Aux USA et en France : "T'as les moyens. T'auras tout. T'as pas les moyens? T'auras rien." "Tu veux mourir de mort violente? Tu te fais contrôler par la police." Le sexe n'est pas un "travail". Soutien aux Palestinien-nes , aux Libanais-es, aux Iranien-nes. En 1832, Jeanne DEROIN disait : "Plutôt le célibat, que l'esclavage (NDLR : du mariage)". En 2024, 1 adulte français-e sur 3 est célibataire. 905 407 vues. Google attaque mon blog en supprimant des articles. Je vais sur Qwant maintenant.
près l'interruption d'un concert de la DJ BarbaraButch à Grenoble par des
militants propalestiniens dans le cadre d'un boycott soutenu par LFI, la Ville
a annoncé porter plainte. (Actu)
La DJ BarbaraButch a été contrainte
d’interrompre son concert ce samedi 19 juillet au soir à Grenoble (Isère) après que des militants
propalestiniens soient venus perturber sa performance. (Le Parisien)
Le secrétaire national de La
France Insoumise, Manuel Bompard, a soutenu « des protestations pacifiques »
contre BarbaraButch, la DJ dont le concert a été interrompu à
Grenoble. (La Nouvelle République)
Un concert de la DJ BarbaraButch a été interrompu samedi
soir à Grenoble après que des militants propalestiniens, répondant à un appel
au boycott soutenu par LFI, ont perturbé sa performance. (Est Républicain)
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BDS au festival
d'Avignon
Rodriguez est ambigu
Drapeau palestinien
Olivier Galzi, nouveau maire
d'Avignon, a affirmé sur France Inter qu'un participant avait été « sorti
» de la salle lors de la présentation de la programmation 2026 pour avoir
brandi un drapeau palestinien. Il a également déclaré que le festival «
n'est pas là pour sortir le drapeau palestinien »
Tiago Rodrigues a clarifié cette
situation : il n'a pas expulsé de participant pour avoir brandi un drapeau
palestinien lors de cette présentation. Il a précisé que le festival reste
un espace de liberté d'expression, tout en rappelant que des règles de
bienséance s'appliquent lors des événements publics (telerama.fr)
Contexte
supplémentaire :
Des drapeaux palestiniens ont été déployés place du
Palais des Papes lors du festival 2026, dans le cadre d'actions de
soutien, mais cela ne s'est pas produit lors de la présentation officielle
de la programmation (facebook.com)
Réaction aux déclarations du nouveau maire
d’Avignon, Olivier Galzi.
Contexte
récent :
Le maire a déclaré en avril 2026 que le drapeau
palestinien n’avait pas sa place au festival, estimant que la culture
devait « rassembler » et non « diviser ». Il a critiqué la présence jugée
trop marquée de la cause palestinienne lors de l’édition 2025.
En réaction, un collectif (La France insoumise, No
Pasaran Jeunes, CGT Vaucluse, Présence palestinienne, BDS) a déployé un drapeau
palestinien géant (32 mètres sur 15) sur la place du Palais des
Papes le 8 juillet 2026, en plein festival.
D’autres actions similaires sont annoncées pour
maintenir la visibilité de la cause palestinienne, alors que la situation
humanitaire à Gaza reste préoccupante. (Qwant)
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Mayor Mamdani
announces that he has looked at all options and has determined he does NOT have
the legal authority to arrest Netanyahu under the ICC warrant if he comes to
New York, but the feds do, and he encourages them to do so. He adds that
Netanyahu is NOT WELCOME in New York City.
Le maire Mamdani annonce avoir examiné toutes les options et
conclu qu'il n'a pas le pouvoir légal d'arrêter Netanyahu en vertu du mandat
d'arrêt de la CPI s'il se rend à New York. Il affirme cependant que les
autorités fédérales en ont le pouvoir et les encourage à le faire.Il ajoute que Netanyahu n'est pas le
bienvenu à New York.
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Palestine
Le génocide se poursuit comme en 2025
Tranquillement
Par Allan Barte
Bilan humain et destruction
·Plus
de 90 % de la bande de Gaza est détruite et 80
% du territoire est occupé par les forces israéliennes, selon les
autorités de Gaza. Le bilan humain s’élève à au moins 73 066
Palestiniens tués, dont plus de 21 500 enfants et 1
022 nourrissons. On dénombre également 9 500 disparus (beaucoup
sous les décombres) et 173 514 blessés.
