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vendredi 11 septembre 2026

Palestine - Netanyahou savait avant le 7 octobre - Destruction culturelle - Histoire palestinienne -

 

Ndlr : iels espionnent tout, toutes, et iels n’auraient pas su ?! Iels cherchaient un prétexte pour se venger ensuite…

Netanyahou averti avant le 7 octobre.

Fin septembre 2023, soit une dizaine de jours avant les attaques du 7 octobre, le président des Émirats arabes unis, Mohammed ben Zayed, aurait contacté Netanyahou pour l’avertir que le Hamas préparait une opération majeure depuis la bande de Gaza. Selon l’enquête du quotidien israélien Haaretz, cette conversation aurait duré 45 minutes et aurait inclus des détails sur les intentions de Yahya Sinwar, chef du Hamas à l’époque, ainsi que sur les risques régionaux d’une telle attaque.

Réaction de Netanyahou

  • Démenti catégorique : Le bureau de Netanyahou a nié l’existence de cet appel, affirmant qu’aucune trace n’a été retrouvée dans les registres officiels ou les relevés d’appels. Il a également accusé Haaretz de diffuser une information mensongère, notamment en pleine campagne électorale israélienne.
  • Absence de transmission : Selon Haaretz, Netanyahou n’aurait pas relayé cette alerte aux services de sécurité israéliens (Shin Bet, Mossad, Tsahal).

Réactions politiques en Israël L’opposition a vivement réagi à ces révélations, accusant Netanyahou de négligence ou de dissimulation. Plusieurs figures politiques, dont l’ancien chef d’état-major Gadi Eizenkot et l’ancien Premier ministre Naftali Bennett, ont exigé sa démission, l’accusant de porter une « responsabilité personnelle et directe » dans l’échec de prévention des attaques.

Position des Émirats Les Émirats arabes unis n’ont pas directement commenté ces affirmations, se contentant de rappeler que les échanges de renseignements pertinents sont transmis via les canaux officiels. (Qwant)

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Sites archéologiques palestiniens détruits par Israël.

1. Destructions dans la bande de Gaza (depuis octobre 2023)

Entre le 7 octobre 2023 et le 31 décembre 2025, l’armée israélienne a détruit ou endommagé 226 sites archéologiques et patrimoniaux à Gaza, soit plus de 70 % du patrimoine culturel répertorié dans l’enclave. Parmi ces sites :

  • Mosquées : Grande mosquée Omari, mosquée Sayed al-Hashim (l’une des plus anciennes de Gaza).
  • Églises : Église byzantine de Jabalia, église grecque orthodoxe Saint Porphyre.
  • Sites archéologiques : Sanctuaire d’Al-Khadir (Deir al-Balah), cimetière byzantin de Blakhiya (Anthedon), Tell es-Sakan (âge du bronze), Tell Ruqiash (âge du fer), Qasr al-Basha (palais médiéval).
  • Musées et centres culturels : Centre culturel Rashad Shawa (détruit en novembre 2023), musée de Gaza (proche du site de Blakhiya-Anthédon).
  • Maisons historiques : Plus de 100 maisons anciennes, certaines datant de plusieurs siècles, ont été détruites, dispersant des familles installées depuis des générations.
  • Autres : Marchés traditionnels, bibliothèques, écoles historiques.

Répartition des destructions :

  • 50 % des sites ont été complètement détruits.
  • 30 % ont subi des dommages graves.
  • 15 % ont été légèrement endommagés.
  • 72 % des sites touchés se situaient dans le gouvernorat de Gaza, notamment dans la ville de Gaza, considérée comme la plus ancienne cité de l’enclave.

Contexte : Ces destructions s’inscrivent dans une stratégie systématique visant, selon les responsables palestiniens, à effacer l’identité culturelle et historique palestinienne. Des objets archéologiques (colonnes, statues, pierres ornées) auraient également été volés par les forces israéliennes lors d’incursions.

