Aux USA et en France : "T'as les moyens. T'auras tout. T'as pas les moyens? T'auras rien." "Tu veux mourir de mort violente? Tu te fais contrôler par la police." Le sexe n'est pas un "travail". Soutien aux Palestinien-nes , aux Libanais-es, aux Iranien-nes. En 1832, Jeanne DEROIN disait : "Plutôt le célibat, que l'esclavage (NDLR : du mariage)". En 2024, 1 adulte français-e sur 3 est célibataire. 726 180 vues. Google attaque mon blog en supprimant des articles. Je vais sur Qwant maintenant.
La FIFA
a souvent été critiquée pour son approche limitée des droits humains lorsqu’elle
attribue et organise les Coupes du monde. Les cas les plus illustratifs sont
ceux de Mussolini (1934), l’Argentine (1978),
Poutine (2018), Qatar (2022) et Trump
(2026).
1934 – Italie fasciste
Mussolini
a utilisé la Coupe du monde comme vitrine de son régime fasciste, mobilisant
des ressources étatiques massives pour construire des stades et diffuser une
image de puissance nationale. La FIFA a attribué l’événement à l’Italie sans
tenir compte de la nature autoritaire du pays, montrant ainsi une manque
de considération pour les droits humains (europeancorrespondent.com)
1978 – Argentine
Sous
la dictature militaire, l’Argentine a organisé la Coupe du monde pour détourner
l’attention des violations de droits humains, notamment la torture et la
disparition d’opposants. La FIFA a permis cette utilisation propagandiste sans
intervention, soulignant un manque de vigilance quant aux
conditions politiques internes (instagram.com)
2018 – Russie (Poutine)
Le
Kremlin a exploité la Coupe du monde pour présenter un visage accueillant
malgré la répression, la censure et l’annexion de la Crimée. La FIFA a continué
à soutenir l’événement sans contester les pratiques autoritaires, illustrant un
manque de prise de position sur les violations de droits
humains
2022 – Qatar
Le
Qatar a organisé la Coupe du monde en dépit de critiques concernant
l’exploitation des travailleurs migrants, l’oppression des femmes et des personnes
LGBT+. La FIFA a maintenu l’organisation sans imposer de mesures concrètes pour
protéger les droits humains, démontrant un manque de responsabilité(politis.fr)
2026 – États‑Unis
(Trump)
La
Coupe du monde 2026, organisée par les États‑Unis, le Canada et le Mexique, a
été marquée par des politiques xénophobes, transphobes et sexistes du
gouvernement Trump. Les restrictions de visa et les interrogatoires prolongés
de joueurs et d’arbitres ont été ignorés par la FIFA, qui a déclaré que le gouvernement
du pays hôte décide en dernier ressort de l’accès aux visas (fidh.org)
Cent ballades (ou Cent ballades d’amant et de dame) est un recueil de cent ballades composé par Christine de Pizan vers la fin du XVe siècle. Les manuscrits qui conservent ce texte sont :
Localisation
Manuscrit
Londres, British Library
Harley MS 04431
Paris, Bibliothèque nationale de France
fr. 00604
Baltimore, Walters Art Gallery
W.0316
Le recueil est rédigé en ancien français et porte l’incipit suivant : « Aucunes gens me prient que je face / Aucuns beaulz diz et que je leur envoye » (jonas.irht.cnrs.fr)
Datation
Début : 1396‑1399 (début de la série Cent Balades).
Période de rédaction : 1405‑1409, période où Christine de Pizan publie également d’autres œuvres poétiques et philosophiques (ex. Cent ballades d’amant et de dame, Cent ballades d’amant et de dame, 1407‑1410).
Fin : 1409‑1410, selon les manuscrits et les catalogues bibliographiques (hs-augsburg.de)
Contexte littéraire
Le recueil fait partie de l’œuvre prolifique de Christine de Pizan entre 1400 et 1418, période durant laquelle elle rédige des traités, des poèmes et des lettres.
