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vendredi 7 août 2026

VSA - Anglès - Pontmain - Guyane - Macouria - Vandalisme - USA - DeFlock - Sabotages -


Tarn :

Installation des caméras La commune d’Anglès a installé 7 caméras de vidéosurveillance début août 2026, dans le cadre d’un dispositif validé par le conseil municipal en octobre 2025. L’objectif affiché par le maire, Alain Barthes, est de renforcer la sécurité des habitants en dissuadant les actes de malveillance et en facilitant l’identification des auteurs d’infractions. Le système doit aussi aider les forces de l’ordre dans leurs enquêtes. Les caméras sont placées dans des lieux stratégiques, comme :

  • en bas de la place de la mairie,
  • à la croix en face du bâtiment municipal,
  • à la station de carburant.

Le dispositif permet de reconnaître des personnes et de lire des plaques d’immatriculation. Les images sont accessibles uniquement à trois membres du conseil municipal, un employé de mairie et aux gendarmes dans le cadre d’une enquête. La durée de stockage des images est limitée à 30 jours maximum.

Le coût du système est de 508 € HT par mois, dans le cadre d’un contrat de leasing avec la société Lease Protect France. Cette décision fait suite à une trentaine de cambriolages survenus dans la commune et les villages voisins. Le dispositif complète l’action de la gendarmerie et de la mairie, qui a mis en place un système de « participation citoyenne ».

Critiques et débats L’installation de caméras de vidéosurveillance dans les communes soulève plusieurs questions, notamment sur leur efficacité réelle et leur impact sur les libertés individuelles.

·         Efficacité contestée : Plusieurs études et rapports, dont ceux de la Cour des comptes et de chercheurs comme Guillaume Gormand (Sciences Po Grenoble), soulignent qu’il n’existe pas de corrélation globale entre la présence de caméras et une baisse de la délinquance. Une enquête de 2021, portant sur près de 2 000 affaires judiciaires, n’a pas identé de différence significative dans le taux d’élucidation entre les communes équipées et celles qui ne le sont pas.

« Aucune corrélation globale n’a été révélée entre l’existence de dispositifs de vidéoprotection et le niveau de la délinquance commise sur la voie publique ou encore le taux d’élucidation. » (franceinfo.fr)

Coût et priorités : Certains habitants ou élus s’interrogent sur la pertinence de ces investissements, surtout dans des communes aux budgets limités. Par exemple, à L’Arbresle (Rhône), un référendum en février 2025 a abouti à l’installation de 41 caméras pour 6 500 habitants, malgré des débats sur l’utilité réelle du dispositif et son coût (400 000 €).

·         Cadre légal et vie privée : En France, l’installation de caméras sur la voie publique est encadrée par la loi. Elle nécessite une autorisation préfectorale et une déclaration à la CNIL. Les obligations incluent :

    • Informer les personnes filmées via des panneaux visibles,
    • Limiter la durée de conservation des images (généralement 30 jours),
    • Restreindre l’accès aux images aux seules personnes habilitées,
    • Respecter la finalité déclarée (la sécurité publique, et non d’autres usages). La CNIL peut sanctionner les manquements, allant jusqu’à l’amende administrative ou l’obligation de désinstallation.

« Les images issues de caméras sont des données personnelles à part entière, soumises aux principes du RGPD. » (detectives-prives.com)

Réactions locales À Anglès, la décision a été prise dans un contexte de hausse de la délinquance (une trentaine de cambriolages). Cependant, certains habitants ou associations pourraient exprimer des réserves, notamment sur :

  • le manque de transparence dans le choix des emplacements,
  • la durée de conservation des images,
  • ou encore l’absence de preuve tangible de l’efficacité du dispositif. (Qwant)

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Mayenne.

Ndlr : mettez des gardiens ! Pas des caméras…Faites partir les jeunes en vacances..Faites du social.

Pontmain. "C'était sans fin" : victime de dégradations, ce parc ouvert au public est désormais .

Le parc a été fermé temporairement au public les 4, 5 et 6 mars 2026 en raison de dégradations importantes rendant certains aménagements dangereux. Depuis, il est vidéosurveillé pour tenter de limiter les actes de vandalisme et sécuriser les lieux. Aucune information récente ne confirme une réouverture définitive ou des travaux de rénovation en cours. La situation reste donc instable, avec un accès toujours restreint ou sous surveillance renforcée. (Qwant)

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Guyane

Une caméra a été vandalisée dans le quartier Soula 2 à Macouria (Guyane). Le poteau supportant l’équipement a été scié à la disqueuse entre 23 heures et minuit, sans que la caméra ne soit emportée, ce qui suggère un acte de malveillance ciblé plutôt qu’un vol.

