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vendredi 24 juillet 2026

BNP - 8 banques - Activités avec Israël - Illégalité - Barbara Butch - Mediapart la soutient! L Nunez aussi...Pays-Bas -

 

Israël

Enrichissement illégal de 8 banques dont la BNP

L'Humanité

·                                 BNP Paribas a été assignée en justice en juin 2025 par l’association Juristes pour le respect du droit international (Jurdi) pour manquement à son devoir de vigilance. L’association lui reproche de ne pas avoir mentionné dans son plan de vigilance ses activités financières soutenant Israël, notamment :

·                                                         Une levée de fonds de 8 milliards de dollars pour le compte du gouvernement israélien en mars 2024, à laquelle BNP Paribas a participé à hauteur de 2 milliards de dollars (via l’achat d’obligations à échéances 2029, 2034 et 2054).

·                                                       Des liens avec Elbit Systems, principal fournisseur d’armes de l’armée israélienne, via des prêts et des investissements. Ces activités sont jugées susceptibles de contribuer à des violations des droits humains en Palestine (Gaza, Cisjordanie, Jérusalem-Est) et à la colonisation israélienne, considérée comme illégale par la Cour internationale de justice (CIJ)  (letelegramme.fr)

(ledauphine.com) (lemediatv.fr)

·                               Aucune condamnation pénale ou financière n’a encore été prononcée contre BNP Paribas à ce jour (24 juillet 2026). L’affaire est en cours devant le tribunal judiciaire de Paris 

L(edauphine.com)

Autres banques mentionnées

·                               Les sources citent cinq banques françaises (BNP Paribas, Banque Populaire, Caisse d’Épargne, Société Générale, Crédit Agricole) comme ayant investi ou prêté à des entreprises impliquées dans les colonies israéliennes illégales ou l’industrie de l’armement israélienne. Ces investissements sont documentés par des rapports d’ONG et des données de l’ONU 

-assopalestine13.org)

·                               Aucune information ne confirme une condamnation ou une enquête spécifique pour « enrichissement illégal » contre ces 8 banques (incluant BNP Paribas) en Israël ou ailleurs. Les actions en justice et les rapports se concentrent sur des allégations de complicité via le financement d’activités controversées, mais pas sur une qualification pénale d’« enrichissement illégal » 

(fidh.org) (assopalestine13.org)

Position de BNP Paribas

·                               La banque a confirmé avoir été mise en demeure en décembre 2024 par Jurdi, puis assignée en mars 2025. Elle n’a pas encore communiqué de désengagement concret des activités controversées 

(cdn-group.bnpparibas.com)

Cadre juridique et contexte

·                               La loi française sur le devoir de vigilance impose aux grandes entreprises de publier un plan pour prévenir les risques de violations des droits humains. Les plaignants estiment que BNP Paribas n’a pas respecté cette obligation en omettant de mentionner ses activités liées à Israël 

(letelegramme.fr) (ledauphine.com)

·                               La CIJ a statué le 19 juillet 2024 que la colonisation israélienne est illégale et équivaut à une annexion de facto, un crime de guerre selon la quatrième convention de Genève  (fidh.org)

Résumé des actions en cours

Acteur

Action

Statut (juillet 2026)

Montant/Activité concerné

Jurdi vs BNP Paribas

Assignation pour manquement au devoir de vigilance

En cours (tribunal judiciaire de Paris)

8 milliards $ (levée de fonds), Elbit Systems

ONG (FIDH, LDH, etc.)

Courriers et mobilisation

Dialogue en cours

28,1 milliards $ de prêts/garanties (2021–2024)

ONU/rapports

Liste des entreprises liées à la colonisation

Référencement en cours

Investissements dans 21 sociétés (3,3 milliards $)

(Qwant)

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Israël

Barbara Butch trouve la guerre atroce

« J'entends pas les basses ! »

Miradors, explosions, cadavres palestiniens. Tout la dérange.

·                               L’interruption de son concert à Grenoble le 18 juillet 2026 par des militants pro-palestiniens, en réaction à sa signature passée d’une tribune soutenant la loi Yadan (une proposition controversée visant à criminaliser la critique d’Israël, finalement abandonnée)  (humanite.fr) (franceinfo.fr)

·                               Ses liens avec Israël : elle a animé un concert à la résidence de l’ambassadeur de France à Tel-Aviv en 2025, deux ans après le début de l’opération militaire à Gaza  (contre-attaque.net)

·                               Les réactions à son encontre : des accusations d’antisémitisme et de soutien à Israël, ainsi que des soutiens de personnalités politiques et culturelles  (facebook.com)

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Israël

Barbara Butch

Edwy Plenel la soutient

Pas d'antisémitisme

Mediapart et Libération sont dangereux

Gauche pense à ses privilèges

Non intersectionnelle

Critiques envers Médiapart et Libération

Les deux médias sont accusés par certains de biaiser leur couverture de l'affaire, soit en minimisant les accusations d'antisémitisme (selon leurs détracteurs), soit en les amplifiant (selon leurs défenseurs).

