jurés(fr.news.yahoo.com)

Contexte judiciaire récent Meta a déjà été condamné deux fois en 2026 :

  • 24 mars 2026 : Condamnation à 375 millions de dollars par le Nouveau-Mexique pour avoir facilité l’exploitation sexuelle des mineurs sur ses plateformes (om)

Printemps 2026 : Condamnation à 6 millions de dollars en Californie pour négligence envers une adolescente (medecingeek.com)

Particularités du procès d’Oakland

  • Premier procès fédéral contre Meta sur ce sujet.
  • Le jury n’aura qu’un rôle consultatif : la juge Yvonne Gonzalez Rogers (qui a déjà arbitré des affaires majeures comme Apple vs Epic Games) fixera elle-même les pénalités et les mesures correctives
  • Les débats seront retransmis sans image sur YouTube, permettant au public de suivre l’intégralité des auditions (lanouvellerepublique.fr)

Pourquoi ce procès est historique ? Les plaignants comparent cette affaire à celle de l’industrie du tabac dans les années 1990 : il ne s’agit plus de contester un contenu publié par un utilisateur, mais la conception même des plateformes, accusées d’être conçues pour maximiser l’addiction des jeunes (liberation.fr)

-------------------------

Publicités anti lunettes de Meta à Londres.

QG de Meta.

---------

Epstein porte les lunettes qui filment sans le consentement 

--------
Cette femme, apparemment connui, devient un squelette.
Nous regardons tout le temps.
-------
Le consentement ? Meta et ses consommateurs de lunettes s'en moquent
--------

Pierre Petillault.
Agip.
Exploitation des journaux français sans autorisation.
Pas de négociation préalable.
Pas de financement ni de revenus.
Plainte contre Google.
Viol du cadre juridique en vigueur.
Menaces sur la qualité du journalisme.
Antidémocratique.
--------

500 millions d'amende en 2922.
250 millions d'amende en 2024.
Google continue.

--------

 97 personnes ont lu cet article.


mardi 4 août 2026

Intelligence artificielle - Adolescent-es - Australie - Loi inutile - Un milliard d'amende - Intelligence anéantie -

 


Intelligence Artificielle

Détruire l'environnement

Enrichir les milliardaires

Voler les oeuvres

Gaspiller l'eau potable.

Critique

Réalité

Perspective

Détruit l’environnement

Oui, mais des solutions émergent.

L’IA peut aussi aider à optimiser les ressources (ex. : smart grids).

Enrichit les milliardaires

Oui, les GAFAM en profitent massivement.

La régulation et les alternatives open source pourraient redistribuer les richesses.

Vol des œuvres

Oui, mais des cadres légaux se mettent en place.

Les artistes et créateurs obtiennent des compensations.

Gaspille l’eau potable

Oui, mais des technologies de refroidissement plus efficaces sont testées.

L’industrie s’oriente vers des solutions durables.

(Qwant)

-------------------

 


Adolescent-es et Internet

ESafety en Australie

Baisse de la vigilance parentale avec consommation identique

Concessions sur notre vie privée pour rien

    • 85 % des adolescents de moins de 16 ans continuent d’utiliser les plateformes ciblées, principalement via leurs propres comptes ou des comptes enregistrés au nom de personnes plus âgées
    • Aucune baisse significative de la consommation n’a été observée chez les 12-15 ans par rapport aux 16 ans et plus, pourtant exemptés de restriction

Les méthodes de contournement les plus courantes :

Déclaration d’un âge faux (67 % des cas, sans vérification approfondie) (science-et-vie.com)

Utilisation de faux comptes ou de navigateurs privés (minoritaire)

VPN ou localisation fictive (rare)

« Il y a peu de preuves tangibles que l’interdiction ait eu un effet immédiat et substantiel sur la réduction de l’utilisation des réseaux sociaux chez les adolescents de moins de 16 ans. » — Étude publiée dans le British Medical Journal (juin 2026) (theconversation.com)(lapresse.ca) (jim.fr)

2. Vigilance parentale : une baisse paradoxale

  • Attentes vs réalité :
    • Les parents australiens espéraient que la loi réduirait l’exposition de leurs enfants aux risques en ligne (harcèlement, algorithmes addictifs, etc.).
    • Résultat : La vigilance parentale a diminué après l’entrée en vigueur de la loi, les parents estimant que les plateformes ou l’État prenaient désormais la responsabilité de la protection

Conséquence : Les adolescents bénéficient d’un accès inchangé aux réseaux, sans supervision accrue à la maison

« Sept parents sur dix affirment que leur enfant possède toujours un compte actif. Dans 67 % des cas, le service n’avait tout simplement pas vérifié l’âge du jeune utilisateur. » — Rapport de l’eSafety Commissioner (mars 2026) (science-et-vie.com)

3. Vie privée : des concessions inutiles ?

·         Vérifications d’âge inefficaces :

    • Les plateformes utilisent des outils comme la reconnaissance faciale ou la soumission de pièces d’identité, mais :
      • 66 % des adolescents déclarent n’avoir subi qu’une simple demande d’âge (sans preuve) (science-et-vie.com)

Les données biométriques ou personnelles collectées pour ces vérifications posent des risques pour la vie privée, sans garantie de conformité à la loi (lens.civicus.org)

Sanctions financières pour les plateformes non conformes (jusqu’à 49,5 millions de dollars australiens, soit ~30 millions d’euros) (lapresse.ca)(jim.fr), mais peu d’effets concrets sur le terrain.

