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jeudi 20 août 2026

Excision. Mali. Castration.

 


Les femmes ripostent au Mali.
Oui à la castration.
Réponse de "Oui à l'excision".
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Mali : indignation après une campagne en ligne qui appelle à perpétuer l’excision au nom de la "protection".

Depuis la mi-août, des comptes maliens et ouest-africains relaient massivement sur les réseaux sociaux une campagne présentant l’excision comme un moyen de “protéger” les filles et les femmes, alors que le 22 août marquait la journée nationale malienne de lutte contre cette pratique.

Les affiches, qui semblent être générées par l’IA, reprennent les codes de communication connus sur les réseaux sociaux : on y voit systématiquement un homme, et des messages courts et directs écrits en grand. Le discours s’appuie notamment sur un rejet des politiques occidentales et sur de prétendus fondements religieux, pourtant réfutés par des instances islamiques.

Au Mali, 89% des femmes de 15 à 49 ans ont déjà subi une mutilation génitale, et aucune loi n’interdit spécifiquement la pratique, malgré les traités internationaux ratifiés par le pays. La campagne a provoqué une vague d’indignation de la société civile et d’organismes de défense des droits des femmes et des filles, qui ont détourné les affiches en indiquant "non à l’excision".

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mercredi 29 juillet 2026

ONU - Crise - USA - France - Droits humains - Haïtiens - Illégalité - Haïti - Deux dettes - Colonialisme - Banques -


 

ONU

La France se fâche après les USA qui quitte le Conseil de sécurité

Droits humains

Pareil qu'en Corée du Nord, Nicaragua, Mali et Russie.

Contexte Vendredi 25 juillet 2026, les États-Unis ont voté contre le renouvellement du mandat du haut-commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme, Volker Türk, lors d’un vote à l’Assemblée générale. Ils figuraient parmi les 10 pays (aux côtés de la Corée du Nord, de la Russie, du Nicaragua et du Mali) à s’opposer à cette reconduction. L’Autrichien Volker Türk a finalement été reconduit grâce à 144 voix, dont celles de tous les pays de l’Union européenne.

Réaction française La mission française auprès de l’ONU à Genève a réagi sur X (ex-Twitter) en ces termes : « Les États-Unis étaient autrefois un modèle en matière de droits humains. Ce n’est plus le cas. Aujourd’hui, ils se retrouvent aux côtés de la Corée du Nord, du Nicaragua, du Mali et de la Russie. Isolés. Et le monde ne les écoute plus. »

Escalade diplomatique Lundi 28 juillet 2026, lors d’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU sur l’Ukraine, la délégation américaine a quitté la salle dès que l’ambassadeur français, Jérôme Bonnafont, a commencé à parler. Les États-Unis ont justifié cette sortie en accusant la France de tenir des propos « hypocrites » et de « donner des leçons » sur les droits humains, tout en comparant cette posture à une « rhétorique condescendante et irrespectueuse ».

Dan Negrea, ambassadeur adjoint américain, a déclaré : « Un membre de ce Conseil joue l’indignation morale et prétend donner des leçons à tout le monde sur tous les sujets, que ce soit concernant le conflit en Ukraine ou des questions liées aux droits humains. C’est pour cela que nous sommes sortis lors de l’intervention de la France. »

Position française La France a réaffirmé son engagement en faveur de l’indépendance de l’ONU, des droits de l’homme et de la paix, tout en critiquant ouvertement le vote américain. (Qwant)

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USA

Haïtiens en illégalité et dans l'angoisse dans leurs hôtels.

Fin du statut de protection temporaire (TPS) pour les Haïtiens Le 25 juin 2026, la Cour suprême des États-Unis a autorisé la fin du TPS pour les Haïtiens, un statut qui leur permettait de vivre et travailler légalement aux États-Unis depuis 2011. Cette décision a pris effet le 27 juillet 2026, plongeant près de 350 000 Haïtiens dans l’illégalité et l’angoisse. Dès cette date, ils perdent leur droit de travailler et de résider légalement, risquant l’expulsion vers Haïti, un pays en proie à une crise humanitaire majeure (violence des gangs, insécurité alimentaire, absence de services de base).