·Depuis
le cessez-le-feu d’octobre 2025, plus de 1 000 Palestiniens
supplémentaires ont été tués, malgré les engagements internationaux.
Conditions de vie et accès à l’aide
·2,1 millions de personnes (soit la totalité de la population de Gaza) ont besoin
d’assistance humanitaire. La quasi-totalité vit sous le seuil de pauvreté,
et une famille sur quatre survit avec un seul repas par jour.
·Les
services de base (eau potable, soins, électricité) sont graves et
instables : les déchets ne sont pas traités, les rongeurs et
insectes propagent des maladies, et les infrastructures médicales sont en
ruine.
·L’accès
humanitaire reste très limité : seulement un tiers
des camions d’aide promis entrent effectivement à Gaza, et les points de
passage comme Kerem Shalom et Zikim sont les seuls encore opérationnels.
Violences et restrictions
·Les démolitions
administratives, les attaques contre les civils et les restrictions de
mouvement se poursuivent en Cisjordanie, avec 55 déplacés en une
semaine en juin 2026.
·Les ONG
humanitaires (dont MSF) font face à des ordres d’expulsion et à
des entraves systématiques, aggravant la crise.
Reconnaissance internationale et impunité
·Malgré
les conclusions de la Commission d’enquête de l’ONU qualifiant
les actes d’« génocide » commis par Israël à Gaza, aucune
sanction internationale n’a été adoptée contre les responsables
israéliens. Les mandats d’arrêt de la CPI contre
Netanyahu et Gallant restent valides, mais leur exécution est bloquée.
·La
communauté internationale est critiquée pour son double standard,
notamment par rapport à d’autres conflits.
En résumé : La situation décrite comme un génocide en 2025 persiste
en juillet 2026, avec une destruction massive, une crise humanitaire
sans précédent et une impunité continue pour les auteurs des violences. Les
appels à un cessez-le-feu permanent et à un accès humanitaire total restent
largement ignorés. (Qwant)
Propagande,
mythes fondateurs, esthétique qui donne une apparence « humanisée » ou
respectable au mouvement.
Le
fasces (faisceau de bâtons avec hache) – symbole romain
repris comme emblème du pouvoir fasciste ; la couleur noire et les chemises
noires des paramilitaires, qui évoquent l’unité et la discipline.
La
botte (la répression)
Violence,
coercition, usage de la force armée pour imposer l’ordre et écraser
l’opposition.
Les
bottes des milices (ex. : les Arditi italiens) et
le salut romain (bras tendu) qui signale la soumission du corps à l’État.
Problèmes soulevés par cette dualité
Ambiguïté du discours – Le
« visage » tente de masquer la brutalité de la « botte ». Cette
dissimulation rend plus difficile la reconnaissance du fascisme lorsqu’il
se présente sous des formes « plus douces », comme le « fascisme à visage
humain » décrit par le Monde diplomatique : le fascisme se « présente
davantage, mieux », ce qui le rend plus dangereux (monde-diplomatique.fr)
Normalisation des symboles – Le
fasces et les chemises noires, initialement des signes de pouvoir, sont
parfois réappropriés ou banalisés, ce qui complique leur identification
comme indicateurs de mouvements autoritaires.
Violence institutionnalisée – La
« botte » n’est pas seulement physique ; elle se traduit par des lois
restrictives, la suppression de la liberté de la presse et la dissolution
des syndicats, comme le montre le symbolisme fasciste qui associe le
pouvoir à la mort et à la répression (fr.wikipedia.org)
Risque de confusion historique –
En insistant sur le « visage », certains analystes minimisent les aspects
violents du fascisme, ce qui alimente le débat sur la définition même du
phénomène et rend la détection précoce plus difficile.
En résumé
Le visage du fascisme sert à
séduire, à légitimer et à masquer la botte répressive.
Cette combinaison crée un problème
d’identification : les mouvements peuvent paraître « modérés »
tout en conservant une logique de domination violente.