2. Destructions et menaces en Cisjordanie

En Cisjordanie, Israël utilise l’archéologie comme outil de contrôle territorial et de légitimation de l’occupation. Plusieurs cas récents illustrent cette politique :

  • Sebastia (près de Naplouse) : Site archéologique majeur, menacé par des projets de fouilles israéliens et des restrictions d’accès pour les Palestiniens.
  • Naplouse : Des maisons palestiniennes sont démolies sous prétexte de sites archéologiques, comme dans le quartier Al-Dahiya Al-Ulya ou le village de Kafr Qalil. Les autorités israéliennes invoquent des lois locales pour interdire la construction sur des terres classées comme archéologiques, tout en étendant leur contrôle sur ces zones.
  • Jérusalem-Est : Démolition du centre social al-Bustan au prétexte du développement du site archéologique de la « Cité de David », géré par l’organisation de colons Elad. La France a condamné ces actions, les qualifiant de violation du droit international.

Contexte juridique :

  • En juillet 2024, la Knesset israélienne a adopté un projet de loi étendant la juridiction de l’Autorité des antiquités d’Israël (IAA) à la Cisjordanie, en violation des accords d’Oslo et de la Convention de La Haye de 1954 sur la protection des biens culturels en cas de conflit armé.
  • Israël est accusé de politiser l’archéologie en nommant des représentants de colons à des postes clés, excluant l’Autorité palestinienne.

3. Réactions internationales et juridiques

  • UNESCO : A mis en garde contre la destruction systématique du patrimoine culturel de Gaza et appelé à la protection des sites.
  • Cour pénale internationale (CPI) : A délivré des mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et l’ancien ministre de la Défense Yoav Gallant pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité à Gaza, incluant la destruction du patrimoine.
  • Cour internationale de justice (CIJ) : Israël a été sommé de prendre des mesures pour protéger le patrimoine culturel, mais les destructions se sont poursuivies.
  • ONG locales : Le centre Al Mezan a documenté ces destructions et demandé à l’UNESCO d’invoquer la Convention de La Haye de 1954 pour saisir la CPI.

4. Bilan et enjeux

  • Plus de 70 % du patrimoine culturel de Gaza a été détruit ou endommagé, avec un risque de perte irréversible de la mémoire collective palestinienne.
  • L’archéologie est instrumentalisée pour justifier des démolitions, des annexions et des restrictions en Cisjordanie.
  • Violation du droit international : Israël est tenu, en tant que puissance occupante, de protéger le patrimoine culturel palestinien, ce qu’il ne respecte pas.

Sites emblématiques détruits ou endommagés (liste non exhaustive)

Site

Localisation

Type

Statut (2026)

Grande mosquée Omari

Ville de Gaza

Mosquée

Détruite

Église byzantine de Jabalia

Jabalia

Église

Détruite

Sanctuaire d’Al-Khadir

Deir al-Balah

Sanctuaire

Détruit

Cimetière byzantin de Blakhiya

Ville de Gaza

Site archéologique

Détruit

Centre culturel Rashad Shawa

Ville de Gaza

Centre culturel

Détruit (nov. 2023)

Tell es-Sakan

Sud de la ville de Gaza

Site archéologique

Endommagé

Tell Ruqiash

Deir el-Balah

Site archéologique

Endommagé

Qasr al-Basha

Ville de Gaza

Palais médiéval

En ruines

Maison Al-Saqqa

Ville de Gaza

Maison historique

Détruite

Mosquée Sayed al-Hashim

Ville de Gaza

Mosquée

Détruite

Église Saint Porphyre

Ville de Gaza

Église

Endommagée

Site de Sebastia

Cisjordanie

Site archéologique

Menacé, fouilles israéliennes

Al-Bustan (centre social)

Jérusalem-Est

Centre social

Démoli

Maisons de Kafr Qalil

Naplouse

Maisons historiques

Démolies sous prétexte archéologique

(Qwant)

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Palestine

Adèle Haenel

Défense de la Palestine

Ridiculisation de la censure médiatique.