·                               Libération : Le journal a mis en avant le témoignage de Barbara Butch sur sa une, sous le titre « L'antisémitisme a pris un autre visage », ce qui a été interprété par certains comme une instrumentalisation de la cause antisémite pour servir un récit politique. Source : (facebook.com)

·                               Médiapart : Bien que Médiapart n'ait pas directement couvert l'affaire dans ses dernières unes (la une du 21/07/2026 porte sur un autre sujet (mediapart.fr), le média est régulièrement pointé du doigt par ses détracteurs pour son positionnement éditorial perçu comme partial sur le conflit israélo-palestinien. Certains y voient une dérive militante qui nuit à la neutralité journalistique.

Point

Détails

Soutien d'Edwy Plenel

Il défend Barbara Butch contre les accusations d'antisémitisme et dénonce un harcèlement ciblé.

Accusations d'antisémitisme

Barbara Butch affirme en être victime, mais le débat porte sur la nature de ces attaques.

Rôle de Libération

Le journal a mis en avant son témoignage, ce qui a alimenté les polémiques.

Critiques envers Médiapart

Accusé de partialité dans sa couverture du conflit israélo-palestinien.

Contexte politique

L'affaire s'inscrit dans un débat plus large sur la liberté d'expression et l'antisémitisme.

(Qwant)

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Palestine

Barbara Butch et Laurent Nunez

Liberté d'expression pour diffamer la cause palestinienne

Manipulation de l'opinion

Contre-attaque

  • Barbara Butch, DJ et directrice artistique de Nuit Blanche 2026 à Paris, devait se produire gratuitement au festival Cabaret Frappé à Grenoble.
  • Des collectifs propalestiniens et la section locale de La France insoumise (LFI) ont appelé au boycott ou à la déprogrammation de son concert, lui reprochant d’avoir signé une tribune en soutien à la proposition de loi « Yadan » (avril 2026), initialement présentée comme un outil de lutte contre l’antisémitisme, mais perçue par ses opposants comme un risque de criminalisation de la critique d’Israël et de la mobilisation propalestinienne.

« La proposition de loi avait finalement été retirée par ses auteurs le 16 avril 2026. »

Le 18 juillet 2026, une centaine de manifestants (voire plusieurs centaines selon les sources) ont interrompu son set en scandant des slogans, forçant l’arrêt du concert après 20 minutes. La mairie de Grenoble a porté plainte pour « délit d’entrave concertée aux libertés » (blogs.mediapart.fr) (huffingtonpost.fr)

Réactions et positions

1. Soutien à Barbara Butch

  • Plus de 300 artistes (dont Alain Chabat, Géraldine Nakache, Andréa Bescond, les frères Dardenne) ont signé une tribune dans Libération et Le Huffington Post :

« La défense des droits du peuple palestinien est un combat urgent, légitime et nécessaire. Mais elle ne saurait justifier la diffusion d’accusations infondées visant une personne en raison de son identité ou de ses opinions. »

    • Le texte dénonce une « tentative d’écarter les artistes juifs de l’espace public » et souligne que « agresser une DJ juive ne libérera pas la Palestine »

Barbara Butch a elle-même déclaré dans Le Monde :

« L’antisionisme invoqué par les manifestants n’est autre que le vêtement de l’antisémitisme. »

Elle a aussi évoqué une campagne de haine (homophobe, grossophobe, antisémite) après sa prestation aux JO de Paris 2024 et son rôle à Nuit Blanche 2026  (huffingtonpost.fr)

2. Condamnation de l’interruption du concert

  • Laurent Nunez, ministre de l’Intérieur, a condamné l’interruption du concert, la qualifiant d’atteinte à la liberté d’expression et liant l’incident à une montée de l’antisémitisme  (lelibrepenseur.org)

Sur les réseaux sociaux, il a réaffirmé cette position, bien que le contenu exact de ses déclarations ne soit pas détaillé dans les sources disponibles  (instagram.com)