Reconnaître les deux aspects (symboles visibles et
mécanismes de coercition) est essentiel pour décrypter et
contrer les formes contemporaines du fascisme. (Qwant)
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Fascisme
Magasins Relay
Xénophobie, misogynie, homophobie
Pétition
Fausse solutions
Vrais mensonges
Castex doit intervenir
La démocratie déraille.
·Hébergeur : le
site de pétitions d’agir.greenvoice.fr.
·Objet : demander
à la SNCF de mettre fin à l’exclusivité de la distribution de la presse et de
la librairie aux magasins Relay, afin de garantir un espace public « impartial,
pluraliste et en accord avec les valeurs républicaines ».
·Motifs invoqués :
la présence, dans les points de vente Relay, d’ouvrages qualifiés de racistes,
xénophobes, homophobes et misogynes. La pétition signale également la
nécessité d’une action contre les Relay présents dans les hôpitaux.
Cette
pétition vise à mobiliser l’opinion publique et les organisations
syndicales/associatives pour que la SNCF revoie son contrat avec Relay et
élimine les contenus jugés discriminatoires des espaces publics.
Source :
extrait de la page de la pétition sur agir.greenvoice.fr (agir.greenvoice.fr)
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Fascisme
M Le Pen
Condamnation peu importante
Racisme : poids lourd de leurs convictions
Par Peha.
20 janvier 2026
Injure
publique (origine, ethnie, nation, race ou religion) à l’encontre de
Yasmine Ouirhrane, étudiante voilée, suite à un tweet où Le Pen qualifiait le
« islam radical » de « promotion »
La
17ᵉ chambre du tribunal judiciaire de Paris a relaxé
Marine Le Pen ; les juges ont estimé que les termes employés ne constituaient
pas une injure délictueuse
Jugements
de première instance ; sanctions variées (amendes, retrait d’investiture) ;
Le Pen a toutefois exclu son père en 2015 pour propos
antisémites, montrant une volonté de « dédiabolisation »
Condamnations
limitées à d’autres membres du parti ; la cheffe du RN n’a
pas été personnellement condamnée dans ces dossiers.
Analyse
Peu d’impact juridique pour Marine Le Pen
: la décision du 20 janvier 2026 montre que, malgré la polémique autour de
ses propos, la justice n’a pas retenu de responsabilité pénale. La relaxe
indique que la condamnation, si elle avait existé, aurait été minime
(amende de 500 €, sursis, etc.), mais elle n’a même pas été prononcée.
Racisme comme conviction politique
: les affaires montrent que le racisme reste un thème central
de la rhétorique du RN et de la posture de Le Pen (ex. le tweet sur
« l’islam radical », les accusations de racisme dans les discours).
Cependant, les tribunaux n’ont pas encore traduit ces positions en
sanctions lourdes contre la dirigeante elle‑même.
Pression de la société civile : la
condamnation de plusieurs membres du RN a conduit à des mobilisations
(SOS Racisme, CGT, LDH) pour défendre l’État de droit (lemonde.fr)
, soulignant que le poids
des convictions racistes du parti est perçu comme une menace pour les
valeurs républicaines, même si les peines infligées restent limitées.
Conclusion
Marine Le Pen n’a pas été condamnée de
façon significative pour des faits racistes ; la décision la plus
récente (janvier 2026) l’a relaxée.
Le racisme demeure un pilier idéologique
du RN, ce qui alimente les critiques et les actions de la société civile, mais
les sanctions judiciaires restent peu importantes à ce
jour. (Qwant)
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Fascisme
M Le Pen
Condamnation
Affiche détournée
« Code pénal et mains sales »
Mains sales »
Le
terme « mains sales » a été utilisé dans le débat public pour qualifier le
détournement de fonds, mais il ne figure pas dans le texte de la décision
judiciaire ; il s’agit d’une expression médiatique et politique.
En
résumé : Marine Le Pen a été reconnue coupable de détournement de
fonds publics européens, condamnée à une peine d’emprisonnement partiellement
aménagée, à une amende et à une période d’inéligibilité réduite, sur la base
des articles 131‑4‑1 à 131‑11 et 132‑25 à 132‑70 du Code pénal, avec exécution
provisoire grâce à l’article 471 du Code de procédure pénale. (Qwant)
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Appel au Boycott
Il préfère le RN pour lui
LFI est un danger
Antisémite ou anti Israël ?
