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mercredi 29 juillet 2026

ONU - Crise - USA - France - Droits humains - Haïtiens - Illégalité - Haïti - Deux dettes - Colonialisme - Banques -


 

ONU

La France se fâche après les USA qui quitte le Conseil de sécurité

Droits humains

Pareil qu'en Corée du Nord, Nicaragua, Mali et Russie.

Contexte Vendredi 25 juillet 2026, les États-Unis ont voté contre le renouvellement du mandat du haut-commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme, Volker Türk, lors d’un vote à l’Assemblée générale. Ils figuraient parmi les 10 pays (aux côtés de la Corée du Nord, de la Russie, du Nicaragua et du Mali) à s’opposer à cette reconduction. L’Autrichien Volker Türk a finalement été reconduit grâce à 144 voix, dont celles de tous les pays de l’Union européenne.

Réaction française La mission française auprès de l’ONU à Genève a réagi sur X (ex-Twitter) en ces termes : « Les États-Unis étaient autrefois un modèle en matière de droits humains. Ce n’est plus le cas. Aujourd’hui, ils se retrouvent aux côtés de la Corée du Nord, du Nicaragua, du Mali et de la Russie. Isolés. Et le monde ne les écoute plus. »

Escalade diplomatique Lundi 28 juillet 2026, lors d’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU sur l’Ukraine, la délégation américaine a quitté la salle dès que l’ambassadeur français, Jérôme Bonnafont, a commencé à parler. Les États-Unis ont justifié cette sortie en accusant la France de tenir des propos « hypocrites » et de « donner des leçons » sur les droits humains, tout en comparant cette posture à une « rhétorique condescendante et irrespectueuse ».

Dan Negrea, ambassadeur adjoint américain, a déclaré : « Un membre de ce Conseil joue l’indignation morale et prétend donner des leçons à tout le monde sur tous les sujets, que ce soit concernant le conflit en Ukraine ou des questions liées aux droits humains. C’est pour cela que nous sommes sortis lors de l’intervention de la France. »

Position française La France a réaffirmé son engagement en faveur de l’indépendance de l’ONU, des droits de l’homme et de la paix, tout en critiquant ouvertement le vote américain. (Qwant)

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USA

Haïtiens en illégalité et dans l'angoisse dans leurs hôtels.

Fin du statut de protection temporaire (TPS) pour les Haïtiens Le 25 juin 2026, la Cour suprême des États-Unis a autorisé la fin du TPS pour les Haïtiens, un statut qui leur permettait de vivre et travailler légalement aux États-Unis depuis 2011. Cette décision a pris effet le 27 juillet 2026, plongeant près de 350 000 Haïtiens dans l’illégalité et l’angoisse. Dès cette date, ils perdent leur droit de travailler et de résider légalement, risquant l’expulsion vers Haïti, un pays en proie à une crise humanitaire majeure (violence des gangs, insécurité alimentaire, absence de services de base).

Conséquences immédiates

  • Perte du droit de travailler : Beaucoup risquent de perdre leur emploi et leur logement, avec un risque accru de précarité ou de sans-abrisme.
  • Peur des expulsions : L’agence de police fédérale (ICE) peut désormais les arrêter et les expulser, sauf s’ils obtiennent un autre statut.
  • Impact familial : Des familles « à statut mixte » (certains membres avec la citoyenneté américaine) risquent des séparations dramatiques.
  • Isolement et anxiété : Les communautés haïtiennes évitent les lieux publics et les démarches administratives par crainte d’être interpellées.

Contexte en Haïti La situation en Haïti reste catastrophique :

  • 1,5 million de déplacés internes (13 % de la population) en raison de la violence des gangs.
  • 6 000 morts violentes en 2025, 892 enfants recrutés de force par des groupes armés.
  • 90 % de Port-au-Prince contrôlé par les gangs.