Conséquences immédiates

  • Perte du droit de travailler : Beaucoup risquent de perdre leur emploi et leur logement, avec un risque accru de précarité ou de sans-abrisme.
  • Peur des expulsions : L’agence de police fédérale (ICE) peut désormais les arrêter et les expulser, sauf s’ils obtiennent un autre statut.
  • Impact familial : Des familles « à statut mixte » (certains membres avec la citoyenneté américaine) risquent des séparations dramatiques.
  • Isolement et anxiété : Les communautés haïtiennes évitent les lieux publics et les démarches administratives par crainte d’être interpellées.

Contexte en Haïti La situation en Haïti reste catastrophique :

  • 1,5 million de déplacés internes (13 % de la population) en raison de la violence des gangs.
  • 6 000 morts violentes en 2025, 892 enfants recrutés de force par des groupes armés.
  • 90 % de Port-au-Prince contrôlé par les gangs.

Réactions et mobilisations Des organisations comme Human Rights Watch et Sant La appellent le Congrès américain à agir pour préserver le TPS, tandis que les associations locales organisent des aides d’urgence (nourriture, soutien juridique) pour éviter une crise humanitaire. (Qwant) 08 26

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Haïti et la double dette : celle aux anciens propriétaire d'esclaves et aux banques.

Haïti a été contraint par la France en 1825 de payer une indemnité de 150 millions de francs-or (puis réduite à 90 millions) pour compenser les anciens propriétaires d'esclaves, puis a dû emprunter pour rembourser cette somme, générant une "double dette" incluant capital, intérêts et pénalités, totalisant environ 112 millions de francs jusqu'en 1922.

Haïti et la double dette : celle envers les anciens propriétaires d’esclaves et celle envers les banques

Haïti, premier État noir indépendant en 1804 après une révolution menée par des esclaves, a subi une double dette historique qui a pesé lourdement sur son économie pendant plus d’un siècle. Cette dette se compose de deux volets :

1.                              La dette coloniale imposée par la France (1825) pour indemniser les anciens propriétaires d’esclaves.

2.                              La dette contractée auprès des banques pour rembourser cette indemnité, aggravant encore la situation financière du pays.

1. La dette envers la France : l’indemnité de 1825

Contexte : l’isolement d’Haïti après l’indépendance

·                                 Après sa révolution (1791–1804), Haïti est boycotté par les puissances coloniales (France, États-Unis, Espagne) et isolé diplomatiquement.

·                                 La France, qui refuse de reconnaître l’indépendance d’Haïti, menace d’une intervention militaire et impose un blocus économique pour forcer le pays à payer une compensation aux anciens colons.

·                                 En 1825, le roi Charles X envoie une flotte de guerre devant Port-au-Prince et exige :

·                                                         La reconnaissance de l’indépendance d’Haïti.

·                                                         Le paiement d’une indemnité de 150 millions de francs-or (équivalent à environ 15 % du PIB haïtien de l’époque), en échange de la levée du blocus.

·                                                         La réduction de cette somme à 90 millions de francs après des négociations, mais avec des intérêts élevés et des pénalités en cas de retard.

Conséquences immédiates

·                                 Haïti accepte l’accord sous la contrainte, car il n’a pas les moyens de résister militairement.

·                                 La somme est empruntée à des banques françaises (notamment la Caisse des Dépôts et Consignations) à un taux d’intérêt élevé, ce qui alourdit encore la dette.

·                                 Le paiement de cette indemnité épuise les ressources du pays pendant des décennies et freine son développement économique.

2. La dette bancaire : un fardeau aggravé par les prêts

Comment Haïti a contracté cette deuxième dette ?

·                                 Pour payer l’indemnité de 90 millions de francs, Haïti emprunte à des banques françaises (comme la Banque de France ou des institutions privées).

·                                 Les conditions de ces prêts sont exorbitantes :

·                                                         Taux d’intérêt élevés (jusqu’à 6 % par an, un taux très élevé pour l’époque).

·                                                         Pénalités en cas de retard de paiement.

·                                                         Garanties imposées (comme le contrôle partiel des douanes haïtiennes par des étrangers).

·                                 Entre 1825 et 1947, Haïti paie environ 80 % de sa dette initiale, mais la somme totale remboursée (capital + intérêts) atteint plus de 112 millions de francs en 1922, selon des estimations.

Exemple concret : le prêt de 1825

·                                 Montant emprunté : 90 millions de francs (indemnité réduite).

·                                 Montant total remboursé : 112 millions de francs (soit une majoration de 24 % en intérêts et pénalités).