Dieudonné
Pas condamné.
Début
des années 1990
Duo
comique « Élie et Dieudonné » très populaire.
Collaboration
artistique sans polémique.
1997
Rupture
du duo (différends artistiques et financiers).
Fin
officielle du partenariat, mais les deux restent « amis ».
2008‑2009
Semoun
assiste à une représentation de Dieudonné, puis exclut toute reformation
après le choix de Jean‑Marie Le Pen comme parrain d’une fille de Dieudonné.
Il décrit Dieudonné comme « dans le monde de la haine » et parle d’un
« traumatisme ».
Sentiment
de trahison mêlé à une affection persistante.
2014‑2022
Interviews
où Semoun affirme rester en contact (« je l’ai au téléphone, on se voit
parfois ») et décrit Dieudonné comme « le Dieudo d’avant », tout en dénonçant
ses propos antisémites (« Quel gâchis ! »).
Reconnaissance
d’une amitié personnelle malgré le désaccord idéologique.
2025‑2026
Semoun,
devenu père, évoque la proximité de leurs naissances et confirme qu’ils se
parlent encore, mais refuse toute collaboration artistique (« je freine des
quatre fers », « il a des valises trop lourdes à porter »).
Ambivalence
entre affection personnelle et impossibilité professionnelle.
Points clés de l’ambiguïté
Affection vs. désapprobation :
Semoun garde de l’affection pour son ancien complice (« je l’aime quand
même », « le Dieudo que j’aime, c’est le Dieudo d’avant ») tout en
condamnant fermement ses prises de position antisémites et son
rapprochement avec l’extrême‑droite. (fr.wikipedia.org)
Contact
privé vs. rupture publique : Malgré les déclarations publiques de
coupure (ex. 2009), il confirme régulièrement des contacts téléphoniques et des
rencontres occasionnelles. Souhait artistique contrarié :
Semoun admet qu’il aimerait refaire un spectacle avec Dieudonné, mais estime
que les « valises » (les polémiques et condamnations judiciaires) de ce dernier
rendent cela impossible. (20minutes.fr)
La relation entre Élie Semoun et Dieudonné reste ambiguë : ils entretiennent une amitié personnelle et un
respect mutuel du passé commun, mais les divergences idéologiques et les
condamnations de Dieudonné empêchent toute reprise professionnelle. Cette
dualité se reflète dans les nombreuses interviews où Semoun oscille entre affection et réprobation.
(Qwant)
Elie
Semoun est un humoriste et comédien français connu pour son style
parfois provocateur.
Le 3 juillet 2024,
alors qu’il était invité du journal télévisé d’Antenne Réunion
pour promouvoir son spectacle « Élie Semoun et ses monstres », il a
réagi à un reportage sur une otarie coincée dans les rochers de l’île.
Sans
vouloir entrer dans le débat politique, il a lancé la blague : « J’ai cru que
c’était Mathilde Panot. Elle lui ressemble un peu ! »,
comparant la députée sortante du groupe LFI à une otarie (nordlittoral.fr)
Mathilde Panot
était alors présidente du groupe La France Insoumise à l’Assemblée nationale et
venait d’être réélue dès le premier tour dans la 10ᵉ circonscription du Val‑de‑Marne.
La remarque a rapidement fait le buzz sur les réseaux, suscitant à la fois des
rires et des critiques qualifiant la plaisanterie de sexiste ou grossophobe (tvmag.lefigaro.fr)
Déclaration du 9 juillet 2026
– Au cours d’une interview sur RTL, il a déclaré : « Franchement, je ne peux
pas supporter cet antisémitisme affiché », ajoutant que LFI « ne ressemble pas
à une démocratie » et qu’il la considère « plus dangereuse que le RN »
Position générale – Semoun
se décrit comme « surtout un opposant à LFI » et affirme avoir « beaucoup de
mal avec ce parti », soulignant que l’antisémitisme qu’il perçoit au sein du
mouvement le trouble profondément (rtl.fr)
Déclencheur : lors d’une
interview sur RTL, Semoun a affirmé que La France Insoumise était « plus
dangereuse que le Rassemblement National », qualifiant le parti
d’« antisémitisme affiché ». Cette prise de parole a suscité une vague de
réactions négatives ; de nombreux internautes ont alors appelé à boycotter
l’artiste (x.com)
Conséquences : suite à ces propos,
Semoun a également été la cible de menaces de mort et a porté plainte
auprès d’un commissariat (lefigaro.fr)
En
résumé, le boycott découle d’une polémique politique liée à ses commentaires
sur La France Insoumise, renforcée par les menaces qu’il a reçues par la suite.
