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vendredi 11 septembre 2026

Palestine - Netanyahou savait avant le 7 octobre - Destruction culturelle - Histoire palestinienne -

 

Ndlr : iels espionnent tout, toutes, et iels n’auraient pas su ?! Iels cherchaient un prétexte pour se venger ensuite…

Netanyahou averti avant le 7 octobre.

Fin septembre 2023, soit une dizaine de jours avant les attaques du 7 octobre, le président des Émirats arabes unis, Mohammed ben Zayed, aurait contacté Netanyahou pour l’avertir que le Hamas préparait une opération majeure depuis la bande de Gaza. Selon l’enquête du quotidien israélien Haaretz, cette conversation aurait duré 45 minutes et aurait inclus des détails sur les intentions de Yahya Sinwar, chef du Hamas à l’époque, ainsi que sur les risques régionaux d’une telle attaque.

Réaction de Netanyahou

  • Démenti catégorique : Le bureau de Netanyahou a nié l’existence de cet appel, affirmant qu’aucune trace n’a été retrouvée dans les registres officiels ou les relevés d’appels. Il a également accusé Haaretz de diffuser une information mensongère, notamment en pleine campagne électorale israélienne.
  • Absence de transmission : Selon Haaretz, Netanyahou n’aurait pas relayé cette alerte aux services de sécurité israéliens (Shin Bet, Mossad, Tsahal).

Réactions politiques en Israël L’opposition a vivement réagi à ces révélations, accusant Netanyahou de négligence ou de dissimulation. Plusieurs figures politiques, dont l’ancien chef d’état-major Gadi Eizenkot et l’ancien Premier ministre Naftali Bennett, ont exigé sa démission, l’accusant de porter une « responsabilité personnelle et directe » dans l’échec de prévention des attaques.

Position des Émirats Les Émirats arabes unis n’ont pas directement commenté ces affirmations, se contentant de rappeler que les échanges de renseignements pertinents sont transmis via les canaux officiels. (Qwant)

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Sites archéologiques palestiniens détruits par Israël.

1. Destructions dans la bande de Gaza (depuis octobre 2023)

Entre le 7 octobre 2023 et le 31 décembre 2025, l’armée israélienne a détruit ou endommagé 226 sites archéologiques et patrimoniaux à Gaza, soit plus de 70 % du patrimoine culturel répertorié dans l’enclave. Parmi ces sites :

  • Mosquées : Grande mosquée Omari, mosquée Sayed al-Hashim (l’une des plus anciennes de Gaza).
  • Églises : Église byzantine de Jabalia, église grecque orthodoxe Saint Porphyre.
  • Sites archéologiques : Sanctuaire d’Al-Khadir (Deir al-Balah), cimetière byzantin de Blakhiya (Anthedon), Tell es-Sakan (âge du bronze), Tell Ruqiash (âge du fer), Qasr al-Basha (palais médiéval).
  • Musées et centres culturels : Centre culturel Rashad Shawa (détruit en novembre 2023), musée de Gaza (proche du site de Blakhiya-Anthédon).
  • Maisons historiques : Plus de 100 maisons anciennes, certaines datant de plusieurs siècles, ont été détruites, dispersant des familles installées depuis des générations.
  • Autres : Marchés traditionnels, bibliothèques, écoles historiques.

Répartition des destructions :

  • 50 % des sites ont été complètement détruits.
  • 30 % ont subi des dommages graves.
  • 15 % ont été légèrement endommagés.
  • 72 % des sites touchés se situaient dans le gouvernorat de Gaza, notamment dans la ville de Gaza, considérée comme la plus ancienne cité de l’enclave.

Contexte : Ces destructions s’inscrivent dans une stratégie systématique visant, selon les responsables palestiniens, à effacer l’identité culturelle et historique palestinienne. Des objets archéologiques (colonnes, statues, pierres ornées) auraient également été volés par les forces israéliennes lors d’incursions.

2. Destructions et menaces en Cisjordanie

En Cisjordanie, Israël utilise l’archéologie comme outil de contrôle territorial et de légitimation de l’occupation. Plusieurs cas récents illustrent cette politique :

  • Sebastia (près de Naplouse) : Site archéologique majeur, menacé par des projets de fouilles israéliens et des restrictions d’accès pour les Palestiniens.
  • Naplouse : Des maisons palestiniennes sont démolies sous prétexte de sites archéologiques, comme dans le quartier Al-Dahiya Al-Ulya ou le village de Kafr Qalil. Les autorités israéliennes invoquent des lois locales pour interdire la construction sur des terres classées comme archéologiques, tout en étendant leur contrôle sur ces zones.
  • Jérusalem-Est : Démolition du centre social al-Bustan au prétexte du développement du site archéologique de la « Cité de David », géré par l’organisation de colons Elad. La France a condamné ces actions, les qualifiant de violation du droit international.