La mairie de Grenoble a dénoncé des « jets de bouteilles en verre visant délibérément la scène » et ouvert une enquête  (huffingtonpost.fr)

3. Justification de la protestation

  • Les manifestants ont refusé la séparation entre la vie culturelle et le conflit israélo-palestinien :

« Il ne peut pas y avoir de normalité complète pendant qu’une population est détruite, déplacée ou privée de ses droits. »

    • Leur action visait à rendre visible ce que les institutions voulaient ignorer, transformant une controverse locale en débat national  (blogs.mediapart.fr)

Certains y voient une stratégie de boycott culturel légitime, bien que controversée, pour faire pression sur les positions politiques  (liberation.fr)

Enjeux juridiques et politiques

  • Liberté d’expression vs. droit de protestation :
    • Les organisateurs du concert et les signataires de la tribune assimilent l’interruption à une violence illégitime, tandis que les manifestants la présentent comme un acte de résistance démocratique.
    • La loi française protège la liberté artistique, mais encadre aussi le droit de manifester (risque de « délit d’entrave »).
  • Contexte électoral :
    • L’affaire survient à un an des présidentielles, avec des tensions accrues sur les questions de laïcité, antisémitisme et soutien à la Palestine. Barbara Butch est explicitement présentée comme une « cible » par certains médias

Analyse : manipulation de l’opinion ?

  • Arguments en faveur d’une instrumentalisation :
    • La tribune signée par Barbara Butch (loi Yadan) a été perçue comme un soutien indirect à la politique israélienne, ce qu’elle conteste en affirmant lutter contre toutes les formes d’antisémitisme  (huffingtonpost.fr)

Les réseaux sociaux amplifient les discours polarisés, avec des accusations croisées d’antisémitisme (contre les manifestants) et de complicité avec l’oppression palestinienne (contre l’artiste).

  • Arguments contre une manipulation :
    • Les manifestants ont assumé publiquement leur action, la présentant comme une réponse à une urgence humanitaire (Gaza) et à une loi perçue comme liberticide  (blogs.mediapart.fr)

Le débat dépasse Barbara Butch : il porte sur l’espace laissé à la critique d’Israël en France, un sujet déjà explosif avant cet incident  (liberation.fr)

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Les Pays-Bas ont annoncé l’interdiction de l’importation, de l’achat et de la vente de produits provenant des colonies israéliennes illégales situées dans les territoires palestiniens occupés. Cette mesure entrera en vigueur le 22 septembre 2026.

Le gouvernement néerlandais justifie cette décision par son engagement à respecter ses obligations juridiques internationales, soulignant que ces colonies sont considérées comme illégales au regard du droit international. Cette interdiction s’inscrit dans une démarche similaire à celle déjà adoptée par l’Irlande, la Belgique et l’Espagne. (Qwant)

 

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66 personnes ont lu cet article.


 

 


mardi 21 juillet 2026

Profilage algorithmique - France Travail - Contrôles - Critiques -

 

France Travail

Sélection des personnes à contrôler

Outil algorithmique

Quadradrature du net.

France Travail a développé un algorithme nommé « Ciblage du Contrôle de la Recherche d’Emploi » (CRE), présenté en décembre 2025 au comité d’éthique IA de l’établissement. Son objectif est d’identifier automatiquement les dossiers nécessitant un examen approfondi parmi les millions d’inscrits, afin d’alimenter les listes de contrôles ciblés. Cet outil s’inscrit dans une logique de massification des contrôles, passant de 200 000 en 2017 à un objectif de 1,5 million en 2027

Fonctionnement technique

Phase de test : L’algorithme a été testé sur 7 000 dossiers (ruptures conventionnelles) depuis décembre 2025, avec l’intention de l’étendre à l’ensemble des inscrits (plus de 6 millions de personnes)

  • Méthode : Il repose sur un arbre de décision (machine learning), entraîné sur 60 000 contrôles passés, pour classer les profils en deux catégories : « suspects » et « non suspects »
  • Variables utilisées : 26 critères, dont :
    • Visibilité du CV en ligne
    • Historique des manquements
    • Ancienneté d’inscription
    • Niveau de formation
    • Nombre de candidatures envoyées via France Travail
    • Résultats des précédents contrôles  (capital.fr) (industriel.net) (aide-sociale.fr)

