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jeudi 24 septembre 2026

Avignon - Pauvreté - Exclusions - Controverses - Olivier Galzi - SDF -

 

Avignon.

Olivier Galzi et « l'occupation de l'espace public ».

Contexte et mesures

  • Le 3 août 2026, la mairie d’Avignon a instauré un arrêté interdisant, sous conditions, l’occupation prolongée de l’espace public (station debout, assise ou allongée) dans une trentaine de rues du centre-ville, notamment les axes majeurs comme la rue de la République ou la rue Carnot. L’arrêté ciblait initialement les lundi au samedi, mais une version révisée a été déposée pour limiter son application aux mercredis, vendredis, samedis et dimanches, de 14h à 23h, en réponse aux critiques sur son imprécision géographique et temporelle.
  • Les comportements visés incluent les sollicitations agressives, les insultes, les rixes, ou encore les occupations entravant le libre usage du domaine public. La municipalité affirme que les infractions ne pourront être constatées que sur la base d’éléments matériels vérifiables.

Réactions et recours juridiques

  • Deux associations, la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS) et la Ligue des droits de l’Homme, ont déposé un référé suspension et un recours au fond contre l’arrêté dès le 28 août 2026. Elles dénonçaient une mesure stigmatisante envers les personnes précaires et une atteinte aux libertés fondamentales.
  • Le 11 septembre 2026, le tribunal administratif de Nîmes a suspendu l’arrêté, estimant que la ville n’avait pas suffisamment précisé les critères (notamment le niveau sonore et la durée des nuisances). La commune a été condamnée à verser 1 000 euros aux associations plaignantes.
  • Olivier Galzi a réagi en reconnaissant les lacunes de la première version, mais a réaffirmé sa volonté de retravailler l’arrêté pour le rendre conforme, sans renoncer à son objectif de sécurité et de fluidité dans les rues touristiques. Il a souligné que la décision du tribunal ne remettait pas en cause la légitimité de l’action municipale.

Positionnement politique

  • Cet arrêté s’inscrit dans une politique plus large de sécurité et de propreté portée par Olivier Galzi depuis son élection, avec des mesures comme le recrutement d’agents supplémentaires, l’installation de caméras avec intelligence artificielle, ou encore la fermeture administrative de lieux troubles.
  • La question de l’occupation de l’espace public reflète aussi un débat plus large sur la gestion des espaces urbains et la prise en compte des publics précaires, que les associations critiquent comme une criminalisation de la pauvreté. (Qwant)

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En 2026, les dernières données officielles indiquent :

  • Taux de pauvreté à Avignon : 35 % (source : INSEE, fichier localisé social et fiscal, 2023, publié en 2026)

Ce taux concerne la commune d’Avignon spécifiquement, et non l’ensemble du Vaucluse.

  • Taux de pauvreté dans le Grand Avignon (EPCI) : 24,2 % en 2023 

Taux de pauvreté dans le Vaucluse : entre 19,5 % et 20 % selon les sources récentes (2025-2026)  (lamarseillaise.fr)

(ici.fr)

(echodumardi.com)

Précisions :

  • Le seuil de pauvreté est fixé à 60 % du revenu médian national.
  • À Avignon, le revenu médian disponible par ménage est de 17 690 €/an (2021), bien en dessous de la moyenne nationale (23 080 €)  (habity.fr)

La pauvreté touche particulièrement les moins de 30 ans (37 % à Avignon) et les locataires (35,3 % sous le seuil de pauvreté)  (laprovence.com)

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16 personnes ont lu cet article.

 

dimanche 6 septembre 2026

Enseignement - Gendarmes, chiens, fouille - Marseille - Aubagne - Syndiqué-es - Avignon - Kit de rentrée scolaire - Pisa - France - Suède - Sciences Pot -

 

Ndlr : bonjour l’accueil dès la rentrée !