·         Participation à la flottille humanitaire pour Gaza : Adèle Haenel a embarqué début septembre 2025 à bord de la Global Sumud Flotilla, une mission humanitaire internationale visant à briser le blocus israélien de Gaza et à acheminer une aide vitale à la population palestinienne. Elle a expliqué vouloir « ouvrir un corridor humanitaire » et « faire respecter le droit international », tout en dénonçant la passivité des gouvernements face à la situation à Gaza. La flottille a subi des attaques par drones dans le port de Tunis avant son départ, ce qui a marqué les esprits parmi les militants et les observateurs.

Elle a finalement dû quitter la flottille en raison d’une avarie technique sur son navire, mais a réaffirmé son engagement à « mettre la pression sur les gouvernements pour qu’ils fassent respecter le droit international et mettent fin au génocide et à la structure d’apartheid en Israël ».

·         Dénonciation du génocide et appel à des sanctions : Lors de son passage dans l’émission La Grande Librairie sur France 5 le 10 septembre 2026, Adèle Haenel a accusé l’État d’Israël de commettre un « génocide en Palestine » et a qualifié la France de « complice » en raison de son inaction. Elle a appelé à « sanctionner Israël » et à « libérer la Palestine ».

Censure médiatique et réactions

·         Suppression du replay de l’émission : Après sa prise de parole, France Télévisions a supprimé le replay de l’émission La Grande Librairie du 10 septembre 2026 de sa plateforme, invoquant une décision prise « par mesure conservatoire » en attendant une évaluation de l’Arcom (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique). Cette suppression a été perçue comme une forme de censure par plusieurs observateurs, dont la CGT de France Télévisions, qui a dénoncé une « censure inacceptable ».

Des associations comme l’AFPS (Association France-Palestine Solidarité) ont également dénoncé cette décision, y voyant une confirmation du « silence abyssal » des médias français sur la situation à Gaza et une preuve de la « complicité des médias et du pouvoir avec les responsables du nettoyage ethnique ».

·         Réactions et débats : La suppression du replay a suscité des réactions vives, certains estimant que les propos d’Adèle Haenel s’appuyaient sur des sources officielles (ONU, institutions internationales) pour dénoncer la situation humanitaire à Gaza.

Positionnement d’Adèle Haenel Son engagement s’inscrit dans une logique de « responsabilité individuelle » face à ce qu’elle considère comme une « banalisation de l’extermination d’un peuple ». Elle lie également sa lutte à d’autres causes, comme la dénonciation des violences sexuelles, en comparant le silence autour de ces sujets à celui qui entoure la situation en Palestine. (Qwant)

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"Naza."

Documentaire israélien réalisé par Yuval Abraham et Rachel Szor.

Dénonciation des mécanismes de la violence systémique contre les Palestinien-nes de Gaza.

Ovation de 25 mn à la Mostra de Venise.

Prix spécial du jury.

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"On dit qui commet le génocide, et cette différence fait tout."

Adèle Haenel.

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41 personnes ont lu cet article.

 

vendredi 28 août 2026

Culture - Besançon - Maire hué - L'art et les femmes - Discriminations -

 

Culture

Le maire de Besançon hué lors d'un festival

Il a voté des suppressions de budget.

Ludovic Fagaut, maire de Besançon (LR), a été hué lors des concerts de clôture des « Mardis Des Rives », mardi 25 août 2026. L'événement marquait la fin de la 13ᵉ édition du festival. À l'entracte, alors qu'une banderole avait été retirée par les forces de l'ordre, le maire a tenté de rejoindre les coulisses et a été accueilli par des huées de la part du public présent.

Contexte des suppressions budgétaires : Le budget 2026 de la ville de Besançon, voté en avril 2026, a été marqué par des tensions politiques. Le maire Ludovic Fagaut a défendu un budget de 229 millions d'euros, en hausse de 5 millions par rapport à 2025, mais avec des priorités différentes de la mandature précédente. Parmi les mesures contestées par l'opposition (écologistes, PS, PCF, LFI) :

  • Une hausse de 1,5 million d'euros pour des dépenses comme l'armement de la police municipale, le recrutement de 22 policiers municipaux, et l'installation de 30 caméras de vidéoprotection.
  • Un budget multiplié par quatre pour le marché de Noël (400 000 euros).
  • Un plan de fleurissement à 200 000 euros, présenté comme une « rupture » avec la précédente majorité.
  • La gratuité du stationnement en centre-ville de 12h à 14h, estimée à 300 000 euros de recettes en moins.