·                                 Durée du remboursement : Plus de 100 ans (jusqu’en 1947, date à laquelle la dette est officiellement éteinte).

 

3. Les conséquences économiques et politiques

Un frein au développement d’Haïti

·                                 Drainage des ressources : Pendant plus d’un siècle, une grande partie des revenus d’Haïti (notamment via les douanes) est détournée pour rembourser cette dette, empêchant les investissements dans l’éducation, les infrastructures ou la santé.

·                                 Dépendance économique : La France et les banques étrangères contrôlent partiellement les finances haïtiennes, limitant la souveraineté du pays.

·                                 Instabilité politique : Les gouvernements haïtiens, sous pression pour rembourser, sont souvent corrompus ou instables, ce qui aggrave la crise sociale.

Reconnaissance tardive de l’injustice

·                                 1947 : La dette est officiellement remboursée, mais Haïti a déjà payé plus que le montant initial (112 millions contre 90 millions).

·                                 2015 : Le président français François Hollande reconnaît que cette dette était une "rançon de l’esclavage" et une "spoliation", mais aucune compensation financière n’est versée.

·                                 2021–2026 : Des voix (universitaires, militants, certains responsables politiques) demandent une réparation financière ou une annulation symbolique de cette dette historique, mais sans résultat concret à ce jour.

4. Comparaison avec d’autres dettes coloniales

Pays

Dette coloniale

Montant initial

Montant total remboursé

Durée du remboursement

Conséquences

Haïti

Indemnité pour anciens propriétaires d’esclaves (1825)

90 millions de francs

112 millions de francs

1825–1947 (122 ans)

Appauvrissement durable, instabilité politique

Algérie

Dette coloniale française (après 1962)

Plusieurs milliards de francs

Non précisé

Années 1960–2000

Contentieux persistants, tensions diplomatiques

Inde

Dette britannique (après 1947)

Non chiffrée

Non chiffrée

Années 1940–1950

Dépendance économique initiale

5. Actualité récente (2020–2026) : la question des réparations

Demandes de réparations

·                                 2020–2021 : Des associations haïtiennes et des intellectuels (comme Louis-Georges Tin) réclament des réparations financières à la France, estimant que la dette de 1825 équivaut aujourd’hui à plusieurs milliards d’euros.

·                                 2021 : Le président haïtien Jovenel Moïse évoque publiquement la question, mais sans suite concrète.

·                                 2023–2026 : La France ne reconnaît pas de dette financière, mais certains députés français (comme Jean-Luc Mélenchon) soutiennent l’idée d’une commission d’étude sur les réparations.

Position officielle de la France

·                                 La France reconnaît moralement l’injustice historique, mais refuse toute compensation financière, arguant que la dette a été remboursée.

·                                 En 2025, le ministère français des Affaires étrangères déclare :

« La question des réparations a été réglée en 1947. La France reste ouverte au dialogue sur la mémoire, mais pas sur des compensations financières. »

6. Pourquoi cette dette est-elle toujours débattue ?

Arguments en faveur des réparations

✅ Justice historique : La dette de 1825 est une rançon pour l’esclavage, une forme de pillage économique. ✅ Impact durable : Haïti, déjà appauvri par l’esclavage et l’isolement, n’a jamais pu se reconstruire normalement. ✅ Comparaisons internationales : D’autres pays (comme l’Allemagne pour l’Holocauste) ont versé des réparations.

Arguments contre les réparations

❌ La dette a été remboursée (selon la France). ❌ Difficulté à évaluer le montant (comment calculer les intérêts sur 200 ans ?). ❌ Risque de tensions diplomatiques avec la France, un partenaire économique important.

7. Conclusion : une dette qui pèse encore sur Haïti

·                                 La double dette d’Haïti (1825–1947) a asphyxié l’économie du pays pendant plus d’un siècle.

·                                 Aucune compensation financière n’a été versée par la France, malgré les demandes répétées.

·                                 Aujourd’hui, cette histoire reste un symbole des injustices coloniales et un sujet de débat en Haïti et dans la diaspora.

·                                 En 2026, la question des réparations n’est toujours pas résolue, mais elle continue d’alimenter les revendications pour la justice économique. (Qwant)

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mardi 31 mars 2026

Qui est Bally Bagayoko ?

 

Qui est Bally Bagayoko ?