Gendarmes, chiens, fouille

Lycée à Marseille

En ce vendredi 4 septembre 2026, des opérations de fouilles des sacs des élèves, incluant l’utilisation de chiens renifleurs, ont eu lieu dès le premier jour de la rentrée scolaire à Marseille, notamment au lycée Nelson-Mandela (12e arrondissement) et au lycée Fourcade à Gardanne. Ces contrôles, menés par des policiers et des gendarmes, visaient à rechercher des stupéfiants et des armes blanches, comme des couteaux. Aucune arme n’a été découverte lors de ces opérations, mais elles sont présentées comme des mesures régulières pour toute l’année scolaire dans deux établissements marseillais chaque semaine.

Ces pratiques, autorisées depuis une circulaire de mars 2025, sont critiquées par le syndicat d’enseignants Snes-FSU, qui dénonce un climat de suspicion et une stigmatisation des élèves, ainsi qu’un manque de moyens éducatifs et préventifs. Les forces de l’ordre, quant à elles, insistent sur la prévention et la sécurité des établissements. (Qwant)

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À Aubagne (école de la Tourtelle) :

  • Trois enseignants ont été suspendus à titre conservatoire la veille de la rentrée 2026 (31 août 2026) pour une durée de quatre mois.
  • Ils ont été informés de leur suspension la veille de la rentrée, soit le 31 août 2026, sans anticipation.
  • Le rectorat a diligenté une enquête administrative pour vérifier les méthodes d'enseignement et les conditions signalées par les enseignants (défaillance d'alarme incendie, conditions thermiques inacceptables dans les classes, défaut d'accompagnement des élèves).
  • La CGT Éduc’action des Bouches-du-Rhône dénonce une mesure brutale et demande des remplaçants pour assurer la continuité pédagogique.
  • Les enseignants concernés sont syndiqués et avaient alerté sur des problèmes structurels dans l'école.
  • Des remplaçants ont été affectés dès le 1er septembre 2026 pour assurer les cours à leur place. (Qwant)

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En septembre 2026, la mairie d’Avignon a supprimé le kit de rentrée scolaire distribué aux écoliers, y compris les kits liés à l’apprentissage de la lecture. Cette décision s’inscrit dans un contexte d’économies budgétaires et ne concerne pas spécifiquement un dispositif dédié à l’apprentissage de la lecture, mais bien l’ensemble des aides matérielles aux élèves.

Le kit de rentrée, fourni les années précédentes aux 8 000 écoliers avignonnais, ne sera plus distribué à partir de la rentrée 2026. -Qwant)

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Enseignement

Pisa 2025

Décrochage

Soit austérité tri social, salaires insuffisants, soit le téléphone ou l'abaya

Par Allan Barte.

Les résultats PISA 2025 révèlent un décrochage français de 35 points en maths depuis 2006, avec un coût annuel de 34 milliards d’euros pour la collectivité (340 000 € par élève sans diplôme), lié à des facteurs structurels comme la pénurie d’enseignants et le manque d’équipements. (Qwant)

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Enseignement - Suède - Livres et écriture à l'école - Baisse du niveau scolaire.

Contexte général : une baisse confirmée

  • La Suède, autrefois considérée comme un modèle en matière d’éducation, a connu une dégringolade préoccupante dans les résultats du classement PISA 2025, publiés le 8 septembre 2026
  • Les scores en mathématiques, lecture et sciences ont atteint un plus bas historique, ce qui a provoqué une onde de choc politique à l’approche des élections législatives du 13 septembre 2026 (challenges.fr)

Cette baisse est attribuée à plusieurs facteurs, dont la crise migratoire de 2015 (arrivée d’élèves ne maîtrisant pas le suédois) et la pandémie, mais aussi à des choix pédagogiques contestés (ouest-france.fr)

Livres et écriture : le retour en grâce du papier

Pour inverser la tendance, la Suède a opéré un virage radical en faveur des manuels imprimés et du retour au papier dans les salles de classe :