Cent ballades se distingue par son format de vers et son contenu de ballades courtoises, reflétant la tradition poétique de l’époque
Le texte alterne prose et vers (quatrains) et se présente sous la forme de cent chapitres Chaque chapitre contient :
un vers adressé à Héctor (le jeune chevalier),
une glose qui développe le poème et en tire une leçon morale,
une allégorisation qui propose une interprétation spirituelle du mythe
Destinataires et diffusion L’œuvre est adressée à Héctor de Troie, âgé de quinze ans, et a été envoyée dans différentes cours princières, notamment à Louis d’Orléans
On estime qu’environ cinquante manuscrits ont été produits, diffusés en France, en Flandre et en Angleterre
Objectif pédagogique L’auteur s’adresse aux jeunes chevaliers et princes afin de leur enseigner les normes de conduite chevaleresque. Chaque chapitre sert d’exemple moral : il cite un héros mythologique dont le comportement doit inspirer le lecteur
Réception et genre Le genre de l’œuvre est difficile à définir : elle peut être vue comme une mythographie, un miroir du prince ou une œuvre morale/politique
Christine utilise le modèle mythographique mais l’approprie pour créer ses propres mythes (peren-revues.fr)
Manuscrits Le Codex Bodmer 49 contient l’Épître d’Othéa et est l’un des manuscrits les plus étudiés (fr.wikipedia.org) D’autres manuscrits sont conservés à la Bibliothèque nationale de France (BnF) et à Gallica (gallica.bnf.f
Christine de Pizan – Epoque médiévale
Christine de Pizan (c. 1364 – vers 1430)
Période : fin du Moyen Âge, transition vers la Renaissance (XIVᵉ‑XVe siècles).
Contexte historique : France et Italie en pleine crise féodale (guerre de Cent Ans, peste noire).
Rôle : première femme écrivaine professionnelle reconnue en Europe, défenseure des droits des femmes.
Œuvres majeures : Le Livre de la Cité des Dames (1405), Le Livre des Trois Vertus (1408), Le Livre des fais d’armes et de chevalerie (1412).
Influence : modèle précoce du féminisme, source précieuse pour l’étude de la pensée médiévale et de la condition féminine. (Qwant)
« Lève-tôt, il prie et plaisante avec ses serviteurs. Parole mesurée et incarnée » à propos de Charles V.
Christine de Pizan décrit Charles V comme suit Dans son ouvrage dédié au roi, Le Livre des faits et bonnes mœurs du sage roi Charles V, Christine de Pizan souligne que le souverain se lève à l’heure de Prime, prie aussitôt, puis plaisante avec ses serviteurs. Elle ajoute que sa parole est mesurée et incarnée, reflétant la dignité et la sobriété attendues d’un monarque. Cette description se trouve dans le passage cité dans le thread de recherche : « Selon elle, le roi se lève à l'heure de Prime, prie aussitôt, plaisante brièvement… » (threads.com)
La
femme est en conflit interne entre son rôle politique et son amour pour un
homme.
-
Italie – Donizetti – Lucrèce Borgia –
Inceste
fantasmé mais non réel. Ndlr : voir définition de l’inceste. Peut-il être
fantasmé ? (5)
Cela
peut aussi parler de la mort du fils ou de la mère. (p 42)
-
Dans Verdi, les mères sont absentes. Elles sont souvent mortes. (p 43)
La
mère est vouée à la tragédie ou au désespoir en lien avec le sacrifice ou la
perte de son enfant. La seule exception est Alice dans Falstaff en 1893. (p 48)
(6)
La
folie masculine.
Oreste
en est le premier représentant dans le théâtre grec, en 458 avant Jésus-Christ,
dans « Choéphore » d’Eschyle. (p 49) (7)
Dans
Sémiramide, le roi Wabucco n’est fou que temporairement, contrairement à la
femme exaltée, Abigaille, qui connaît une folie sans limite. Ndlr : est-on
fou « temporairement » ? (8)
Dans
Donizetti, « Il furioso all’isola di San Domingo », l’autorité
parentale peut permettre de recouvrer la raison du fou et de le sauver. (p 55)
La
conduite d’un fou est imprévisible. L’entourage a peur de sa violence. (p 61)
Elvira Puccini
Puccini
a eu un accident de voiture en 1903. Doria le soigna. Sa femme, Elvira,
jalouse de cette relation, la calomnia. Doria se suicida en 1908. Il a repris
cette histoire dans ses opéras. (p 138) (9)
Dans
« Carmen », Bizet détache peu à peu du chœur des jeunes gens et du
peuple des cigarières, son héroïne. Puccini reprendra ce procédé. (p 140).
