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lundi 7 septembre 2026

Fascisme - Radio France - Charles Sapin - Médiateur - Terreur - Lyon -

 

Fascisme

Radio France CGT

Auditeur-ices

Ecriture lettre d'opposition à la médiatrice

Charles Sapin.

·         Objet : Opposition à la présence de Charles Sapin, directeur adjoint de Valeurs actuelles, comme éditorialiste sur France Inter.

·         Arguments principaux (à adapter) :

    • Incompatibilité des valeurs de Valeurs actuelles (condamné pour injures racistes, ligne éditoriale d'extrême droite) avec la mission de service public de Radio France, notamment le principe de non-discrimination et le respect de l'État de droit.
    • Risque de légitimation de discours de haine sur une antenne publique.
    • Symbolique forte : embauche d'un représentant d'un média condamné, alors que l'audiovisuel public est déjà critiqué pour son manque de neutralité.
    • Motion unanime des personnels (CGT, CFDT, SNJ, FO, etc.) contre cette décision, avec dépôt d'un préavis de grève les 13 et 14 septembre 2026

Ton : Courtois mais ferme, en insistant sur le respect des principes fondateurs de Radio France (héritage du Conseil National de la Résistance, charte de déontologie).

Coordonnées de la médiatrice de Radio France

Formulaire en ligne : (https://mediateur.radiofrance.com/) (mediateur.radiofrance.com)

Modèle de lettre (à personnaliser)

Objet : Opposition à la présence de Charles Sapin sur France Inter

Madame la Médiatrice,

Je me permets de vous écrire pour exprimer mon opposition ferme à la présence de Charles Sapin, directeur adjoint de Valeurs actuelles, comme éditorialiste sur France Inter. Cette décision, prise par la direction de Radio France, est en totale contradiction avec les valeurs fondamentales du service public, notamment :

  • Le principe de non-discrimination (inscrit dans le cahier des charges de Radio France).
  • Le respect de l'État de droit et de la dignité humaine.
  • La neutralité et l'indépendance de l'audiovisuel public.

Valeurs actuelles a été condamné à plusieurs reprises pour des propos racistes et révisionnistes (ex. : une une jugée injurieuse envers Danièle Obono en 2021). Confier une tribune à un représentant d'un tel média sur une antenne publique revient à légitimer des discours de haine, ce qui est inacceptable.

Cette décision a provoqué une mobilisation sans précédent parmi les personnels de Radio France :

  • Une motion unanime a été adoptée le 2 septembre 2026 par l'intersyndicale (CGT, CFDT, SNJ, FO, etc.) pour demander le retrait de sa chronique et voter un préavis de grève les 13 et 14 septembre 2026 (liberation.fr) (lemonde.fr) (ouest-france.fr)

Les salariés dénoncent une ligne rouge franchie, alors que la direction minimise les critiques en évoquant des "intentions supposées" plutôt que des actes concrets.

Je vous demande donc :

  1. D'intervenir auprès de la direction pour revoir cette décision et retirer la chronique de Charles Sapin.
  2. De garantir que les principes du service public (pluralisme dans le respect de la loi) seront bien appliqués à l'avenir.

Je reste à votre disposition pour échanger sur ce sujet et vous remercie de l'attention que vous porterez à ma demande.

Veuillez agréer, Madame la Médiatrice, l'expression de mes salutations distinguées.

[Votre nom] [Votre adresse email ou postale] [Votre numéro d'auditeur·rice si vous en avez un]

Conseils supplémentaires

  • Joignez des preuves : Si vous avez des articles ou des liens illustrant les condamnations de Valeurs actuelles, ajoutez-les en annexe.
  • Envoyez la lettre par email à mediateur@radiofrance.com et, si possible, par courrier postal à : Médiatrice de Radio France 116 avenue du Président Kennedy 75220 Paris Cedex 16
  • Relancez si vous n'avez pas de réponse sous 10 jours. (Qwant)
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    TERREUR FASCISTE : À LYON, MULTIPLES AGRESSIONS RACISTES DE HOOLIGANS NÉO-NAZIS AUX ABORDS DU STADE.

