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jeudi 23 juillet 2026

Police - Légitime défense - Mauvaise foi - Issam El Khalfaoui - Démocratie assassinée -

 

Police

« Si quelqu'un dit encore la police tue, je le tue. Légitime défense ! »

Par Fred Sochard

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Légitime défense

Le policier tire dans la pétition

730 000 signatures décédées

Tu vas faire quoi ?

Par Allan Barte

Une pétition citoyenne française, intitulée « Contre la présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre », a recueilli 732 086 signatures d’ici le 9 juillet 2026, dépassant ainsi le seuil de 500 000 signatures requis pour déclencher un débat public à l’Assemblée nationale. Cette pétition s’opposait à une proposition de loi (PPL) portée par le député LR Éric Pauget, qui prévoyait que policiers et gendarmes soient présumés avoir agi dans le cadre de la loi lorsqu’ils font usage de leur arme. Ses opposants y voyaient un « permis de tuer », une mesure jugée dangereuse par de nombreuses associations et chercheurs, car elle risquait de vider les instructions judiciaires de leur substance et de priver les familles de victimes de tout recours 

(index.ngo) (basta.media) (lcp.fr)

Classement de la pétition Dans la nuit du 21 au 22 juillet 2026, la commission des lois de l’Assemblée nationale a classé la pétition sans suite, par 35 voix contre 21. Les groupes politiques ayant soutenu ce classement étaient :

·                                 RN

·                                 LR (Droite républicaine)

·                                 Ensemble pour la République (macronistes)

·                                 Horizons

·                                 MoDem

Les groupes opposés au classement (LFI, Socialistes, Écologistes, Gauche démocrate et républicaine, Liot) ont dénoncé une décision méprisante envers la mobilisation citoyenne 

Conséquences et réactions

·                                 La pétition n’est plus signable en ligne depuis le 22 juillet 2026.

·                               La PPL, adoptée par l’Assemblée nationale le 7 juillet 2026, doit encore être examinée par le Sénat. Si elle est définitivement adoptée, des associations et députés prévoient une saisine du Conseil constitutionnel 

·                               Un appel à une « grande marche nationale unitaire » est lancé pour le 19 septembre 2026 à Paris et dans plusieurs villes, afin de défendre « le droit à la vie et l’État de droit » 

Origine de la pétition Elle a été lancée par Issam El Khalfaoui, père de Souheil El Khalfaoui, tué par un tir policier lors d’un contrôle routier à Marseille en 2021, et cofondateur du collectif SAVE (Stop aux violences d’État) 

(index.ngo) ( basta.media) ( lcp.fr)

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Police

Légitime défense

Pétition classée sans suite

Démocratie assassinée

Par Bobika

Cette proposition de loi, portée par Éric Pauget (LR) et soutenue par le gouvernement, instaure une présomption de légalité des tirs pour les policiers et gendarmes lorsqu’ils font usage de leur arme, reformulant ainsi la notion de « légitime défense ».

Réactions et mobilisations

  • Les groupes de gauche (LFI, Socialistes, Écologistes, GDR, Liot) ont voté contre ce classement, dénonçant une atteinte à la démocratie participative et au droit de pétition.
  • Plusieurs organisations (SAVE, Comité Adama, Flagrant Déni, Syndicat de la magistrature, Syndicat des avocats de France, Association des avocats pénalistes, Amnesty International France) ont appelé à une grande marche nationale unitaire le 19 septembre 2026 à Paris et dans d’autres villes, pour défendre « le droit à la vie et l’État de droit ».
  • Ces associations dénoncent un « permis de tuer » et alertent sur l’aggravation des violences policières, rappelant que 35 occupants de véhicules ont été tués depuis 2017 lors de tirs policiers à la suite de refus d’obtempérer.

Prochaines étapes La proposition de loi doit encore être examinée au Sénat. Les opposants envisagent une saisine du Conseil constitutionnel si le texte est définitivement adopté. (Qwant)

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vendredi 10 juillet 2026

Fascisme - Visage et botte - Magasins Relay - Pétition - Marine Le Pen - Racisme - Elie Seymoun - Avignon - Moyens -

 

Fascisme

Visage et/ou botte ?

Problèmes

Par Gros.

Le visage (l’image publique)

Propagande, mythes fondateurs, esthétique qui donne une apparence « humanisée » ou respectable au mouvement.