Contexte juridique :

  • En juillet 2024, la Knesset israélienne a adopté un projet de loi étendant la juridiction de l’Autorité des antiquités d’Israël (IAA) à la Cisjordanie, en violation des accords d’Oslo et de la Convention de La Haye de 1954 sur la protection des biens culturels en cas de conflit armé.
  • Israël est accusé de politiser l’archéologie en nommant des représentants de colons à des postes clés, excluant l’Autorité palestinienne.

3. Réactions internationales et juridiques

  • UNESCO : A mis en garde contre la destruction systématique du patrimoine culturel de Gaza et appelé à la protection des sites.
  • Cour pénale internationale (CPI) : A délivré des mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et l’ancien ministre de la Défense Yoav Gallant pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité à Gaza, incluant la destruction du patrimoine.
  • Cour internationale de justice (CIJ) : Israël a été sommé de prendre des mesures pour protéger le patrimoine culturel, mais les destructions se sont poursuivies.
  • ONG locales : Le centre Al Mezan a documenté ces destructions et demandé à l’UNESCO d’invoquer la Convention de La Haye de 1954 pour saisir la CPI.

4. Bilan et enjeux

  • Plus de 70 % du patrimoine culturel de Gaza a été détruit ou endommagé, avec un risque de perte irréversible de la mémoire collective palestinienne.
  • L’archéologie est instrumentalisée pour justifier des démolitions, des annexions et des restrictions en Cisjordanie.
  • Violation du droit international : Israël est tenu, en tant que puissance occupante, de protéger le patrimoine culturel palestinien, ce qu’il ne respecte pas.

Sites emblématiques détruits ou endommagés (liste non exhaustive)

Site

Localisation

Type

Statut (2026)

Grande mosquée Omari

Ville de Gaza

Mosquée

Détruite

Église byzantine de Jabalia

Jabalia

Église

Détruite

Sanctuaire d’Al-Khadir

Deir al-Balah

Sanctuaire

Détruit

Cimetière byzantin de Blakhiya

Ville de Gaza

Site archéologique

Détruit

Centre culturel Rashad Shawa

Ville de Gaza

Centre culturel

Détruit (nov. 2023)

Tell es-Sakan

Sud de la ville de Gaza

Site archéologique

Endommagé

Tell Ruqiash

Deir el-Balah

Site archéologique

Endommagé

Qasr al-Basha

Ville de Gaza

Palais médiéval

En ruines

Maison Al-Saqqa

Ville de Gaza

Maison historique

Détruite

Mosquée Sayed al-Hashim

Ville de Gaza

Mosquée

Détruite

Église Saint Porphyre

Ville de Gaza

Église

Endommagée

Site de Sebastia

Cisjordanie

Site archéologique

Menacé, fouilles israéliennes

Al-Bustan (centre social)

Jérusalem-Est

Centre social

Démoli

Maisons de Kafr Qalil

Naplouse

Maisons historiques

Démolies sous prétexte archéologique

(Qwant)

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Palestine

Adèle Haenel

Défense de la Palestine

Ridiculisation de la censure médiatique.

·         Participation à la flottille humanitaire pour Gaza : Adèle Haenel a embarqué début septembre 2025 à bord de la Global Sumud Flotilla, une mission humanitaire internationale visant à briser le blocus israélien de Gaza et à acheminer une aide vitale à la population palestinienne. Elle a expliqué vouloir « ouvrir un corridor humanitaire » et « faire respecter le droit international », tout en dénonçant la passivité des gouvernements face à la situation à Gaza. La flottille a subi des attaques par drones dans le port de Tunis avant son départ, ce qui a marqué les esprits parmi les militants et les observateurs.

Elle a finalement dû quitter la flottille en raison d’une avarie technique sur son navire, mais a réaffirmé son engagement à « mettre la pression sur les gouvernements pour qu’ils fassent respecter le droit international et mettent fin au génocide et à la structure d’apartheid en Israël ».

·         Dénonciation du génocide et appel à des sanctions : Lors de son passage dans l’émission La Grande Librairie sur France 5 le 10 septembre 2026, Adèle Haenel a accusé l’État d’Israël de commettre un « génocide en Palestine » et a qualifié la France de « complice » en raison de son inaction. Elle a appelé à « sanctionner Israël » et à « libérer la Palestine ».