Jacques
Offenbach a créé un opéra totalement farfelu avec des paroles sans sens ou
absurdes, dans une parodie de Rossini « Monsieur Choufleuri restera
chez lui le 24 janvier 1833 ». (p 221) (10)
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(1)
Giovanna d’Arco – cantate de Giuseppe Verdi (1845)
Genre : cantate pour solistes, chœur et orchestre, et non opéra complet.
Librettiste : Temistocle Solera, qui s’est inspiré de la légende de Jeanne d’Arc.
Première : 1845, à Milan, dans le cadre d’un concours de cantates.
Structure et dénouement
Partie
Contenu principal
Conclusion musicale
1. Prologue
Présentation de la jeune fille visionnaire et de son appel divin.
Aria de la soprano, ton héroïque.
2. Scène de la bataille
Récit des exploits militaires de Jeanne, avec chœurs de soldats.
Récitatif dramatique, puis ensemble.
3. Couronnement
Jeanne est accueillie comme championne de la patrie.
Chœur triomphal (« Viva la patria ») qui célèbre la victoire.
Fin de la cantate : le dernier mouvement est un chœur triomphal qui glorifie la figure de Jeanne d’Arco comme héroïne nationale. Aucun texte ne décrit son procès ni son exécution.
Absence de la scène du bûcher : Verdi n’a jamais mis en musique la mort de Jeanne sur le bûcher ; la cantate s’arrête avant cet épisode historique.
Contexte historique
La cantate a été écrite avant que Verdi ne compose des opéras plus tardifs comme Don Carlos ou Aida.
À l’époque, les autorités italiennes imposaient des restrictions sur les sujets politiques et religieux ; la représentation de la mort de Jeanne aurait pu être censurée.
Conclusion
Dans la cantate « Giovanna d’Arco » de Verdi, le personnage ne meurt pas sur le bûcher. L’œuvre se termine par un chœur célébrant son héroïsme, sans aborder son procès ni son exécution. (Qwant)
(2) Dans La Traviata de Giuseppe Verdi, Violetta Valéry est avant tout une courtisane parisienne dont le drame personnel explore les thèmes de l’amour, du sacrifice et de la société du XIXᵉ siècle.
Le livret de Francesco Maria Piave ne la décrit pas comme une incarnation de Vénus (déesse de l’amour) ou de Flore (déesse des fleurs).
Certaines analyses littéraires ou mises en scène peuvent évoquer des symboles (la rose, la lumière, la mort) qui rappellent des figures mythologiques, mais il s’agit d’interprétations subjectives, pas d’une intention explicite du compositeur ou du librettiste. (Qwant)
(3)
Azucena est un personnage de l’opéra « Il Trovatore » de Giuseppe Verdi (première en 1853).
Rôle : Gypsy (gitane) et mère de Manrico.
Caractère : Vengeresse, passionnée, prête à tout pour venger la mort de son père.
Aria célèbre : “Stride la vampa” (ou “Ah, la paterna” selon les versions).
Intrigue : Elle tue le comte di Luna par vengeance, déclenchant le drame central de l’œuvre.
