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vendredi 7 août 2026

Fascisme - Rayna Stamboliyska et Julia Cagé. Bally Bagayoko. Maif - Banques - Euronext - Casier vierge - Probité -

 

Fascisme

Rayna Stamboliyska et Julia Cagé.

Le vendredi 31 juillet 2026, Rayna Stamboliyska (PDG de RSD Strategy, experte en diplomatie du numérique) et Julia Cagé (professeure d'économie à Sciences Po Paris) sont intervenues dans l’invite de 8h20 (Le Grand Entretien) sur France Inter. Leur discussion a porté principalement sur :

  • L’arrêté d’expulsion de Xenia Fedorova, chroniqueuse russe accusée de propagande pro-russe sur les médias de Vincent Bolloré (CNews, Europe 1, JDNews). Elles ont critiqué le retard des autorités françaises et pointé du doigt le rôle de ce « système médiatique » dans la diffusion de désinformation, notamment en lien avec des ingérences étrangères
  • Le financement de la campagne présidentielle : elles ont évoqué les difficultés du Rassemblement National (RN) à obtenir des prêts bancaires, ses problèmes de gestion financière et les condamnations de ses dirigeants pour détournement de fonds publics. Julia Cagé a proposé la création d’une « banque de la démocratie » pour financer les candidats ayant recueilli un nombre suffisant de signatures citoyennes (radiofrance.fr)

Leurs critiques visaient des mécanismes qu’elles associent à des menaces pour la démocratie, notamment via la désinformation et le financement opaque des partis

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Fascisme

Gratuité des fournitures scolaires par Bagayoko critiquée

Vous paierez tout.

Maire LFI Bally Bagayoko.

Cette mesure s’inscrit dans une série d’engagements de campagne, incluant également la prise en charge du forfait Imagine R pour les élèves concernés.

Détails de la mesure

  • Public concerné : Élèves des écoles élémentaires publiques de Saint-Denis.
  • Modalité : Distribution directe du matériel dans les établissements le jour de la rentrée.
  • Budget : Non encore communiqué par la mairie, mais la mesure s’accompagne d’autres dispositifs comme la distribution de 1 000 vélos aux jeunes de 15 ans ou scolarisés en classe de troisième, avec un budget de 300 000 euros voté en juin 2026.

Réactions et critiques

La mesure est saluée par certains habitants et observateurs, qui y voient un soutien concret aux familles dans un contexte d’inflation. Cependant, elle suscite aussi des critiques, notamment de la part de l’opposition, qui dénonce un coût pour les contribuables. Certains commentaires en ligne soulignent par ailleurs des dysfonctionnements passés dans la gestion municipale, comme des détournements de fonds, pour relativiser l’impact positif de la mesure.

Contexte politique

Cette initiative s’ajoute à d’autres promesses de la nouvelle majorité municipale, comme la remunicipalisation de l’entretien des écoles ou la lutte contre les nuisibles dans les bâtiments scolaires. Le programme de Bally Bagayoko met l’accent sur une approche participative, avec des réunions publiques et des assemblées populaires pour définir les priorités locales.

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Fascisme

Yves Pellicier - Maif

Il refuse de déjeuner avec J Bardella

Risque d'instabilité sociale, économique, écologique.

Ne pas se taire

20 avril 2026

Cette décision a été prise à l’unanimité par la direction générale et le conseil d’administration de la MAIF, et non de manière isolée.

Il justifie ce choix par la crainte d’un « risque politique majeur » en cas d’arrivée au pouvoir de l’extrême droite, évoquant :

Un risque d’instabilité sociale, économique et écologique

  • Une vision sociétale opposée à celle de la MAIF, notamment sur les énergies renouvelables, le climat et la cohésion sociale
  • La nécessité de ne pas rester silencieux face à des idées qu’il juge anxiogènes et fondées sur la peur

Pellicier souligne aussi que la MAIF maintiendra ses engagements, comme son « dividende écologique » (18,3 millions d’euros en 2025, soit 10 % du résultat net), destiné à financer des actions pour la régénération de la nature et l’accompagnement des sociétaires vulnérables face au dérèglement climatique  (centre-europe.com) (lefigaro.fr) (gentside.com)