Censure médiatique et réactions

·         Suppression du replay de l’émission : Après sa prise de parole, France Télévisions a supprimé le replay de l’émission La Grande Librairie du 10 septembre 2026 de sa plateforme, invoquant une décision prise « par mesure conservatoire » en attendant une évaluation de l’Arcom (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique). Cette suppression a été perçue comme une forme de censure par plusieurs observateurs, dont la CGT de France Télévisions, qui a dénoncé une « censure inacceptable ».

Des associations comme l’AFPS (Association France-Palestine Solidarité) ont également dénoncé cette décision, y voyant une confirmation du « silence abyssal » des médias français sur la situation à Gaza et une preuve de la « complicité des médias et du pouvoir avec les responsables du nettoyage ethnique ».

·         Réactions et débats : La suppression du replay a suscité des réactions vives, certains estimant que les propos d’Adèle Haenel s’appuyaient sur des sources officielles (ONU, institutions internationales) pour dénoncer la situation humanitaire à Gaza.

Positionnement d’Adèle Haenel Son engagement s’inscrit dans une logique de « responsabilité individuelle » face à ce qu’elle considère comme une « banalisation de l’extermination d’un peuple ». Elle lie également sa lutte à d’autres causes, comme la dénonciation des violences sexuelles, en comparant le silence autour de ces sujets à celui qui entoure la situation en Palestine. (Qwant)

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"Naza."

Documentaire israélien réalisé par Yuval Abraham et Rachel Szor.

Dénonciation des mécanismes de la violence systémique contre les Palestinien-nes de Gaza.

Ovation de 25 mn à la Mostra de Venise.

Prix spécial du jury.

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"On dit qui commet le génocide, et cette différence fait tout."

Adèle Haenel.

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37 personnes ont lu cet article.

 

mercredi 26 août 2026

Fascisme - Minneapolis - Spiderman - Attaque - Jake Lang - Trump - Jeunesse - Latinos - Canada - 51e état - Droits de douane - CFDT - Police municipale -

 


Spider-Man fighting against men who are seen as oppressors

Spider-Man se bat contre des hommes perçus comme des oppresseurs

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Minneapolis – Spiderman – Handmaidens – Les Servantes écarlates

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Spiderman antifa à Minneapolis.

Manifestation à Minneapolis le 22 août 2026, voici ce qu'il s'est passé :

Le 22 août 2026, à Minneapolis, un manifestant déguisé en Spider-Man a interrompu une action de l'influenceur d'extrême droite Jake Lang, connu pour ses positions islamophobes et racistes. Selon les sources, Jake Lang participait à une manifestation avec des militants d'extrême droite lorsque l'individu en costume de Spider-Man est intervenu : il a frappé Lang, tenté d'arracher sa pancarte et distribué des coups avant d'être arrêté par la police. Il a reçu du gaz lacrymogène pendant l'interpellation et affirme avoir été blessé lors de son arrestation.

Jake Lang, qui avait notamment brûlé un Coran lors d'une manifestation précédente, a pris la fuite sous les huées du public.

L'individu en costume de Spider-Man a été arrêté et doit comparaître devant un tribunal le 4 septembre 2026. Une cagnotte de soutien a déjà récolté 20 000 dollars pour sa défense.

Des vidéos et images de l'incident ont circulé massivement sur les réseaux sociaux, montrant l'affrontement et l'intervention de la police. (Qwant)

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Trump a perdu les jeunes et les Latinos.

Oui, les dernières données disponibles en août 2026 confirment que Donald Trump a perdu un soutien significatif parmi les jeunes et les Latinos aux États-Unis.

Chez les jeunes (18-29 ans) :

  • La désapprobation de son action atteint 30 à 34 points d’écart selon les tranches d’âge (18-22 ans et 23-29 ans).
  • Seuls 6 % des jeunes estiment que « les choses vont bien en Amérique » sous sa présidence.
  • 58 % des jeunes hommes déclarent que Trump a eu un impact négatif sur leurs finances, et 71 % des jeunes hommes noirs partagent cette opinion.
  • 76 % des moins de 30 ans estiment que l’administration Trump n’en fait « pas assez » pour faire baisser les prix, et 71 % désapprouvent sa gestion de l’inflation.
  • 60 % des jeunes désapprouvent sa politique d’immigration, et 75 % de la génération Z estiment que ses actions rendent les États-Unis moins sûrs.

Chez les Latinos :

  • Son approbation est passée sous l’eau de 38 points (31 % d’approbation, 69 % de désapprobation).
  • Seuls 24 % des électeurs hispaniques comptent voter républicain en novembre 2026, contre 54 % en faveur des Démocrates.
  • Après avoir obtenu 48 % du vote latino en 2024, Trump voit ce soutien s’effriter en 2026.