Réactions et mobilisations Des organisations comme Human Rights Watch et Sant La appellent le Congrès américain à agir pour préserver le TPS, tandis que les associations locales organisent des aides d’urgence (nourriture, soutien juridique) pour éviter une crise humanitaire. (Qwant) 08 26

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Haïti et la double dette : celle aux anciens propriétaire d'esclaves et aux banques.

Haïti a été contraint par la France en 1825 de payer une indemnité de 150 millions de francs-or (puis réduite à 90 millions) pour compenser les anciens propriétaires d'esclaves, puis a dû emprunter pour rembourser cette somme, générant une "double dette" incluant capital, intérêts et pénalités, totalisant environ 112 millions de francs jusqu'en 1922.

Haïti et la double dette : celle envers les anciens propriétaires d’esclaves et celle envers les banques

Haïti, premier État noir indépendant en 1804 après une révolution menée par des esclaves, a subi une double dette historique qui a pesé lourdement sur son économie pendant plus d’un siècle. Cette dette se compose de deux volets :

1.                              La dette coloniale imposée par la France (1825) pour indemniser les anciens propriétaires d’esclaves.

2.                              La dette contractée auprès des banques pour rembourser cette indemnité, aggravant encore la situation financière du pays.

1. La dette envers la France : l’indemnité de 1825

Contexte : l’isolement d’Haïti après l’indépendance

·                                 Après sa révolution (1791–1804), Haïti est boycotté par les puissances coloniales (France, États-Unis, Espagne) et isolé diplomatiquement.

·                                 La France, qui refuse de reconnaître l’indépendance d’Haïti, menace d’une intervention militaire et impose un blocus économique pour forcer le pays à payer une compensation aux anciens colons.

·                                 En 1825, le roi Charles X envoie une flotte de guerre devant Port-au-Prince et exige :

·                                                         La reconnaissance de l’indépendance d’Haïti.

·                                                         Le paiement d’une indemnité de 150 millions de francs-or (équivalent à environ 15 % du PIB haïtien de l’époque), en échange de la levée du blocus.

·                                                         La réduction de cette somme à 90 millions de francs après des négociations, mais avec des intérêts élevés et des pénalités en cas de retard.

Conséquences immédiates

·                                 Haïti accepte l’accord sous la contrainte, car il n’a pas les moyens de résister militairement.

·                                 La somme est empruntée à des banques françaises (notamment la Caisse des Dépôts et Consignations) à un taux d’intérêt élevé, ce qui alourdit encore la dette.

·                                 Le paiement de cette indemnité épuise les ressources du pays pendant des décennies et freine son développement économique.

2. La dette bancaire : un fardeau aggravé par les prêts

Comment Haïti a contracté cette deuxième dette ?

·                                 Pour payer l’indemnité de 90 millions de francs, Haïti emprunte à des banques françaises (comme la Banque de France ou des institutions privées).

·                                 Les conditions de ces prêts sont exorbitantes :

·                                                         Taux d’intérêt élevés (jusqu’à 6 % par an, un taux très élevé pour l’époque).

·                                                         Pénalités en cas de retard de paiement.

·                                                         Garanties imposées (comme le contrôle partiel des douanes haïtiennes par des étrangers).

·                                 Entre 1825 et 1947, Haïti paie environ 80 % de sa dette initiale, mais la somme totale remboursée (capital + intérêts) atteint plus de 112 millions de francs en 1922, selon des estimations.

Exemple concret : le prêt de 1825

·                                 Montant emprunté : 90 millions de francs (indemnité réduite).

·                                 Montant total remboursé : 112 millions de francs (soit une majoration de 24 % en intérêts et pénalités).

·                                 Durée du remboursement : Plus de 100 ans (jusqu’en 1947, date à laquelle la dette est officiellement éteinte).

 

3. Les conséquences économiques et politiques

Un frein au développement d’Haïti

·                                 Drainage des ressources : Pendant plus d’un siècle, une grande partie des revenus d’Haïti (notamment via les douanes) est détournée pour rembourser cette dette, empêchant les investissements dans l’éducation, les infrastructures ou la santé.

·                                 Dépendance économique : La France et les banques étrangères contrôlent partiellement les finances haïtiennes, limitant la souveraineté du pays.