Bally Bagayoko est un homme politique français, né le 31 juillet 1973 à Levallois‑Perret et issu d’une famille d’origine malienne. Il a grandi à Saint‑Denis et possède une maîtrise en Sciences et Techniques de la connaissance des banlieues ainsi qu’une formation en Géopolitique à l’Université Paris 8.

Parcours professionnel et sportif

  • Cadre à la RATP : il exerce un poste de cadre dans la société nationale de transport.
  • Basket‑ball : ancien joueur semi‑professionnel, entraîneur et titulaire du diplôme d’État d’entraîneur de basket‑ball. Il a été actif dans le club Saint‑Denis Union Sport.

Engagement politique

  • 2001 : approché par le maire de Saint‑Denis, Patrick Braouezec (PCF), pour rejoindre l’équipe municipale.
  • Maire‑adjoint puis conseiller général du canton de Saint‑Denis Nord‑Est (élections départementales 2008).
  • 2012 : adhésion au Front de Gauche de Jean‑Luc Mélenchon et animation du groupe d’action local de La France Insoumise à Saint‑Denis.
  • 2026 : élu maire de Saint‑Denis et Pierrefitte le 15 mars 2026, sur la liste « Ensemble retrouvons l’espoir »  (ballybagayoko.com)

Réputation et actions

  • Engagement communautaire : il est reconnu pour son implication dans le sport et la vie associative de la ville.
  • Programme : propose un « bouquet pouvoir d’achat », maîtrise des loyers via Plaine Commune Habitat, distribution de vélos aux élèves, et un kit de rentrée scolaire.
  • Police municipale : souhaite recentrer la police sur la tranquillité publique, sans réduire les effectifs mais en changeant la doctrine.

Bally Bagayoko est ainsi un politicien local issu des quartiers populaires, cadre et ex‑basket‑baller, devenu maire de la deuxième ville d’Île‑de‑France après Paris, avec un programme centré sur le bien‑être social et la sécurité communautaire.  (Qwant)

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Richesse ou pauvreté

« Les parasites sont à Neuilly-sur-Sein,e pas à Saint-Denis.

Soutien à Bally (Bagayoko)»

Le slogan « Les parasites sont à Neuilly » apparaît dans plusieurs publications qui dénoncent la concentration de la richesse dans la commune de Neuilly‑sur‑Seine, un quartier parisien réputé pour son niveau de vie élevé.

  • Dans un post Facebook, l’auteur l’utilise pour qualifier milliardaires, actionnaires, PDG et autres « exploiteurs » qui, selon lui, profitent de la ville sans contribuer à son bien‑être  facebook.com
  • Un autre message du même réseau social reprend la même expression, soulignant que ces « parasites » sont enterrés sous des montagnes de privilèges  facebook.com
  • La vidéo YouTube de Nicolas Framont emploie la phrase pour illustrer la façon dont les élites politiques et économiques maintiennent leurs intérêts au détriment des classes populaires  youtube.com
  • Enfin, l’article de NPA Lanticapitaliste emploie le même slogan dans le cadre d’une analyse plus large de la violence quotidienne de la domination bourgeoise : les riches sont présentés comme des parasites qui « maintiennent les autres dans le besoin »  npa-lanticapitaliste.org

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O Faure et F Roussel absents de la manifestation contre le racisme à Saint-Denis.

Absence d’Olivier Faure et de Fabien Roussel à la manifestation

  • Olivier Faure (président du Parti socialiste) n’a pas participé à la marche contre le racisme organisée à Saint‑Denis le 4 avril 2026.
    • Le texte de l’article de APLUTSOC indique que l’absence de Faure a fait parler, tandis que Marine Tondelier s’est excusée pour sa grossesse (aplutsoc.org)
    • Un autre compte rendu, provenant de L’Humanité, précise que Faure n’ira pas à la deuxième rencontre de Saint‑Denis (humanite.fr)
  • Fabien Roussel (président de La France insoumise) était également absent.
    • Le même article de APLUTSOC mentionne explicitement l’absence de Roussel parmi les délégués qui se sont présentés (aplutsoc.org)

En résumé, Olivier Faure et Fabien Roussel n’étaient pas présents à la manifestation contre le racisme à Saint‑Denis.

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Bally Bagayoko

Article sur Le Guardian

Photo d'Edal Cock.