Ces tendances pourraient avoir un impact majeur sur les élections de mi-mandat de novembre 2026, notamment pour le contrôle de la Chambre des représentants. (Qwant)

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 USA 

Canada 

Conflit et désobéissance 

Frais de douanes 

Pas de 51e état 

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USA - Canada

3 états où se mène la bagarre.

En ce moment, les tensions et les enjeux politiques majeurs entre les États-Unis et le Canada se concentrent principalement sur trois zones géographiques et thématiques :

1. Alberta (Canada) : Séparatisme et référendum

  • Enjeu : La province de l’Alberta prépare un référendum en octobre 2026 sur son indépendance vis-à-vis du Canada. Ce scrutin pourrait mener à une demande d’adhésion aux États-Unis, avec un soutien affiché de certains acteurs politiques américains, dont des proches de Donald Trump.
  • Contexte économique : L’Alberta, riche en sables bitumineux, reproche au gouvernement fédéral canadien de freiner son développement pétrolier. Des séparatistes locaux demandent un prêt de 500 milliards de dollars aux États-Unis pour financer leur transition.
  • Position américaine : Des figures comme Scott Bessent (secrétaire au Trésor sous Trump) ont évoqué la possibilité d’intégrer l’Alberta comme État américain, alimentant les tensions avec Ottawa.

2. Cascadie (États-Unis et Canada) : Mouvement sécessionniste

  • Enjeu : Le mouvement Cascadie vise à créer un État indépendant regroupant :
    • États américains : Californie, Washington, Oregon.
    • Province canadienne : Colombie-Britannique.
  • Actions : Des groupes comme Cascadia Democratic Action préparent des référendums pour 2028 dans les États de Washington et de l’Oregon, motivés par un rejet des politiques fédérales américaines (taxes, environnement, droits des États).
  • Contexte local : En Oregon, des districts conservateurs de l’est ont déjà organisé des référendums pour rejoindre l’Idaho, un État plus conservateur.

3. Alaska (États-Unis) : Revendications d’autonomie

  • Enjeu : L’Alaska, en raison de son isolement géographique et de son sentiment de négligence par Washington, voit émerger des mouvements pour une plus grande autonomie, voire une indépendance. Certains habitants critiquent le manque de protection fédérale en cas de crise.
  • Historique : Hawaï, annexé en 1898, est aussi cité comme un exemple de région souhaitant retrouver son indépendance, notamment après des catastrophes naturelles et une gestion fédérale jugée insuffisante.

Contexte politique sous-jacent

  • Élections américaines de 2026 : Les midterms du 3 novembre 2026 pourraient redéfinir l’équilibre des pouvoirs entre démocrates et républicains, influençant les relations commerciales (ACEUM) et les tensions territoriales. Une victoire démocrate limiterait les actions unilatérales de Trump, tandis qu’un Congrès républicain pourrait accentuer les pressions sur le Canada.
  • Tensions commerciales : L’accord ACEUM (Canada-États-Unis-Mexique) est sous examen, avec des critiques américaines sur les politiques agricoles et énergétiques canadiennes, notamment de la part de Trump.

Résumé des 3 zones de tension

Région

Pays

Enjeu principal

Échéance/Action

Alberta

Canada

Séparatisme et référendum

Octobre 2026

Cascadie

USA/Canada

Sécession et référendums

2028 (préparatifs en cours)

Alaska

USA

Autonomie/indépendance

Revendications en hausse


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Ndlr : on ne pourra plus sortir dans les rues bientôt…

CFDT – «Permis de tuer » pour la police municipale

Une responsable de la fédération Interco de la CFDT, Marie Mennella, a écrit au ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez pour demander une réflexion législative visant à octroyer aux policiers municipaux un cadre d'usage des armes unifié et protecteur, en alignant leur régime juridique sur celui des policiers nationaux et gendarmes. Cette position, exprimée dans une lettre consultée par L'Humanité, s'appuie sur l'argument que refuser cet alignement fragiliserait l'action des policiers municipaux et les exposerait à une insécurité juridique majeure. Cette prise de position contredit la ligne officielle de la CFDT, qui a publié un communiqué le 15 juillet 2026 appelant à ne pas sacrifier les libertés et droits fondamentaux au nom de la surenchère sécuritaire.