    29 août 2026 :

    Contexte et acteurs impliqués Plusieurs groupes de hooligans néo-nazis se sont organisés en amont d’un match pour mener des agressions racistes ciblées. Parmi eux :

  • Des « indépendants » non affiliés à une structure précise,
  • Des membres des ultras « Lyon 1950 »,
  • Des individus du collectif South Side Lyon, connu pour abriter une mouvance d’extrême droite lyonnaise (identitaires, néo-nazis).

Violences et témoignages

  • Adam, 17 ans, a été attaqué alors qu’il rentrait d’un match de futsal entre amis. Il n’allait même pas au match du stade. Une dizaine d’agresseurs l’ont roué de coups après sa chute, lui infligeant une mâchoire fracassée, un nez cassé, des bleus généralisés et 30 jours d’ITT. Certains ont filmé leurs exactions. L’adolescent a été laissé pour mort.
  • D’autres victimes décrivent une chasse à l’homme : des dizaines d’individus cagoulés, armés de matraques, bombes lacrymogènes et tessons de bouteilles, ont poursuivi des personnes en proférant des insultes racistes comme « attrapez les bougnoules », « allez, courez sales négros ».
  • Une élue municipale de Rillieux-la-Pape et son compagnon ont également été agressés à la sortie d’un match OL-Le Havre, avec des insultes racistes (« sale bougnoule ») et des violences physiques (poignet fracturé pour l’élue, 15 jours d’ITT pour son compagnon).

Réactions et impunité

  • SOS Racisme Lyon exige des mesures fortes : « Il faut faire le ménage dans les tribunes » et réclame des interdictions de stade pour les auteurs. Le club a condamné les violences et annoncé se constituer partie civile, mais la tolérance zéro annoncée reste à concrétiser.
  • Selon Rue 89 Lyon, 102 agressions de groupuscules fascistes ont été recensées à Lyon entre 2010 et 2025, avec 70 % d’impunité. La porosité entre certains groupes de supporters, la direction du club et les milieux identitaires est pointée du doigt.
  • Les méthodes rappellent des affaires antérieures, comme celle de Quentin Deranque, néo-nazi décédé en février 2026, dont une banderole en son hommage avait été déployée en tribune lors d’un match.

Contexte local et historique Lyon est décrite comme un bastion de l’extrême droite violente, où les tribunes du Groupama Stadium servent de lieu de socialisation et d’organisation pour ces groupes. La direction du club est critiquée pour sa complicité passive ou active, malgré une image écornée.

Analyse des symboles et réseaux Les hooligans lyonnais utilisent des symboles néonazis (Totenkopf, runes SS) et des codes violents (ACAB, 1312) pour marquer leur territoire et afficher leur idéologie. Des groupes comme Lyon Populaire ou Les Remparts (dissous en 2024) illustrent la diversité des mouvances d’extrême droite actives dans la région.

Réactions internationales Ces événements s’inscrivent dans une montée des violences fascistes en Europe, avec des groupes néo-nazis organisant des défilés paramilitaires (ex. : Nucleo Nacional en Espagne, affichant des slogans comme « Sang, sol, tradition »). (Qwant)

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"- C'est quoi un extrémiste de droite ?
- C'est quelqu'un qui adore ton boulot, surtout si tu le fais pour la moitié du salaire, sans syndicat et en fermant ta gueule.:
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Réconciliation Franco -Allemande.
Ça va trop loin.
"Vive Pétain !
Vive Hitler !"
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 40 personnes ont lu cet article.



jeudi 4 juin 2026

Enseignement - Orthographe- Climat - Locaux - Salaires - Recrutement - Loi Violences dans le privé - EVARS - Education sexuelle -

 

Enseignement

E Geffray

Intransigeant avec l’orthographe au bac

Il fait des fautes

Ne répond pas au besoin de professeur-es bien payé-es

Ni aux locaux non adaptés au climat.

L’interview complète de Geffray sur YouTube  (youtube.com)

aborde principalement la démographie scolaire, la réorganisation des postes et la vision à long terme de l’éducation, sans mentionner la rémunération ou les infrastructures climatiques.

Le texte de la lettre adressée aux professeurs le 22 janvier 2026  (education.gouv.fr)

met l’accent sur la mission et la valeur des enseignants, mais ne traite pas de salaires ni de locaux.

Les articles de presse et les extraits de discours (ex.  aefinfo.fr,fr.wikipedia.org) évoquent la suppression de postes, la gestion de la baisse démographique et les projets de soutien aux collèges, sans aborder les questions salariales ou climatiques.