L'opposition a critiqué ces choix, estimant qu'ils ne reflétaient pas les besoins prioritaires de la ville. Le budget a finalement été validé malgré les débats houleux. (Qwant)

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Sorcières "les femmes vivent" 

1977 

N°10 

L'art et les femmes 

Bibliothèque F Mitterrand 

BNF - Paris 

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Remarques sexistes, critiques et vie familiale : le difficile quotidien des femmes en politique.

Sexisme, remarques déplacées, difficultés à concilier vie privée et mandat politique : le quotidien des femmes engagées en politique reste semé d'obstacles. C'est notamment ce que met en évidence une étude menée par l'Union des villes et des communes de Wallonie auprès de près de 700 élues locales.

(…) Malgré ces obstacles, la place des femmes dans la politique locale progresse. En Wallonie, elles représentent désormais plus de quatre conseillers communaux sur dix. Leur présence reste toutefois nettement plus limitée à la tête des communes : seules environ une bourgmestre sur cinq est une femme.

remarques-sexistes-critiques-et-vie-familiale-le-difficile-quotidien-des-femmes-en-politique

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41 personnes ont lu cet article.

 

vendredi 10 juillet 2026

Fascisme - Visage et botte - Magasins Relay - Pétition - Marine Le Pen - Racisme - Elie Seymoun - Avignon - Moyens -

 

Fascisme

Visage et/ou botte ?

Problèmes

Par Gros.

Le visage (l’image publique)

Propagande, mythes fondateurs, esthétique qui donne une apparence « humanisée » ou respectable au mouvement.

Le fasces (faisceau de bâtons avec hache) – symbole romain repris comme emblème du pouvoir fasciste ; la couleur noire et les chemises noires des paramilitaires, qui évoquent l’unité et la discipline.

La botte (la répression)

Violence, coercition, usage de la force armée pour imposer l’ordre et écraser l’opposition.

Les bottes des milices (ex. : les Arditi italiens) et le salut romain (bras tendu) qui signale la soumission du corps à l’État.

Problèmes soulevés par cette dualité

  1. Ambiguïté du discours – Le « visage » tente de masquer la brutalité de la « botte ». Cette dissimulation rend plus difficile la reconnaissance du fascisme lorsqu’il se présente sous des formes « plus douces », comme le « fascisme à visage humain » décrit par le Monde diplomatique : le fascisme se « présente davantage, mieux », ce qui le rend plus dangereux  (monde-diplomatique.fr)
  1. Normalisation des symboles – Le fasces et les chemises noires, initialement des signes de pouvoir, sont parfois réappropriés ou banalisés, ce qui complique leur identification comme indicateurs de mouvements autoritaires.
  2. Violence institutionnalisée – La « botte » n’est pas seulement physique ; elle se traduit par des lois restrictives, la suppression de la liberté de la presse et la dissolution des syndicats, comme le montre le symbolisme fasciste qui associe le pouvoir à la mort et à la répression  (fr.wikipedia.org)
  1. Risque de confusion historique – En insistant sur le « visage », certains analystes minimisent les aspects violents du fascisme, ce qui alimente le débat sur la définition même du phénomène et rend la détection précoce plus difficile.

En résumé

  • Le visage du fascisme sert à séduire, à légitimer et à masquer la botte répressive.
  • Cette combinaison crée un problème d’identification : les mouvements peuvent paraître « modérés » tout en conservant une logique de domination violente.
  • Reconnaître les deux aspects (symboles visibles et mécanismes de coercition) est essentiel pour décrypter et contrer les formes contemporaines du fascisme. (Qwant)

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Fascisme

Magasins Relay

Xénophobie, misogynie, homophobie

Pétition

Fausse solutions

Vrais mensonges

Castex doit intervenir

La démocratie déraille.

·         Hébergeur : le site de pétitions d’agir.greenvoice.fr.