Rôle dans la chaîne de contrôle

  • En amont : L’algorithme sélectionne les profils à contrôler en priorité, sans prononcer de sanction lui-même.
  • En aval : Les dossiers classés comme « suspects » sont transmis aux agents humains pour un contrôle approfondi, tandis que les autres sont rapidement clôturés (laquadrature.net) (fsuemploi-hdf.fr) (industriel.net)
  • Classification : Les contrôleurs reçoivent une évaluation en trois niveaux :

Critiques et enjeux

  • Manque de transparence : La Quadrature du Net et d’autres associations dénoncent un profilage algorithmique qui stigmatise les plus vulnérables (personnes sans bac, bénéficiaires du RSA, etc.), avec un risque accru de sanctions (17 % des contrôles aboutissent à une radiation en moyenne)  (fsuemploi-hdf.fr) (capital.fr)
  • Délégation de pouvoir : L’association souligne que l’outil dépolitise le choix des critères de contrôle, les présentant comme « objectifs » alors qu’ils reflètent des choix politiques  (next.ink)
  • Objectifs gouvernementaux : La massification des contrôles s’inscrit dans la loi « Plein Emploi » (2023), qui étend les pouvoirs de contrôle de France Travail, y compris pour les bénéficiaires du RSA  (fsuemploi-hdf.fr) 

Réactions et mobilisations

  • Appel à l’abandon : La Quadrature du Net appelle à la mobilisation contre cet algorithme, qu’elle juge illégal et contraire aux droits des usagers  (laquadrature.net)
  • Recrutements : France Travail a annoncé le recrutement de 300 contrôleurs supplémentaires d’ici fin 2025, portant l’effectif à 900, pour accompagner cette automatisation  (facebook.com)

Sources officielles et documents

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 30 personnes ont lu cet article.

 

mardi 30 juin 2026

Gafa - Meta - Australie - Amendes - Enfance - Enfantisme - Crèches - Maltraitances - "People and Baby" -

 

Gafa

Australie

Enfance

Amende augmentée

Anthony Albanese

Le gouvernement australien, dirigé par le Premier ministre Anthony Albanese, a annoncé samedi 27 juin 2026 un durcissement des sanctions contre les géants du numérique (GAFA : Facebook, Instagram, Snapchat, TikTok, YouTube, etc.) pour non-respect de l’interdiction d’accès aux réseaux sociaux pour les moins de 16 ans.

Mesures clés :

·                                 L’amende maximale pour les plateformes en infraction est doublée, passant à 99 millions de dollars australiens (soit environ 60 millions d’euros).

·                                 Le régulateur australien du numérique obtient des pouvoirs accrus pour contraindre les entreprises à respecter la loi, notamment en exigeant des preuves de leurs dispositifs de vérification d’âge.

·                                 Une enquête est en cours pour évaluer d’éventuels manquements de la part des plateformes citées.

Contexte :

·                                 L’interdiction est entrée en vigueur le 10 décembre 2025, mais son efficacité reste limitée : plus de cinq millions de comptes de mineurs ont été bloqués, mais les adolescents contournent les restrictions (faux comptes, comptes au nom d’adultes, navigateurs privés).

·                                 Albanese a déclaré : « Il est clair que les géants de la tech ne font pas assez pour se conformer à la loi ; il y a encore trop d’enfants sur les réseaux sociaux ».

Cette initiative suscite un intérêt mondial, certains pays envisageant des législations similaires. (Qwant)

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Qu'est-ce que l'enfantisme, notion de plus en plus souvent associée aux luttes féministes ?

·         Qu’est‑ce que l’enfantisme ?
C’est un mouvement social, culturel et politique qui revendique l’égalité de dignité et de respect entre adultes et jeunes personnes. Il s’oppose à l’adultisme – le système de domination des adultes sur les enfants fondé sur l’âge et le statut majeur‑mineur – et vise à faire reconnaître les droits, la liberté et l’autonomie des enfants comme des droits humains à part entière (apprendreaeduquer.fr)

·         Origines récentes
Le terme a été formalisé en 2024 par le Collectif enfantiste, qui s’inspire du modèle du féminisme pour désigner les luttes en faveur des intérêts des enfants. Le collectif a été créé en 2022 et a popularisé le néologisme « enfantisme » pour parler de cette cause émergente (fr.wikipedia.org)

·         Pourquoi le rapproche‑t‑on du féminisme ?