Cette divergence illustre les tensions internes à la CFDT, notamment entre sa direction confédérale et sa fédération Interco, qui regroupe les personnels du ministère de l'Intérieur et les policiers municipaux. Certains observateurs y voient une stratégie pour capter des voix dans un contexte de concurrence syndicale, notamment face à des syndicats plus droitiers comme Alliance (affilié à la CFE-CGC). (Qwant)





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États-Unis : la journaliste Karen Attiah, licenciée du Washington Post après des propos sur la mort de Charlie Kirk, gagne son procès contre le journal.

Après avoir publié sur ses réseaux sociaux qu’elle "ne ferait pas semblant d’être attristée par la mort de l’influenceur d’extrême droite Charlie Kirk", dont elle avait aussi relayé des propos racistes envers les femmes noires. Elle dénonçait son licenciement comme faisant partie d’une "purge des voix noires" dans les médias, rappelant qu’elle était la dernière chroniqueuse noire à temps plein du Washington Post.

Une commission d’arbitrage a estimé que le journal n’avait "pas de motif valable" et a ordonné sa réintégration ainsi que le versement de ses arriérés de salaire. Le Post a indiqué respecter la décision mais n’a pas fait d’autre commentaire.

dolly-parton-excision-red-panthers-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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44 personnes ont lu cet article.

 













lundi 20 juillet 2026

VSS - Politique - Montpeyroux - Arme blanche - Attaque - Paris - Guillaume Pley - Sexisme - Racisme - TPZ - Censure - Youtube -

 

France : "C’est comme les femmes, faut taper dessus", des propos sexistes en conseil municipal, la maire tente d’étouffer l’affaire.

Lors d’un conseil municipal à Montpeyroux (Hérault) le 5 juin, un conseiller de la majorité a déclaré, face à une urne récalcitrante : "C’est comme les femmes, faut taper dessus." L’auteur a confirmé ses propos sans se rétracter.

Deux élu·es d’opposition ont protesté, mais ont ensuite vu leur tribune dans le bulletin municipal refusée par la maire, qui l’estimait "contraire à l’ordre public". Un nouveau règlement intérieur prévoyant de ne plus faire figurer les "écarts de langage" dans les procès-verbaux a également été soumis au vote. La préfecture a été saisie et une manifestation citoyenne organisée.

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Attaque à Paris de trois femmes à l'arme blanche.

Une attaque à l'arme blanche a eu lieu hier, lundi 27 juillet 2026, vers 11h30 porte de Clichy (17ᵉ arrondissement de Paris). Un homme a blessé trois femmes avec deux couteaux de cuisine. Les victimes, âgées de 19, 24 et 36 ans, ont été prises en charge par les secours et transportées à l'hôpital. Aucune ne voit son pronostic vital engagé, mais deux d'entre elles sont en urgence absolue (blessures graves à l'abdomen et aux lombaires). Parmi les victimes figure une femme enceinte.

Le suspect, interpellé rapidement par un policier hors service, a été maîtrisé par des passants avant l'arrivée des forces de l'ordre. Il tenait des propos incohérents et n'a donné qu'une identité déclarative. Le parquet national antiterroriste (PNAT) suit la procédure à ce stade, sans se saisir officiellement de l'affaire pour l'instant. (Qwant)

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Guillaume Pley  - Interviewer

NRJ à Legend

Racisme, Sexisme, Climat délétère.

Animateur passé par NRJ et fondateur du média Legend.

Une enquête publiée hier, mercredi 5 août 2026, par Les Inrocks et relayée par plusieurs médias (dont Libération et Vanity Fair) révèle des témoignages accablants à l’encontre de Guillaume Pley. Ces accusations portent sur trois axes principaux :

1. Relations ambiguës avec des mineures

Plusieurs anciennes fans, mineures à l’époque des faits, témoignent de relations entretenues avec Guillaume Pley entre leurs 14 et 17 ans. Les échanges incluaient des messages à caractère sexuel, des surnoms infantilisants (« baby »), et des propositions déplacées. L’une d’elles rapporte avoir été invitée à un restaurant peu après sa majorité, avec une proposition explicite : « Je pense qu’on aura très envie de s’embrasser »  (public.fr)

2. Climat de travail délétère, raciste et sexiste

D’anciens salariés et stagiaires décrivent un environnement toxique au sein de Legend et de ses précédentes structures (dont NRJ) :

  • Humiliations publiques et management tyrannique, avec des nuits blanches imposées et des horaires extensifs (parfois 60 heures par semaine).
  • Banalisation des propos racistes et sexistes : des blagues racistes étaient courantes, et des stagiaires étaient incitées à piéger des hommes en se faisant passer pour des « appâts » sur des sites de rencontres  (vanityfair.fr)

Santé mentale des équipes gravement affectée : burn-outs, arrêts maladie en cascade, et perte de poids importante