  • Fin des tablettes à l’école : Depuis la rentrée 2023, les écrans ont été progressivement retirés au profit des livres et cahiers
    • Les élèves utilisent désormais des manuels par matière, et les bibliothèques scolaires sont renforcées  (radiofrance.fr)

Le gouvernement a débloqué 200 millions d’euros pour financer cette transition, avec un budget annuel de 58 millions d’euros en 2024, puis 44 millions en 2025 (ouest-france.fr)

Justification :

    • Les études (comme PIRLS) montrent une hausse des difficultés en lecture (passées de 12 % à 19 % en 5 ans) et une dégradation de la concentration liée aux écrans
    • Les enseignants observent une meilleure attention et une mémorisation renforcée avec les livres (tf1info.fr) (

Le slogan officiel est « från skärm till pärm » (« de l’écran au cahier ») (radiofrance.fr)

Conséquences et débats

  • Réactions positives :

La Suède reste 3ᵉ en compréhension de l’écrit dans l’UE, mais la baisse récente a motivé ce changement

  • Débats persistants :
    • Certains critiquent un retour en arrière et soulignent que la crise migratoire et la pandémie ont aussi joué un rôle majeur
    • D’autres pays, comme le Brésil, font le chemin inverse en supprimant les manuels au profit du numérique  (ouest-france.fr)

En résumé

Aspect

Situation en Suède (sept. 2026)

Niveau scolaire

Baisse historique en PISA 2025 (maths, lecture, sciences) (challenges.fr)

Cause principale

Numérisation excessive, crise migratoire, pandémie

Solution adoptée

Retour aux manuels imprimés, suppression des tablettes, renforcement des bibliothèques

 

Financement

200 M€ investis, dont 58 M€ en 2024 et 44 M€ en 2025 (ouest-france.fr)

Résultats attendus

Amélioration de la lecture, de la concentration et des résultats PISA

(tf1info.fr) (radiofrance.fr)

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Enseignement

Sciences Pot : préparation dès un an

Maternelle à un an?

Les activités scientifiques en maternelle, adaptées aux enfants dès 3 ans, doivent être ludiques et concrètes pour éveiller leur curiosité, comme des expériences simples sur les éléments naturels (eau, air, terre).

Conditions d'accueil :

  • Priorité : enfants de 2 ans dans les zones d'éducation prioritaire (REP/REP+) ou pour les familles en difficulté.
  • Places limitées : les écoles ne sont pas obligées d'accueillir des enfants de 1 an. Les critères varient selon les académies et les communes.
  • Tarifs : la maternelle publique est gratuite, mais des frais peuvent s'appliquer pour la cantine, la garderie ou les activités périscolaires. (Qwant)

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 30 personnes ont lu cet article.


mercredi 22 juillet 2026

Palestine - Barbara Butch - Avignon - Mamdani - Génocide - Poursuite -

 

Barbara Butch

Concert perturbé

Isère

près l'interruption d'un concert de la DJ Barbara Butch à Grenoble par des militants propalestiniens dans le cadre d'un boycott soutenu par LFI, la Ville a annoncé porter plainte. (Actu)

La DJ Barbara Butch a été contrainte d’interrompre son concert ce samedi 19 juillet au soir à Grenoble (Isère) après que des militants propalestiniens soient venus perturber sa performance. (Le Parisien)

Le secrétaire national de La France Insoumise, Manuel Bompard, a soutenu « des protestations pacifiques » contre Barbara Butch, la DJ dont le concert a été interrompu à Grenoble. (La Nouvelle République)

Un concert de la DJ Barbara Butch a été interrompu samedi soir à Grenoble après que des militants propalestiniens, répondant à un appel au boycott soutenu par LFI, ont perturbé sa performance. (Est Républicain)

