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mercredi 29 juillet 2026

ONU - Crise - USA - France - Droits humains - Haïtiens - Illégalité - Haïti - Deux dettes - Colonialisme - Banques -


 

ONU

La France se fâche après les USA qui quitte le Conseil de sécurité

Droits humains

Pareil qu'en Corée du Nord, Nicaragua, Mali et Russie.

Contexte Vendredi 25 juillet 2026, les États-Unis ont voté contre le renouvellement du mandat du haut-commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme, Volker Türk, lors d’un vote à l’Assemblée générale. Ils figuraient parmi les 10 pays (aux côtés de la Corée du Nord, de la Russie, du Nicaragua et du Mali) à s’opposer à cette reconduction. L’Autrichien Volker Türk a finalement été reconduit grâce à 144 voix, dont celles de tous les pays de l’Union européenne.

Réaction française La mission française auprès de l’ONU à Genève a réagi sur X (ex-Twitter) en ces termes : « Les États-Unis étaient autrefois un modèle en matière de droits humains. Ce n’est plus le cas. Aujourd’hui, ils se retrouvent aux côtés de la Corée du Nord, du Nicaragua, du Mali et de la Russie. Isolés. Et le monde ne les écoute plus. »

Escalade diplomatique Lundi 28 juillet 2026, lors d’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU sur l’Ukraine, la délégation américaine a quitté la salle dès que l’ambassadeur français, Jérôme Bonnafont, a commencé à parler. Les États-Unis ont justifié cette sortie en accusant la France de tenir des propos « hypocrites » et de « donner des leçons » sur les droits humains, tout en comparant cette posture à une « rhétorique condescendante et irrespectueuse ».

Dan Negrea, ambassadeur adjoint américain, a déclaré : « Un membre de ce Conseil joue l’indignation morale et prétend donner des leçons à tout le monde sur tous les sujets, que ce soit concernant le conflit en Ukraine ou des questions liées aux droits humains. C’est pour cela que nous sommes sortis lors de l’intervention de la France. »

Position française La France a réaffirmé son engagement en faveur de l’indépendance de l’ONU, des droits de l’homme et de la paix, tout en critiquant ouvertement le vote américain. (Qwant)

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USA

Haïtiens en illégalité et dans l'angoisse dans leurs hôtels.

Fin du statut de protection temporaire (TPS) pour les Haïtiens Le 25 juin 2026, la Cour suprême des États-Unis a autorisé la fin du TPS pour les Haïtiens, un statut qui leur permettait de vivre et travailler légalement aux États-Unis depuis 2011. Cette décision a pris effet le 27 juillet 2026, plongeant près de 350 000 Haïtiens dans l’illégalité et l’angoisse. Dès cette date, ils perdent leur droit de travailler et de résider légalement, risquant l’expulsion vers Haïti, un pays en proie à une crise humanitaire majeure (violence des gangs, insécurité alimentaire, absence de services de base).

Conséquences immédiates

  • Perte du droit de travailler : Beaucoup risquent de perdre leur emploi et leur logement, avec un risque accru de précarité ou de sans-abrisme.
  • Peur des expulsions : L’agence de police fédérale (ICE) peut désormais les arrêter et les expulser, sauf s’ils obtiennent un autre statut.
  • Impact familial : Des familles « à statut mixte » (certains membres avec la citoyenneté américaine) risquent des séparations dramatiques.
  • Isolement et anxiété : Les communautés haïtiennes évitent les lieux publics et les démarches administratives par crainte d’être interpellées.

Contexte en Haïti La situation en Haïti reste catastrophique :

  • 1,5 million de déplacés internes (13 % de la population) en raison de la violence des gangs.
  • 6 000 morts violentes en 2025, 892 enfants recrutés de force par des groupes armés.
  • 90 % de Port-au-Prince contrôlé par les gangs.

Réactions et mobilisations Des organisations comme Human Rights Watch et Sant La appellent le Congrès américain à agir pour préserver le TPS, tandis que les associations locales organisent des aides d’urgence (nourriture, soutien juridique) pour éviter une crise humanitaire. (Qwant) 08 26

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Haïti et la double dette : celle aux anciens propriétaire d'esclaves et aux banques.

Haïti a été contraint par la France en 1825 de payer une indemnité de 150 millions de francs-or (puis réduite à 90 millions) pour compenser les anciens propriétaires d'esclaves, puis a dû emprunter pour rembourser cette somme, générant une "double dette" incluant capital, intérêts et pénalités, totalisant environ 112 millions de francs jusqu'en 1922.