Bally Bagayoko, le nouveau maire de Saint-Denis, a retiré la photo d'Emmanuel Macron de son bureau, la remplaçant par une image de Jean-Luc Mélenchon, reflétant son alignement politique avec LFI. (Qwant).

Repost sur Bluesky par l’utilisateur ValK. Le message indique qu’une interview d’Edal Cock a été publiée sur Le Guardian (URL partielle : www.theguardian.com/world/2026/a…) et qu’elle mentionne Bally Bagayoko . (bsky.app)

Élection et profil

Bally Bagayoko a remporté la mairie de Saint‑Denis dès le premier tour en 2026, représentant La France Insoumise (LFI) 

  • Origine : malien, natif de Koulikoro et du village Gouni 
  • Parcours : arrivé en France à 5 ans, diplômé en géopolitique de l’Université Paris‑8 
  • Réception locale : considéré comme un symbole politique important dans une ville historiquement communiste  (courrierinternational.com)

    Réactions internationales

  • Mali : le Mali Actu et Studio Tamani soulignent son rôle de « digne fils de Koulikoro » et voient en son élection une fierté pour la diaspora malienne  (courrierinternational.com)
  • France : la presse nationale (Le Monde, Le Libertaire, Libération) traite de son combat contre le racisme et de la nécessité d’une « créolisation » pour intégrer les populations d’origine variée 
  • Événement anti‑racisme : le 4 avril, des milliers de personnes se sont réunies sur le parvis de l’hôtel de ville pour dénoncer les propos racistes proférés contre lui, notamment sur CNews (lemonde.fr)

Attaques racistes et soutien gouvernemental

  • Après son élection, CNews a diffusé des propos racistes à son encontre 
  • Le gouvernement a réagi : la ministre de la Culture (Catherine Pégard) et le ministre de l’Intérieur (Laurent Nuñez) ont condamné ces attaques comme « ignobles » (radiofrance.fr)
  • Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour « injure publique en raison de l’origine » suite à la plainte déposée par le maire  (lemonde.fr)

Solidarité internationale : la diaspora malienne et les médias africains saluent son élection comme source de fierté  (courrierinternational.com)

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Le Parti communiste français (PCF) connaît une perte continue d’adhérents depuis plusieurs années :

Année

Nombre d’adhérents (cotisants)

2018

49 231

2023

42 237

2026

37 286

Ces chiffres montrent une diminution de près d’un quart des effectifs entre 2018 et 2026  (blogs.mediapart.fr)

D’autres sources confirment la tendance à la baisse : le PCF revendiquait environ 42 000 adhérents à jour de cotisation en 2023  (fr.wikipedia.org)

Des données internes non officielles indiquent que le nombre de cotisants était passé de 99 000 en 2006 à 35 000 aujourd’hui, soit une perte d’environ 30 % en moins de cinq ans  (regards.fr)

En résumé, le PCF voit son nombre d’adhérents diminuer de façon régulière, tant en termes de cotisants déclarés que d’estimations internes, ce qui reflète une érosion de sa base militante. (Qwant)

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mercredi 11 février 2026

Art - Restitution - Afrique du Sud - Jeu "Relooted" - Bénin - Nigeria - Algérie - Mali - Kali'nas - Dépouilles - Guyane - G-B - Inde - Waffen‑SS - Pays-Bas - Toon Kelder -

 

Art

Restitution à l'Afrique

Jeu « Relooted »

Afrique du Sud

Studio Nyamakop

Dérober les oeuvres dans les musées occidentaux.

Relooted est un jeu vidéo d’action narratif afrofuturiste développé par le studio sud‑africain Nyamakop et prévu pour sortir le 10 février 2026. Le jeu place les joueurs dans la peau de Nomali et de son équipe de « voleurs éthiques » qui infiltrent des musées occidentaux afin de récupérer des artefacts africains pillés durant la colonisation et de les rapatrier à leurs pays d’origine. Cette démarche narrative se veut un acte de réappropriation culturelle et une critique des institutions muséales qui dissimulent ces œuvres dans leurs réserves  (billetweb.fr)

Le jeu se distingue par son approche de la restitution : les joueurs volent aux voleurs, c’est‑à‑dire qu’ils dérobent des artefacts aux musées pour les rendre à leurs propriétaires légitimes. Cette mécanique est présentée comme un symbole de justice culturelle. Le jeu propose également une bande‑son authentique, utilisant de vrais instruments africains et des rythmes complexes, afin de donner une voix réelle à la narration  (fisheyeimmersive.com)

Le jeu est perçu comme un acte de résistance culturelle, utilisant le média le plus moderne pour « régler des comptes avec le passé et construire son propre futur »  (gamesidestory.com)

Il est également vu comme un moyen d’engager les joueurs dans la réflexion sur la restitution des biens culturels, en les faisant vivre l’expérience de la récupération d’artefacts réels  (fisheyeimmersive.com)

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Objets pillés pendant la colonisation : quels retours sont prévus ?