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BDS au festival d'Avignon

Rodriguez est ambigu

Drapeau palestinien

  • Olivier Galzi, nouveau maire d'Avignon, a affirmé sur France Inter qu'un participant avait été « sorti » de la salle lors de la présentation de la programmation 2026 pour avoir brandi un drapeau palestinien. Il a également déclaré que le festival « n'est pas là pour sortir le drapeau palestinien »
  • Tiago Rodrigues a clarifié cette situation : il n'a pas expulsé de participant pour avoir brandi un drapeau palestinien lors de cette présentation. Il a précisé que le festival reste un espace de liberté d'expression, tout en rappelant que des règles de bienséance s'appliquent lors des événements publics  (telerama.fr)

Contexte supplémentaire :

  • Des drapeaux palestiniens ont été déployés place du Palais des Papes lors du festival 2026, dans le cadre d'actions de soutien, mais cela ne s'est pas produit lors de la présentation officielle de la programmation  (facebook.com)

 Réaction aux déclarations du nouveau maire d’Avignon, Olivier Galzi.

Contexte récent :

  • Le maire a déclaré en avril 2026 que le drapeau palestinien n’avait pas sa place au festival, estimant que la culture devait « rassembler » et non « diviser ». Il a critiqué la présence jugée trop marquée de la cause palestinienne lors de l’édition 2025.
  • En réaction, un collectif (La France insoumise, No Pasaran Jeunes, CGT Vaucluse, Présence palestinienne, BDS) a déployé un drapeau palestinien géant (32 mètres sur 15) sur la place du Palais des Papes le 8 juillet 2026, en plein festival.
  • D’autres actions similaires sont annoncées pour maintenir la visibilité de la cause palestinienne, alors que la situation humanitaire à Gaza reste préoccupante. (Qwant)

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Mayor Mamdani announces that he has looked at all options and has determined he does NOT have the legal authority to arrest Netanyahu under the ICC warrant if he comes to New York, but the feds do, and he encourages them to do so. He adds that Netanyahu is NOT WELCOME in New York City.

Le maire Mamdani annonce avoir examiné toutes les options et conclu qu'il n'a pas le pouvoir légal d'arrêter Netanyahu en vertu du mandat d'arrêt de la CPI s'il se rend à New York. Il affirme cependant que les autorités fédérales en ont le pouvoir et les encourage à le faire. Il ajoute que Netanyahu n'est pas le bienvenu à New York.

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Palestine

Le génocide se poursuit comme en 2025

Tranquillement

Par Allan Barte

Bilan humain et destruction

·                                 Plus de 90 % de la bande de Gaza est détruite et 80 % du territoire est occupé par les forces israéliennes, selon les autorités de Gaza. Le bilan humain s’élève à au moins 73 066 Palestiniens tués, dont plus de 21 500 enfants et 1 022 nourrissons. On dénombre également 9 500 disparus (beaucoup sous les décombres) et 173 514 blessés.

·                                 Depuis le cessez-le-feu d’octobre 2025, plus de 1 000 Palestiniens supplémentaires ont été tués, malgré les engagements internationaux.

Conditions de vie et accès à l’aide

·                                 2,1 millions de personnes (soit la totalité de la population de Gaza) ont besoin d’assistance humanitaire. La quasi-totalité vit sous le seuil de pauvreté, et une famille sur quatre survit avec un seul repas par jour.

·                                 Les services de base (eau potable, soins, électricité) sont graves et instables : les déchets ne sont pas traités, les rongeurs et insectes propagent des maladies, et les infrastructures médicales sont en ruine.

·                                 L’accès humanitaire reste très limité : seulement un tiers des camions d’aide promis entrent effectivement à Gaza, et les points de passage comme Kerem Shalom et Zikim sont les seuls encore opérationnels.

Violences et restrictions

·                                 Les démolitions administratives, les attaques contre les civils et les restrictions de mouvement se poursuivent en Cisjordanie, avec 55 déplacés en une semaine en juin 2026.

·                                 Les ONG humanitaires (dont MSF) font face à des ordres d’expulsion et à des entraves systématiques, aggravant la crise.