Haïti et la double dette : celle envers les anciens propriétaires d’esclaves et celle envers les banques

Haïti, premier État noir indépendant en 1804 après une révolution menée par des esclaves, a subi une double dette historique qui a pesé lourdement sur son économie pendant plus d’un siècle. Cette dette se compose de deux volets :

1.                              La dette coloniale imposée par la France (1825) pour indemniser les anciens propriétaires d’esclaves.

2.                              La dette contractée auprès des banques pour rembourser cette indemnité, aggravant encore la situation financière du pays.

1. La dette envers la France : l’indemnité de 1825

Contexte : l’isolement d’Haïti après l’indépendance

·                                 Après sa révolution (1791–1804), Haïti est boycotté par les puissances coloniales (France, États-Unis, Espagne) et isolé diplomatiquement.

·                                 La France, qui refuse de reconnaître l’indépendance d’Haïti, menace d’une intervention militaire et impose un blocus économique pour forcer le pays à payer une compensation aux anciens colons.

·                                 En 1825, le roi Charles X envoie une flotte de guerre devant Port-au-Prince et exige :

·                                                         La reconnaissance de l’indépendance d’Haïti.

·                                                         Le paiement d’une indemnité de 150 millions de francs-or (équivalent à environ 15 % du PIB haïtien de l’époque), en échange de la levée du blocus.

·                                                         La réduction de cette somme à 90 millions de francs après des négociations, mais avec des intérêts élevés et des pénalités en cas de retard.

Conséquences immédiates

·                                 Haïti accepte l’accord sous la contrainte, car il n’a pas les moyens de résister militairement.

·                                 La somme est empruntée à des banques françaises (notamment la Caisse des Dépôts et Consignations) à un taux d’intérêt élevé, ce qui alourdit encore la dette.

·                                 Le paiement de cette indemnité épuise les ressources du pays pendant des décennies et freine son développement économique.

2. La dette bancaire : un fardeau aggravé par les prêts

Comment Haïti a contracté cette deuxième dette ?

·                                 Pour payer l’indemnité de 90 millions de francs, Haïti emprunte à des banques françaises (comme la Banque de France ou des institutions privées).

·                                 Les conditions de ces prêts sont exorbitantes :

·                                                         Taux d’intérêt élevés (jusqu’à 6 % par an, un taux très élevé pour l’époque).

·                                                         Pénalités en cas de retard de paiement.

·                                                         Garanties imposées (comme le contrôle partiel des douanes haïtiennes par des étrangers).

·                                 Entre 1825 et 1947, Haïti paie environ 80 % de sa dette initiale, mais la somme totale remboursée (capital + intérêts) atteint plus de 112 millions de francs en 1922, selon des estimations.

Exemple concret : le prêt de 1825

·                                 Montant emprunté : 90 millions de francs (indemnité réduite).

·                                 Montant total remboursé : 112 millions de francs (soit une majoration de 24 % en intérêts et pénalités).

·                                 Durée du remboursement : Plus de 100 ans (jusqu’en 1947, date à laquelle la dette est officiellement éteinte).

 

3. Les conséquences économiques et politiques

Un frein au développement d’Haïti

·                                 Drainage des ressources : Pendant plus d’un siècle, une grande partie des revenus d’Haïti (notamment via les douanes) est détournée pour rembourser cette dette, empêchant les investissements dans l’éducation, les infrastructures ou la santé.

·                                 Dépendance économique : La France et les banques étrangères contrôlent partiellement les finances haïtiennes, limitant la souveraineté du pays.

·                                 Instabilité politique : Les gouvernements haïtiens, sous pression pour rembourser, sont souvent corrompus ou instables, ce qui aggrave la crise sociale.

Reconnaissance tardive de l’injustice

·                                 1947 : La dette est officiellement remboursée, mais Haïti a déjà payé plus que le montant initial (112 millions contre 90 millions).

·                                 2015 : Le président français François Hollande reconnaît que cette dette était une "rançon de l’esclavage" et une "spoliation", mais aucune compensation financière n’est versée.

·                                 2021–2026 : Des voix (universitaires, militants, certains responsables politiques) demandent une réparation financière ou une annulation symbolique de cette dette historique, mais sans résultat concret à ce jour.