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Enseignement

E Geffray

Intransigeant avec l’orthographe au bac

Il fait des fautes

L'école se meurt mais le ministre joue.

Le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, a réaffirmé son exigence vis-à-vis de la maîtrise du français au baccalauréat. Il a annoncé un durcissement des règles de notation afin de placer l’orthographe, la syntaxe et la grammaire au cœur de l’évaluation des copies

Dans une circulaire du 26 mars, il a précisé que « une copie truffée de fautes ne pourra plus obtenir la moyenne »  (letudiant.fr)

Ses propres erreurs
Lors d’une interview, Geffray a trébuché sur le mot « dilemme » et s’est rattrapé avec « rhododendron », illustrant l’ironie de sa position : il est intransigeant sur l’orthographe mais n’a pas toujours la plume parfaite  (etudiant.lefigaro.fr)

Réactions et implications
Les mesures de Geffray visent à garantir que chaque copie atteigne un niveau suffisant en français avant d’obtenir la moyenne, et à harmoniser les critères d’évaluation à travers le pays  (lemonde.fr)

Les correcteurs ont reçu des consignes claires pour ne plus accorder la moyenne à des copies contenant des fautes, et le ministre encourage les élèves à relire plusieurs fois leurs travaux pour éliminer les erreurs  (letudiant.fr)

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Besoins en personnel dans la loi Bétharram (proposition de Paul Vannier)

La proposition de loi issue de la commission d’enquête dite Bétharram, déposée par Paul Vannier et Violette Spillebout, vise à renforcer la protection des enfants et à prévenir les violences dans les établissements scolaires. Elle introduit plusieurs mesures qui concernent directement le personnel éducatif et administratif :

Mesure

Objectif

Impact sur le personnel

Certificat d’honorabilité

Vérifier la moralité et la fiabilité des adultes recrutés pour travailler dans les écoles

Le personnel doit obtenir ce certificat à l’embauche et le renouveler tous les trois ans, garantissant un suivi continu de son intégrité

Contrôle des sanctions disciplinaires

Empêcher qu’un adulte ayant reçu une sanction disciplinaire passe d’un établissement à un autre sans trace

Le personnel dont la sanction est connue doit être signalé, et les établissements doivent tenir un registre à jour

Formation des élèves et des personnels

Sensibiliser à la prévention des violences et aux droits des enfants

Le personnel doit suivre des formations obligatoires sur la détection et la prévention des abus

Contrôle de l’honorabilité des personnes travaillant dans les établissements

Renforcer la vigilance sur l’ensemble du personnel, y compris les intervenants externes

Tous les intervenants, qu’ils soient enseignants, conseillers ou personnels de soutien, sont soumis à ce contrôle

Obligation de signalement pour les ministres du culte

Garantir la protection des mineurs dans les contextes confessionnels

Les ministres du culte doivent signaler toute violence ou agression sexuelle sur un mineur, même dans le cadre de la confession

Ces dispositions montrent que la loi ne se contente pas de sanctionner les actes de violence, mais qu’elle cherche à prévenir en assurant un contrôle systématique et une formation continue du personnel scolaire. Elles répondent ainsi à un besoin clair de renforcer la compétence et la vigilance de ceux qui travaillent avec les enfants.

Sources :  (lcp.fr) (lemonde.fr) (cafepedagogique.net)

(banquedesterritoires.fr)

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Éducation à la vie affective et sexuelle (EVAS) en France

  • Cadre légal : intégrée au Code de l’éducation (article L. 131‑1) ; obligatoire depuis la réforme de 2013.
  • Public visé : élèves de cycle 3 (CM1‑CM2, 6e) et de cycle 4 (5e‑3e) ; modules adaptés à chaque niveau.
  • Objectifs principaux
    • Connaître son corps et son développement physique.
    • Comprendre les notions de consentement, de respect et de diversité des orientations sexuelles.
    • Acquérir des bases d’hygiène et de prévention (IST, grossesses non désirées).
    • Développer l’estime de soi et la capacité à gérer les émotions liées à la sexualité.
  • Contenus typiques
    • Anatomie et physiologie (puberté, menstruations, érection, etc.).
    • Relations affectives, consentement, harcèlement.
    • Contraception, prévention des infections sexuellement transmissibles.
    • Diversité des identités de genre et des orientations sexuelles.
  • Mise en œuvre
    • Enseignement dispensé par les professeurs d’éducation physique et sportive, les enseignants de sciences, ou des intervenants extérieurs spécialisés.
    • Supports pédagogiques fournis par le Ministère de l’Éducation nationale (guides, fiches, vidéos). (Qwant)