Reconnaissance internationale et impunité

·                                 Malgré les conclusions de la Commission d’enquête de l’ONU qualifiant les actes d’« génocide » commis par Israël à Gaza, aucune sanction internationale n’a été adoptée contre les responsables israéliens. Les mandats d’arrêt de la CPI contre Netanyahu et Gallant restent valides, mais leur exécution est bloquée.

·                                 La communauté internationale est critiquée pour son double standard, notamment par rapport à d’autres conflits.

En résumé : La situation décrite comme un génocide en 2025 persiste en juillet 2026, avec une destruction massive, une crise humanitaire sans précédent et une impunité continue pour les auteurs des violences. Les appels à un cessez-le-feu permanent et à un accès humanitaire total restent largement ignorés. (Qwant)

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 54 personnes ont lu cet article.

 

vendredi 10 juillet 2026

Fascisme - Visage et botte - Magasins Relay - Pétition - Marine Le Pen - Racisme - Elie Seymoun - Avignon - Moyens -

 

Fascisme

Visage et/ou botte ?

Problèmes

Par Gros.

Le visage (l’image publique)

Propagande, mythes fondateurs, esthétique qui donne une apparence « humanisée » ou respectable au mouvement.

Le fasces (faisceau de bâtons avec hache) – symbole romain repris comme emblème du pouvoir fasciste ; la couleur noire et les chemises noires des paramilitaires, qui évoquent l’unité et la discipline.

La botte (la répression)

Violence, coercition, usage de la force armée pour imposer l’ordre et écraser l’opposition.

Les bottes des milices (ex. : les Arditi italiens) et le salut romain (bras tendu) qui signale la soumission du corps à l’État.

Problèmes soulevés par cette dualité

  1. Ambiguïté du discours – Le « visage » tente de masquer la brutalité de la « botte ». Cette dissimulation rend plus difficile la reconnaissance du fascisme lorsqu’il se présente sous des formes « plus douces », comme le « fascisme à visage humain » décrit par le Monde diplomatique : le fascisme se « présente davantage, mieux », ce qui le rend plus dangereux  (monde-diplomatique.fr)
  1. Normalisation des symboles – Le fasces et les chemises noires, initialement des signes de pouvoir, sont parfois réappropriés ou banalisés, ce qui complique leur identification comme indicateurs de mouvements autoritaires.
  2. Violence institutionnalisée – La « botte » n’est pas seulement physique ; elle se traduit par des lois restrictives, la suppression de la liberté de la presse et la dissolution des syndicats, comme le montre le symbolisme fasciste qui associe le pouvoir à la mort et à la répression  (fr.wikipedia.org)
  1. Risque de confusion historique – En insistant sur le « visage », certains analystes minimisent les aspects violents du fascisme, ce qui alimente le débat sur la définition même du phénomène et rend la détection précoce plus difficile.

En résumé

  • Le visage du fascisme sert à séduire, à légitimer et à masquer la botte répressive.
  • Cette combinaison crée un problème d’identification : les mouvements peuvent paraître « modérés » tout en conservant une logique de domination violente.
  • Reconnaître les deux aspects (symboles visibles et mécanismes de coercition) est essentiel pour décrypter et contrer les formes contemporaines du fascisme. (Qwant)

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Fascisme

Magasins Relay

Xénophobie, misogynie, homophobie

Pétition

Fausse solutions

Vrais mensonges

Castex doit intervenir

La démocratie déraille.

·         Hébergeur : le site de pétitions d’agir.greenvoice.fr.

·         Objet : demander à la SNCF de mettre fin à l’exclusivité de la distribution de la presse et de la librairie aux magasins Relay, afin de garantir un espace public « impartial, pluraliste et en accord avec les valeurs républicaines ».

·         Motifs invoqués : la présence, dans les points de vente Relay, d’ouvrages qualifiés de racistes, xénophobes, homophobes et misogynes. La pétition signale également la nécessité d’une action contre les Relay présents dans les hôpitaux.