Le fasces (faisceau de bâtons avec hache) – symbole romain repris comme emblème du pouvoir fasciste ; la couleur noire et les chemises noires des paramilitaires, qui évoquent l’unité et la discipline.

La botte (la répression)

Violence, coercition, usage de la force armée pour imposer l’ordre et écraser l’opposition.

Les bottes des milices (ex. : les Arditi italiens) et le salut romain (bras tendu) qui signale la soumission du corps à l’État.

Problèmes soulevés par cette dualité

  1. Ambiguïté du discours – Le « visage » tente de masquer la brutalité de la « botte ». Cette dissimulation rend plus difficile la reconnaissance du fascisme lorsqu’il se présente sous des formes « plus douces », comme le « fascisme à visage humain » décrit par le Monde diplomatique : le fascisme se « présente davantage, mieux », ce qui le rend plus dangereux  (monde-diplomatique.fr)
  1. Normalisation des symboles – Le fasces et les chemises noires, initialement des signes de pouvoir, sont parfois réappropriés ou banalisés, ce qui complique leur identification comme indicateurs de mouvements autoritaires.
  2. Violence institutionnalisée – La « botte » n’est pas seulement physique ; elle se traduit par des lois restrictives, la suppression de la liberté de la presse et la dissolution des syndicats, comme le montre le symbolisme fasciste qui associe le pouvoir à la mort et à la répression  (fr.wikipedia.org)
  1. Risque de confusion historique – En insistant sur le « visage », certains analystes minimisent les aspects violents du fascisme, ce qui alimente le débat sur la définition même du phénomène et rend la détection précoce plus difficile.

En résumé

  • Le visage du fascisme sert à séduire, à légitimer et à masquer la botte répressive.
  • Cette combinaison crée un problème d’identification : les mouvements peuvent paraître « modérés » tout en conservant une logique de domination violente.
  • Reconnaître les deux aspects (symboles visibles et mécanismes de coercition) est essentiel pour décrypter et contrer les formes contemporaines du fascisme. (Qwant)

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Fascisme

Magasins Relay

Xénophobie, misogynie, homophobie

Pétition

Fausse solutions

Vrais mensonges

Castex doit intervenir

La démocratie déraille.

·         Hébergeur : le site de pétitions d’agir.greenvoice.fr.

·         Objet : demander à la SNCF de mettre fin à l’exclusivité de la distribution de la presse et de la librairie aux magasins Relay, afin de garantir un espace public « impartial, pluraliste et en accord avec les valeurs républicaines ».

·         Motifs invoqués : la présence, dans les points de vente Relay, d’ouvrages qualifiés de racistes, xénophobes, homophobes et misogynes. La pétition signale également la nécessité d’une action contre les Relay présents dans les hôpitaux.

·         Principaux soutiens cités :

    • Alternatiba
    • Soulèvements de la Terre
    • Fédération SUD‑Rail
    • Syndicat national des journalistes CGT (SNJ‑CGT)
    • Union syndicale Solidaires
    • Oxfam France
    • Greenpeace France
    • Attac France
    • Fédération CGT Spectacle
    • La Ligue des auteurs professionnels
    • Charte des auteurs et illustrateurs jeunesse
    • Scientifiques En Rébellion
    • 350.org, etc.

·         Lien direct : https://agir.greenvoice.fr/petitions/gares-sncf-pour-la-democratie-stoppons-le-monopole-des-relay-de-bollore

Cette pétition vise à mobiliser l’opinion publique et les organisations syndicales/associatives pour que la SNCF revoie son contrat avec Relay et élimine les contenus jugés discriminatoires des espaces publics.

Source : extrait de la page de la pétition sur agir.greenvoice.fr (agir.greenvoice.fr)

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Fascisme

M Le Pen

Condamnation peu importante

Racisme : poids lourd de leurs convictions

Par Peha.

20 janvier 2026

Injure publique (origine, ethnie, nation, race ou religion) à l’encontre de Yasmine Ouirhrane, étudiante voilée, suite à un tweet où Le Pen qualifiait le « islam radical » de « promotion »

La 17ᵉ chambre du tribunal judiciaire de Paris a relaxé Marine Le Pen ; les juges ont estimé que les termes employés ne constituaient pas une injure délictueuse 

liberation.fr

Aucun sanction (amende ou peine d’emprisonnement) ; la procédure s’est soldée par une absence de condamnation.