Détails des dégâts et contexte :

  • Dommages estimés : 13 000 euros (selon les autorités locales)

Note : Certains médias locaux évoquent une estimation à 13 millions d’euros, mais cette information semble erronée ou exagérée au regard des éléments disponibles.

  • Investissement initial : Plus de 40 caméras installées depuis deux ans dans la commune, pour un coût total d’environ 350 000 euros
  • Objectif du dispositif : Renforcer la sécurité et lutter contre les branchements électriques illégaux (plus de 200 km de câbles retirés par la mairie et les forces de l’ordre) (inforadar.fr)

Réactions des autorités : La mairie de Macouria a réaffirmé sa volonté de poursuivre le déploiement des caméras malgré ces actes. Le chef de la police locale a souligné l’efficacité de la caméra vandalisée, placée face à un poteau électrique d’EDF, un point névralgique pour les raccordements clandestins (la1ere.franceinfo.fr)

Enquête en cours : Les forces de l’ordre mènent des investigations pour identifier les auteurs. Aucune arrestation n’a été signalée à ce stade. (Qwant)

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Un mouvement citoyen nommé « DeFlock » ou « Deflock America » prend une ampleur inédite. Il rassemble des citoyens de tous bords politiques, des militants de la vie privée, des libertariens et même des influenceurs. Son objectif est de saboter, vandaliser ou faire annuler les contrats des caméras Flock installées dans les villes américaines.

Actions et méthodes :

  • Sabotages en série : Depuis quelques mois, des dizaines de caméras Flock ont été vandalisées, détruites ou rendues inopérantes dans au moins 23 États, souvent accompagnées de messages de protestation ou de moqueries envers l’entreprise.
  • Campagnes de pression politique : Des groupes locaux organisent des pétitions, des interventions lors des réunions des conseils municipaux et des appels à annuler les contrats avec Flock. Plus de 70 villes ont déjà mis fin à leur collaboration avec l’entreprise depuis fin 2025, et d’autres ont suspendu temporairement son utilisation.
  • Coordination en ligne : Le groupe Facebook « DeFlock America » compte plus de 600 000 membres, et des cartes participatives recensent les emplacements des caméras. Des tutoriels et conseils pour bloquer leur vision ou les endommager circulent largement sur les réseaux sociaux, notamment TikTok et Instagram.

Raisons de la colère :

  • Atteinte à la vie privée : Les caméras Flock captent les plaques d’immatriculation, les modèles de voitures, et partagent ces données en temps réel avec des milliers d’agences de police et organisations privées, sans mandat judiciaire. Les données sont aussi accessibles à des services comme l’ICE (Immigration and Customs Enforcement).
  • Utilisation controversée : Les données sont utilisées pour des enquêtes policières, y compris dans des contextes sensibles comme la répression de manifestations ou le suivi de femmes ayant recours à l’avortement.
  • Surveillance de masse : Flock est perçu comme une infrastructure de surveillance généralisée, opérée par une entreprise privée, sans contrôle démocratique suffisant.

Réactions des autorités et de Flock :

  • Flock Safety minimise les critiques et propose des plans de protection pour ses caméras. L’entreprise qualifie les saboteurs de « terroristes » et accuse les détracteurs de « normaliser l’illégalité ».
  • Les services de police et les centres de fusion d’intelligence (fusion centers) surveillent de près les mouvements anti-Flock, notamment en prévision d’une « semaine nationale d’action » prévue à la mi-août 2026.

Exemple marquant : Un influenceur connu sous le pseudonyme « NoMark », suivi par plus de 500 000 personnes sur Instagram, a publié des vidéos montrant comment désactiver les caméras Flock. Il affirme avoir agi sur plus de 30 caméras près de Minneapolis, inspirant d’autres à suivre son exemple. (Qwant)

En août 2026, une polémique majeure secoue les États-Unis autour du système de vidéosurveillance Flock Safety. Ce réseau, qui compte plus de 120 000 caméras dans 49 États, est conçu pour lutter contre la criminalité en photographiant les plaques d’immatriculation et en enregistrant ces données dans une base accessible aux services de police sans mandat. Cependant, des abus massifs ont été révélés : des policiers ont détourné ce système à des fins personnelles, notamment pour espionner des partenaires, ex-partenaires ou inconnus, souvent dans un cadre intime. Selon une enquête, au moins 50 policiers ont été accusés de tels détournements, et 28 cas ont été documentés depuis 2024, entraînant des licenciements ou des démissions forcées