4. Comparaison avec d’autres dettes coloniales

Pays

Dette coloniale

Montant initial

Montant total remboursé

Durée du remboursement

Conséquences

Haïti

Indemnité pour anciens propriétaires d’esclaves (1825)

90 millions de francs

112 millions de francs

1825–1947 (122 ans)

Appauvrissement durable, instabilité politique

Algérie

Dette coloniale française (après 1962)

Plusieurs milliards de francs

Non précisé

Années 1960–2000

Contentieux persistants, tensions diplomatiques

Inde

Dette britannique (après 1947)

Non chiffrée

Non chiffrée

Années 1940–1950

Dépendance économique initiale

5. Actualité récente (2020–2026) : la question des réparations

Demandes de réparations

·                                 2020–2021 : Des associations haïtiennes et des intellectuels (comme Louis-Georges Tin) réclament des réparations financières à la France, estimant que la dette de 1825 équivaut aujourd’hui à plusieurs milliards d’euros.

·                                 2021 : Le président haïtien Jovenel Moïse évoque publiquement la question, mais sans suite concrète.

·                                 2023–2026 : La France ne reconnaît pas de dette financière, mais certains députés français (comme Jean-Luc Mélenchon) soutiennent l’idée d’une commission d’étude sur les réparations.

Position officielle de la France

·                                 La France reconnaît moralement l’injustice historique, mais refuse toute compensation financière, arguant que la dette a été remboursée.

·                                 En 2025, le ministère français des Affaires étrangères déclare :

« La question des réparations a été réglée en 1947. La France reste ouverte au dialogue sur la mémoire, mais pas sur des compensations financières. »

6. Pourquoi cette dette est-elle toujours débattue ?

Arguments en faveur des réparations

✅ Justice historique : La dette de 1825 est une rançon pour l’esclavage, une forme de pillage économique. ✅ Impact durable : Haïti, déjà appauvri par l’esclavage et l’isolement, n’a jamais pu se reconstruire normalement. ✅ Comparaisons internationales : D’autres pays (comme l’Allemagne pour l’Holocauste) ont versé des réparations.

Arguments contre les réparations

❌ La dette a été remboursée (selon la France). ❌ Difficulté à évaluer le montant (comment calculer les intérêts sur 200 ans ?). ❌ Risque de tensions diplomatiques avec la France, un partenaire économique important.

7. Conclusion : une dette qui pèse encore sur Haïti

·                                 La double dette d’Haïti (1825–1947) a asphyxié l’économie du pays pendant plus d’un siècle.

·                                 Aucune compensation financière n’a été versée par la France, malgré les demandes répétées.

·                                 Aujourd’hui, cette histoire reste un symbole des injustices coloniales et un sujet de débat en Haïti et dans la diaspora.

·                                 En 2026, la question des réparations n’est toujours pas résolue, mais elle continue d’alimenter les revendications pour la justice économique. (Qwant)

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mercredi 22 juillet 2026

Palestine - Barbara Butch - Avignon - Mamdani - Génocide - Poursuite -

 

Barbara Butch

Concert perturbé

Isère

près l'interruption d'un concert de la DJ Barbara Butch à Grenoble par des militants propalestiniens dans le cadre d'un boycott soutenu par LFI, la Ville a annoncé porter plainte. (Actu)

La DJ Barbara Butch a été contrainte d’interrompre son concert ce samedi 19 juillet au soir à Grenoble (Isère) après que des militants propalestiniens soient venus perturber sa performance. (Le Parisien)

Le secrétaire national de La France Insoumise, Manuel Bompard, a soutenu « des protestations pacifiques » contre Barbara Butch, la DJ dont le concert a été interrompu à Grenoble. (La Nouvelle République)

Un concert de la DJ Barbara Butch a été interrompu samedi soir à Grenoble après que des militants propalestiniens, répondant à un appel au boycott soutenu par LFI, ont perturbé sa performance. (Est Républicain)

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BDS au festival d'Avignon

Rodriguez est ambigu

Drapeau palestinien

  • Olivier Galzi, nouveau maire d'Avignon, a affirmé sur France Inter qu'un participant avait été « sorti » de la salle lors de la présentation de la programmation 2026 pour avoir brandi un drapeau palestinien. Il a également déclaré que le festival « n'est pas là pour sortir le drapeau palestinien »
  • Tiago Rodrigues a clarifié cette situation : il n'a pas expulsé de participant pour avoir brandi un drapeau palestinien lors de cette présentation. Il a précisé que le festival reste un espace de liberté d'expression, tout en rappelant que des règles de bienséance s'appliquent lors des événements publics  (telerama.fr)

Contexte supplémentaire :

  • Des drapeaux palestiniens ont été déployés place du Palais des Papes lors du festival 2026, dans le cadre d'actions de soutien, mais cela ne s'est pas produit lors de la présentation officielle de la programmation  (facebook.com)

 Réaction aux déclarations du nouveau maire d’Avignon, Olivier Galzi.