2024 – 2025

Enquête préliminaire pour incitation à la haine raciale (parallèle entre prières musulmanes et occupation allemande)

Enquête ouverte par le parquet de Lyon ; aucune décision finale rendue à ce jour 

humanite.fr

Procédure en cours, aucune condamnation définitive.

5 avril 2025

Condamnation de plusieurs dirigeants du RN (et de candidats) pour propos racistes ou antisémites, déclenchant des appels à manifester 

lemonde.fr

Jugements de première instance ; sanctions variées (amendes, retrait d’investiture) ; Le Pen a toutefois exclu son père en 2015 pour propos antisémites, montrant une volonté de « dédiabolisation » 

lemonde.fr

Condamnations limitées à d’autres membres du parti ; la cheffe du RN n’a pas été personnellement condamnée dans ces dossiers.

Analyse

  • Peu d’impact juridique pour Marine Le Pen : la décision du 20 janvier 2026 montre que, malgré la polémique autour de ses propos, la justice n’a pas retenu de responsabilité pénale. La relaxe indique que la condamnation, si elle avait existé, aurait été minime (amende de 500 €, sursis, etc.), mais elle n’a même pas été prononcée.
  • Racisme comme conviction politique : les affaires montrent que le racisme reste un thème central de la rhétorique du RN et de la posture de Le Pen (ex. le tweet sur « l’islam radical », les accusations de racisme dans les discours). Cependant, les tribunaux n’ont pas encore traduit ces positions en sanctions lourdes contre la dirigeante elle‑même.
  • Pression de la société civile : la condamnation de plusieurs membres du RN a conduit à des mobilisations (SOS Racisme, CGT, LDH) pour défendre l’État de droit  (lemonde.fr)

, soulignant que le poids des convictions racistes du parti est perçu comme une menace pour les valeurs républicaines, même si les peines infligées restent limitées.

Conclusion

  • Marine Le Pen n’a pas été condamnée de façon significative pour des faits racistes ; la décision la plus récente (janvier 2026) l’a relaxée.
  • Le racisme demeure un pilier idéologique du RN, ce qui alimente les critiques et les actions de la société civile, mais les sanctions judiciaires restent peu importantes à ce jour. (Qwant)

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Fascisme

M Le Pen

Condamnation

Affiche détournée

« Code pénal et mains sales »

 Mains sales »

Le terme « mains sales » a été utilisé dans le débat public pour qualifier le détournement de fonds, mais il ne figure pas dans le texte de la décision judiciaire ; il s’agit d’une expression médiatique et politique.

En résumé : Marine Le Pen a été reconnue coupable de détournement de fonds publics européens, condamnée à une peine d’emprisonnement partiellement aménagée, à une amende et à une période d’inéligibilité réduite, sur la base des articles 131‑4‑1 à 131‑11 et 132‑25 à 132‑70 du Code pénal, avec exécution provisoire grâce à l’article 471 du Code de procédure pénale. (Qwant)

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Appel au Boycott

Il préfère le RN pour lui

LFI est un danger

Antisémite ou anti Israël ?

Dieudonné

Pas condamné.

Début des années 1990

Duo comique « Élie et Dieudonné » très populaire.

Collaboration artistique sans polémique.

1997

Rupture du duo (différends artistiques et financiers).

Fin officielle du partenariat, mais les deux restent « amis ».

2008‑2009

Semoun assiste à une représentation de Dieudonné, puis exclut toute reformation après le choix de Jean‑Marie Le Pen comme parrain d’une fille de Dieudonné. Il décrit Dieudonné comme « dans le monde de la haine » et parle d’un « traumatisme ».

Sentiment de trahison mêlé à une affection persistante.

2014‑2022

Interviews où Semoun affirme rester en contact (« je l’ai au téléphone, on se voit parfois ») et décrit Dieudonné comme « le Dieudo d’avant », tout en dénonçant ses propos antisémites (« Quel gâchis ! »).

Reconnaissance d’une amitié personnelle malgré le désaccord idéologique.

2025‑2026

Semoun, devenu père, évoque la proximité de leurs naissances et confirme qu’ils se parlent encore, mais refuse toute collaboration artistique (« je freine des quatre fers », « il a des valises trop lourdes à porter »).

Ambivalence entre affection personnelle et impossibilité professionnelle.