3. Valorisation de Legend et silence de Guillaume Pley

Malgré ces révélations, le média Legend a été valorisé à 70 millions d’euros la semaine dernière (entrée au capital de FG Bros). Contacté par les médias, Guillaume Pley n’a pas répondu à leurs sollicitations  (liberation.fr) (lesinrocks.com)

Contexte supplémentaire :

Une vidéo d’enquête du youtubeur TPZ, publiée le 2 août 2026, a été temporairement supprimée pour des raisons de droits d’auteur, avant une version révisée promise pour le 5 août

  • Ces accusations s’ajoutent à des polémiques passées, comme des canulars téléphoniques controversés sur NRJ ou des séquences jugées sexistes (ex. : concours d’orgasmes)  (lesinrocks.com) (vanityfair.fr)
  • Ndlr: je boycotte les Inrocks car iels sont plutôt ambigu-es sur le sexisme. Mais là, je fais un écart pour la "bonne cause". 08 26

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Guillaume Pley

Enquête retirée sur youtube

Contexte de la suppression :

  • La vidéo a été retirée à la suite d’un signalement pour atteinte aux droits d’auteur, déposé par un autre créateur de contenu, Romain Lanéry, proche collaborateur de Guillaume Pley et dirigeant de l’agence Influx (qui coproduit le format Legend).
  • Le motif invoqué concernait l’utilisation d’un extrait de 14 à 15 secondes d’une interview de Patrick Pouyanné (PDG de TotalEnergies) avec Romain Lanéry, jugée non autorisée.
  • TPZ conteste cette suppression, invoquant le droit de courte citation pour une démarche critique et journalistique. Romain Lanéry a finalement retiré son signalement le 5 août 2026, et la vidéo devrait être republiée rapidement.

Contenu de l’enquête :

  • L’enquête de TPZ aborde plusieurs thèmes :
    • Les méthodes de management au sein de Legend, décrites comme toxiques par d’anciens collaborateurs (pression constante, burn-out, messages vocaux en dehors des horaires de travail).
    • Des témoignages de femmes ayant subi des comportements inappropriés de la part de Guillaume Pley, notamment lorsqu’elles étaient mineures.
    • La stratégie éditoriale de Legend, critiquée pour son manque de contradiction avec les invités et la sélection de personnalités controversées.

Réactions :

  • TPZ, soutenu par une équipe incluant un journaliste et des avocats, affirme que son travail repose sur des témoignages vérifiés et une démarche rigoureuse.
  • Romain Lanéry a reconnu avoir émis le signalement, mais a précisé que cette procédure visait à protéger les droits contractuels de ses clients. (Qwant)

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 63 personnes ont lu cet article.

 

vendredi 5 juin 2026

Attaque en règle - 5e semaine de congés payés - Danemark - Femmes majoritaires au gouvernement - Sécurité sociale - Charges patronales -

 

5e semaine de congés payés

Travailler ?

Etre de plus en plus pauvre

Droits sociaux rognés.

La cinquième semaine de congés payés est un droit acquis en 1982. Le gouvernement propose de la rendre optionnelle : le salarié pourrait choisir de la monétiser (la faire racheter par l’employeur) ou de la conserver. Selon la ministre du Travail, Astrid Panosyan‑Bouvet, cette mesure serait un « droit nouveau, sans remise en cause des droits et protections actuelles » et resterait à la décision du salarié, à condition que l’employeur accepte le rachat (daf-mag.fr)

Actuellement, le code du travail interdit la monétisation des congés payés non pris, à l’exception des RTT, qui peuvent être payés avec une majoration de 25 % (lafinancepourtous.com)

La proposition s’apparente donc à une extension du principe déjà appliqué aux RTT.

Réactions des partenaires sociaux

Acteur

Position

Citation

Employeurs / patronat

Favorable, vu comme un moyen de faire face à la pénurie de compétences et de gérer un carnet de commandes chargé

« C’est un bon moyen de faire face à un carnet de commandes rempli et à la sempiternelle pénurie de compétences » – Eric Chevée, CPME

lechommerces.fr

Syndicats (CFDT, CGT, FO)

Opposés, dénonçant une atteinte aux droits sociaux et une logique de « travailler plus pour gagner plus »

« Elle fait partie du musée des horreurs » – Marylise Léon, CFDT

lefigaro.fr

Gouvernement

Propose la mesure comme un « droit nouveau » à négocier avec les partenaires sociaux, sans décision unilatérale