·                                 Instabilité politique : Les gouvernements haïtiens, sous pression pour rembourser, sont souvent corrompus ou instables, ce qui aggrave la crise sociale.

Reconnaissance tardive de l’injustice

·                                 1947 : La dette est officiellement remboursée, mais Haïti a déjà payé plus que le montant initial (112 millions contre 90 millions).

·                                 2015 : Le président français François Hollande reconnaît que cette dette était une "rançon de l’esclavage" et une "spoliation", mais aucune compensation financière n’est versée.

·                                 2021–2026 : Des voix (universitaires, militants, certains responsables politiques) demandent une réparation financière ou une annulation symbolique de cette dette historique, mais sans résultat concret à ce jour.

4. Comparaison avec d’autres dettes coloniales

Pays

Dette coloniale

Montant initial

Montant total remboursé

Durée du remboursement

Conséquences

Haïti

Indemnité pour anciens propriétaires d’esclaves (1825)

90 millions de francs

112 millions de francs

1825–1947 (122 ans)

Appauvrissement durable, instabilité politique

Algérie

Dette coloniale française (après 1962)

Plusieurs milliards de francs

Non précisé

Années 1960–2000

Contentieux persistants, tensions diplomatiques

Inde

Dette britannique (après 1947)

Non chiffrée

Non chiffrée

Années 1940–1950

Dépendance économique initiale

5. Actualité récente (2020–2026) : la question des réparations

Demandes de réparations

·                                 2020–2021 : Des associations haïtiennes et des intellectuels (comme Louis-Georges Tin) réclament des réparations financières à la France, estimant que la dette de 1825 équivaut aujourd’hui à plusieurs milliards d’euros.

·                                 2021 : Le président haïtien Jovenel Moïse évoque publiquement la question, mais sans suite concrète.

·                                 2023–2026 : La France ne reconnaît pas de dette financière, mais certains députés français (comme Jean-Luc Mélenchon) soutiennent l’idée d’une commission d’étude sur les réparations.

Position officielle de la France

·                                 La France reconnaît moralement l’injustice historique, mais refuse toute compensation financière, arguant que la dette a été remboursée.

·                                 En 2025, le ministère français des Affaires étrangères déclare :

« La question des réparations a été réglée en 1947. La France reste ouverte au dialogue sur la mémoire, mais pas sur des compensations financières. »

6. Pourquoi cette dette est-elle toujours débattue ?

Arguments en faveur des réparations

✅ Justice historique : La dette de 1825 est une rançon pour l’esclavage, une forme de pillage économique. ✅ Impact durable : Haïti, déjà appauvri par l’esclavage et l’isolement, n’a jamais pu se reconstruire normalement. ✅ Comparaisons internationales : D’autres pays (comme l’Allemagne pour l’Holocauste) ont versé des réparations.

Arguments contre les réparations

❌ La dette a été remboursée (selon la France). ❌ Difficulté à évaluer le montant (comment calculer les intérêts sur 200 ans ?). ❌ Risque de tensions diplomatiques avec la France, un partenaire économique important.

7. Conclusion : une dette qui pèse encore sur Haïti

·                                 La double dette d’Haïti (1825–1947) a asphyxié l’économie du pays pendant plus d’un siècle.

·                                 Aucune compensation financière n’a été versée par la France, malgré les demandes répétées.

·                                 Aujourd’hui, cette histoire reste un symbole des injustices coloniales et un sujet de débat en Haïti et dans la diaspora.

·                                 En 2026, la question des réparations n’est toujours pas résolue, mais elle continue d’alimenter les revendications pour la justice économique. (Qwant)

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mercredi 1 juillet 2026

Viols - Ukraine - Palestine - J. Epstein -

 

 

Viols

Ukraine

Femmes violées par soldats russes

Nombre ? Minimum 3500.