·         Principaux soutiens cités :

    • Alternatiba
    • Soulèvements de la Terre
    • Fédération SUD‑Rail
    • Syndicat national des journalistes CGT (SNJ‑CGT)
    • Union syndicale Solidaires
    • Oxfam France
    • Greenpeace France
    • Attac France
    • Fédération CGT Spectacle
    • La Ligue des auteurs professionnels
    • Charte des auteurs et illustrateurs jeunesse
    • Scientifiques En Rébellion
    • 350.org, etc.

·         Lien direct : https://agir.greenvoice.fr/petitions/gares-sncf-pour-la-democratie-stoppons-le-monopole-des-relay-de-bollore

Cette pétition vise à mobiliser l’opinion publique et les organisations syndicales/associatives pour que la SNCF revoie son contrat avec Relay et élimine les contenus jugés discriminatoires des espaces publics.

Source : extrait de la page de la pétition sur agir.greenvoice.fr  (agir.greenvoice.fr)

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Fascisme

M Le Pen

Condamnation peu importante

Racisme : poids lourd de leurs convictions

Par Peha.

20 janvier 2026

Injure publique (origine, ethnie, nation, race ou religion) à l’encontre de Yasmine Ouirhrane, étudiante voilée, suite à un tweet où Le Pen qualifiait le « islam radical » de « promotion »

La 17ᵉ chambre du tribunal judiciaire de Paris a relaxé Marine Le Pen ; les juges ont estimé que les termes employés ne constituaient pas une injure délictueuse 

liberation.fr

Aucun sanction (amende ou peine d’emprisonnement) ; la procédure s’est soldée par une absence de condamnation.

2024 – 2025

Enquête préliminaire pour incitation à la haine raciale (parallèle entre prières musulmanes et occupation allemande)

Enquête ouverte par le parquet de Lyon ; aucune décision finale rendue à ce jour 

humanite.fr

Procédure en cours, aucune condamnation définitive.

5 avril 2025

Condamnation de plusieurs dirigeants du RN (et de candidats) pour propos racistes ou antisémites, déclenchant des appels à manifester 

lemonde.fr

Jugements de première instance ; sanctions variées (amendes, retrait d’investiture) ; Le Pen a toutefois exclu son père en 2015 pour propos antisémites, montrant une volonté de « dédiabolisation » 

lemonde.fr

Condamnations limitées à d’autres membres du parti ; la cheffe du RN n’a pas été personnellement condamnée dans ces dossiers.

Analyse

  • Peu d’impact juridique pour Marine Le Pen : la décision du 20 janvier 2026 montre que, malgré la polémique autour de ses propos, la justice n’a pas retenu de responsabilité pénale. La relaxe indique que la condamnation, si elle avait existé, aurait été minime (amende de 500 €, sursis, etc.), mais elle n’a même pas été prononcée.
  • Racisme comme conviction politique : les affaires montrent que le racisme reste un thème central de la rhétorique du RN et de la posture de Le Pen (ex. le tweet sur « l’islam radical », les accusations de racisme dans les discours). Cependant, les tribunaux n’ont pas encore traduit ces positions en sanctions lourdes contre la dirigeante elle‑même.
  • Pression de la société civile : la condamnation de plusieurs membres du RN a conduit à des mobilisations (SOS Racisme, CGT, LDH) pour défendre l’État de droit  (lemonde.fr)

, soulignant que le poids des convictions racistes du parti est perçu comme une menace pour les valeurs républicaines, même si les peines infligées restent limitées.

Conclusion

  • Marine Le Pen n’a pas été condamnée de façon significative pour des faits racistes ; la décision la plus récente (janvier 2026) l’a relaxée.
  • Le racisme demeure un pilier idéologique du RN, ce qui alimente les critiques et les actions de la société civile, mais les sanctions judiciaires restent peu importantes à ce jour. (Qwant)

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Fascisme

M Le Pen

Condamnation

Affiche détournée

« Code pénal et mains sales »

 Mains sales »

Le terme « mains sales » a été utilisé dans le débat public pour qualifier le détournement de fonds, mais il ne figure pas dans le texte de la décision judiciaire ; il s’agit d’une expression médiatique et politique.