·         Effet pervers :

    • Certains adolescents se tournent vers des plateformes moins régulées (Discord, messageries privées, forums niche) pour éviter les restrictions, où les risques (exposition à des contenus violents, grooming) sont moins surveillés (lens.civicus.org)

4. Perspectives à long terme

  • Les chercheurs nuancent :

L’interdiction pourrait avoir un impact progressif, notamment sur les enfants de moins de 8 ans (qui n’ont pas encore de comptes)

Une décennie pourrait être nécessaire pour mesurer pleinement ses effets (theconversation.com)

Critiques des experts :

    • La loi reporte la responsabilité sur les familles et les enfants, plutôt que sur les plateformes

Risque de restriction de la liberté d’expression et de surveillance accrue (ex. : applications de contrôle parental obligatoires) (lens.civicus.org)

5. Comparaison internationale

  • France : Une loi similaire (interdiction pour les moins de 15 ans) a été votée le 21 juillet 2026, inspirée du modèle australien (theconversation.com)

Royaume-Uni, Canada, Danemark : En discussion pour des mesures comparables

Alternative : Le Brésil a adopté une approche différente en 2025 (contrôles parentaux activés par défaut, réduction des fonctionnalités addictives) (science-et-vie.com)

----------------------------- 

En résumé

Aspect

Constat en Australie (2026)

Efficacité de l’interdiction

Échec à court terme : 85 % des adolescents contournent la loi.

Vigilance parentale

Baisse paradoxale : les parents délèguent la protection à la loi ou aux plateformes.

Vie privée

Concessions inutiles : vérifications d’âge inefficaces, risques de surveillance biométrique.

Impact à long terme

Possible effet progressif, mais résultats attendus dans 10 ans.

Alternatives

24 personnes ont lu cet article.

 ------------------------

 

Meta

Un milliard d'amende pour la santé mentale des jeunes

Trouble à l'ordre public

Une première aux USA.

Un juge du Nouveau-Mexique a ordonné, le 6 août 2026, à Meta de verser 567 millions de dollars pour financer un fonds destiné à réparer les dommages causés aux mineurs par ses plateformes (Facebook, Instagram et WhatsApp). Cette décision, qualifiée de « première aux États-Unis » pour un réseau social, s’ajoute à une amende civile de 375 millions de dollars infligée en mars 2026 par un jury de Santa Fe. Au total, Meta doit donc environ 942 millions de dollars

Répartition des fonds

  • 420 millions de dollars (près des trois quarts) seront dédiés à des soins de santé mentale pour les adolescents.
  • Le reste financera le dépistage, la prévention et la coordination des programmes sur cinq ans

Mesures imposées aux plateformes Le juge a également imposé des restrictions temporaires (gelées en cas d’appel) pour les comptes des mineurs du Nouveau-Mexique :

  • Limite de 90 heures par mois d’utilisation cumulée de Facebook et Instagram pour les moins de 18 ans.
  • Coupure des notifications entre 22h et 7h, ainsi que pendant les heures de classe.
  • Masquage par défaut des compteurs de « likes ».
  • Interdiction des interactions « romantiques ou sexualisées » entre mineurs et chatbots d’IA de Meta.
  • Suppression des comptes suspectés d’appartenir à des moins de 13 ans sous 30 jours, faute de preuve d’âge

Réaction de Meta L’entreprise a annoncé son intention de faire appel, déclarant être « en désaccord avec cette décision » et « confiante » dans ses dispositifs de protection des adolescents (fr.news.yahoo.com)(parismatch.com) (lerevenu.com)

Contexte judiciaire Cette condamnation s’inscrit dans une série de procédures aux États-Unis, où plusieurs États (Californie, Colorado, Kentucky, New Jersey) poursuivent Meta pour avoir, selon eux, priorisé ses profits au détriment de la sécurité des jeunes, aggravant la crise de santé mentale chez les adolescents. Meta estime risquer jusqu’à 1 400 milliards de dollars dans d’autres affaires en cours (20minutes.fr) (next.ink)

----------------- 

IA

Intelligence artificielle ou intelligence anéantie ?