Estimations globales

·                               Entre 2 000 et 10 000 viols de femmes ukrainiennes par des soldats russes sont estimés depuis février 2022, selon des sources médiatiques et associatives 

rtl.fr

 

·     

·                                                       De rapports d’ONG comme La Strada Ukraine, qui gère une hotline pour les victimes 

fr.wikipedia.org

 Les violences incluent des viols collectifs, des violences devant des enfants, ou des violences suivies de meurtres, souvent dans les territoires occupés ou lors de déplacements forcés 

senat.fr

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·         Palestine

·         Viols

·         Tortures sexuelles

·         Prison

·         Armée israélienne

·         Des témoignages et des enquêtes depuis 2023 décrivent l’usage systématique de violences sexuelles (agressions, viols, humiliations, fouilles à nu, usage de chiens) contre des détenus palestiniens dans plusieurs établissements militaires et pénitentiaires israéliens : Sde Teiman (désert du Néguev), les prisons de Naqab/Ketziot, Megiddo et d’autres centres de détention administratives  (en.wikipedia.org)

·         Principaux rapports et investigations

Source

Date / Période couverte

Points saillants

Wikipedia – « Sexual and gender‑based violence against Palestinians during the Gaza war »

Articles et rapports antérieurs au 7 octobre 2023, puis intensifiés après l’invasion de Gaza

Recense des accusations de torture, d’abus sexuels et de violences humiliantes documentées par le Public Committee Against Torture in Israel (PCATI) et Amnesty International 

en.wikipedia.org

BBC – « Israel drops charges against soldiers accused of abusing Gaza detainee »

Juillet 2024 (incident à Sde Teiman) – décision de retirer les accusations en 2024

Vidéo de vidéosurveillance montrant un détenu palestinien blessé (côtes fracturées, poumon perforé, déchirure rectale) après des violences sexuelles présumées ; les charges ont été abandonnées pour « circonstances exceptionnelles » 

bbc.com

Al Jazeera – « They used dogs » (documentaire 2026)

Enquête publiée le 9 juin 2026, couvrant les faits de 2023‑2025

Témoignages de prisonniers décrivant des viols, des coups, l’usage de chiens pour attaquer les victimes et des enregistrements vidéo de ces abus 

aljazeera.com

The Guardian – « Israeli military top lawyer drops charges… »

Mars 2026

Le procureur militaire israélien a abandonné les accusations contre cinq soldats accusés de viol et de sévères blessures physiques ; aucune condamnation n’a été prononcée à ce jour 

theguardian.com

Rapport du Secrétaire‑général de l’ONU (2025)

15 juillet 2025

Identifie 12 incidents de violences sexuelles liées au conflit, incluant un viol, un tentative de viol, des coups et des fouilles humiliantes dans les prisons « Nachshon », « Keter », etc. 

un.org

Euro‑Med Human Rights Monitor (rapport 2023‑2025)

Octobre 2023‑octobre 2025

Décrit une politique d’État de violences sexuelles comme arme de subjugation, avec des agressions directes, l’usage d’instruments et la diffusion de vidéos 

euromedmonitor.org

·         Conséquences judiciaires

    • Aucun soldat ou garde n’a été condamné pour ces faits ; les charges intentées contre les cinq soldats de Sde Teiman ont été retirées en 2024  (bbc.com) et confirmées en 2026 
    • Des responsables militaires (ex. la Major‑générale Yifat Tomer‑Yerushalmi) ont été arrêtés pour avoir divulgué des vidéos montrant les abus, mais les auteurs restent impunis  (aljazeera.com)

·         Réactions des organisations de défense des droits humains

    • B’Tselem, Amnesty International, Human Rights Watch, le Palestinian Centre for Human Rights et le Public Committee Against Torture dénoncent une « culture de l’impunité » et appellent à des enquêtes indépendantes et à la poursuite des responsables  (en.wikipedia.org)
    • Le Comité des Nations Unies contre la torture a exprimé une « préoccupation profonde » face à ce qu’il qualifie de politique de « torture généralisée »  (un.org) 