·         Objet : demander à la SNCF de mettre fin à l’exclusivité de la distribution de la presse et de la librairie aux magasins Relay, afin de garantir un espace public « impartial, pluraliste et en accord avec les valeurs républicaines ».

·         Motifs invoqués : la présence, dans les points de vente Relay, d’ouvrages qualifiés de racistes, xénophobes, homophobes et misogynes. La pétition signale également la nécessité d’une action contre les Relay présents dans les hôpitaux.

·         Principaux soutiens cités :

    • Alternatiba
    • Soulèvements de la Terre
    • Fédération SUD‑Rail
    • Syndicat national des journalistes CGT (SNJ‑CGT)
    • Union syndicale Solidaires
    • Oxfam France
    • Greenpeace France
    • Attac France
    • Fédération CGT Spectacle
    • La Ligue des auteurs professionnels
    • Charte des auteurs et illustrateurs jeunesse
    • Scientifiques En Rébellion
    • 350.org, etc.

·         Lien direct : https://agir.greenvoice.fr/petitions/gares-sncf-pour-la-democratie-stoppons-le-monopole-des-relay-de-bollore

Cette pétition vise à mobiliser l’opinion publique et les organisations syndicales/associatives pour que la SNCF revoie son contrat avec Relay et élimine les contenus jugés discriminatoires des espaces publics.

Source : extrait de la page de la pétition sur agir.greenvoice.fr  (agir.greenvoice.fr)

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Fascisme

M Le Pen

Condamnation peu importante

Racisme : poids lourd de leurs convictions

Par Peha.

20 janvier 2026

Injure publique (origine, ethnie, nation, race ou religion) à l’encontre de Yasmine Ouirhrane, étudiante voilée, suite à un tweet où Le Pen qualifiait le « islam radical » de « promotion »

La 17ᵉ chambre du tribunal judiciaire de Paris a relaxé Marine Le Pen ; les juges ont estimé que les termes employés ne constituaient pas une injure délictueuse 

liberation.fr

Aucun sanction (amende ou peine d’emprisonnement) ; la procédure s’est soldée par une absence de condamnation.

2024 – 2025

Enquête préliminaire pour incitation à la haine raciale (parallèle entre prières musulmanes et occupation allemande)

Enquête ouverte par le parquet de Lyon ; aucune décision finale rendue à ce jour 

humanite.fr

Procédure en cours, aucune condamnation définitive.

5 avril 2025

Condamnation de plusieurs dirigeants du RN (et de candidats) pour propos racistes ou antisémites, déclenchant des appels à manifester 

lemonde.fr

Jugements de première instance ; sanctions variées (amendes, retrait d’investiture) ; Le Pen a toutefois exclu son père en 2015 pour propos antisémites, montrant une volonté de « dédiabolisation » 

lemonde.fr

Condamnations limitées à d’autres membres du parti ; la cheffe du RN n’a pas été personnellement condamnée dans ces dossiers.

Analyse

  • Peu d’impact juridique pour Marine Le Pen : la décision du 20 janvier 2026 montre que, malgré la polémique autour de ses propos, la justice n’a pas retenu de responsabilité pénale. La relaxe indique que la condamnation, si elle avait existé, aurait été minime (amende de 500 €, sursis, etc.), mais elle n’a même pas été prononcée.
  • Racisme comme conviction politique : les affaires montrent que le racisme reste un thème central de la rhétorique du RN et de la posture de Le Pen (ex. le tweet sur « l’islam radical », les accusations de racisme dans les discours). Cependant, les tribunaux n’ont pas encore traduit ces positions en sanctions lourdes contre la dirigeante elle‑même.
  • Pression de la société civile : la condamnation de plusieurs membres du RN a conduit à des mobilisations (SOS Racisme, CGT, LDH) pour défendre l’État de droit  (lemonde.fr)

, soulignant que le poids des convictions racistes du parti est perçu comme une menace pour les valeurs républicaines, même si les peines infligées restent limitées.