Points positifs de l'IA

  • Optimisation des tâches : automatisation de processus répétitifs (ex. : logistique, service client).
  • Avancées scientifiques : accélération de la recherche médicale (ex. : découverte de médicaments, analyse de données génomiques).
  • Accessibilité : outils pour les personnes en situation de handicap (ex. : reconnaissance vocale, prothèses intelligentes).
  • Personnalisation : recommandations adaptées (ex. : streaming, e-commerce).

Risques et défis

  • Biais algorithmiques : reproduction de discriminations présentes dans les données d'entraînement.
  • Emploi : suppression de métiers peu qualifiés, mais création de nouveaux postes (nécessitant des compétences adaptées).
  • Vie privée : collecte massive de données personnelles (ex. : surveillance, publicité ciblée).
  • Dépendance technologique : perte de compétences humaines (ex. : calcul mental, prise de décision autonome).
  • Contrôle et éthique : qui décide des règles ? Comment éviter une IA incontrôlable ?

2. "Intelligence anéantie" : une interprétation critique

Cette expression peut évoquer plusieurs scénarios où l'IA, au lieu d'augmenter l'intelligence humaine, contribuerait à son affaiblissement ou à sa destruction. Voici les principales craintes associées :

a. Affaiblissement cognitif humain

  • Dépendance aux outils : une utilisation excessive de l'IA (ex. : GPS, calculatrices, assistants vocaux) pourrait réduire nos capacités naturelles (mémoire, raisonnement).
  • Atrophie des compétences : exemple des étudiants qui utilisent des outils de rédaction automatique au lieu d'apprendre à structurer une pensée.
  • Uniformisation de la pensée : les algorithmes de recommandation (réseaux sociaux, moteurs de recherche) enferment les utilisateurs dans des bulles informationnelles, limitant la diversité des idées.

b. Menaces existentielles

  • IA superintelligente incontrôlable : des scénarios comme ceux décrits par Nick Bostrom (Superintelligence, 2014) ou Elon Musk évoquent une IA surpassant l'intelligence humaine et agissant contre les intérêts de l'humanité.
  • Armes autonomes : des systèmes militaires capables de prendre des décisions de vie ou de mort sans intervention humaine (ex. : drones tueurs).
  • Manipulation de masse : utilisation de l'IA pour influencer les opinions politiques (ex. : deepfakes, désinformation à grande échelle).

c. Effondrement sociétal

  • Chômage de masse : si l'IA remplace une grande partie des emplois sans offrir de reconversion suffisante, cela pourrait mener à des crises sociales.
  • Inégalités : concentration du pouvoir entre les mains de ceux qui contrôlent les technologies (GAFAM, États autoritaires).
  • Perte de sens : une société où les décisions sont déléguées à des machines pourrait voir s'effriter la responsabilité individuelle et collective.

3. Comparaison et équilibre

Aspect

Intelligence artificielle (IA)

Intelligence anéantie

Définition

Outil technologique pour assister l'humain.

Risque de dépendance ou de destruction de l'intelligence humaine.

Exemples concrets

Assistants vocaux, diagnostics médicaux, robots industriels.

Perte de compétences, deepfakes, armes autonomes.

Responsabilité

Dépend de l'usage fait par les humains.

Nécessite des régulations strictes pour éviter les dérives.

Avenir possible

Coexistence humain-IA pour améliorer la qualité de vie.

Scénarios dystopiques si l'IA échappe à tout contrôle.

4. Que faire ?

Pour éviter que l'IA ne mène à une "intelligence anéantie", plusieurs pistes sont envisagées :

  • Régulation : lois encadrant l'usage de l'IA (ex. : AI Act en Europe, en vigueur depuis 2024).
  • Éducation : former les citoyens à comprendre les limites et les risques de l'IA.
  • Transparence : exiger que les algorithmes soient audités et explicables.
  • Éthique : intégrer des principes comme la neutralité, la protection des données (RGPD) et le respect des droits humains.
  • Recherche : investir dans des IA "alignées" sur les valeurs humaines (ex. : projets comme Alignment Research Center).

5. Ressources pour approfondir

Si vous souhaitez explorer un aspect spécifique (technique, éthique, réglementaire), précisez votre demande. Voici quelques pistes :

  • Livres :
    • Superintelligence (Nick Bostrom) – risques d'une IA incontrôlable.
    • Homo Deus (Yuval Noah Harari) – impact de l'IA sur l'humanité.
  • Rapports :
  • Documentaires :
    • Lo and Behold (Werner Herzog, 2016) – exploration des implications de l'IA.
    • The Social Dilemma (Netflix, 2020) – impact des réseaux sociaux et des algorithmes.

En résumé

  • L'IA est un outil : son impact dépend de la manière dont nous choisissons de l'utiliser.
  • Le risque d'"intelligence anéantie" est réel si nous négligeons les garde-fous éthiques, réglementaires et éducatifs.

---------------------- 

81 personnes ont lu cet article.


D’autres pays privilégient l’encadrement (Brésil) plutôt que l’interdiction pure

----------------------