 Patrons et dirigeants qui refusent toute alliance avec le RN :

  • Pascal Demurger (directeur général de la Maif) : Il a explicitement refusé toutes les sollicitations et invitations du RN, estimant que cela donnerait une « forme de légitimation » dangereuse au parti. Il considère que le RN a besoin d’un « adoubement » pour apparaître fréquentable, ce qu’il juge « extrêmement dangereux »
  • Stéphane Boujnah (PDG d’Euronext) : Il refuse de rencontrer des élus ou dirigeants du RN, même en privé, et communique publiquement son opposition. Il déclare : « Le silence des pantoufles est souvent plus dangereux que le bruit des bottes que souvent il précède. Je ne veux pas être du côté du silence des pantoufles »

Contexte :

  • Une partie du patronat français, notamment au Medef et dans certains secteurs comme la plasturgie, a cependant noué des contacts avec le RN depuis 2024, jugeant que le parti est devenu « fréquentable » après sa mue libérale

Certains secteurs (banques, assurances) restent encore en retrait, mais la dynamique globale penche vers un rapprochement, ce qui rend les refus de Demurger et Boujnah d’autant plus notables (radiofrance.fr)

Autres refus notables :

  • Aucune banque française n’a accordé de prêt au RN pour 2027 à ce jour, ce qui constitue un refus symbolique et concret de collaboration financière (facebook.com)

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Fascisme

Anticor réclame un casier judiciaire vierge d'infractions à la probité pour se présenter à une élection

Marine Le Pen.

Anticor réclame pour tout-e candidat-e, y compris Marine Le Pen, de présenter un casier judiciaire vierge de toute condamnation pour infractions à la probité (corruption, détournement de fonds publics, prise illégale d’intérêts, etc.). Cette exigence, déjà en vigueur pour certaines professions comme les fonctionnaires ou les avocats, vise à renforcer l’exemplarité des responsables politiques et la confiance des citoyens dans les institutions.

Cette proposition intervient dans un contexte marqué par la condamnation de Marine Le Pen le 7 juillet 2026 par la Cour d’appel de Paris pour détournement de fonds publics dans l’affaire des assistants parlementaires européens. Elle a écopé de trois ans d’emprisonnement (dont un an ferme sous bracelet électronique) et de 45 mois d’inéligibilité (dont 30 avec sursis), une peine jugée insuffisante par Anticor pour garantir l’intégrité de la vie publique. Malgré cette condamnation, Marine Le Pen a annoncé son intention de maintenir sa candidature à l’élection présidentielle de 2027 et a formé un pourvoi en cassation, ce qui lui permet de rester éligible en attendant une décision définitive.

Anticor souligne que cette situation illustre l’affaiblissement des mécanismes de protection contre les infractions politico-financières, notamment en raison de l’interprétation restrictive des peines d’inéligibilité par les juridictions. L’association insiste sur la nécessité d’un rempart supplémentaire pour éviter que des personnalités condamnées pour des atteintes à la probité ne puissent se présenter à des élections.

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Réclamons la séparation du MEDEF et de l’État, et une convocation des candidats devant les syndicats ouvriers –

Contre-attaque

La relation entre le MEDEF (Mouvement des Entreprises de France) et l’État français est souvent critiquée pour son influence présumée sur les politiques économiques et sociales. Certains mouvements syndicaux ou citoyens demandent :

·                                 Une séparation plus stricte entre les intérêts privés du MEDEF et les décisions publiques.

·                                 Une transparence accrue dans les consultations entre l’État et les organisations patronales.

·                                 Un dialogue direct avec les syndicats ouvriers, notamment via des convocations ou des assemblées dédiées.

Ces revendications s’inscrivent dans des débats récurrents sur la démocratie économique et la représentativité des acteurs sociaux. (Qwant) 09 26

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mercredi 29 juillet 2026

ONU - Crise - USA - France - Droits humains - Haïtiens - Illégalité - Haïti - Deux dettes - Colonialisme - Banques -


 

ONU

La France se fâche après les USA qui quitte le Conseil de sécurité

Droits humains

Pareil qu'en Corée du Nord, Nicaragua, Mali et Russie.