« C’est une proposition qui est faite aux partenaires sociaux… s’ils veulent l’écarter, ils l’écartent, s’ils veulent négocier, ils négocient » – Astrid Panosyan‑Bouvet

daf-mag.fr

Les négociations sont prévues à partir du 1er août. Le gouvernement a annoncé l’envoi d’un document d’orientation début août  (daf-mag.fr)

Impact potentiel sur les droits sociaux

  • Réduction du temps de repos : En rachetant la cinquième semaine, le salarié perdrait un jour de congé, ce qui pourrait affecter la qualité de vie et la santé mentale des travailleurs.
  • Pression sur les conditions de travail : La mesure est perçue comme un moyen d’inciter les salariés à travailler davantage pour augmenter leur rémunération, ce qui peut aggraver la précarité et la pauvreté chez ceux qui ne peuvent pas se permettre de renoncer à leurs congés.
  • Équité sociale : Les syndicats soulignent que la monétisation pénaliserait l’emploi en réduisant les besoins de recrutement et en rognant sur les acquis sociaux obtenus depuis 1982  (lefigaro.fr) 

Conclusion

La proposition de monétiser la cinquième semaine de congés payés est une mesure controversée qui pourrait modifier la nature même des droits sociaux en France. Bien qu’elle soit présentée comme un « droit nouveau » sans remise en cause des protections existantes, les syndicats la considèrent comme une attaque sur le repos et la sécurité sociale des salariés. Les négociations à venir entre le gouvernement et les partenaires sociaux détermineront si cette mesure sera adoptée, modifiée ou abandonnée. (Qwant)

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Danemark : pour la première fois, le gouvernement, dirigé par la Première ministre Mette Frederiksen, compte plus de femmes que d'hommes.

La Première ministre danoise Mette Frederiksen a présenté mercredi son nouveau gouvernement de centre-gauche, dans lequel 11 des 21 ministres sont des femmes, une première dans l'histoire du pays. Il s'agit de son troisième mandat à la tête du gouvernement danois, qu'elle conduit depuis 2019.

marjane-satrapi-affaire-lyhanna-gouvernement-danois-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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Sécurité sociale

80% du trou à cause des allègements des cotisations patronales depuis 2017

Caroline Michel-Aguirre - Grand reporter.

80% du trou de la Sécurité sociale en France est lié à la baisse des recettes, notamment en raison des allègements des cotisations patronales depuis 2017. Selon ses interventions, ces allègements représentent 77 milliards d’euros et continuent d’augmenter, ce qui aggrave le déficit de la Sécurité sociale.

Cette affirmation s’appuie sur des analyses présentées dans son livre-enquête "Le grand détournement", co-écrit avec Matthieu Aron, où ils détaillent l’impact des aides publiques aux entreprises sur les finances sociales. Les allègements de cotisations patronales, en particulier pour les bas salaires, sont pointés comme l’un des principaux facteurs de cette dégradation des recettes (Qwant) 08 26

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 66 personnes ont lu cet article.

 

jeudi 16 avril 2026

D. Trump attaque le Pape - Il est le "Christ guérisseur" - Léon XIV -

 

Trump se montre en Christ guérisseur

Le 13 avril 2026, Donald Trump a publié sur son compte Truth Social une illustration générée par intelligence artificielle le représentant en Jésus-Christ en train de guérir un malade.
L’image le montre vêtu d’une toge rouge et blanche, entouré d’un halo lumineux, avec une main posée sur le front d’un homme alité, tandis que des symboles patriotiques (aigles, drapeaux, soldats, Statue de la Liberté) l’entourent

Réaction immédiate

  • Tollé par la droite chrétienne américaine, qui a qualifié la publication de blasphème et d’« esprit antéchrist »
  •  
  • Trump a supprimé l’image le même jour, affirmant qu’il s’agissait d’une représentation de lui en tant que médecin de la Croix‑Rouge, et non d’une imitation de Jésus

Contexte politique

La publication est survenue après que Trump a lancé des propos virulents contre le pape Léon XIV, le qualifiant de « faible » et de « catastrophique » en matière de politique étrangère. L’image a donc été perçue comme une provocation et un débat symbolique entre Trump et le Vatican  (france24.com)

 

Points clés

Élément

Détails

Source

Image

Trump en toge, halo, main sur malade, décor patriotique

france24.com

Réaction

Blasphème, retrait de l’image

france24.com

Motif

Critique du pape Léon XIV

france24.com

Défense

Trump se présente comme médecin, non comme Jésus

france24.com

En résumé, Donald Trump a tenté de se présenter comme un guérisseur divin via une image IA, mais la controverse a conduit à son retrait et à une justification centrée sur son rôle de médecin plutôt que de Christ. Ce que Donald Trump a déclaré