En résumé
Depuis l’offensive de 2023, de multiples sources indépendantes (organisations internationales, médias, rapports d’ONG) ont documenté des cas répétés de violences sexuelles infligées à des détenus palestiniens dans les prisons et centres de détention israéliens. Malgré des preuves vidéo et médicales, les procédures judiciaires israéliennes ont largement abouti à des abandons de charges, laissant les victimes sans recours judiciaire. Les organisations de défense des droits humains continuent de réclamer des enquêtes impartiales et la responsabilité des auteurs. (Qwant)

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Epstein - L'ordonnance enjoint au ministère de la Justice de publier les noms des expéditeurs et des destinataires des courriels contenant des commentaires sur les femmes.

  • Objet de l’ordonnance – Elle oblige le ministère de la Justice (DOJ) à publier, sans les masquer, les noms des expéditeurs et des destinataires de huit courriels qui contiennent des commentaires sur les femmes, ainsi que les noms figurant dans un projet d’acte d’accusation contre Jeffrey Epstein. L’objectif est de lever les censures qui, selon le juge, ne sont justifiées que par la protection des victimes ou des enquêtes en cours  (forbes.com)
  • Délai imposé – Le juge a fixé un délai jusqu’au jeudi 2 juillet 2026 pour que le DOJ se conforme ou fournisse une justification détaillée des redactions  (cbsnews.com)

Ce délai est désormais expiré (aujourd’hui 3 juillet 2026).

  • Contexte – L’ordonnance s’inscrit dans le cadre de la « Epstein Files Transparency Act », une loi qui oblige le gouvernement à rendre publics les millions de documents liés à l’affaire Epstein, en limitant les censures aux seules raisons légitimes (protection des victimes, investigations en cours). Le DOJ a été accusé d’avoir violé cette loi en maintenant des noms noirs dans les courriels et le projet d’acte d’accusation  (forbes.com)

En résumé, le juge Sullivan a ordonné au DOJ de dévoiler les identités des personnes impliquées dans les courriels où l’on discute de femmes, avec un délai qui était fixé au 2 juillet 2026. Le ministère devait donc, à cette date, publier ces informations ou expliquer pourquoi elles restaient censurées. (Qwant)

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Ruth Hollingsworth

Odette

1915

British painter – Grande-Bretagne

Painting of a sitting white woman on a red floor in a light purple dress looking over her shoulder outwards next to a blue glass vase and in front of a patterned wall

Tableau représentant une femme blanche assise sur un sol rouge, vêtue d'une robe lilas clair, regardant par-dessus son épaule, à côté d'un vase en verre bleu et devant un mur à motifs.

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samedi 13 juin 2026

Fifa - Droits humains - Peu de considération - Racisme - Omar Artan - Sénégal - Mexico - Graphs -


 

Fifa

Droits humains - Peu de considération

Mussolini 1934

Argentine 1978

Poutine 2018

Qatar 2022

D Trump  2026

La FIFA a souvent été critiquée pour son approche limitée des droits humains lorsqu’elle attribue et organise les Coupes du monde. Les cas les plus illustratifs sont ceux de Mussolini (1934), l’Argentine (1978), Poutine (2018), Qatar (2022) et Trump (2026).

1934 – Italie fasciste

Mussolini a utilisé la Coupe du monde comme vitrine de son régime fasciste, mobilisant des ressources étatiques massives pour construire des stades et diffuser une image de puissance nationale. La FIFA a attribué l’événement à l’Italie sans tenir compte de la nature autoritaire du pays, montrant ainsi une manque de considération pour les droits humains (europeancorrespondent.com)

1978 – Argentine

Sous la dictature militaire, l’Argentine a organisé la Coupe du monde pour détourner l’attention des violations de droits humains, notamment la torture et la disparition d’opposants. La FIFA a permis cette utilisation propagandiste sans intervention, soulignant un manque de vigilance quant aux conditions politiques internes  (instagram.com)

2018 – Russie (Poutine)