Conclusion

  • Marine Le Pen n’a pas été condamnée de façon significative pour des faits racistes ; la décision la plus récente (janvier 2026) l’a relaxée.
  • Le racisme demeure un pilier idéologique du RN, ce qui alimente les critiques et les actions de la société civile, mais les sanctions judiciaires restent peu importantes à ce jour. (Qwant)

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Fascisme

M Le Pen

Condamnation

Affiche détournée

« Code pénal et mains sales »

 Mains sales »

Le terme « mains sales » a été utilisé dans le débat public pour qualifier le détournement de fonds, mais il ne figure pas dans le texte de la décision judiciaire ; il s’agit d’une expression médiatique et politique.

En résumé : Marine Le Pen a été reconnue coupable de détournement de fonds publics européens, condamnée à une peine d’emprisonnement partiellement aménagée, à une amende et à une période d’inéligibilité réduite, sur la base des articles 131‑4‑1 à 131‑11 et 132‑25 à 132‑70 du Code pénal, avec exécution provisoire grâce à l’article 471 du Code de procédure pénale. (Qwant)

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Appel au Boycott

Il préfère le RN pour lui

LFI est un danger

Antisémite ou anti Israël ?

Dieudonné

Pas condamné.

Début des années 1990

Duo comique « Élie et Dieudonné » très populaire.

Collaboration artistique sans polémique.

1997

Rupture du duo (différends artistiques et financiers).

Fin officielle du partenariat, mais les deux restent « amis ».

2008‑2009

Semoun assiste à une représentation de Dieudonné, puis exclut toute reformation après le choix de Jean‑Marie Le Pen comme parrain d’une fille de Dieudonné. Il décrit Dieudonné comme « dans le monde de la haine » et parle d’un « traumatisme ».

Sentiment de trahison mêlé à une affection persistante.

2014‑2022

Interviews où Semoun affirme rester en contact (« je l’ai au téléphone, on se voit parfois ») et décrit Dieudonné comme « le Dieudo d’avant », tout en dénonçant ses propos antisémites (« Quel gâchis ! »).

Reconnaissance d’une amitié personnelle malgré le désaccord idéologique.

2025‑2026

Semoun, devenu père, évoque la proximité de leurs naissances et confirme qu’ils se parlent encore, mais refuse toute collaboration artistique (« je freine des quatre fers », « il a des valises trop lourdes à porter »).

Ambivalence entre affection personnelle et impossibilité professionnelle.

Points clés de l’ambiguïté

  • Affection vs. désapprobation : Semoun garde de l’affection pour son ancien complice (« je l’aime quand même », « le Dieudo que j’aime, c’est le Dieudo d’avant ») tout en condamnant fermement ses prises de position antisémites et son rapprochement avec l’extrême‑droite.  (fr.wikipedia.org)

Contact privé vs. rupture publique : Malgré les déclarations publiques de coupure (ex. 2009), il confirme régulièrement des contacts téléphoniques et des rencontres occasionnelles.  Souhait artistique contrarié : Semoun admet qu’il aimerait refaire un spectacle avec Dieudonné, mais estime que les « valises » (les polémiques et condamnations judiciaires) de ce dernier rendent cela impossible.  (20minutes.fr)

La relation entre Élie Semoun et Dieudonné reste ambiguë : ils entretiennent une amitié personnelle et un respect mutuel du passé commun, mais les divergences idéologiques et les condamnations de Dieudonné empêchent toute reprise professionnelle. Cette dualité se reflète dans les nombreuses interviews où Semoun oscille entre affection et réprobation. (Qwant)

Elie Semoun est un humoriste et comédien français connu pour son style parfois provocateur.

Le 3 juillet 2024, alors qu’il était invité du journal télévisé d’Antenne Réunion pour promouvoir son spectacle « Élie Semoun et ses monstres », il a réagi à un reportage sur une otarie coincée dans les rochers de l’île.