Points clés de l’ambiguïté

  • Affection vs. désapprobation : Semoun garde de l’affection pour son ancien complice (« je l’aime quand même », « le Dieudo que j’aime, c’est le Dieudo d’avant ») tout en condamnant fermement ses prises de position antisémites et son rapprochement avec l’extrême‑droite.  (fr.wikipedia.org)

Contact privé vs. rupture publique : Malgré les déclarations publiques de coupure (ex. 2009), il confirme régulièrement des contacts téléphoniques et des rencontres occasionnelles.  Souhait artistique contrarié : Semoun admet qu’il aimerait refaire un spectacle avec Dieudonné, mais estime que les « valises » (les polémiques et condamnations judiciaires) de ce dernier rendent cela impossible.  (20minutes.fr)

La relation entre Élie Semoun et Dieudonné reste ambiguë : ils entretiennent une amitié personnelle et un respect mutuel du passé commun, mais les divergences idéologiques et les condamnations de Dieudonné empêchent toute reprise professionnelle. Cette dualité se reflète dans les nombreuses interviews où Semoun oscille entre affection et réprobation. (Qwant)

Elie Semoun est un humoriste et comédien français connu pour son style parfois provocateur.

Le 3 juillet 2024, alors qu’il était invité du journal télévisé d’Antenne Réunion pour promouvoir son spectacle « Élie Semoun et ses monstres », il a réagi à un reportage sur une otarie coincée dans les rochers de l’île.

Sans vouloir entrer dans le débat politique, il a lancé la blague : « J’ai cru que c’était Mathilde Panot. Elle lui ressemble un peu ! », comparant la députée sortante du groupe LFI à une otarie (nordlittoral.fr)

Mathilde Panot était alors présidente du groupe La France Insoumise à l’Assemblée nationale et venait d’être réélue dès le premier tour dans la 10ᵉ circonscription du Val‑de‑Marne. La remarque a rapidement fait le buzz sur les réseaux, suscitant à la fois des rires et des critiques qualifiant la plaisanterie de sexiste ou grossophobe (tvmag.lefigaro.fr)

 Déclaration du 9 juillet 2026 – Au cours d’une interview sur RTL, il a déclaré : « Franchement, je ne peux pas supporter cet antisémitisme affiché », ajoutant que LFI « ne ressemble pas à une démocratie » et qu’il la considère « plus dangereuse que le RN »

  Position générale – Semoun se décrit comme « surtout un opposant à LFI » et affirme avoir « beaucoup de mal avec ce parti », soulignant que l’antisémitisme qu’il perçoit au sein du mouvement le trouble profondément (rtl.fr)

  •  Déclencheur : lors d’une interview sur RTL, Semoun a affirmé que La France Insoumise était « plus dangereuse que le Rassemblement National », qualifiant le parti d’« antisémitisme affiché ». Cette prise de parole a suscité une vague de réactions négatives ; de nombreux internautes ont alors appelé à boycotter l’artiste  (x.com)
  • Conséquences : suite à ces propos, Semoun a également été la cible de menaces de mort et a porté plainte auprès d’un commissariat  (lefigaro.fr)

En résumé, le boycott découle d’une polémique politique liée à ses commentaires sur La France Insoumise, renforcée par les menaces qu’il a reçues par la suite.

Sources : (x.com)

 « Appel au boycott à l’encontre de l’humoriste… », extrait d’un post X relayant l’alerte RTL.

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Avignon

Manifestation contre la baisse des moyens.

·                               Baisse des subventions : Plusieurs structures culturelles (centres dramatiques nationaux, scènes nationales, théâtres, opéras, orchestres) sont menacées par des annulations drastiques de crédits, selon une lettre signée par le Syndeac et d’autres associations du secteur. Cette situation est qualifiée d’« extrême urgence » 

·                               Réactions syndicales : La CGT Spectacle et d’autres syndicats ont organisé des rassemblements pour alerter sur les conséquences de ces réductions, notamment lors de la visite de la ministre de la Culture, Catherine Pégard, le 4 juillet 2026 

·                               Slogans et revendications : Des manifestants ont scandé des phrases comme « Retourne à Versailles et rends la maille » pour critiquer la gestion budgétaire et exiger le maintien des financements publics  (liberation.fr)

Revendications portées par les syndicats

La F3C CFDT a relayé ces mobilisations en insistant sur :

·                               Le refus de considérer la culture comme une variable d’ajustement budgétaire, soulignant son rôle dans la démocratie, la cohésion sociale et l’émancipation individuelle 