Contexte Vendredi 25 juillet 2026, les États-Unis ont voté contre le renouvellement du mandat du haut-commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme, Volker Türk, lors d’un vote à l’Assemblée générale. Ils figuraient parmi les 10 pays (aux côtés de la Corée du Nord, de la Russie, du Nicaragua et du Mali) à s’opposer à cette reconduction. L’Autrichien Volker Türk a finalement été reconduit grâce à 144 voix, dont celles de tous les pays de l’Union européenne.

Réaction française La mission française auprès de l’ONU à Genève a réagi sur X (ex-Twitter) en ces termes : « Les États-Unis étaient autrefois un modèle en matière de droits humains. Ce n’est plus le cas. Aujourd’hui, ils se retrouvent aux côtés de la Corée du Nord, du Nicaragua, du Mali et de la Russie. Isolés. Et le monde ne les écoute plus. »

Escalade diplomatique Lundi 28 juillet 2026, lors d’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU sur l’Ukraine, la délégation américaine a quitté la salle dès que l’ambassadeur français, Jérôme Bonnafont, a commencé à parler. Les États-Unis ont justifié cette sortie en accusant la France de tenir des propos « hypocrites » et de « donner des leçons » sur les droits humains, tout en comparant cette posture à une « rhétorique condescendante et irrespectueuse ».

Dan Negrea, ambassadeur adjoint américain, a déclaré : « Un membre de ce Conseil joue l’indignation morale et prétend donner des leçons à tout le monde sur tous les sujets, que ce soit concernant le conflit en Ukraine ou des questions liées aux droits humains. C’est pour cela que nous sommes sortis lors de l’intervention de la France. »

Position française La France a réaffirmé son engagement en faveur de l’indépendance de l’ONU, des droits de l’homme et de la paix, tout en critiquant ouvertement le vote américain. (Qwant)

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USA

Haïtiens en illégalité et dans l'angoisse dans leurs hôtels.

Fin du statut de protection temporaire (TPS) pour les Haïtiens Le 25 juin 2026, la Cour suprême des États-Unis a autorisé la fin du TPS pour les Haïtiens, un statut qui leur permettait de vivre et travailler légalement aux États-Unis depuis 2011. Cette décision a pris effet le 27 juillet 2026, plongeant près de 350 000 Haïtiens dans l’illégalité et l’angoisse. Dès cette date, ils perdent leur droit de travailler et de résider légalement, risquant l’expulsion vers Haïti, un pays en proie à une crise humanitaire majeure (violence des gangs, insécurité alimentaire, absence de services de base).

Conséquences immédiates

  • Perte du droit de travailler : Beaucoup risquent de perdre leur emploi et leur logement, avec un risque accru de précarité ou de sans-abrisme.
  • Peur des expulsions : L’agence de police fédérale (ICE) peut désormais les arrêter et les expulser, sauf s’ils obtiennent un autre statut.
  • Impact familial : Des familles « à statut mixte » (certains membres avec la citoyenneté américaine) risquent des séparations dramatiques.
  • Isolement et anxiété : Les communautés haïtiennes évitent les lieux publics et les démarches administratives par crainte d’être interpellées.

Contexte en Haïti La situation en Haïti reste catastrophique :

  • 1,5 million de déplacés internes (13 % de la population) en raison de la violence des gangs.
  • 6 000 morts violentes en 2025, 892 enfants recrutés de force par des groupes armés.
  • 90 % de Port-au-Prince contrôlé par les gangs.

Réactions et mobilisations Des organisations comme Human Rights Watch et Sant La appellent le Congrès américain à agir pour préserver le TPS, tandis que les associations locales organisent des aides d’urgence (nourriture, soutien juridique) pour éviter une crise humanitaire. (Qwant) 08 26

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Haïti et la double dette : celle aux anciens propriétaire d'esclaves et aux banques.