« Appel
au boycott à l’encontre de l’humoriste… », extrait d’un post X relayant
l’alerte RTL.
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Avignon
Manifestation contre la baisse des
moyens.
·Baisse des subventions : Plusieurs structures culturelles (centres
dramatiques nationaux, scènes nationales, théâtres, opéras, orchestres) sont
menacées par des annulations drastiques de crédits, selon
une lettre signée par le Syndeac et d’autres
associations du secteur. Cette situation est qualifiée d’« extrême
urgence »
·Réactions syndicales : La CGT Spectacle et
d’autres syndicats ont organisé des rassemblements pour alerter sur les
conséquences de ces réductions, notamment lors de la visite de la ministre de
la Culture, Catherine Pégard, le 4 juillet
2026
·Slogans et revendications : Des manifestants ont scandé des phrases
comme « Retourne à Versailles et rends la maille » pour
critiquer la gestion budgétaire et exiger le maintien des financements
publics (liberation.fr)
Revendications
portées par les syndicats
La F3C CFDT a relayé
ces mobilisations en insistant sur :
·Le refus de considérer la culture comme une variable
d’ajustement budgétaire, soulignant son rôle dans la démocratie,
la cohésion sociale et l’émancipation individuelle
·L’exigence de maintien et renforcement des financements
publics pour la création, la diffusion artistique et l’emploi
culturel
·La défense de la liberté de création, menacée par
des politiques d’austérité qui affaiblissent le service public de la
culture (f3c.cfdt.fr)
Événements
marquants
·4 juillet 2026 : Arrivée de la ministre de la Culture à
Avignon, accueillie par des huées et des slogans de protestation
·Début juillet 2026 : Rassemblements organisés par la CGT
Spectacle et d’autres organisations pour alerter sur les 28
structures menacées par des réductions de crédits (liberation.fr)
·Appels à la mobilisation : Les syndicats appellent à une résistance
collective pour préserver l’indépendance des artistes et des
établissements culturels
Enjeux
sous-jacents
·Précarisation des professionnels : Les artistes, techniciens et autres
acteurs du secteur subissent une précarisation croissante,
avec des reports de projets et des fermetures de lieux
Menace
sur la diversité culturelle :
Les syndicats dénoncent une logique de rentabilité qui
réduit les espaces de pluralisme et de création
Lien avec la
démocratie : La culture
est présentée comme un pilier de la démocratie, dont la
fragilisation met en péril les libertés publiques
Perspectives
Les mobilisations se poursuivent pendant
le Festival d’Avignon (4–25
juillet 2026) pour maintenir la pression sur les décideurs
politiques et exiger des réponses
concrètes aux revendications du secteur culturel (f3c.cfdt.fr)(liberation.fr)
Georges Bizet (1838‑1875) a grandi à Paris et y a passé la majeure partie de sa carrière. Il a étudié au Conservatoire de Paris dès l’âge de 9 ans, où il a reçu le Prix de Rome en 1857 pour sa cantate Clovis et Clotilde (operadeparis.fr)
Premières scènes parisiennes
OpéretteLe Docteur Miracle (1857) – représentée aux Bouffes‑Parisiens
Genre : opéra‑comique en quatre actes, libretto de Henri Meilhac et Ludovic Halévy
Réception initiale : le public et la presse ont été choqués par le caractère « sulfureux » de la bohémienne Carmen, et la première a été qualifiée de « dévergondage castillan »
Évolution : malgré l’échec initial, Carmen est devenu l’un des opéras les plus joués au monde (pad.philharmoniedeparis.fr)
Participation à l’Opéra Garnier
Bizet a assisté à l’inauguration de l’Opéra Garnier en janvier 1875, l’année de son décès (radiofrance.fr)
Hommages et célébrations
En 2025, Paris a organisé une programmation spéciale pour célébrer le 150e anniversaire de la mort de Bizet, incluant des concerts, expositions et festivals
Le conservatoire Georges‑Bizet porte son nom et continue d’instruire des élèves de musique et de danse (paris.fr)
Résumé
Naissance : 25 octobre 1838 à Paris.