Indicateurs de diffusion

  • Participation : Selon un podcast de France Inter, 15 % des jeunes ont assisté aux cours d’Evars. Il est précisé qu’il faudrait 620 millions d’euros pour généraliser l’accès à tous les élèves (radiofrance.fr)

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  • Objectif officiel : Le ministère a annoncé que 100 % des élèves bénéficieront de trois séances d’Evars (une séance par trimestre) ; il s’agit d’un objectif de couverture, pas d’un bilan de résultats actuels  (blogs.mediapart.fr)

Résultats concrets

  • Aucune donnée chiffrée sur l’impact du programme (réduction des violences, amélioration des connaissances, etc.) n’est mentionnée dans les sources fournies.
  • Le ministre se concentre surtout sur la mise en œuvre et la rigueur du programme, sans présenter de bilan d’efficacité à ce jour. (Qwant)

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57 personnes ont lu cet article.

 

mardi 19 mai 2026

Irlande - Artistes - Revenu de base -

 

Programme « Basic Income for the Arts » en Irlande

Contexte général
Depuis 2022, l’Irlande expérimente un dispositif pilote nommé Basic Income for the Arts. Il vise à soutenir la création artistique en garantissant un revenu de base aux artistes, sans condition de revenus ou d’activité. Le programme a été prolongé en 2026 et devient permanent à partir de la fin de 2026, selon le budget 2026 du gouvernement irlandais  (cult.new

Détails du dispositif

Élément

Valeur

Source

Montant

325 € par semaine (≈ 1 300 € par mois)

cult.news

Nombre d’artistes

2 000 participants

cult.news

Durée initiale

3 ans (2022‑2025)

cult.news

Prolongation

Jusqu’en février 2026, puis permanent

arte.tv

Budget 2026

18,27 millions €

fr.linkedin.com

Imposition

Le revenu est imposable mais cumulable avec d’autres revenus artistiques

cult.news

Résultats et retombées

Bien‑être : baisse de 11 % de l’anxiété et de la dépression chez les bénéficiaires 

·                               Productivité : 11 heures supplémentaires par semaine consacrées à la création, + 500 € de revenus artistiques supplémentaires par mois 

·                               Impact socio‑économique : 1,39 € de bénéfices générés pour chaque euro public investi 

·                               Stabilité : réduction de la dépendance à d’autres emplois ou aides sociales  (fr.linkedin.com)

Positionnement politique

Le ministre de la Culture, Patrick O’Donovan, a salué le programme comme une réussite et un modèle pour l’Europe, soulignant l’importance de financer les conditions de vie des créateurs  (france24.com)

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 24 personnes ont lu cet article.


mardi 5 mai 2026

Enseignement - Université - Bourses - Repas - Etudiant-es étrangers et étrangères - Jeff Bezos . Rennes.

 

Le repas à 1 € pour tous les étudiants : une avancée mais source de précarité

1. Mise en place de la mesure

À partir du 4 mai 2026, tous les étudiants (boursiers, non‑boursiers, apprentis, alternants, doctorants, volontaires) peuvent se rendre dans n’importe quel Crous et consommer un repas à 1 €. Le tarif est valable pour le déjeuner et le dîner, avec un seul repas par service par étudiant. Le paiement se fait via l’application Izly  (service-public.gouv.fr)

2. Réaction des syndicats étudiants

  • Satisfaction initiale : plusieurs syndicats se sont félicités de l’annonce, la considérant comme une avancée dans la lutte contre la précarité alimentaire des étudiants
  • Vigilance et scepticisme : les mêmes organisations restent sur leurs gardes. Elles soulignent que la mesure ne résoudra pas la précarité globale, qui touche logement, santé, etc.
  • Préoccupations budgétaires : aucune ligne budgétaire n’est encore prévue dans le budget 2026 pour financer la mesure, qui coûterait environ 90 millions d’euros par an à l’État. Les syndicats craignent que le manque de financement entraîne une saturation des restaurants universitaires et une détérioration du service (letudiant.fr)
  • Impact sur le personnel : l’augmentation de la fréquentation (environ 20 % depuis la mise en place du tarif) met sous pression les personnels des Crous, qui travaillent déjà avec des moyens humains et matériels constants. Les syndicats appellent à des recrutements et à des investissements supplémentaires pour garantir la qualité de vie au travail et la sécurité des étudiants  (ferc-cgt.org)