Haïti a été contraint par la France en 1825 de payer une indemnité de 150 millions de francs-or (puis réduite à 90 millions) pour compenser les anciens propriétaires d'esclaves, puis a dû emprunter pour rembourser cette somme, générant une "double dette" incluant capital, intérêts et pénalités, totalisant environ 112 millions de francs jusqu'en 1922.

Haïti et la double dette : celle envers les anciens propriétaires d’esclaves et celle envers les banques

Haïti, premier État noir indépendant en 1804 après une révolution menée par des esclaves, a subi une double dette historique qui a pesé lourdement sur son économie pendant plus d’un siècle. Cette dette se compose de deux volets :

1.                              La dette coloniale imposée par la France (1825) pour indemniser les anciens propriétaires d’esclaves.

2.                              La dette contractée auprès des banques pour rembourser cette indemnité, aggravant encore la situation financière du pays.

1. La dette envers la France : l’indemnité de 1825

Contexte : l’isolement d’Haïti après l’indépendance

·                                 Après sa révolution (1791–1804), Haïti est boycotté par les puissances coloniales (France, États-Unis, Espagne) et isolé diplomatiquement.

·                                 La France, qui refuse de reconnaître l’indépendance d’Haïti, menace d’une intervention militaire et impose un blocus économique pour forcer le pays à payer une compensation aux anciens colons.

·                                 En 1825, le roi Charles X envoie une flotte de guerre devant Port-au-Prince et exige :

·                                                         La reconnaissance de l’indépendance d’Haïti.

·                                                         Le paiement d’une indemnité de 150 millions de francs-or (équivalent à environ 15 % du PIB haïtien de l’époque), en échange de la levée du blocus.

·                                                         La réduction de cette somme à 90 millions de francs après des négociations, mais avec des intérêts élevés et des pénalités en cas de retard.

Conséquences immédiates

·                                 Haïti accepte l’accord sous la contrainte, car il n’a pas les moyens de résister militairement.

·                                 La somme est empruntée à des banques françaises (notamment la Caisse des Dépôts et Consignations) à un taux d’intérêt élevé, ce qui alourdit encore la dette.

·                                 Le paiement de cette indemnité épuise les ressources du pays pendant des décennies et freine son développement économique.

2. La dette bancaire : un fardeau aggravé par les prêts

Comment Haïti a contracté cette deuxième dette ?

·                                 Pour payer l’indemnité de 90 millions de francs, Haïti emprunte à des banques françaises (comme la Banque de France ou des institutions privées).

·                                 Les conditions de ces prêts sont exorbitantes :

·                                                         Taux d’intérêt élevés (jusqu’à 6 % par an, un taux très élevé pour l’époque).

·                                                         Pénalités en cas de retard de paiement.

·                                                         Garanties imposées (comme le contrôle partiel des douanes haïtiennes par des étrangers).

·                                 Entre 1825 et 1947, Haïti paie environ 80 % de sa dette initiale, mais la somme totale remboursée (capital + intérêts) atteint plus de 112 millions de francs en 1922, selon des estimations.

Exemple concret : le prêt de 1825

·                                 Montant emprunté : 90 millions de francs (indemnité réduite).

·                                 Montant total remboursé : 112 millions de francs (soit une majoration de 24 % en intérêts et pénalités).

·                                 Durée du remboursement : Plus de 100 ans (jusqu’en 1947, date à laquelle la dette est officiellement éteinte).

 

3. Les conséquences économiques et politiques

Un frein au développement d’Haïti

·                                 Drainage des ressources : Pendant plus d’un siècle, une grande partie des revenus d’Haïti (notamment via les douanes) est détournée pour rembourser cette dette, empêchant les investissements dans l’éducation, les infrastructures ou la santé.

·                                 Dépendance économique : La France et les banques étrangères contrôlent partiellement les finances haïtiennes, limitant la souveraineté du pays.

·                                 Instabilité politique : Les gouvernements haïtiens, sous pression pour rembourser, sont souvent corrompus ou instables, ce qui aggrave la crise sociale.

Reconnaissance tardive de l’injustice

·                                 1947 : La dette est officiellement remboursée, mais Haïti a déjà payé plus que le montant initial (112 millions contre 90 millions).