(4) La « folie sauvage » de Médée dans l’opéra de Cherubini (1797)
Dans l’opéra‑comique Médée de Luigi Cherubini, la protagoniste Médée subit une descente dramatique vers la folie sauvage après la trahison de son époux Jason. Cette transformation est au cœur de l’intrigue et constitue le point culminant de la tragédie :
Trahison et perte Jason, après avoir obtenu la Toison d’or, épouse Dircé, fille du roi Créon, laissant Médée et leurs deux enfants derrière lui. La rupture provoque chez Médée une colère et une douleur extrêmes
Déclenchement de la folie La colère de Médée se déchaîne lorsqu’elle apprend la mort de Dircé et la persécution de son fils Néris. Elle décide alors de se venger en empoisonnant Dircé et, dans un acte de violence ultime, tuant ses propres enfants. Cette série d’actes violents illustre sa folie sauvage, un état de rage incontrôlable et de désespoir total
Représentation musicale et dramatique Cherubini, en fusionnant l’opéra‑comique et la tragédie lyrique, met en scène cette folie à travers des passages musicaux intenses et des dialogues parlés qui soulignent l’« impensable » de ses actions. Le livret de François‑Benoît Hoffman décrit la « fureur de Médée qui se déchaîne jusqu’à commettre l’inconcevable, le meurtre de leurs deux enfants »
Interprétation symbolique La folie de Médée est souvent interprétée comme la manifestation d’une barbare intérieure, un terme qui, à l’époque, désignait « sauvage qui n’a ni lois ni politesse » (opera-comique.com)
Elle reflète la vision des Lumières où la passion démesurée est vue comme une force destructrice.
(5)
L’INCESTUEL ET LE PROBLÈME DU FANTASME
À la vérité, la connaissance que nous avons du fantasme et de sa nature est intimement liée à celle du complexe d’Œdipe. En effet, on ne comprend l’œdipe qu’à travers ses fantasmes et l’on ne connaît le fantasme que par l’œdipe.
À l’inverse, l’incestuel constitue un registre qui se substitue à celui du fantasme et se tourne vers la mise en acte.
Ce qui est frappant dans l’incestuel c’est qu’il est tueur de fantasme. L’incestuel ne s’image pas, ne se représente pas, ne se fantasme pas. Il peut être repérable à partir d’un constat clinique, celui du vide de la pensée. Il renvoie à ces patients difficiles qui expriment un vague malaise mais n’associent pas : on a parlé de pensée blanche, de pensée opératoire. On s’aperçoit que bien souvent ces patients n’ont rien à dire, non en raison d’une carence ou d’un défaut de mentalisation mais de ce qu’ils vivent et ont toujours vécu sous l’impact d’un interdit qui porte sur la vérité. Quand nous invoquons la pensée blanche, nous sommes bien souvent sous le coup d’une collusion avec le patient lui-même prisonnier d’une injonction interne à ne pas parler. C’est, croyons-nous, un des aspects du transfert incestuel.
Position dans l’intrigue : épouse de Ford, mère de Nannetta et l’une des deux « joyeuses commères » de Windsor qui conçoivent un plan pour piéger le chevalier Falstaff lorsqu’il tente de la séduire.
Fonction dramatique : Alice est le point de convergence des intrigues amoureuses et des complots de ses amies Meg Page et Mrs. Quickly. Elle participe activement à la mise en scène de la ruse qui entraîne Falstaff dans un panier à linge et dans la confusion finale de l’opéra.
« Alice Ford… la femme d’un riche bourgeois local »
En résumé, Alice Ford est le rôle de soprano central dans Falstaff, représentant la femme d’un riche bourgeois et l’une des protagonistes de la ruse qui tourne la tête à Falstaff.
(7) Folie d’Oreste dans Les Choéphores d’Eschyle
Contexte : Oreste revient d’exil pour venger la mort de son père Agamémnon, tué par sa mère Clytemnestre et son amant Égisthe.
Acte de vengeance : Il tue Clytemnestre et Égisthe avec l’aide d’Électre, accomplissant le « deuil » imposé par la loi de la vengeance familiale.
Déclencheur de la folie : La matricide viole la loi divine qui protège la mère ; les Erinyes (Furies) le poursuivent, le condamnant à une folie punitive.
Manifestations :
Hantise : visions et voix des Erinyes qui le tourmentent.
Instabilité émotionnelle : oscillation entre triomphe du meurtre et terreur de la persécution.
Isolement : il se retire du monde, cherchant refuge à Delos.