    • Le féminisme a montré comment un système de domination (le sexisme) peut être analysé, dénoncé et combattu. L’enfantisme se propose d’appliquer la même logique d’analyse critique aux rapports de pouvoir basés sur l’âge.
    • Comme le féminisme lutte contre les violences et les discriminations faites aux femmes, l’enfantisme lutte contre les violences (physiques, psychologiques, sexuelles) et les formes de privation exercées sur les enfants, souvent banalisées ou invisibilisées par les adultes.
    • Des militantes du féminisme (ex. le collectif #NousToutes) intègrent désormais l’enfantisme dans leurs revendications, ce qui rend la notion de plus en plus visible dans les débats publics et les mobilisations contre les violences sexuelles  (lemonde.fr)

·         Principaux axes de l’enfantisme

1.                  Reconnaissance juridique : appliquer pleinement la Convention internationale des droits de l’enfant et l’intérêt supérieur de l’enfant.

2.     Déconstruction de l’adultocentrisme : faire prendre conscience que les enfants ne sont pas de simples « objets » de protection mais des sujets porteurs de besoins et de droits.

3.     Lutte contre les violences : dénoncer les fessées, l’isolement, le chantage, les abus sexuels et toutes les formes de domination qui restent souvent impunies.

4.     Intersectionnalité : articuler la lutte enfantiste avec d’autres mouvements (féminisme, antiracisme, décolonialisme) pour montrer que les discriminations liées à l’âge s’entrecroisent avec celles liées au genre, à la race, etc.

En résumé, l’enfantisme est le « féminisme de l’âge » : il propose une lecture critique des inégalités entre adultes et enfants, en s’inspirant des méthodes et des revendications du féminisme pour obtenir une reconnaissance juridique et sociale des droits des enfants. (Qwant)

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Crèche « People and Baby »

Enquête demandée

Fermeture de deux crèches

Soupçons de maltraitances.

Contexte des fermetures Deux crèches du groupe People & Baby ont été fermées à Villejuif (Val-de-Marne) le 23 juillet 2026 en raison de soupçons de maltraitance, selon un signalement interne. Ces fermetures font suite à une série d’incidents graves dans d’autres établissements du groupe, notamment :

  • La mort d’une fillette de 11 mois en juin 2022 à Lyon après ingestion d’un produit caustique.
  • Un bébé de 21 mois « alcoolisé » découvert en mai 2026 dans une micro-crèche de l’Oise, entraînant une enquête préliminaire contre X.
  • Des signalements de violences, brimades et conditions d’hygiène déplorables dans d’autres structures, comme à Montpellier (panne de chauffage persistante, lavage à l’eau froide)

Demande d’enquête administrative Le Syndicat national des professionnels de la petite enfance (SNPPE) a demandé au gouvernement, mardi 28 juillet 2026, l’ouverture d’une enquête administrative nationale sur le groupe People & Baby. Cette demande inclut :

  • Une mission conjointe de l’IGAS (Inspection générale des affaires sociales) et de l’IGF (Inspection générale des Finances) pour évaluer les pratiques du groupe dans son ensemble.
  • Un moratoire sur toute nouvelle autorisation, reprise d’établissement ou délégation de service public pour People & Baby.
  • Le réexamen de toutes les autorisations détenues par le groupe, avec suspension ou fermeture des structures jugées dangereuses.
  • À terme, une extinction programmée de l’activité de People & Baby comme gestionnaire de crèches, avec transfert des établissements vers des acteurs publics ou associatifs  (citoyens.com)

(midilibre.fr)

Arguments du SNPPE :

« Il y a une répétition des alertes sur un sujet majeur, puisqu’il a trait à l’intérêt et à la protection des enfants. » « Les EAJE ne peuvent pas être gérés comme de simples entreprises commerciales. »

Réaction du groupe People & Baby Le groupe, contrôlé depuis avril 2025 par le fonds d’investissement Alcentra dans le cadre d’une restructuration financière, a annoncé en 2025 la fermeture de 44 crèches d’ici la fin de l’été 2026 pour « garantir sa pérennité ». People & Baby n’a pas souhaité commenter les dernières fermetures ou les soupçons de maltraitance

Contexte sectoriel Ces affaires s’inscrivent dans un débat plus large sur la marchandisation du secteur de la petite enfance, où des critiques dénoncent une course à la rentabilité au détriment de la sécurité et du bien-être des enfants  (lavoixdunord.fr) (midilibre.fr) (snppe.fr) 07 26

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Google - Meta - Amazon - Gafam

Obéir à des lois ? verser des impôts ? Payer correctement les salarié-es ?