Le Kremlin a exploité la Coupe du monde pour présenter un visage accueillant malgré la répression, la censure et l’annexion de la Crimée. La FIFA a continué à soutenir l’événement sans contester les pratiques autoritaires, illustrant un manque de prise de position sur les violations de droits humains

2022 – Qatar

Le Qatar a organisé la Coupe du monde en dépit de critiques concernant l’exploitation des travailleurs migrants, l’oppression des femmes et des personnes LGBT+. La FIFA a maintenu l’organisation sans imposer de mesures concrètes pour protéger les droits humains, démontrant un manque de responsabilité  (politis.fr)

2026 – États‑Unis (Trump)

La Coupe du monde 2026, organisée par les États‑Unis, le Canada et le Mexique, a été marquée par des politiques xénophobes, transphobes et sexistes du gouvernement Trump. Les restrictions de visa et les interrogatoires prolongés de joueurs et d’arbitres ont été ignorés par la FIFA, qui a déclaré que le gouvernement du pays hôte décide en dernier ressort de l’accès aux visas  (fidh.org)

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Coupe du monde raciste

Incidents de racisme liés à la Coupe du monde 2026

1. Fouilles de l’équipe sénégalaise aux États‑Unis

  • Contexte : Le 7 juin, l’équipe du Sénégal a été soumise à des contrôles de sécurité sur le tarmac de l’aéroport de Raleigh, en Caroline du Nord, avant de prendre un vol charter privé vers San Antonio, Texas.
  • Perception : De nombreux internautes ont qualifié ces fouilles de « humiliation raciste », affirmant que les joueurs noirs étaient traités différemment de leurs homologues blancs.
  • Clarification : La Fédération sénégalaise de football (FSF) a confirmé que les contrôles étaient une procédure standard de la TSA pour les vols privés, visant à gagner du temps et à éviter de faire transiter l’équipe dans l’aérogare. Aucun contrôle supplémentaire n’a été appliqué à l’arrivée à San Antonio.
  • Réaction : Des députés et internautes ont dénoncé un « racisme décomplexé » dans le cadre de la Coupe du monde, tandis que d’autres soulignaient que la procédure était courante pour d’autres équipes (Belgique, Ouzbékistan, etc.)  (france24.com)

2. Geste raciste d’un supporter mexicain

  • Incident : Un supporter du Mexique a été filmé en train de faire un geste raciste envers une influenceuse sud‑coréenne pendant un match de la Coupe du monde 2026.
  • Conséquence : Le supporter a présenté ses excuses publiquement après la vidéo.
  • Source : Article du Le Parisien  (leparisien.fr)

3. Réponses institutionnelles

  • FIFA : L’organisation a mis en place un programme « No Discrimination / No Racism » qui prévoit, entre autres, des gestes antiracistes de l’arbitre et des sanctions pour les comportements discriminatoires.
  • UEFA : La fédération européenne continue de promouvoir la tolérance et a prévu d’utiliser les quarts de finale de la Coupe du monde pour diffuser une déclaration claire contre le racisme.
  • Objectif : Le message est que la Coupe du monde ne doit pas être un terrain d’intolérance et que les autorités nationales de football doivent appliquer des mesures dissuasives cohérentes.
  • Référence : Campagne « No Racism » de FIFA  (inside.fifa.com)

 

4. Perspectives générales

  • Le film Invictus est cité comme exemple de sport utilisé pour désamorcer le racisme et construire une identité nationale commune.
  • La Coupe du monde est présentée comme une occasion de rassembler des cultures différentes et de lutter contre le racisme, en mettant l’accent sur le fair‑play et la coopération.
  • Les incidents de racisme, qu’ils soient de la part de supporters ou de joueurs, sont considérés comme des menaces pour le message positif du sport et sont donc activement combattus.
  • Le contexte de la Coupe du monde 2026, notamment les tensions autour des visas américains, a amplifié les réactions et les accusations de racisme.
  • Les autorités de sécurité et les fédérations sportives ont tenté de clarifier les procédures pour éviter les malentendus.