1. Le cadre légal qui ouvre la voie

  • Le Sénat a adopté le 28 janvier 2026 une loi‑cadre visant à faciliter la restitution des biens culturels acquis de façon illicite pendant la colonisation française.
  • Cette loi remplace le principe d’inaliénabilité qui obligeait auparavant une loi spécifique pour chaque restitution.
  • Elle s’applique aux biens acquis entre 1815 et 1972 et prévoit l’intervention d’une commission nationale permanente et d’un comité scientifique bilatéral pour évaluer le caractère illicite de l’appropriation.
  • Le texte a été voté à l’unanimité à la Chambre haute et transmis à l’Assemblée nationale pour débat d’été (beauxarts.com)

2. Retours déjà réalisés

Pays

Objets

Année de restitution

Bénin

26 pièces monumentales (statue de Béhanzin, éléments d’architecture, objets religieux)

2021 (aterrissage à Cotonou)

Nigeria

20 œuvres d’art, dont des bronzes du royaume du Bénin

2022 (rendu par les autorités allemandes)

Ces restitutions illustrent la mise en œuvre du principe de « fait du prince » qui a été remplacé par une méthode plus rigoureuse (artnewspaper.fr)

3. Demandes en cours et à court terme

  • Algérie réclame des effets personnels de l’émir Abdelkader.
  • Mali demande des pièces du trésor de Ségou pillé en 1890.
  • Bénin a déjà reçu 26 objets mais continue de demander d’autres, notamment la statue du dieu Ogun.
  • D’autres demandes sont déposées par des pays africains, mais elles restent en attente d’évaluation par la commission et le comité scientifique.
  • Le projet de loi prévoit que ces demandes puissent être traitées à court terme une fois les critères d’inaliénabilité et d’illégalité vérifiés (beauxarts.com)

4. Perspectives

  • La loi vise à « aboutir à de l’authenticité » dans la réponse française, sans « déni ni repentance », mais en reconnaissant l’histoire coloniale 
  • Elle est considérée comme un outil de dialogue culturel et un moyen de renforcer les liens avec les anciennes colonies 
  • Les débats portent sur la portée de la responsabilité coloniale et sur la possibilité d’une décision constitutionnelle, mais le risque est jugé limité (liberation.fr) 
  • 04 26 

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Restitution des dépouilles Kali'nas à la Guyane

Contexte juridique

  • Le gouvernement français soutient une proposition de loi sénatoriale visant à rapatrier les dépouilles d’Amérindiens Kali'nas conservées au Musée de l’Homme à Paris.

Acteur

Rôle

Catherine Pégard (ministre de la Culture)

Annonce le soutien du gouvernement et explique le cadre législatif

la1ere.franceinfo.fr

lcp.fr

Jean‑Victor Castor (député de Guyane)

Représente les descendants et souligne l’importance de la restitution

la1ere.franceinfo.fr

Corinne Toka Devilliers (présidente de l’association Moliko Alet+Po)

Milite pour la restitution et exprime la fierté du peuple Kali'nas

la1ere.franceinfo.fr

Cécile Kouyouri (cheffe coutumière d’Iracoubo)

Souligne l’importance historique et la création d’un mémorial à Iracoubo

la1ere.franceinfo.fr

Signification culturelle

  • Les dépouilles, exhibées dans un « zoo humain » au XIXe siècle, ont été déterrées pour alimenter les collections anthropologiques du musée
  • Leur restitution est considérée comme un grand pas pour la dignité humaine et la reconnaissance de l’histoire traumatique des Kali'nas

Prochaines étapes

  • Après l’examen sénatorial, le texte sera soumis à la procédure accélérée pour être adopté rapidement.
  • Une fois adopté, les dépouilles seront remises à la Guyane et intégrées dans le mémorial inauguré en août 2024 à Iracoubo  (la1ere.franceinfo.fr)

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Ndlr : la restitution des œuvres d’art et des objets de valeur  fait débat. C’est dur de rendre ce qui a été volé, détourné, obtenu de manière occulte…

New York

Zohran Mamdani demande la restitution du diamant Koh-i-Noor

Joyau. Inde.