Réactions et mesures

  • Plusieurs municipalités ont rejeté ou annulé des contrats avec Flock Safety, et des citoyens ont détruit ou couvert des caméras par protestation.
  • La société a mis en place un outil d’audit pour détecter les utilisations anormales, mais les critiques persistent quant à l’ampleur de la surveillance de masse et ses dérives (courrierinternational.com)

(sudouest.fr)

Contexte Ce scandale s’ajoute à une utilisation généralisée des caméras portatives par les policiers, obligatoire pour 60 % des agents en service depuis plusieurs années  (franceinfo.fr)

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mardi 21 juillet 2026

Profilage algorithmique - France Travail - Contrôles - Critiques -

 

France Travail

Sélection des personnes à contrôler

Outil algorithmique

Quadradrature du net.

France Travail a développé un algorithme nommé « Ciblage du Contrôle de la Recherche d’Emploi » (CRE), présenté en décembre 2025 au comité d’éthique IA de l’établissement. Son objectif est d’identifier automatiquement les dossiers nécessitant un examen approfondi parmi les millions d’inscrits, afin d’alimenter les listes de contrôles ciblés. Cet outil s’inscrit dans une logique de massification des contrôles, passant de 200 000 en 2017 à un objectif de 1,5 million en 2027

Fonctionnement technique

Phase de test : L’algorithme a été testé sur 7 000 dossiers (ruptures conventionnelles) depuis décembre 2025, avec l’intention de l’étendre à l’ensemble des inscrits (plus de 6 millions de personnes)

  • Méthode : Il repose sur un arbre de décision (machine learning), entraîné sur 60 000 contrôles passés, pour classer les profils en deux catégories : « suspects » et « non suspects »
  • Variables utilisées : 26 critères, dont :
    • Visibilité du CV en ligne
    • Historique des manquements
    • Ancienneté d’inscription
    • Niveau de formation
    • Nombre de candidatures envoyées via France Travail
    • Résultats des précédents contrôles  (capital.fr) (industriel.net) (aide-sociale.fr)

Rôle dans la chaîne de contrôle

  • En amont : L’algorithme sélectionne les profils à contrôler en priorité, sans prononcer de sanction lui-même.
  • En aval : Les dossiers classés comme « suspects » sont transmis aux agents humains pour un contrôle approfondi, tandis que les autres sont rapidement clôturés (laquadrature.net) (fsuemploi-hdf.fr) (industriel.net)
  • Classification : Les contrôleurs reçoivent une évaluation en trois niveaux :

Critiques et enjeux

  • Manque de transparence : La Quadrature du Net et d’autres associations dénoncent un profilage algorithmique qui stigmatise les plus vulnérables (personnes sans bac, bénéficiaires du RSA, etc.), avec un risque accru de sanctions (17 % des contrôles aboutissent à une radiation en moyenne)  (fsuemploi-hdf.fr) (capital.fr)
  • Délégation de pouvoir : L’association souligne que l’outil dépolitise le choix des critères de contrôle, les présentant comme « objectifs » alors qu’ils reflètent des choix politiques  (next.ink)
  • Objectifs gouvernementaux : La massification des contrôles s’inscrit dans la loi « Plein Emploi » (2023), qui étend les pouvoirs de contrôle de France Travail, y compris pour les bénéficiaires du RSA  (fsuemploi-hdf.fr) 

Réactions et mobilisations

  • Appel à l’abandon : La Quadrature du Net appelle à la mobilisation contre cet algorithme, qu’elle juge illégal et contraire aux droits des usagers  (laquadrature.net)
  • Recrutements : France Travail a annoncé le recrutement de 300 contrôleurs supplémentaires d’ici fin 2025, portant l’effectif à 900, pour accompagner cette automatisation  (facebook.com)

Sources officielles et documents

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 41 personnes ont lu cet article.

 

jeudi 2 juillet 2026

VSA - Vidéosurveillance - Sarreguemines - Critiques - Guillaume Gormand - Fresnes - USA - Sabotages - Deflock - Suez - Evreux -

 

Vidéosurveillance à Sarreguemines – 15 caméras supplémentaires

  • Le conseil municipal de Sarreguemines a voté l’achat et l’installation de quinze caméras de vidéosurveillance supplémentaires.
  • Cette extension s’inscrit dans la volonté d’améliorer le parc existant, qui compte déjà plus d’une centaine de caméras réparties sur le territoire communal.
  • Les images sont centralisées au Centre de surveillance urbain (CSU) de la police municipale, installé depuis le 1 octobre 2008.
  • Le CSU a pour mission principale de prévenir l’insécurité et de lutter contre la délinquance grâce à la vidéosurveillance.