En résumé : Marine Le Pen a été reconnue coupable de détournement de fonds publics européens, condamnée à une peine d’emprisonnement partiellement aménagée, à une amende et à une période d’inéligibilité réduite, sur la base des articles 131‑4‑1 à 131‑11 et 132‑25 à 132‑70 du Code pénal, avec exécution provisoire grâce à l’article 471 du Code de procédure pénale. (Qwant)

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Appel au Boycott

Il préfère le RN pour lui

LFI est un danger

Antisémite ou anti Israël ?

Dieudonné

Pas condamné.

Début des années 1990

Duo comique « Élie et Dieudonné » très populaire.

Collaboration artistique sans polémique.

1997

Rupture du duo (différends artistiques et financiers).

Fin officielle du partenariat, mais les deux restent « amis ».

2008‑2009

Semoun assiste à une représentation de Dieudonné, puis exclut toute reformation après le choix de Jean‑Marie Le Pen comme parrain d’une fille de Dieudonné. Il décrit Dieudonné comme « dans le monde de la haine » et parle d’un « traumatisme ».

Sentiment de trahison mêlé à une affection persistante.

2014‑2022

Interviews où Semoun affirme rester en contact (« je l’ai au téléphone, on se voit parfois ») et décrit Dieudonné comme « le Dieudo d’avant », tout en dénonçant ses propos antisémites (« Quel gâchis ! »).

Reconnaissance d’une amitié personnelle malgré le désaccord idéologique.

2025‑2026

Semoun, devenu père, évoque la proximité de leurs naissances et confirme qu’ils se parlent encore, mais refuse toute collaboration artistique (« je freine des quatre fers », « il a des valises trop lourdes à porter »).

Ambivalence entre affection personnelle et impossibilité professionnelle.

Points clés de l’ambiguïté

  • Affection vs. désapprobation : Semoun garde de l’affection pour son ancien complice (« je l’aime quand même », « le Dieudo que j’aime, c’est le Dieudo d’avant ») tout en condamnant fermement ses prises de position antisémites et son rapprochement avec l’extrême‑droite.  (fr.wikipedia.org)

Contact privé vs. rupture publique : Malgré les déclarations publiques de coupure (ex. 2009), il confirme régulièrement des contacts téléphoniques et des rencontres occasionnelles.  Souhait artistique contrarié : Semoun admet qu’il aimerait refaire un spectacle avec Dieudonné, mais estime que les « valises » (les polémiques et condamnations judiciaires) de ce dernier rendent cela impossible.  (20minutes.fr)

La relation entre Élie Semoun et Dieudonné reste ambiguë : ils entretiennent une amitié personnelle et un respect mutuel du passé commun, mais les divergences idéologiques et les condamnations de Dieudonné empêchent toute reprise professionnelle. Cette dualité se reflète dans les nombreuses interviews où Semoun oscille entre affection et réprobation. (Qwant)

Elie Semoun est un humoriste et comédien français connu pour son style parfois provocateur.

Le 3 juillet 2024, alors qu’il était invité du journal télévisé d’Antenne Réunion pour promouvoir son spectacle « Élie Semoun et ses monstres », il a réagi à un reportage sur une otarie coincée dans les rochers de l’île.

Sans vouloir entrer dans le débat politique, il a lancé la blague : « J’ai cru que c’était Mathilde Panot. Elle lui ressemble un peu ! », comparant la députée sortante du groupe LFI à une otarie (nordlittoral.fr)

Mathilde Panot était alors présidente du groupe La France Insoumise à l’Assemblée nationale et venait d’être réélue dès le premier tour dans la 10ᵉ circonscription du Val‑de‑Marne. La remarque a rapidement fait le buzz sur les réseaux, suscitant à la fois des rires et des critiques qualifiant la plaisanterie de sexiste ou grossophobe (tvmag.lefigaro.fr)