Affirmation principale
Trump a expliqué que l’image qu’il avait partagée sur Truth Social ne le représentait pas comme Jésus, mais comme un médecin qui guérit les gens. Il a affirmé : « C’est

  • Contexte de la publication
    L’image, générée par intelligence artificielle, le montre vêtu d’une toge rouge et blanche, entouré d’un halo lumineux, posant une main sur le front d’un malade. Elle a été retirée après l’indignation de la droite religieuse américaine, qui l’a qualifiée de blasphématoire.
  • Réaction de Trump
    Il a déclaré qu’il pensait que l’image le représentait en tant que médecin et non en tant que figure religieuse. Il a également précisé qu’il ne comptait pas présenter d’excuses au pape et l’a qualifié de « très faible ». (rtl.fr)

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D Trump

Le pape « Paix »

Il répond

« Comment oses-tu me contrarier ? »

Trump critique le pape sur la paix et répond à ses appels.

Donald Trump a critiqué le pape Léon XIV pour ses appels à la paix, déclarant "Il a tort" sur son réseau Truth Social, marquant une escalade rare entre un président américain et le chef de l'Église catholique. (Qwant)

Attaque de Donald Trump contre le pape.

Donald Trump a lancé une offensive verbale contre le pape Léon XIV le 12 avril 2026, après le discours du souverain pontife qui dénonçait la guerre. Sur son réseau Truth Social, Trump a déclaré qu’il n’était pas un grand fan du pape, l’accusant d’être « faible face à la criminalité » et de soutenir le programme d’armement nucléaire iranien, ainsi que d’avoir désapprouvé une opération américaine au Venezuela. Il a également reproché au Vatican de « faire joujou avec un pays qui souhaite se doter de l’arme nucléaire » 

Le pape, quant à lui, a choisi de ne pas entrer dans un débat avec le président américain, affirmant qu’il n’avait pas l’intention de répondre aux provocations et qu’il préférait maintenir sa ligne diplomatique habituelle

Cette confrontation a été décrite comme un « bras de fer d’une dimension inédite » entre les deux figures, soulignant la tension entre le pouvoir temporel et le pouvoir spirituel, un thème historique récurrent dans les relations entre États et Vatican  (20minutes.fr)

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Arène mondiale

« On ne s'ennuie pa.

Le Pape fonce avec son Te Deum dans le ring sur Trump, Netanyahou et Ebrahim Raïssi».

Par Soulcié

Le pape Léon XIV et la « bataille » avec Donald Trump

Le pape Léon XIV a réagi aux critiques de Donald Trump en affirmant qu’il n’avait pas peur de l’administration américaine et qu’il continuait à diffuser le message de l’Évangile. Il a précisé qu’il ne cherchait pas à entrer dans un débat avec le président, mais qu’il voulait promouvoir la paix et la réconciliation, notamment en dénonçant la logique de guerre au Moyen‑Orient

Réponse du pape

  • Déclaration : « Je n’ai ni peur de l’administration de Trump, ni de dire le message de l’Evangile »
  • Position : « Promouvoir la paix, je le dis pour tous les leaders du monde » (lemonde.fr)
  • Attitude : « Je ne suis pas un politicien » et « je n’ai pas l’intention d’entrer dans un débat avec lui » (franceinfo.fr)

Réaction de Trump

  • Critiques : Trump a qualifié le pape de « faible face à la criminalité » et de « catastrophique en matière de politique étrangère »
  • Déclarations : « Je ne veux pas d’un pape qui critique le président des États‑Unis » et a exprimé son mécontentement devant la presse et sur Truth Social (leparisien.fr)

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NDLR : si, il se représente en Christ sauveur…

D Trump ne se compare pas à Jésus, un « loser sur la croix ».

Élément

Détails

Source

Message principal

Trump se présente comme un « winner » tandis que Jésus est vu comme un « loser »

christianpost.com

Critique

La communauté presbytérienne rappelle que Jésus a souffert sans richesse et a défendu les exclus

christianpost.com

Illustration

Chappatte représente Trump et Jésus, soulignant le contraste

instagram.com

Contexte religieux

Le panneau est affiché pendant la saison de Pâques et la période de Carême

christianpost.com

La phrase « Trump ne se compare pas à Jésus, un « loser sur la croix » » est une critique visuelle et textuelle de la façon dont Trump se perçoit comme un gagnant, contrastée avec la perception de Jésus comme un perdant qui a souffert pour les opprimés. Elle est utilisée à la fois dans un billboard religieux et dans une illustration de Chappatte pour dénoncer cette comparaison. (Qwant)

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