Sans vouloir entrer dans le débat politique, il a lancé la blague : « J’ai cru que c’était Mathilde Panot. Elle lui ressemble un peu ! », comparant la députée sortante du groupe LFI à une otarie (nordlittoral.fr)

Mathilde Panot était alors présidente du groupe La France Insoumise à l’Assemblée nationale et venait d’être réélue dès le premier tour dans la 10ᵉ circonscription du Val‑de‑Marne. La remarque a rapidement fait le buzz sur les réseaux, suscitant à la fois des rires et des critiques qualifiant la plaisanterie de sexiste ou grossophobe (tvmag.lefigaro.fr)

 Déclaration du 9 juillet 2026 – Au cours d’une interview sur RTL, il a déclaré : « Franchement, je ne peux pas supporter cet antisémitisme affiché », ajoutant que LFI « ne ressemble pas à une démocratie » et qu’il la considère « plus dangereuse que le RN »

  Position générale – Semoun se décrit comme « surtout un opposant à LFI » et affirme avoir « beaucoup de mal avec ce parti », soulignant que l’antisémitisme qu’il perçoit au sein du mouvement le trouble profondément (rtl.fr)

  •  Déclencheur : lors d’une interview sur RTL, Semoun a affirmé que La France Insoumise était « plus dangereuse que le Rassemblement National », qualifiant le parti d’« antisémitisme affiché ». Cette prise de parole a suscité une vague de réactions négatives ; de nombreux internautes ont alors appelé à boycotter l’artiste  (x.com)
  • Conséquences : suite à ces propos, Semoun a également été la cible de menaces de mort et a porté plainte auprès d’un commissariat  (lefigaro.fr)

En résumé, le boycott découle d’une polémique politique liée à ses commentaires sur La France Insoumise, renforcée par les menaces qu’il a reçues par la suite.

Sources : (x.com)

 « Appel au boycott à l’encontre de l’humoriste… », extrait d’un post X relayant l’alerte RTL.

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Avignon

Manifestation contre la baisse des moyens.

·                               Baisse des subventions : Plusieurs structures culturelles (centres dramatiques nationaux, scènes nationales, théâtres, opéras, orchestres) sont menacées par des annulations drastiques de crédits, selon une lettre signée par le Syndeac et d’autres associations du secteur. Cette situation est qualifiée d’« extrême urgence » 

·                               Réactions syndicales : La CGT Spectacle et d’autres syndicats ont organisé des rassemblements pour alerter sur les conséquences de ces réductions, notamment lors de la visite de la ministre de la Culture, Catherine Pégard, le 4 juillet 2026 

·                               Slogans et revendications : Des manifestants ont scandé des phrases comme « Retourne à Versailles et rends la maille » pour critiquer la gestion budgétaire et exiger le maintien des financements publics  (liberation.fr)

Revendications portées par les syndicats

La F3C CFDT a relayé ces mobilisations en insistant sur :

·                               Le refus de considérer la culture comme une variable d’ajustement budgétaire, soulignant son rôle dans la démocratie, la cohésion sociale et l’émancipation individuelle 

·                               L’exigence de maintien et renforcement des financements publics pour la création, la diffusion artistique et l’emploi culturel 

·                               La défense de la liberté de création, menacée par des politiques d’austérité qui affaiblissent le service public de la culture  (f3c.cfdt.fr)

Événements marquants

·                               4 juillet 2026 : Arrivée de la ministre de la Culture à Avignon, accueillie par des huées et des slogans de protestation 

·                               Début juillet 2026 : Rassemblements organisés par la CGT Spectacle et d’autres organisations pour alerter sur les 28 structures menacées par des réductions de crédits (liberation.fr)

·                               Appels à la mobilisation : Les syndicats appellent à une résistance collective pour préserver l’indépendance des artistes et des établissements culturels 

Enjeux sous-jacents

·                               Précarisation des professionnels : Les artistes, techniciens et autres acteurs du secteur subissent une précarisation croissante, avec des reports de projets et des fermetures de lieux 

Menace sur la diversité culturelle : Les syndicats dénoncent une logique de rentabilité qui réduit les espaces de pluralisme et de création 

Lien avec la démocratie : La culture est présentée comme un pilier de la démocratie, dont la fragilisation met en péril les libertés publiques 

Perspectives

Les mobilisations se poursuivent pendant le Festival d’Avignon (4–25 juillet 2026) pour maintenir la pression sur les décideurs politiques et exiger des réponses concrètes aux revendications du secteur culturel  (f3c.cfdt.fr) (liberation.fr)

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