Ces nouvelles caméras viendront donc renforcer la couverture du réseau déjà en place, tout en poursuivant les objectifs de prévention et de sécurité publique de la ville (republicain-lorrain.fr)

Point de critique

Principaux arguments

Utilité marginale pour les enquêtes

Une étude menée entre 2017 et 2020 (CREOGN) montre que seules 5,9 % des affaires résolues (22 sur 1939) ont pu être élucidées grâce aux images de vidéosurveillance. La contribution est surtout notable pour les cambriolages (≈ 11 %) et reste très faible pour les violences (≈ 5 %).

Débat politique et idéologique

Au sein de la gauche, la députée de La France insoumise Mathilde Panot affirme que les caméras « n’ont jamais prouvé leur utilité » et réclame leur suppression. Le PS, en revanche, souligne leur rôle dans les enquêtes, ce qui montre une division nette autour du sujet.

Respect de la vie privée

La législation impose que les caméras ne filment que le public et que les enregistrements soient détruits rapidement (max 30 jours hors procédure judiciaire). Malgré ces règles, le simple fait d’être filmé en espace public suscite des inquiétudes quant à la surveillance permanente.

Proportionnalité et nécessité

Les commissions de vidéoprotection évaluent chaque projet selon le critère de proportionnalité : le nombre de caméras doit répondre à un besoin réel et ne pas excéder ce qui est indispensable. Certaines communes sont critiquées pour installer des caméras « en excès » sans justification claire.

Coût

Le financement des réseaux (ex. Woippy ≈ 600 k€ pour 124 caméras) est souvent jugé élevé au regard des résultats obtenus, surtout quand les économies réalisées par la baisse de la délinquance sont difficiles à quantifier de façon indépendante.

Synthèse

Les critiques en Moselle portent surtout sur l’efficacité réelle (les images ne permettent de résoudre qu’une petite partie des affaires), les atteintes potentielles à la vie privée et le rapport coût‑bénéfice. Le débat politique reflète ces tensions : certains acteurs demandent la suppression des systèmes, tandis que d’autres insistent sur leur utilité ponctuelle pour la sécurité.

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Guillaume Gormand, enseignant‑chercheur en criminologie à Sciences Po Grenoble, a mené plusieurs études (thèse 2017, enquête 2021) sur l’efficacité de la vidéosurveillance publique.

  • Pas d’effet dissuasif : il montre que, contrairement à ce que prétendent souvent les décideurs, la présence de caméras n’empêche pas les infractions. Les délinquants s’adaptent simplement aux caméras, voire changent de méthode, mais ne sont pas découragés par leur simple existence (lemonde.fr)
  • Faible contribution aux enquêtes : selon ses analyses, la vidéosurveillance ne participe qu’à 1 %–3 % de la résolution des affaires sur la voie publique ; dans une étude de 1 939 enquêtes (2017‑2020) seulement 22 ont pu être élucidées grâce à des images, soit 1,13 % du total, et 5,87 % des affaires élucidées ont bénéficié d’une contribution vidéo (ina.fr)
  • Sous‑exploitation des systèmes : la plupart des caméras installées en France ne sont pas réellement exploitées, en partie à cause du volume de données, de la mauvaise qualité technique de certaines caméras et des difficultés de coopération entre les forces de l’ordre et les propriétaires des équipements (lemonde.fr)
  • Coût et complexité : déployer un réseau suffisant pour être réellement efficace demanderait des dizaines de milliers de caméras et des ressources importantes pour le stockage, la maintenance et le visionnage, ce qui n’est pas compatible avec les finances publiques locales (aefinfo.fr)

En résumé, Gormand argue que la vidéosurveillance, telle qu’elle est aujourd’hui mise en œuvre, n’est pas un outil de prévention efficace et que son impact réel sur la résolution des crimes reste très limité.