Premières œuvres : Le Docteur Miracle, Don Procopio (Bouffes‑Parisiens).
Opéras : Les Pêcheurs de perles, La Jolie Fille de Perth, Djamileh (échecs).
Chef-d’œuvre : Carmen (création 1875, Opéra‑Comique).
Décès : 3 juin 1875 à Bougival, à 36 ans.
Hommages : inauguration de l’Opéra Garnier, célébrations 2025, conservatoire portant son nom.
Ces éléments montrent que Bizet a été un compositeur central de l’opéra parisien, dont l’œuvre la plus célèbre a d’abord suscité la controverse avant de devenir un pilier du répertoire mondial. (Qwant)
Description Le portrait représente une femme vêtue de noir, assise dans une chaise à dossier haut. Elle regarde directement le spectateur, la main gauche reposant sur son genou et la main droite posée sur le dossier. L’œuvre illustre le style académique de Delaunay, caractérisé par un rendu réaliste et une attention aux détails du regard et de la posture. (fr.wikipedia.org)
Expositions et collections
Exposée au Salon du Palais des Champs‑Élysées à Paris en 1878 (N°687).
Présente dans la collection du Musée d’Orsay, où elle est référencée sous le numéro 1078. (musee-orsay.fr)
Carmen – Accouchement – Naissance
Bébés nommés Carmen
Lieu
Date de naissance
Particularités
Carpentras
3 novembre 2024 à 0 h 04
Carmen est une petite princesse de 3 650 g et 50 cm, arrivée dans le cocon familial de Pauline Perez et Lorys Rousseau.
Lorient
1er janvier 2021 à 4 h
Carmen est le premier bébé de l’année à Lorient, un heureux événement pour ses parents.
Origine : arabe et latine, signifiant « chanson, hymne ».
Popularité : 130 filles portant le prénom Carmen sont nées en 2024, avec une tendance générale à la hausse depuis les années 1930.
Répartition : le département français le plus populaire est Bouches‑du‑Rhône (13), suivi de Paris (75), Moselle (57), Haut‑Rhin (68) et Bas‑Rhin (67).
Âge moyen : 79 ans pour les personnes portant ce prénom. Source (magicmaman.com)
Carmen à Séville.
« Carmen » de Georges Bizet est un opéra en quatre actes, inspiré de la nouvelle de Prosper Mérimée. L’histoire se déroule entièrement à Séville : la cigarrera, la manufacture de tabac, les rues de Triana et les remparts de la ville sont les décors de la tragédie romantique (nouvelobs.com)
2. Sites emblématiques
Lieu
Rôle dans l’histoire
Référence
Manufacture de tabac (Calle de San Fernando)
Lieu de travail de Carmen dans les années 1830 ; scène du premier acte
Teatro de la Maestranza – Opéra Carmen joué les 13, 17, 18, 20 et 21 juin 2024, avec une mise en scène d’Emili Sagi et une double distribution (sevillasecreta.co)
Danse – Performance de Bizet – Galván : Carmen (Israel Galván) enregistrée le 6 octobre 2024 au même théâtre (mezzo.tv)
Adaptation flamenco – « Carmen » présentée à El Palacio Andaluz pour célébrer le 150e anniversaire de l’œuvre (elflamencoensevilla.com)
4. Interprétations musicales
« Près des remparts de Séville » – Aria de la séguedille, interprétée par Elina Garanca (YouTube, 2009) et par Marina Viotti (YouTube, 2024) (youtube.com)
5. Visites culturelles
Les visiteurs peuvent découvrir la statue de Carmen sur le Paseo Cristóbal Colón (Tripadvisor) (tripadvisor.fr)
et se promener dans les rues qui ont inspiré l’opéra, notamment la Calle de la Sierpiès et la Calle Cuna (causeur.fr)
En résumé, Séville est à la fois le cadre historique de l’opéra Carmen et un lieu vivant où l’œuvre est célébrée à travers des représentations théâtrales, des adaptations flamences, des monuments et des visites guidées qui relient la fiction à la réalité urbaine.