Contexte récent :

  • Le maire a déclaré en avril 2026 que le drapeau palestinien n’avait pas sa place au festival, estimant que la culture devait « rassembler » et non « diviser ». Il a critiqué la présence jugée trop marquée de la cause palestinienne lors de l’édition 2025.
  • En réaction, un collectif (La France insoumise, No Pasaran Jeunes, CGT Vaucluse, Présence palestinienne, BDS) a déployé un drapeau palestinien géant (32 mètres sur 15) sur la place du Palais des Papes le 8 juillet 2026, en plein festival.
  • D’autres actions similaires sont annoncées pour maintenir la visibilité de la cause palestinienne, alors que la situation humanitaire à Gaza reste préoccupante. (Qwant)

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Mayor Mamdani announces that he has looked at all options and has determined he does NOT have the legal authority to arrest Netanyahu under the ICC warrant if he comes to New York, but the feds do, and he encourages them to do so. He adds that Netanyahu is NOT WELCOME in New York City.

Le maire Mamdani annonce avoir examiné toutes les options et conclu qu'il n'a pas le pouvoir légal d'arrêter Netanyahu en vertu du mandat d'arrêt de la CPI s'il se rend à New York. Il affirme cependant que les autorités fédérales en ont le pouvoir et les encourage à le faire. Il ajoute que Netanyahu n'est pas le bienvenu à New York.

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Palestine

Le génocide se poursuit comme en 2025

Tranquillement

Par Allan Barte

Bilan humain et destruction

·                                 Plus de 90 % de la bande de Gaza est détruite et 80 % du territoire est occupé par les forces israéliennes, selon les autorités de Gaza. Le bilan humain s’élève à au moins 73 066 Palestiniens tués, dont plus de 21 500 enfants et 1 022 nourrissons. On dénombre également 9 500 disparus (beaucoup sous les décombres) et 173 514 blessés.

·                                 Depuis le cessez-le-feu d’octobre 2025, plus de 1 000 Palestiniens supplémentaires ont été tués, malgré les engagements internationaux.

Conditions de vie et accès à l’aide

·                                 2,1 millions de personnes (soit la totalité de la population de Gaza) ont besoin d’assistance humanitaire. La quasi-totalité vit sous le seuil de pauvreté, et une famille sur quatre survit avec un seul repas par jour.

·                                 Les services de base (eau potable, soins, électricité) sont graves et instables : les déchets ne sont pas traités, les rongeurs et insectes propagent des maladies, et les infrastructures médicales sont en ruine.

·                                 L’accès humanitaire reste très limité : seulement un tiers des camions d’aide promis entrent effectivement à Gaza, et les points de passage comme Kerem Shalom et Zikim sont les seuls encore opérationnels.

Violences et restrictions

·                                 Les démolitions administratives, les attaques contre les civils et les restrictions de mouvement se poursuivent en Cisjordanie, avec 55 déplacés en une semaine en juin 2026.

·                                 Les ONG humanitaires (dont MSF) font face à des ordres d’expulsion et à des entraves systématiques, aggravant la crise.

Reconnaissance internationale et impunité

·                                 Malgré les conclusions de la Commission d’enquête de l’ONU qualifiant les actes d’« génocide » commis par Israël à Gaza, aucune sanction internationale n’a été adoptée contre les responsables israéliens. Les mandats d’arrêt de la CPI contre Netanyahu et Gallant restent valides, mais leur exécution est bloquée.

·                                 La communauté internationale est critiquée pour son double standard, notamment par rapport à d’autres conflits.