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Point

Explication

Faits récents

Le 27 mars 2026, des caméras de vidéosurveillance de la mairie de Fresnes ont filmé une intrusion et le saccage du bâtiment. Les images ont rapidement circulé sur les réseaux, montrant les assaillants cagoulés et les dégâts matériels.
Ces enregistrements ont été diffusés sans autorisation de la collectivité. (lefigaro.fr)

Base légale

- Article 226‑1 du Code pénal : la captation, l’enregistrement ou la transmission d’images d’une personne dans un lieu privé sans son consentement est puni d’un an d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.
- Article 226‑2 du Code pénal : la diffusion, la mise à disposition ou l’utilisation de ces enregistrements sans le consentement de la personne constitue une infraction punie des mêmes peines que l’article 226‑1.
Ces deux articles s’appliquent aux images de vidéosurveillance lorsqu’elles sont rendues publiques sans autorisation. (lexbase.fr)

Obligations de la mairie

- CNIL : la vidéoprotection doit être déclarée, les personnes filmées doivent être informées, et les images ne peuvent être conservées que deux semaines maximum, sauf nécessité d’enquête.
- Les images ne peuvent être utilisées que comme preuves judiciaires ou pour la sécurité publique ; toute diffusion au grand public est prohibée.

Sanctions possibles

- Pour le responsable de la diffusion : 1 an d’emprisonnement + 45 000 € d’amende (article 226‑1/226‑2).
- Pour la collectivité si elle ne respecte pas les règles de conservation ou de sécurisation : amende pouvant atteindre 225 000 € (article 226‑7).

Recours pour les victimes / la collectivité

1. Déposer plainte auprès du commissariat ou du parquet (délit d’atteinte à la vie privée).
2. Demander la suppression des contenus diffusés aux hébergeurs (loi sur la protection des données).
3. Saisir la CNIL pour vérifier le respect des obligations de conservation et de sécurité.

Bonnes pratiques

- Limiter l’accès aux enregistrements aux seules autorités habilitées.
- Masquer les visages des personnes non impliquées avant toute diffusion interne.
- Conserver les images au maximum deux semaines et les détruire ensuite.
- Informer le public de l’existence du dispositif via panneaux et mentions légales.

Diffusion illicite des images issues des dispositifs de vidéosurveillance de la mairie de Fresnes.

En résumé
La diffusion non autorisée des images de vidéosurveillance de la mairie de Fresnes constitue une infraction pénale (articles 226‑1 et 226‑2 du Code pénal). La collectivité doit respecter les exigences de la CNIL (information, durée de conservation, sécurité) et, en cas de fuite, les personnes concernées peuvent porter plainte et demander la suppression des contenus. (Qwant)

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Aux États-Unis, un mouvement baptisé « Deflock » appelle à détruire les caméras de vidéosurveillance de Flock Safety, capables d'identifier.

Deflock : un mouvement de sabotage contre les caméras ALPR de Flock Safety

·         Origine – Le mouvement DeFlock est apparu à la fin 2024 aux États-Unis. Il a été lancé par des militants qui dénoncent le réseau de caméras de lecture de plaques d’immatriculation (ALPR) exploité par Flock Safety, entreprise fondée en 2017 à Atlanta 

·         Cible principale – Flock Safety déploie des caméras autonomes alimentées par énergie solaire. À l’été 2025, l’entreprise comptait 92 000 caméras dans 49 États, reliées à plus de 4 800 agences de police et 3 000 organisations privées (HOA, entreprises, écoles) 

·         Fonctionnement du système – Les caméras scannent les plaques d’immatriculation (plus de 20 milliards de lectures par mois) et transmettent les données via le réseau TALON à de nombreuses agences, y compris l’ICE, sans contrôle judiciaire préalable 

Les ONG comme l’EFF et l’ACLU qualifient ce réseau d’« infrastructure nationale de surveillance de masse » 

·         Organisation du mouvement – En 2024, le développeur Will Freeman (Colorado) a créé le site deflock.org / DeFlock.me, une carte open‑source qui recense les emplacements des caméras. En 2025, le site répertoriait plus de 76 000 lecteurs à travers le pays 

·         Tactiques de sabotage – Les militants publient des vidéos sur TikTok (hashtags #flock, #deflock) appelant à « prendre conscience de la surveillance et agir ». Ils s’attaquent aux pylônes supportant les caméras ou les aveuglent avec des lasers suffisamment puissants pour perturber l’électronique 

·         Incidents notables – Entre avril et octobre 2025, Jeffrey Scott Sovern, ingénieur de 41 ans, a détruit 13 caméras de façon autonome 

En février 2026, le journaliste Brian Merchant a indiqué que ces sabotages semblent non coordonnés (ladn.eu)

·         Réaction juridique – Flock Safety a envoyé des lettres de cessation‑et‑défaut à DeFlock.me, invoquant le droit des marques. L’Electronic Frontier Foundation (EFF) a défendu le site, le considérant comme une expression protégée par le Premier Amendement 

·         Impact politique – Des militants et organisations de défense de la vie privée font pression sur les autorités locales pour bloquer ou résilier les contrats d’ALPR, et obtiennent parfois des succès  (eff.org)

En résumé, Deflock est un mouvement né en 2024 qui combine sensibilisation en ligne, cartographie participative et sabotage physique pour contester le déploiement massif des caméras de Flock Safety, perçues comme une menace pour la vie privée et les libertés civiles. (Qwant)

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Suez a lancé, en avril 2026, une phase d’expérimentation de vidéosurveillance connectée à un réseau 5 G privé sur un site industriel situé à Évreux.