·                                 2015 : Le président français François Hollande reconnaît que cette dette était une "rançon de l’esclavage" et une "spoliation", mais aucune compensation financière n’est versée.

·                                 2021–2026 : Des voix (universitaires, militants, certains responsables politiques) demandent une réparation financière ou une annulation symbolique de cette dette historique, mais sans résultat concret à ce jour.

4. Comparaison avec d’autres dettes coloniales

Pays

Dette coloniale

Montant initial

Montant total remboursé

Durée du remboursement

Conséquences

Haïti

Indemnité pour anciens propriétaires d’esclaves (1825)

90 millions de francs

112 millions de francs

1825–1947 (122 ans)

Appauvrissement durable, instabilité politique

Algérie

Dette coloniale française (après 1962)

Plusieurs milliards de francs

Non précisé

Années 1960–2000

Contentieux persistants, tensions diplomatiques

Inde

Dette britannique (après 1947)

Non chiffrée

Non chiffrée

Années 1940–1950

Dépendance économique initiale

5. Actualité récente (2020–2026) : la question des réparations

Demandes de réparations

·                                 2020–2021 : Des associations haïtiennes et des intellectuels (comme Louis-Georges Tin) réclament des réparations financières à la France, estimant que la dette de 1825 équivaut aujourd’hui à plusieurs milliards d’euros.

·                                 2021 : Le président haïtien Jovenel Moïse évoque publiquement la question, mais sans suite concrète.

·                                 2023–2026 : La France ne reconnaît pas de dette financière, mais certains députés français (comme Jean-Luc Mélenchon) soutiennent l’idée d’une commission d’étude sur les réparations.

Position officielle de la France

·                                 La France reconnaît moralement l’injustice historique, mais refuse toute compensation financière, arguant que la dette a été remboursée.

·                                 En 2025, le ministère français des Affaires étrangères déclare :

« La question des réparations a été réglée en 1947. La France reste ouverte au dialogue sur la mémoire, mais pas sur des compensations financières. »

6. Pourquoi cette dette est-elle toujours débattue ?

Arguments en faveur des réparations

✅ Justice historique : La dette de 1825 est une rançon pour l’esclavage, une forme de pillage économique. ✅ Impact durable : Haïti, déjà appauvri par l’esclavage et l’isolement, n’a jamais pu se reconstruire normalement. ✅ Comparaisons internationales : D’autres pays (comme l’Allemagne pour l’Holocauste) ont versé des réparations.

Arguments contre les réparations

❌ La dette a été remboursée (selon la France). ❌ Difficulté à évaluer le montant (comment calculer les intérêts sur 200 ans ?). ❌ Risque de tensions diplomatiques avec la France, un partenaire économique important.

7. Conclusion : une dette qui pèse encore sur Haïti

·                                 La double dette d’Haïti (1825–1947) a asphyxié l’économie du pays pendant plus d’un siècle.

·                                 Aucune compensation financière n’a été versée par la France, malgré les demandes répétées.

·                                 Aujourd’hui, cette histoire reste un symbole des injustices coloniales et un sujet de débat en Haïti et dans la diaspora.

·                                 En 2026, la question des réparations n’est toujours pas résolue, mais elle continue d’alimenter les revendications pour la justice économique. (Qwant)

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samedi 25 juillet 2026

Fascisme - Banques - Lecornu - Garanties - Marine Le Pen - Médias belges - Cordon sanitaire - Argent du contribuable -

 

Banques

Crédit non remboursé

Fichage à la Banque de France

Marine Le Pen

Lecornu incite au prêt

Il se porte garant pour elle.