Par Chapatte

1. Respect des lois et régulations

Les GAFAM sont régulièrement confrontés à des sanctions, enquêtes ou condamnations pour non-respect des lois, notamment en matière de concurrence, protection des données, fiscalité et travail.

Google (Alphabet)

  • Concurrence :
    • En juin 2025, l'Autorité de la concurrence française a infligé une amende de 150 millions d’euros à Google pour abus de position dominante dans la publicité en ligne, après une décision de 2021 confirmée en appel.
    • Aux États-Unis, Google a été condamné en août 2023 (décision confirmée en 2025) à payer 200 millions de dollars pour avoir trompé les annonceurs sur les performances de ses annonces publicitaires.
  • Protection des données :
    • En mars 2025, la CNIL (France) a sanctionné Google à hauteur de 60 millions d’euros pour manque de transparence dans la collecte de données publicitaires, sans consentement valable.
    • L’UE a ouvert plusieurs enquêtes en 2025 sur le Digital Markets Act (DMA), notamment pour favoritisme de ses propres services (ex. : Google Shopping vs. comparateurs concurrents).

Meta (Facebook, Instagram, WhatsApp)

  • Protection des données :
    • En mai 2025, Meta a été condamné par la Cour de justice de l’UE à payer 1,2 milliard d’euros pour le transfert illégal de données personnelles vers les États-Unis, une décision historique.
    • En France, la CNIL a infligé une amende de 40 millions d’euros en 2024 (toujours en vigueur en 2025) pour manque de clarté dans les politiques de confidentialité.
  • Désinformation et modération :
    • Meta a été critiqué en 2025 pour son manque de modération sur les contenus haineux en Europe, malgré des engagements pris après l’invasion de l’Ukraine.
    • Aux États-Unis, Meta a accepté en 2025 de payer 725 millions de dollars pour régler un recours collectif sur la collecte illégale de données biométriques (via Facebook).

Amazon

  • Travail et conditions sociales :
    • En janvier 2025, l’Inspection du travail française a condamné Amazon à une amende de 3,2 millions d’euros pour travail dissimulé et non-respect des temps de repos dans ses entrepôts [9].
    • Aux États-Unis, Amazon a été poursuivi en 2025 par le Department of Labor pour sous-paiement systématique de ses employé·es (notamment les livreurs) [10].
  • Concurrence et fiscalité :
    • En 2024, l’UE a infligé une amende de 430 millions d’euros à Amazon pour abus de position dominante dans le e-commerce, en forçant les vendeurs à utiliser ses services logistiques .
    • En France, Amazon a été contraint en 2025 de payer 250 millions d’euros d’arriérés d’impôts après un redressement fiscal pour optimisation agressive.

2. Paiement des impôts : optimisation agressive et redressements

Les GAFAM sont connus pour leur stratégie d’optimisation fiscale, utilisant des sièges sociaux dans des paradis fiscaux (Irlande, Luxembourg, Pays-Bas) et des montages juridiques complexes pour réduire leur imposition.

Chiffres clés (2025-2026)

Entreprise

Taux d’imposition effectif (2025)

Redressements fiscaux (2024-2025)

Siège fiscal principal

Google

~12% (vs. 25% en France)

1,1 milliard d’euros (UE)

Irlande

Meta

~10%

800 millions d’euros (UE)

Irlande

Amazon

~15%

1,3 milliard d’euros (UE + France)

Luxembourg

·         Google :

    • En 2025, la Commission européenne a exigé le remboursement de 1,1 milliard d’euros à Google pour aides d’État illégales perçues via des montages fiscaux en Irlande.
    • En France, Google a payé 500 millions d’euros en 2024 pour régler un litige fiscal de plusieurs années.

·         Meta :

    • En 2025, Meta a dû verser 800 millions d’euros à l’UE pour évasion fiscale via des filiales aux Pays-Bas et en Irlande.
    • En Italie, Meta a été condamné en 2025 à payer 500 millions d’euros pour fraude fiscale.

·         Amazon :

    • En 2025, Amazon a accepté de payer 1,3 milliard d’euros en redressements fiscaux en France et dans l’UE pour optimisation abusive.
    • Aux États-Unis, Amazon a été visé par une enquête du Congrès en 2025 pour évasion fiscale via des sociétés écrans.

3. Rémunération des salarié·es : écarts et controverses

Les GAFAM sont souvent pointés du doigt pour :

  • Écarts de salaires entre employé·es et dirigeants.
  • Précarisation (intérim, sous-traitance).
  • Conditions de travail dans les entrepôts (Amazon) ou les centres (Qwant)

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