Mes dessins.
Affiche de l’opéra-théâtre du grand Avignon
Carmen 2018 (2018) musique Georges Bizet mise en scène Sharon Mohar
Carmen (2018) musique Georges Bizet mise en scène Jean-Louis Grinda
Lieu d’origine : conservé à la Bibliothèque‑Musée de l’Opéra, Paris (catalogue.bnf.fr)
Contexte artistique
La peinture représente la mezzo‑soprano Célestine Galli‑Marié (1840‑1905) dans son rôle iconique de Carmen de Georges Bizet, lors de la première représentation de l’opéra à l’Opéra‑Comique en 1884
L’œuvre a été utilisée comme portrait promotionnel pour la production, soulignant la sensualité et la force que Galli‑Marié insufflait au personnage (flickr.com)
Éditions et reproductions
Une gravure rehaussée à l’aquarelle, fac‑simile d’après Doucet, a été publiée à Rome en 1884 (catalogue.bnf.fr)
Le tableau a été mis aux enchères chez Sotheby’s (lot 113) et est disponible en impression d’art sur toile (akg-images.fr) (meisterdrucke.fr)
Résumé : Henri‑Lucien Doucet a créé en 1884 un portrait en huile sur toile de Célestine Galli‑Marié dans le rôle de Carmen, une pièce maîtresse de la promotion de la première de l’opéra à l’Opéra‑Comique. L’œuvre, conservée à la Bibliothèque‑Musée de l’Opéra, a inspiré plusieurs reproductions et est reconnue comme un document visuel clé de l’histoire de l’opéra français.(olyrix.com)
Carmen et les deux femmes
L’article de Radio France intitulé « Carmen et les traîtresses de Cosi fan tutte » examine comment l’opéra, même lorsqu’il met en scène des héroïnes réputées fortes, les rend souvent ambivalentes : Carmen et les deux femmes de Cosi fan tutte (Fiordiligi et Dorabella) sont présentées comme des traîtresses. L’auteur souligne que cette ambivalence reflète la façon dont l’époque a pu discréditer la liberté des femmes et l’égalité entre les sexes (radiofrance.fr)
Réinterprétation moderne de Carmen
Florence : Le Teatro del Maggio Musicale a réinventé le final de Carmen : au lieu de la mort de l’héroïne, Don José est tué par Carmen. Cette décision vise à ne plus applaudir le féminicide sur scène (radiofrance.fr)
Paris : Une autre production à l’Opéra Comique, mise en scène par Andreas Homoki, conserve la mort de Carmen mais la présente comme une victime d’un féminicide (lessentiart.fr)
Vision féministe
L’opéra de Bizet est souvent interprété comme une célébration de la liberté d’une femme jusqu’à sa mort : la femme est à la fois héroïne forte et victime (humanite.fr)
Les réinterprétations contemporaines cherchent à troquer le crime passionnel contre un féminicide bien défini, réactualisant ainsi le symbolisme de l’œuvre (humanite.fr)
Carmen – les deux femmes qui l’entourent
Dans l’acte 2 de l’opéra Carmen de Georges Bizet, la scène se déroule dans la taverne où Carmen est entourée de deux autres bohémiennes :
Frasquita
Mercédès
Ces deux femmes apparaissent à plusieurs reprises dans le texte fourni. Elles participent aux chants et aux danses, et elles sont présentes lorsqu’on évoque la décision du lieutenant Zuniga de les inviter à accompagner les officiers au théâtre. Elles refusent, et Carmen, de son côté, refuse également d’y aller, affirmant sa volonté d’indépendance
« Frasquita, Mercédès, Carmen … » « Frasquita … nous restons ici, nous. » « Mercédès … C’est impossible… » « Carmen … je refuse et encore plus nettement qu’elles deux » (opera.stanford.edu)
Carmen est en garde à vue
Carmen est présenté à l’Opéra Bastille du 7 février au 19 mars 2026
Les extraits décrivent le synopsis, la mise en scène de Calixto Bieito et les aspects logistiques (transport, parking, vestiaires)
Aucun passage ne fait référence à une arrestation, à un contrôle judiciaire ou à une garde à vue (operadeparis.fr)
La mort de Carmen