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Expulsion d’Omar Artan

Expulsion d’Omar Artan de la Coupe du monde 2026

Omar Abdulkadir Artan, arbitre somalien de 34 ans, a été refusé l’entrée aux États‑Unis à l’aéroport de Miami alors qu’il se rendait à un séminaire pré‑tournament. Malgré un passeport diplomatique et un visa d’entrée unique, les agents de la frontière ont jugé qu’il était inadmissible pour des raisons de « sécurité nationale et de sûreté publique »  (bbc.com)

Conséquences pour la Coupe du monde

  • FIFA a confirmé qu’Artan ne pourra ni s’entraîner ni officier lors de la Coupe du monde 2026, car le gouvernement hôte (les États‑Unis) décide finalement qui reçoit un visa  (lequipe.fr)
  • L’arbitre, qui avait été nommé parmi les 52 officiels pour le tournoi, ne pourra donc pas participer à l’événement, même s’il était le premier représentant somalien à être sélectionné pour un rôle sur le terrain  (bbc.com)

Réactions et suites

  • UEFA a réagi en l’appointant à l’arbitrage du prochain UEFA Super Cup entre Paris Saint‑Germain et Aston Villa, soulignant son niveau de compétence 
  • Artan est retourné à Mogadishu, où il a reçu un accueil héroïque et a rencontré le président Hassan Sheikh Mohamud  (sports.yahoo.com)

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Le football n'est toutefois qu'un prétexte pour les violences conjugales, explique Céline Piques.

Céline Piques, porte‑parole de l’association Osez le Féminisme et membre du Haut Conseil à l’Égalité, affirme que le football n’est qu’un prétexte pour les violences conjugales.
Dans l’article de Maville qui traite de l’augmentation des violences pendant la Coupe du Monde, elle souligne que le sport sert uniquement de déclencheur : les couples déjà en situation de violence utilisent le match comme justification pour se disputer ou se battre, mais la violence elle‑même est ancrée dans des dynamiques de pouvoir patriarcales et de stéréotypes sexistes 

Points clés de son argumentation

·                                 Le football n’est pas la cause des violences conjugales, mais un outil de justification.

·                                 Les violences sont pré‑existantes et se manifestent de façon plus visible lorsqu’un événement sportif majeur se produit.

·                                 Le problème fondamental réside dans la normalisation de la violence masculine et la culture de l’impunité qui perpétue les abus au sein du foyer.

   Maville : « Le football sert uniquement de prétexte » 

(lemans.maville.com)

Céline Piques a également abordé ce sujet dans d’autres interviews (YouTube, BFMTV, etc.), où elle insiste sur la nécessité de déconstruire ces stéréotypes et de mettre en place des mesures de prévention ciblées contre les violences sexistes et sexuelles. (Qwant)

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FIFA  

Graph d’opposition.

« On em.. la coupe du monde »

Ballon en forme de la tête de Trump

Mexico 

Le ballon à l’effigie de Trump sert à dénoncer, dans le cadre du même discours anti‑élite, la politique migratoire et économique des États‑Unis, perçue comme un facteur de « dépossession » pour les populations locales. (Qwant)

Protestation à Mexico : le ballon « tête de Trump »

  • Lieu : Zócalo, la place principale de Mexico‑City.
  • Date : samedi 21 février 2026 (voir la vidéo de l’événement).
  • Action : des manifestants ont organisé un « tournoi de football symbolique » en lançant des ballons conçus à l’image de la tête de Donald Trump.
  • Message affiché : le slogan « On emmerde la coupe du monde » était brandi sur les pancartes et les ballons, dénonçant l’implication du président américain et la politique autour de la Coupe du monde 2026, co‑organisée par le Mexique, les États‑Unis et le Canada.

Cette mise en scène visait à critiquer la présence de Trump dans les cérémonies officielles et à exprimer le ras‑le‑bol de certains citoyens face à ce qu’ils perçoivent comme une politisation du sport.

Source : vidéo d’une manifestation où des activistes ont utilisé des ballons en forme de tête de Trump à Mexico‑City le 21 février 2026 (youtube.com)

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