3. Enjeux de précarité

  • Critères de bourse : les critères actuels de bourse ne reflètent plus la réalité de la précarité étudiante. Les syndicats demandent une réforme de la bourse étudiante afin de mieux cibler les étudiants réellement en difficulté  (letudiant.fr)
  • Coût de la mesure : le coût estimé de 90 millions d’euros par an est jugé insuffisant pour couvrir les besoins supplémentaires (personnel, équipements, logistique)  (ferc-cgt.org)
  • Effet paradoxal : certains craignent que la généralisation du repas à 1 € ne nuise aux étudiants déjà en situation de précarité, en créant une concurrence accrue pour les repas disponibles  (france3-regions.franceinfo.fr)

4. Engagements du réseau des Crous

Le réseau des Crous s’engage à maintenir la qualité des repas (produits labellisés, bio, locaux) et à mettre en place une stratégie de déploiement progressive, avec un budget supplémentaire de 50 millions d’euros annoncé par le ministre de l’Enseignement supérieur (lescrous.fr)

Un dialogue social actif est prévu pour accompagner la mise en œuvre et préserver les conditions de travail des agents.

En résumé, la généralisation du repas à 1 € est perçue comme une avancée par les syndicats étudiants, mais ils restent vigilants quant à son impact sur la précarité, le financement, la saturation des restaurants et la charge de travail des personnels des Crous. La mesure nécessite un accompagnement budgétaire et organisationnel solide pour éviter de créer de nouvelles formes de précarité. (Qwant)

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Etudiant-es étranger-es

Titres de séjour non renouvelés

Frais différenciés.

la mise en œuvre des droits différenciés (2 895 € en licence, 3 941 € en master) pour les étudiants extracommunautaires,

les exonérations limitées à 10 % des établissements,

la fin des aides personnalisées au logement (APL) pour les étudiants non‑européens,

le timbre fiscal applicable aux titres de séjour (350 € à partir du 1 er mai 2026). (Qwant)

Pourquoi un titre de séjour étudiant peut‑être refusé ou non renouvelé

1. Conditions de base pour le renouvellement

Les étudiants étrangers doivent déposer leur demande de renouvellement entre 4 et 2 mois avant l’expiration de leur titre de séjour actuel ; ils doivent être encore inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur ou de formation initiale  (herault.gouv.fr)


Si ces conditions ne sont pas remplies, la préfecture peut refuser le renouvellement.

2. Coût financier accru

Depuis le budget 2026, le tarif de la première carte de séjour passe de 200 € à 300 €  (meridiane.fr)
Pour un titre d’un an, le coût total peut atteindre 650 € lorsqu’on ajoute les nouvelles taxes (droit de visa de régularisation, autorisation provisoire de séjour, droit de timbre)  Ces montants élevés constituent un frein réel à la régularisation, surtout pour les étudiants qui ne disposent pas de ressources suffisantes  (lacimade.org)

3. Exigences linguistiques

Le renouvellement d’un titre de séjour étudiant exige désormais un niveau de français A2/B1  (meridiane.fr)
Un étudiant qui ne maîtrise pas ce niveau peut voir sa demande refusée, même s’il est toujours inscrit et dispose des ressources requises.

4. Difficultés administratives

Les plateformes de dépôt de dossiers sont souvent défaillantes (bugs, fermetures de guichets, absence de réponses téléphoniques)  (lacimade.org)
Ces dysfonctionnements peuvent entraîner des retards ou des refus administratifs, même si le dossier est complet.