  • Objectif : disposer d’une solution d’urgence de déploiement sécurisé, plus agile que les réseaux filaires, pour protéger les sites industriels et gérer rapidement les crises.
  • Technologie : des caméras Axis P32 équipées d’un boîtier « backbox » qui intègre directement la connect

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 255 personnes ont lu cet article.


samedi 16 mai 2026

François Ruffin - Bande dessinée - Critiques - Racisme - Soumission - Police - Karl Marx - Picardie Splendor -

 

François Ruffin

Bande dessinée

Il critique K Marx

Il se plaint du temps chronophage de l'Elu

Commentaire : « Il fait les trois huit ».

Le député de gauche de la Somme vient de publier une bande dessinée, avec l’aide d’un scénariste et de onze dessinateurs. Il y raconte ses combats passés et actuels. (Ouest France).

BD Les Aventures de François Ruffin, député-reporter - Une BD collective pour raconter une France solidaire et combative. (BDThèque). Ndlr: ?

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François Ruffin

Bande dessinée

Il tente de se présenter de gauche mais il a un discours raciste, de soumission à la police et veut faire taire ceux qui résistent

Commentaire : Pas mieux que Bardella.

François Ruffin a publié en 2026 la BD « Les aventures de François Ruffin député‑reporter – Picardie Splendor ».
Les réactions se sont rapidement divisées :

  • Un ton « de gauche » : le créateur se présente comme un député et reporter engagé, mais la narration est très centrée sur son propre rôle de héros.
  • Des scènes controversées : dans une scène, il exige d’un homme maghrébin, dans un train, qu’il respecte la police (threads.com)
  • Un manque de confrontation : selon la critique de SensCritique, lorsqu’un personnage fait des commentaires racistes, Ruffin ne réagit pas, ne contredit pas (senscritique.com)
  • Une critique de droite : le même article qualifie la BD de « une BD de droite » et souligne qu’elle « tempère les ardeurs et les révoltes » plutôt que de les soutenir  (senscritique.com)

Points clés

Aspect

Observation

Source

Position politique

Présenté comme un député de gauche, mais la BD est perçue comme de droite par certains critiques.

senscritique.com

Relation à la police

Il exige le respect de la police d’un homme maghrébin.

threads.com

Réaction au racisme

Il ne contredit pas les propos racistes qui apparaissent dans la BD.

senscritique.com

Silence des résistants

La BD est critiquée pour ne pas donner de voix aux personnes qui résistent.

senscritique.com

Conclusion

Les critiques indiquent que la BD de François Ruffin présente un discours qui, bien que revendiqué comme « de gauche », comporte des éléments de soumission à la police et un manque de confrontation face au racisme.

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F Ruffin

BD

Réconcilier les Français-es

Autocentré

Paternaliste

Ordre injuste.

François Ruffin, député de la Somme et candidat à la présidentielle de 2027, a publié une bande dessinée intitulée « Réconcilier les Frances » (probablement une faute de frappe pour « Réconcilier les Français »). Cette œuvre s’inscrit dans son projet de « réparer les fractures françaises » et vise à présenter une vision de la France qu’il souhaite promouvoir  (liberation.fr)

Thèmes et ton

  • La BD exige que les victimes de racisme restent silencieuses et respectent la police, ce qui a été interprété comme une approche paternaliste et autocentrée (threads.com)
  • Elle confond l’antiracisme avec un « syndrome du sauveur », en présentant le racisme comme une simple incompréhension 
  • Le récit met en scène différentes facettes de Ruffin (justicier, chevalier, boxeur) pour illustrer son ambition de montrer « la France qu’on veut » contre « celle qu’on ne veut pas »  (mediapart.fr)

Réception critique

  • Certains critiques le décrivent comme raciste et imbu de lui (x.com)
  • La BD est perçue comme un outil politique qui renforce un ordre injuste en minimisant les revendications des personnes racisées  (threads.com)
  • D’autres soulignent qu’il s’agit d’une tentative d’intégrer l’art dans la politique, mais que le message reste controversé  (liberation.fr) 

Illustrations de la réalité
Dans « Picardie Splendor », une autre BD de Ruffin, il illustre le quotidien des « travailleurs essentiels », mais le ton reste critique envers les politiques actuelles (ici.fr)

Conclusion
La bande dessinée « Réconcilier les Français » reflète l’approche politique de François Ruffin, mais elle a suscité des critiques pour son ton autocentré, paternaliste et pour la façon dont elle présente un ordre injuste. (Qwant)

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F Ruffin

BD

Racisme

Il ne s'en rend plus compte

Il a pris la grosse tête

Le melon a grossi.