 Déclaration du 9 juillet 2026 – Au cours d’une interview sur RTL, il a déclaré : « Franchement, je ne peux pas supporter cet antisémitisme affiché », ajoutant que LFI « ne ressemble pas à une démocratie » et qu’il la considère « plus dangereuse que le RN »

  Position générale – Semoun se décrit comme « surtout un opposant à LFI » et affirme avoir « beaucoup de mal avec ce parti », soulignant que l’antisémitisme qu’il perçoit au sein du mouvement le trouble profondément (rtl.fr)

  •  Déclencheur : lors d’une interview sur RTL, Semoun a affirmé que La France Insoumise était « plus dangereuse que le Rassemblement National », qualifiant le parti d’« antisémitisme affiché ». Cette prise de parole a suscité une vague de réactions négatives ; de nombreux internautes ont alors appelé à boycotter l’artiste  (x.com)
  • Conséquences : suite à ces propos, Semoun a également été la cible de menaces de mort et a porté plainte auprès d’un commissariat  (lefigaro.fr)

En résumé, le boycott découle d’une polémique politique liée à ses commentaires sur La France Insoumise, renforcée par les menaces qu’il a reçues par la suite.

Sources : (x.com)

 « Appel au boycott à l’encontre de l’humoriste… », extrait d’un post X relayant l’alerte RTL.

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Avignon

Manifestation contre la baisse des moyens.

·                               Baisse des subventions : Plusieurs structures culturelles (centres dramatiques nationaux, scènes nationales, théâtres, opéras, orchestres) sont menacées par des annulations drastiques de crédits, selon une lettre signée par le Syndeac et d’autres associations du secteur. Cette situation est qualifiée d’« extrême urgence » 

·                               Réactions syndicales : La CGT Spectacle et d’autres syndicats ont organisé des rassemblements pour alerter sur les conséquences de ces réductions, notamment lors de la visite de la ministre de la Culture, Catherine Pégard, le 4 juillet 2026 

·                               Slogans et revendications : Des manifestants ont scandé des phrases comme « Retourne à Versailles et rends la maille » pour critiquer la gestion budgétaire et exiger le maintien des financements publics  (liberation.fr)

Revendications portées par les syndicats

La F3C CFDT a relayé ces mobilisations en insistant sur :

·                               Le refus de considérer la culture comme une variable d’ajustement budgétaire, soulignant son rôle dans la démocratie, la cohésion sociale et l’émancipation individuelle 

·                               L’exigence de maintien et renforcement des financements publics pour la création, la diffusion artistique et l’emploi culturel 

·                               La défense de la liberté de création, menacée par des politiques d’austérité qui affaiblissent le service public de la culture  (f3c.cfdt.fr)

Événements marquants

·                               4 juillet 2026 : Arrivée de la ministre de la Culture à Avignon, accueillie par des huées et des slogans de protestation 

·                               Début juillet 2026 : Rassemblements organisés par la CGT Spectacle et d’autres organisations pour alerter sur les 28 structures menacées par des réductions de crédits (liberation.fr)

·                               Appels à la mobilisation : Les syndicats appellent à une résistance collective pour préserver l’indépendance des artistes et des établissements culturels 

Enjeux sous-jacents

·                               Précarisation des professionnels : Les artistes, techniciens et autres acteurs du secteur subissent une précarisation croissante, avec des reports de projets et des fermetures de lieux 

Menace sur la diversité culturelle : Les syndicats dénoncent une logique de rentabilité qui réduit les espaces de pluralisme et de création 

Lien avec la démocratie : La culture est présentée comme un pilier de la démocratie, dont la fragilisation met en péril les libertés publiques 

Perspectives

Les mobilisations se poursuivent pendant le Festival d’Avignon (4–25 juillet 2026) pour maintenir la pression sur les décideurs politiques et exiger des réponses concrètes aux revendications du secteur culturel  (f3c.cfdt.fr) (liberation.fr)

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