5. Réforme 2025‑2026 et critères d’intégration

À partir du 1ᵉʳ janvier 2026, la loi du 26 janvier 2024 impose des critères linguistiques et civiques pour les titres de séjour longue durée 

Bien que ces exigences concernent principalement les cartes pluriannuelles et les cartes de résident, elles peuvent influencer indirectement le renouvellement étudiant lorsqu’un étudiant souhaite obtenir une carte pluriannuelle après sa première année  (ouali-avocat.fr)

6. Conseils pratiques

  • Préparez votre dossier bien à l’avance (documents, justificatifs de ressources, certificat de langue).
  • Soumettez votre demande entre 4 et 2 mois avant l’expiration.
  • Assurez‑vous de pouvoir régler les frais de renouvellement (300 € + éventuelles taxes supplémentaires).
  • Vérifiez votre niveau de français et, si nécessaire, suivez un cours pour atteindre le niveau A2/B1 avant le dépôt.

En suivant ces étapes, vous réduirez les risques de refus ou de non-renouvellement de votre titre de séjour étudiant.

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Non à la hausse des frais d'inscription pour les étudiant-es étrangers-ères.
Par Fred Sochard.
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Jeff Bezos et Elon Musk ne veulent pas payer plus d'impôts.
Ça n'aidera pas une enseignante ?
Si!
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Rennes 2.
Autonomie.
Les frais différenciés pour les étudiants et les étudiantes internationaux ne seront pas appliqués.
Rentrée 2026.
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Football féminin - Convention collective - Blessures - Image médiatique - Inégalités -

 

Couverture des blessures et droit à l’image dans le football féminin français

1. Blocage principal de la convention collective

Les footballeuses professionnelles françaises n’ont toujours pas de convention collective après trois saisons de négociations. Le blocage se concentre sur deux points :

  • Le droit à l’image – les clubs (via Foot Unis) refusent de verser une redevance aux joueuses pour l’exploitation de leur image, alors que l’UNFP souhaite pouvoir commercialiser cette image en utilisant le logo des clubs.
  • La couverture en cas de blessure – les clubs exigent une protection de 90 jours de prise en charge du salaire pour chaque blessure, mais uniquement pour toute la saison. L’UNFP, quant à lui, réclame 90 jours de maintien du salaire pour chaque blessure individuelle, pas sur un an glissant.

Ces deux points restent donc en suspens, empêchant la signature de la convention collective (radiofrance.fr)

2. Droit à l’image

  • Position de l’UNFP : permettre la commercialisation de l’image des joueuses en associant le logo des clubs, afin de générer des revenus supplémentaires pour les clubs et les joueuses.
  • Position de Foot Unis : refuser cette commercialisation, estimant que les clubs ne doivent pas payer de redevance aux joueuses.
  • Conséquence : sans accord sur ce point, les clubs ne versent pas de redevance, et les joueuses ne bénéficient pas d’une rémunération supplémentaire liée à leur image.

3. Couverture des blessures

  • Exemple de la convention masculine : un joueur de Ligue 1 bénéficie de 90 jours de prise en charge de son salaire par le club à chaque blessure.
  • Proposition actuelle :
    • Foot Unis : 90 jours de prise en charge pour toute la saison (c’est‑à‑dire un plafond annuel).
    • UNFP : 90 jours de prise en charge pour chaque blessure (sans plafond annuel).
  • Impact : les joueuses n’ont pas encore de garantie salariale équivalente à celle des joueurs masculins, ce qui crée une inégalité de traitement social.

4. Réactions des parties prenantes

  • Capitaines des équipes : ont publié une tribune dans L’Équipe (21 avril 2026) demandant l’égalité de traitement et dénonçant le blocage.
  • UNFP : affirme que les négociations sont en cours mais que le point du droit à l’image reste un obstacle majeur.
  • Foot Unis : insiste sur la nécessité de protéger les clubs contre les redevances potentielles et sur la mise en place d’une protection de 90 jours pour la saison.
  • LFFP : souhaite une convention collective « au plus vite » pour structurer la ligue, mais ne peut pas fixer de date.

5. Conclusion

La convention collective des footballeuses professionnelles françaises reste bloquée principalement à cause du droit à l’image et de la couverture des blessures. Les clubs demandent une protection de 90 jours pour toute la saison, tandis que l’UNFP réclame 90 jours par blessure. Sans un accord sur ces deux points, les joueuses ne bénéficieront pas d’une rémunération et d’une protection salariale équivalentes à celles des joueurs masculins.