  • Mediapart a publié un article qui décrit comment François Ruffin confond l’antiracisme avec le syndrome du sauveur. L’article indique que, une semaine après la sortie de sa bande dessinée, il est accusé de botter en touche sur le racisme et de ne pas aborder correctement les rapports de domination raciste  (mediapart.fr)
  • Sur Facebook, plusieurs publications (ex. contre.attaque.media, FrancoisRuffin80, RIP.educ) reprochent à Ruffin que sa BD soit raciste et que ses propos soient inappropriés. Elles soulignent qu’il donne la parole aux cheminots pour classer les étrangers plutôt que de critiquer la privatisation du rail  (facebook.com)
  • Un tweet de HadrienClouet mentionne que les planches les plus violentes de la BD ont été diffusées et commentées, ce qui renforce l’idée que la BD est perçue comme problématique  (x.com)

Interprétation des accusations

  • Les critiques convergent sur le fait que la BD ne traite pas de manière adéquate le racisme et que Ruffin ne semble pas en prendre conscience.
  • Le ton de la critique (« Il ne s'en rend plus compte », « Il a pris la grosse tête ») reflète la perception d’une arrogance ou d’une incompréhension de la part de Ruffin vis-à-vis des enjeux racistes, bien que ces expressions ne soient pas directement citées dans les sources.

Conclusion

Sur la base du contexte fourni, il est clair que :

  • La BD de François Ruffin a été accusée de racisme et de manque de prise de conscience de la part de l’auteur.
  • Les critiques soulignent qu’il confond l’antiracisme avec un syndrome du sauveur et qu’il ne traite pas les rapports de domination raciste de façon satisfaisante. (Qwant)

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F Ruffin

BD

Chevalier en armure sur France Inter.

Dans la bande dessinée « Picardie Splendor » de François Ruffin, l’auteur se représente lui‑même dans plusieurs costumes symboliques. Parmi eux, il apparaît en chevalier en armure lorsqu’il se trouve sur la plate‑forme de France Inter. Cette illustration est citée à plusieurs reprises dans les articles qui décrivent la BD : « François en armure de chevalier en croisade sur France Inter »  (mediapart.fr) et « dans une autre planche, il se fait dessiner en chevalier, en gladiateur et en boxeur qui court de l’Assemblée Nationale à France Inter »

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F Ruffin

BD

Chambre remplie de photos de Ruffin

« Goûts très particuliers ».

Meme de "Cinq nuances de grey". Ndlr: Moquerie de l'égo démesuré de Ruffin. Il s'aime beaucoup...

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F Ruffin

BD

Shyle

Meufs poursuivies par des fascistes

Ruffin dit « Mesdames calmez-vous. Messieurs, faites honneur à votre sexe. »

Le contexte fourni (id (contre-attaque.net) (publicsenat.fr) ne contient aucune mention de la réplique « Mesdames calmez‑vous. Messieurs, faites honneur à votre sexe » prononcée par François Ruffin dans la bande‑dessin Shyle Meufs poursuivies par des fascistes.

décrit une scène où le député intervient pour calmer les passagers, mais il ne cite pas cette phrase.

Contexte de la phrase « Calmez‑vous madame, ça va bien se passer »

« Calmez‑vous madame, ça va bien se passer » est une expression qui apparaît dans plusieurs médias français et qui est souvent employée par des voix anti‑féministes pour minimiser ou discréditer les revendications des femmes.
Elle est présentée comme une injonction de maintien de l’ordre établi et est associée à la silence des femmes face aux violences ou aux discriminations auxquelles elles sont confrontées.