Zohran Mamdani est le maire de New York. Le 29 avril 2026, avant de rencontrer le roi Charles III au mémorial du 11 septembre, il a exhorté le souverain britannique à rendre le diamant Koh‑i‑Noor à l’Inde 

Le diamant Koh‑i‑Noor

  • Poids : 105,6 carats (≈ 21,12 grammes) 
  • Lieu actuel : exposé à la Tour de Londres, orne la couronne de la reine 
  • Histoire : découvert dans les mines de Golconda (Inde) au XVIIᵉ siècle, il a traversé les mains de l’empire moghol, du shah de Perse, des rois d’Afghanistan, des maharadjahs sikhs du Pendjab, avant d’être acquis par la Compagnie des Indes orientales et remis à la reine Victoria en 1850 
  • Controverses : l’Inde réclame sa restitution depuis 1947 , tandis que l’Afghanistan, l’Iran et le Pakistan revendiquent également la propriété 

Réactions à la déclaration de Mamdani

  • Certains ont qualifié la remarque d’« insulte à notre roi » (gentside.com)
  • Le roi Charles III n’a pas encore commenté  (tf1info.fr)
  • Le parti anti‑immigration Reform UK a réagi négativement  (gentside.com)

Contexte politique

  • La restitution du diamant est un sujet polémique au Royaume‑Uni : la reine Camilla a refusé de le porter lors de son couronnement en 2023 
  • Le premier ministre David Cameron a déjà exprimé en 2010 que la restitution laisserait le British Museum vide  (tf1info.fr)

En résumé, le maire de New York, Zohran Mamdani, a demandé au roi Charles III de rendre le diamant Koh‑i‑Noor, un joyau de la couronne britannique dont l’Inde revendique la restitution depuis l’indépendance. La déclaration a suscité des réactions variées, allant de l’insulte au roi à l’absence de commentaire officiel de la part de la monarchie. (Qwant)

05 26

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Œuvre d’art retrouvée chez les descendants d’Hendrik Seyffardt

« Portrait d’une jeune fille » de l’artiste néerlandais Toon Kelder est l’œuvre qui a refait surface dans la maison des descendants de Hendrik Seyffardt, commandant d’une unité de la Waffen‑SS aux Pays‑Bas.
Le tableau, qui portait une étiquette Goudstikker et le numéro 92 gravé sur son cadre, provient de la célèbre collection spoliée par les nazis du marchand d’art juif Jacques Goudstikker (france24.com)

Contexte historique

Hendrik Seyffardt était l’un des collaborateurs les plus hauts placés aux Pays‑Bas. Il a commandé une unité de volontaires néerlandais de la Waffen‑SS sur le front de l’Est et a été assassiné par des résistants en 1943  (franceinfo.fr)

Découverte et enquête

Un membre anonyme de la famille Seyffardt a alerté le détective néerlandais Arthur Brand, qui a confirmé que le tableau avait été acquis lors de la vente aux enchères de 1940, où le lot 92 correspondait à Portrait d’une jeune fille  (i24news.tv)

Brand a mené une enquête interne, vérifiant l’étiquette et le numéro du cadre, et a identifié le tableau comme une pièce spoliée par les nazis  (france24.com)

Restitution

Les avocats des héritiers de Goudstikker ont demandé la restitution du tableau. Cependant, le vol étant prescrit, la police ne peut pas intervenir, et le comité néerlandais de restitution ne peut contraindre les particuliers à restituer l’œuvre  (franceinfo.fr)

Le membre de la famille souhaite que le tableau soit rendu aux héritiers de Goudstikker, estimant que la médiatisation est le seul moyen d’obtenir la restitution  (france24.com)

En résumé : « Portrait d’une jeune fille » de Toon Kelder, originaire de la collection Goudstikker, a été retrouvé chez les descendants de Hendrik Seyffardt aux Pays‑Bas. La restitution est demandée par les héritiers de Goudstikker, mais les contraintes juridiques rendent l’action difficile. (Qwant)

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