Dans la nouvelleCarmen de Prosper Mérimée (1835), la fin est marquée par la résignation de la bohémienne. Carmen, refusant de quitter l’Espagne pour suivre Don José en Amérique, avoue ne plus l’aimer et accepte sa destinée tragique : elle se laisse tuer plutôt que de fuir ou de se soumettre à la jalousie de son amant (essentiels.bnf.fr)
Dans l’opéra de Georges Bizet (1875), la scène finale se déroule dans une gorge isolée où Don José confronte Carmen. Après un échange dramatique, il lui tire dessus, la faisant mourir sur le champ (fr.wikipedia.org)
Cette scène est reprise dans de nombreuses productions, notamment dans les vidéos de Elina Garanca et Roberto Alagna qui illustrent le moment où la mort de Carmen est exécutée (youtube.com)
Points clés de la mort
Acceptation de la fatalité : Carmen ne cherche pas à s’échapper, elle accepte d’être tuée (essentiels.bnf.fr)
Acte final de l’opéra : Don José tue Carmen dans une gorge, symbolisant la perte de liberté et la fatalité (fr.wikipedia.org)
Références vidéo : Les interprétations modernes (Garanca/Alagna, Alagna seul) montrent la scène de la mort, soulignant son importance dramatique (youtube.com)
Ces éléments montrent que, qu’il s’agisse de la version littéraire ou de l’opéra, la mort de Carmen reste un acte de liberté et de fatalité, illustrant la fin tragique de la bohémienne.
Sortilèges
Cette année, le GPSEOrchestra vous invite à découvrir Carmen et les Sortilèges, un concert où la magie musicale opère pour sublimer l’univers envoûtant de Carmen. (Chanteloup-les-Vignes – 2025).
Carmen et les Sortilèges
Lors de sa première à l'Opéra-Comique, l'œuvre de Georges Bizet a détonné par rapport aux conventions de l'époque. Les critiques furent divisées, certains trouvant l'histoire "immorale" à cause du portrait libre et passionné de Carmen, une femme indépendante et rebelle. Carmen met en scène des thèmes forts — la liberté, l'amour, la jalousie et la fatalité — qui résonnent encore aujourd'hui. Nous célébrerons en 2025 le 150ème anniversaire de "Carmen" créé le 3 Mars 1875 à l'Opéra Comique de Paris. Aujourd'hui, Carmen est l'un des opéras les plus joués au monde et est connu pour ses airs inoubliables comme la "Habanera" et le "Toreador". Cette œuvre a pourtant rencontré l'incompréhension de certains critiques et d'une grande partie du public, scandalisés par cette histoire sulfureuse que la presse du lendemain condamna au nom de la morale. Georges Bizet, bouleversé par l'échec initial de Carmen, se retire à Bougival, une commune proche de Paris. Il y trouve un peu de répit, mais son décès précoce, seulement trois mois après la première de l'opéra, - il y décède le 3 juin 1875 à l'âge de 36 ans - reste un moment tragique de l'histoire musicale. (Jean-Luc Fillon).
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Alceu Penna
1915 1980
Carmen.
Alceu Penna (1915‑1980) et Carmen Miranda
Alceu Penna
était un artiste graphique brésilien dont la carrière s’étendait de la fin des
années 1930 à la fin des années 1940. Il travaillait principalement pour la
section mode de la revue O Cruzeiro, où il publiait des reportages,
des illustrations et des textes qui mettaient en avant les dernières tendances
internationales tout en cherchant à créer une « visualité brésilienne » (socialsciences.scielo.org)
Dans
ce même cadre, il a probablement collaboré à la conception de costumes
pour Carmen Miranda. Des illustrations et des photographies montrent
la chanteuse portant des tenues qui semblent avoir été créées par Penna,
notamment dans le film The Gang's All Here (1943) (academia.edu)
Cette
collaboration illustre son rôle dans la construction d’une image brésilienne
exotique et glamour, en lien avec les idéaux du Estado Novo et les
représentations hollywoodiennes de la « brasilité » (doaj.org)