(Manutan : ballons, buts et accessoires de football pour écoles, clubs et collectivités)

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Cadre juridique du football féminin : absence de convention collective

Les footballeuses françaises se trouvent bloquées par l’absence d’un cadre juridique. Depuis la création de la Ligue féminine de football professionnel (LFFP) en juillet 2024, aucune convention collective n’a été signée, ce qui empêche la mise en place de droits fondamentaux (salaires, protection en cas de blessure, droits à l’image, etc.)  (actu.fr)

Points clés du blocage

Point

Situation actuelle

Réaction des parties

Droit à l’image

L’UNFP souhaite commercialiser l’image des joueuses avec le logo des clubs, refusé par Foot Unis

Point de friction majeur, reste non résolu 

actu.fr

Protection en cas de blessure

Une version amendée prévoyant le maintien du salaire pendant 90 jours a été envoyée à l’UNFP sans réponse

Retard dans la négociation 

actu.fr

Autres clauses

Pécule de fin de carrière, durée horaire minimum, gestion des « lofts »

Discussions fructueuses entre l’UNFP et les clubs, mais pas finalisées 

actu.fr

Conséquences pour les joueuses

  • Inégalité de traitement : les joueuses pratiquent le même sport que leurs homologues masculins mais ne bénéficient pas des mêmes protections  (actu.fr)
  • Précarité structurelle : les clubs féminins sont souvent les premiers à réduire leurs coûts, comme dans le cas de Dijon, qui envisage de mettre fin au statut professionnel de son équipe 
  • Délais disproportionnés : alors que la convention collective pour la Ligue 3 masculine a été conclue en quelques mois, les négociations pour le football féminin durent depuis plus de trois ans  (leprogres.fr)

Perspectives

LFFP : souhaite réunir toutes les parties pour accélérer la signature avant le début de la prochaine saison 

  • UNFP : considère qu’une convention collective doit être signée rapidement, mais estime que la mise en place est improbable pour septembre 2024  (actu.fr)
  • Syndicat des joueuses : réclame un cadre équitable et un effet miroir de la convention masculine  (leprogres.fr)

En résumé, l’absence de convention collective constitue un déficit juridique majeur pour le football féminin français, créant un déséquilibre entre les droits des joueuses et ceux des joueurs masculins. Les parties restent en négociation, mais aucune solution concrète n’a encore été conclue. (Qwant)

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Thenjiwe Niki Nkosi

Routine

2019

South African painter, video artist, and filmmaker

Thenjiwe Niki Nkosi, née en 1980 à New York où ses parents vivaient en exil, est une artiste sud-africaine, revenue en Afrique du Sud en 1992.

Biographie

Elle est née en 1980 à New York. Sa mère est d’origine gréco-américaine, dont la famille s’est exilée à la suite de l’invasion de leur pays par les nazis. Son père est sud-africain. Ses parents, militants contre l’apartheid, ont été contraints de quitter l’Afrique du Sud où ils s'étaient installés, et de gagner les États-Unis.

En 1992, elle revient avec ses parents en Afrique du Sud, alors que Nelson Mandela a été libéré et qu’une transition vers une démocratie multiraciale s’amorce. Elle termine cependant ses études en Amérique du Nord, à l’Université Harvard et à la School of Visual Arts à New York, quelques années plus tard. (Wikipedia).

Œuvres majeures

  • Gymnasium (2020) – installation et performance centrée sur les dynamiques de pouvoir dans un gymnase 
  • Heroes – exploration de la représentation des athlètes de couleur 
  • Stadium (2023) – exposition solo à Stevenson, Amsterdam  (akeroydcollection.com)
  • Arena V (2024) – mur mural et installation site‑specific au Hammer Museum de Los Angeles  (nytimes.com)
  • Equations for a Body at Rest (2022) – travail multimédia présenté à Birmingham dans le cadre des Jeux de la Commonwealth  (stevenson.info)

 Influences et démarche
Nkosi a grandi dans un environnement où ses parents, activistes, ont façonné sa perception des luttes contre le racisme ; elle intègre cette conscience dans son art 

Elle insiste sur la fluidité des disciplines et sur le fait que son travail reste « autobiographique » 

Son approche de la performance s’appuie sur une recherche approfondie, incluant des visites de gymnases pour saisir l’énergie du lieu  (itsnicethat.com)

Engagement social
Elle participe à des projets collaboratifs et à des pratiques artistiques sociales, notamment Made in Musina (2010) 

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