Résolution : Dans la suite (L’Orestie), Orestes est jugé à Athènes et acquitte son crime grâce à l’intervention d’Athéna, mettant fin à sa folie et à la malédiction familiale. (Qwant)
(8) Oui, on peut être « fou temporairement » dans le sens où certaines altérations de l’état mental sont passagères. Voici les principaux cas reconnus :
Situation
Durée typique
Cause principale
Stress aigu
Minutes à quelques heures
Pression intense, traumatisme immédiat
Manie hypomaniaque
Jours à semaines
Trouble bipolaire (phase hypomaniaque)
Épisode psychotique bref
< 1 mois
Consommation de substances, sommeil très perturbé
Dépression réactionnelle
Semaines à mois
Événement déclencheur (perte, échec)
Hallucinations transitoires
Minutes
Privation sensorielle, fièvre élevée
Ces états sont généralement réversibles et ne constituent pas une maladie chronique tant qu’ils disparaissent sans laisser de séquelles. Si les symptômes persistent ou réapparaissent fréquemment, il est recommandé de consulter un professionnel de santé mentale. (Qwant)
(9) Contexte juridique : Le 1 février 1908, Emilia Manfredi a déposé une plainte officielle contre Elvira Puccini, l’accusant d’avoir provoqué le suicide de sa fille Doria
Accusations de calomnie : Selon les récits, Elvira a accusé publiquement Doria d’être la maîtresse de Giacomo Puccini, ce qui a conduit à la détresse de la jeune domestique (interlude.hk)
Date du suicide : Bien que certains documents indiquent le 23 janvier 1909 comme date du suicide de Doria , la plainte déposée en 1908 suggère que l’incident s’est produit avant cette date, voire en 1908.
Conséquences : Après l’accusation, Elvira a été condamnée à cinq mois d’incarcération, mais a évité la prison grâce à une compensation de 12 000 lire accordée par Giacomo Puccini(giacomopuccini.wordpress.com)
En résumé, Elvira Puccini a effectivement calomnié Doria Manfredi pour une relation supposée avec le compositeur, et Doria s’est suicidé, probablement en 1908, avant le dépôt de la plainte officielle.
(10) Monsieur Choufleuri restera chez lui le 24 janvier 1833 est le titre complet d’une opérette‑bouffe en un acte, écrite par Jacques Offenbach (musique) et M. de Saint‑Rémy (pseudonyme du duc de Morny) pour le libretto. Le titre indique la date de la soirée fictive que le personnage principal, Monsieur Choufleuri, organise dans son salon parisien : le 24 janvier 1833 [n1].
L’œuvre a été créée au Théâtre des Bouffes‑Parisiens le 14 septembre 1861 [n1][n4]. Elle raconte l’histoire d’un bourgeois riche qui tente de faire la fête avec des chanteurs célèbres, mais qui doit improviser lorsqu’ils sont indisponibles ; la comédie culmine avec un trio italien et un final humoristique [n1][n5].
Sources [n1] theatremusicaloperette.fr – description de l’opérette et mention du titre complet. [n4] imslp.org – fiche de l’œuvre indiquant le titre, la date de première et les auteurs. [n5] operascribe.com – synopsis détaillé et informations de première.
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Un autre
établissement marseillais pratique la censure, dans un contexte plus anodin, et
moins urgent. Il révèle pourtant la même volonté de faire taire les voix
discordantes qui militent pour la diversité culturelle et la représentation de
toustes.
L’Opéra de Marseille refuse
désormais la venue des journalistes de Zébuline, du moins à ses
grosses productions contestables. Il faut dire que celles-ci se permettent
d’être critiques de son fonctionnement, même si c’est aujourd’hui le seul opéra
de France qui ne programme aucune femme cheffe, aucune compositrice, aucune
musique contemporaine ou de création.
Pas question non plus d’être
critique de ses productions dispendieuses, qui ne tournent pas. Ni de remettre
en cause ses mises en scène qui n’interrogent jamais les rapports coloniaux, la
domination masculine, les préjugés de classe pourtant si présents, et si
problématiques, dans les opéras du XIXe siècle. Qui constituent la
quasi-totalité de ce que propose la maison marseillaise.