En résumé : La situation décrite comme un génocide en 2025 persiste en juillet 2026, avec une destruction massive, une crise humanitaire sans précédent et une impunité continue pour les auteurs des violences. Les appels à un cessez-le-feu permanent et à un accès humanitaire total restent largement ignorés. (Qwant)

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jeudi 16 juillet 2026

Palestine. Pas de chambre avec Airbnb et Booking. Arthur. Truant. Netanyahou. ONU.

 

Airbnb et Booking soutiennent la colonisation du régime d'apartheid israélien en Palestine.

Vos voyages contribuent-ils au nettoyage ethnique des Palestinien-nes ?

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Collège de France.
Colloque fin novembre.
"Poids du passé et dynamiques contemporaines.
Palestine et Europe."
La justice l'autorise.
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Marwan Barghouti martyrisé dans sa cellule.
Un geôlier lui a tiré une balle dans la jambe.
Ndlr : sadisme.
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Truant est poursuivi en justice par Arthur pour un dessin.
Procédure bâillon.
Dessin satirique le mettant en scène.
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Plaintes déposées par Arthur.
Quand on a de l'argent et des avocats, c'est facile.
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Voici le dessin qu'Arthur n'a pas aimé.
Pourtant, on ne voit que lui!
Sur CNews, BFMTV, France info, RMC, Gulli, etc...
Truant lui fait de la publicité (humour)
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Surprise.
USA.
Aide pour la suppression de l'aide à Israël.
Plus de 100 députés démocrates votent contre.
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Netanyahou à l'ONU en septembre 2026.
Possibilité d'une arrestation ?
Le maire de New York y pense.
Mais les USA ne sont pas membres de la CPI.
Donc le mandat d'arrêt ne serait pas valable sur ce territoire.
Ndlr: cherchez l'erreur...
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CPI.
Tribunal international permanent entré en vigueur en 2002.
Génocide. Crimes contre l'humanité. Crimes de guerre. Crimes d'agression.
Indépendant des états.
Les juridictions nationales agissent ou non.
Le conseil de sécurité de l'ONU peut agir....
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mercredi 1 juillet 2026

Viols - Ukraine - Palestine - J. Epstein -

 

 

Viols

Ukraine

Femmes violées par soldats russes

Nombre ? Minimum 3500.

Estimations globales

·                               Entre 2 000 et 10 000 viols de femmes ukrainiennes par des soldats russes sont estimés depuis février 2022, selon des sources médiatiques et associatives 

rtl.fr

 

·     

·                                                       De rapports d’ONG comme La Strada Ukraine, qui gère une hotline pour les victimes 

fr.wikipedia.org

 Les violences incluent des viols collectifs, des violences devant des enfants, ou des violences suivies de meurtres, souvent dans les territoires occupés ou lors de déplacements forcés 

senat.fr

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·         Palestine

·         Viols

·         Tortures sexuelles

·         Prison

·         Armée israélienne

·         Des témoignages et des enquêtes depuis 2023 décrivent l’usage systématique de violences sexuelles (agressions, viols, humiliations, fouilles à nu, usage de chiens) contre des détenus palestiniens dans plusieurs établissements militaires et pénitentiaires israéliens : Sde Teiman (désert du Néguev), les prisons de Naqab/Ketziot, Megiddo et d’autres centres de détention administratives  (en.wikipedia.org)

·         Principaux rapports et investigations

Source

Date / Période couverte

Points saillants

Wikipedia – « Sexual and gender‑based violence against Palestinians during the Gaza war »

Articles et rapports antérieurs au 7 octobre 2023, puis intensifiés après l’invasion de Gaza

Recense des accusations de torture, d’abus sexuels et de violences humiliantes documentées par le Public Committee Against Torture in Israel (PCATI) et Amnesty International 

en.wikipedia.org

BBC – « Israel drops charges against soldiers accused of abusing Gaza detainee »

Juillet 2024 (incident à Sde Teiman) – décision de retirer les accusations en 2024

Vidéo de vidéosurveillance montrant un détenu palestinien blessé (côtes fracturées, poumon perforé, déchirure rectale) après des violences sexuelles présumées ; les charges ont été abandonnées pour « circonstances exceptionnelles » 

bbc.com

Al Jazeera – « They used dogs » (documentaire 2026)

Enquête publiée le 9 juin 2026, couvrant les faits de 2023‑2025

Témoignages de prisonniers décrivant des viols, des coups, l’usage de chiens pour attaquer les victimes et des enregistrements vidéo de ces abus 

aljazeera.com

The Guardian – « Israeli military top lawyer drops charges… »