Que signifie être fiché au fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers (FICP) ? Le FICP ne recense que les incidents de paiement sur des crédits accordés à des particuliers. (Banque France)

Vous êtes en retard dans le remboursement de votre crédit ou vous êtes en situation de surendettement ? Votre banque doit vous inscrire au fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers. (Services publics gouv)

Lundi 20 juillet, les représentants des principales banques françaises se sont rendus à Matignon pour évoquer la question épineuse du financement de la campagne présidentielle de Marine Le Pen. (Le Monde)

Le Premier ministre Sébastien Lecornu a reçu, la semaine dernière, les représentants des principales banques françaises. La réunion avait pour objet l’accès aux financements du RN. (L’Humanité)

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Les médias français ont vraiment des leçons à prendre des médias belges

À la RTBF, le cordon sanitaire s'applique même à leurs publications sur les réseaux sociaux : les commentaires des trolls fachos anonymes y sont directement masqués. Donc aucune visibilité. Respect.  (Kunta van den Kinté)

En Belgique francophone, la RTBF applique bien un cordon sanitaire médiatique qui consiste à ne pas donner la parole en direct aux représentants de l’extrême droite dans ses programmes, y compris à la télévision et à la radio. Ce principe s’étend également à la modération des commentaires sur ses publications sur les réseaux sociaux, où les propos haineux ou extrémistes sont masqués ou supprimés pour éviter leur amplification.

Ce cordon sanitaire ne se limite pas à l’extrême droite : il s’applique aussi à tout parti ou individu tenant des propos racistes ou contraires aux droits humains, comme cela a été le cas pour le Parti ISLAM en Belgique. La RTBF justifie cette approche par la nécessité de respecter un « pacte culturel » et les droits fondamentaux, tout en répondant aux défis posés par la désinformation et la radicalisation sur les réseaux sociaux.

En résumé, votre affirmation est exacte : la RTBF applique ce cordon sanitaire, y compris sur ses réseaux sociaux, en masquant les commentaires des trolls ou comptes extrémistes. (Qwant)

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Fascisme

Le contribuable doit-il sauver un parti endetté de 11 millions d'euros, condamné et qui engraisse ses dirigeant-es ?

Marine Le Pen.

Le parti de Marine Le Pen et Jordan Bardella s'est déjà acquitté d'un premier versement d'environ 1,5 million d'euros auprès de Parlement européen. (BFMTv)

Jordan Bardella voit dans le jugement visant Marine Le Pen et le RN, une « mise à mort financière » du mouvement d’extrême droite. Pas si simple. (Huffington post)

Condamné le 31 mars dans l’affaire des assistants parlementaires au Parlement européen, le parti à la flamme s’est déjà acquitté d’environ 1,5 million d’euros auprès du Parlement européen. (L’Indépendant)

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MACRON GARANTIT LE FINANCEMENT DE LA CAMPAGNE DE LE PEN, AVEC VOTRE ARGENT –

Le gouvernement se porterait garant du prêt pour le parti d'extrême droite condamné pour détournement de fonds public. En cas de défaut de paiement, c'est nous qui paierons pour le RN.

Contre-attaque

·                                 Le Premier ministre Sébastien Lecornu a convoqué les grandes banques françaises (BNP, Société Générale, BPCE, Crédit Mutuel, Crédit Agricole, La Banque Postale) pour faciliter l'accès du RN à un prêt bancaire en vue de la présidentielle de 2027.

·                                 Le gouvernement envisagerait de créer un « pool » bancaire partageant le risque financier, avec une garantie de l'État en cas de défaut de paiement. Cela signifie que, si le RN ne rembourse pas, c'est le contribuable qui prendrait en charge la dette.

·                                 Cette mesure vise à contourner les réticences des banques, qui considèrent le RN comme un « risque réputationnel » en raison de ses condamnations pour détournement de fonds publics.

Précisions importantes

·                                 Aucune discussion directe entre Matignon et le RN n'a été officiellement confirmée, mais l'objectif affiché est de permettre à tous les candidats d'accéder à un prêt bancaire français.

·                                 Le RN, déjà en difficulté financière (dette réduite de 19 millions d'euros fin 2024 à 8,5 millions en mars 2026), peine à obtenir des financements en France en raison de ses condamnations et de son passif.

À noter

·                                 Cette initiative est présentée comme une mesure de « démocratie » pour éviter les ingérences étrangères, mais elle bénéficie principalement au RN, qui est le parti le plus en difficulté financière.

Aucune autre formation politique n'a bénéficié d'un tel plan.(Qwant)

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