1. Origine et diffusion

Source

Contenu

Citation

Vidéo YouTube (id 

youtube.com)

Le clip montre un échange où Darmanin est critiqué pour avoir utilisé la phrase « Calmez‑vous madame, ça va bien se passer » en réponse à Apolline de Malherbe.

youtube.com

Livre « Calmez‑vous madame, ça va bien se passer » (id 

mariececilenaves.com)

Le livre, publié chez Calmann‑Lévy en février 2023, analyse la montée des antiféministes et décrit la phrase comme une injonction de ceux qui défendent l’ordre patriarcal.

mariececilenaves.com

Extrait Amazon (id 

amazon.fr)

Le résumé du livre souligne que la phrase est utilisée par les antiféministes pour refuser de partager l’espace et le pouvoir avec les femmes.

amazon.fr

Extrait Babelio (id 

babelio.com)

Le livre détaille les thèmes de la montée des masculinistes et du marketing genré, montrant comment la phrase sert à décrédibiliser les revendications féministes.

babelio.com

2. Signification dans le discours anti‑féministe

  • Minimisation : La phrase est utilisée pour rassurer les femmes tout en les empêchant de poursuivre leurs revendications, en leur faisant croire que « tout ira bien » sous l’ombre d’un ordre patriarcal.
  • Silence : Elle sert à défendre les hommes et à défier les mouvements féministes en les présentant comme excessifs ou dangereux.
  • Répression : Dans le contexte de la montée des groupes fascistes ou néo‑fascistes, la phrase est parfois employée pour justifier la répression des femmes qui s’opposent à ces idéologies.

3. Réactions et critiques

  • Critiques féministes : Les féministes dénoncent la phrase comme un outil de contrôle et de violence symbolique contre les femmes.
  • Débats publics : Des plateformes comme Instagram (id instagram.com) et Facebook (id facebook.com) montrent que la phrase est souvent au cœur de débats sur la liberté d’expression et la lutte contre le fascisme.

En résumé, la phrase « Calmez‑vous madame, ça va bien se passer » est un slogan anti‑féministe qui apparaît dans divers médias et qui est utilisé pour silence les femmes et défendre les positions patriarcales. Elle est souvent citée dans les discussions sur la montée des groupes fascistes et sur la façon dont les discours patriarcaux cherchent à maintenir l’ordre établi. (Qwant)

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F Ruffin

BD

Allemagne - 1933 - Nazi !

« S'il vous plaît monsieur, vous respectez la police »

L'homme finit arrêté.

BD de François Ruffin – « S’il vous plaît monsieur, vous respectez la police ».

Dans les publications que nous avons consultées, François Ruffin a publié une bande‑dessin où il reprend la phrase « S’il vous plaît monsieur, vous respectez la police ».
Les posts décrivent la BD comme une tentative de « réconcilier les Français » en demandant aux victimes de racisme de se taire et de respecter la police  (instagram.com)

Browser Ballett est un programme de satire en ligne et à la télévision allemand.

·                               Il a commencé comme série en ligne avant d’être diffusé sur la chaîne publique ZDFneo

pedia

 

                             La série est très populaire en Allemagne depuis 2016 et est souvent traduite en français sur YouTube, où l’on trouve des vidéos telles que « Sauvez les Aryens ! » ou « Rich Lives Matter » (youtube.com)

 

·                            

  Le ton est ironique et provocateur : les créateurs utilisent l’humour pour mettre en lumière des vérités inconfortables, parfois en se référant à la société allemande et à ses tensions actuelles (play.funk.net)


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F Ruffin

BD

Refonte des dialogues avec petit requin antifa.

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F Ruffin

BD

Monde fou ?

Non.

Fasciste ou pas !

Titre connu : Picardie Splendor (publiée le 7 mai 2026) 

Contenu : la BD met en scène le député François Ruffin dans des situations où il intervient dans des scènes de racisme ou de tension sociale, notamment dans un train et dans un bar à Amiens 

Réactions : plusieurs députés et militants ont dénoncé des clichés racistes et un paternalisme dans les dessins, accusant Ruffin de ne pas comprendre le racisme systémique  (huffingtonpost.fr)

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F Ruffin

BD

Le rôle des député-es.

Les limites et les critiques

Les critiques soulignent que la BD reproduit des clichés racistes et que le député y est parfois vu comme un « homme blanc sauveur »

Ruffin a reconnu que certaines images pouvaient blesser et a défendu un « antiracisme des années 90 » pour se défendre contre ces accusations  (huffingtonpost.fr)

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Libération avec Thomas L. soutient Ruffin 
Ndlr : L'anti racisme n'a pas de couleur politique. 
Le paternalisme n'a pas d'âge.
Les Noir-es ne sont pas toutes agressives. Pour les Blancs, c'est pareil.
C'est sous un gouvernement républicain que la colonisation en Algérie a eu lieu.
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