Mars 2026

Le procureur militaire israélien a abandonné les accusations contre cinq soldats accusés de viol et de sévères blessures physiques ; aucune condamnation n’a été prononcée à ce jour 

theguardian.com

Rapport du Secrétaire‑général de l’ONU (2025)

15 juillet 2025

Identifie 12 incidents de violences sexuelles liées au conflit, incluant un viol, un tentative de viol, des coups et des fouilles humiliantes dans les prisons « Nachshon », « Keter », etc. 

un.org

Euro‑Med Human Rights Monitor (rapport 2023‑2025)

Octobre 2023‑octobre 2025

Décrit une politique d’État de violences sexuelles comme arme de subjugation, avec des agressions directes, l’usage d’instruments et la diffusion de vidéos 

euromedmonitor.org

·         Conséquences judiciaires

    • Aucun soldat ou garde n’a été condamné pour ces faits ; les charges intentées contre les cinq soldats de Sde Teiman ont été retirées en 2024  (bbc.com) et confirmées en 2026 
    • Des responsables militaires (ex. la Major‑générale Yifat Tomer‑Yerushalmi) ont été arrêtés pour avoir divulgué des vidéos montrant les abus, mais les auteurs restent impunis  (aljazeera.com)

·         Réactions des organisations de défense des droits humains

    • B’Tselem, Amnesty International, Human Rights Watch, le Palestinian Centre for Human Rights et le Public Committee Against Torture dénoncent une « culture de l’impunité » et appellent à des enquêtes indépendantes et à la poursuite des responsables  (en.wikipedia.org)
    • Le Comité des Nations Unies contre la torture a exprimé une « préoccupation profonde » face à ce qu’il qualifie de politique de « torture généralisée »  (un.org) 

En résumé
Depuis l’offensive de 2023, de multiples sources indépendantes (organisations internationales, médias, rapports d’ONG) ont documenté des cas répétés de violences sexuelles infligées à des détenus palestiniens dans les prisons et centres de détention israéliens. Malgré des preuves vidéo et médicales, les procédures judiciaires israéliennes ont largement abouti à des abandons de charges, laissant les victimes sans recours judiciaire. Les organisations de défense des droits humains continuent de réclamer des enquêtes impartiales et la responsabilité des auteurs. (Qwant)

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Epstein - L'ordonnance enjoint au ministère de la Justice de publier les noms des expéditeurs et des destinataires des courriels contenant des commentaires sur les femmes.

  • Objet de l’ordonnance – Elle oblige le ministère de la Justice (DOJ) à publier, sans les masquer, les noms des expéditeurs et des destinataires de huit courriels qui contiennent des commentaires sur les femmes, ainsi que les noms figurant dans un projet d’acte d’accusation contre Jeffrey Epstein. L’objectif est de lever les censures qui, selon le juge, ne sont justifiées que par la protection des victimes ou des enquêtes en cours  (forbes.com)
  • Délai imposé – Le juge a fixé un délai jusqu’au jeudi 2 juillet 2026 pour que le DOJ se conforme ou fournisse une justification détaillée des redactions  (cbsnews.com)

Ce délai est désormais expiré (aujourd’hui 3 juillet 2026).

  • Contexte – L’ordonnance s’inscrit dans le cadre de la « Epstein Files Transparency Act », une loi qui oblige le gouvernement à rendre publics les millions de documents liés à l’affaire Epstein, en limitant les censures aux seules raisons légitimes (protection des victimes, investigations en cours). Le DOJ a été accusé d’avoir violé cette loi en maintenant des noms noirs dans les courriels et le projet d’acte d’accusation  (forbes.com)

En résumé, le juge Sullivan a ordonné au DOJ de dévoiler les identités des personnes impliquées dans les courriels où l’on discute de femmes, avec un délai qui était fixé au 2 juillet 2026. Le ministère devait donc, à cette date, publier ces informations ou expliquer pourquoi elles restaient censurées. (Qwant)

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Ruth Hollingsworth

Odette

1915

British painter – Grande-Bretagne

Painting of a sitting white woman on a red floor in a light purple dress looking over her shoulder outwards next to a blue glass vase and in front of a patterned wall

Tableau représentant une femme blanche assise sur un sol rouge, vêtue d'une robe lilas clair, regardant par-dessus son épaule, à côté d'un vase en verre bleu et devant un mur à motifs.

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