·                               L’exigence de maintien et renforcement des financements publics pour la création, la diffusion artistique et l’emploi culturel 

·                               La défense de la liberté de création, menacée par des politiques d’austérité qui affaiblissent le service public de la culture  (f3c.cfdt.fr)

Événements marquants

·                               4 juillet 2026 : Arrivée de la ministre de la Culture à Avignon, accueillie par des huées et des slogans de protestation 

·                               Début juillet 2026 : Rassemblements organisés par la CGT Spectacle et d’autres organisations pour alerter sur les 28 structures menacées par des réductions de crédits (liberation.fr)

·                               Appels à la mobilisation : Les syndicats appellent à une résistance collective pour préserver l’indépendance des artistes et des établissements culturels 

Enjeux sous-jacents

·                               Précarisation des professionnels : Les artistes, techniciens et autres acteurs du secteur subissent une précarisation croissante, avec des reports de projets et des fermetures de lieux 

Menace sur la diversité culturelle : Les syndicats dénoncent une logique de rentabilité qui réduit les espaces de pluralisme et de création 

Lien avec la démocratie : La culture est présentée comme un pilier de la démocratie, dont la fragilisation met en péril les libertés publiques 

Perspectives

Les mobilisations se poursuivent pendant le Festival d’Avignon (4–25 juillet 2026) pour maintenir la pression sur les décideurs politiques et exiger des réponses concrètes aux revendications du secteur culturel  (f3c.cfdt.fr) (liberation.fr)

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lundi 6 juillet 2026

Police - Permis de nous tuer - Légitime défense - Louis Sarkozy - Imprimantes 3 D -

 

Police

« Légitime défense ?

Légitime défense ! »

Un homme tué par trois balles

Pétition contre la présomption

  • Victime : Olivio Gomez, 28 ans, père de trois enfants.
  • Date des faits : 17 octobre 2020, à Poissy. Un policier a tiré trois coups de feu alors que le conducteur ne s’était pas immédiatement arrêté.
  • Conséquences judiciaires : Après enquête et visionnage des caméras de vidéosurveillance, la légitime défense invoquée par le policier a été jugée infondée. Six ans plus tard, le policier a été condamné à 10 ans de prison pour meurtre — une première sentence historique en la matière (amnesty.fr)

Pétition contre la « présomption de légitime défense » des forces de l’ordre

  • Objet : S’opposer à la proposition de loi (PPL n°691) qui présumerait la légalité de tout tir de police ou de gendarmerie, inversant ainsi la charge de la preuve.
  • Lancement : 26 juin 2026 sur la plateforme de pétitions de l’Assemblée nationale.
  • Mobilisation : Plus de 140 000 signatures recueillies dès le 4 juillet 2026, dépassant le seuil de 100 000 qui permet le débat en hémicycle.
  • Débat prévu : Le texte sera à nouveau examiné par les députés le 7 juillet 2026 à l’Assemblée nationale (lemonde.fr)

En résumé

  • Le drame d’Olivio Gomez montre les limites de la présomption de légitime défense lorsqu’elle n’est pas justifiée par les faits.
  • La pétition, largement soutenue, vise à empêcher l’adoption d’une loi qui rendrait automatiquement légaux les tirs policiers, afin de préserver le droit à la vie et le principe de la charge de la preuve au bénéfice des victimes. (Qwant)

Signatures

 

• ≈ 2 200 signatures le soir du 4 juillet (lancement)  (actu17.fr)
• Plus de 80 000 signatures au 3 juillet 2026  (20minutes.fr)
• Dépassé le seuil des 100 000 signatures le 4 juillet 2026, ce qui déclenche un examen officiel par la Conférence des présidents  (planet.fr)

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SOUVENIR : QUAND LOUIS SARKOZY, 15 ANS, TIRAIT AU PISTOLET À BILLES SUR UNE POLICIÈRE.

Mutation avantageuse de la policière blessée à l’Elysée par le projectile pour qu’elle ne porte pas plainte.

Louis Sarkozy, adolescent, ne prenait pas encore de testostérone mais il cultivait déjà son sentiment d'impunité.

Contre-attaque

8 mars 2012 – A plusieurs reprises avec un pistolet à billes depuis la cour de l’Élysée en direction d’une policière en faction rue du Faubourg-Saint-Honoré à Paris. La policière a été touchée à la joue par une bille, mais n’a subi aucune blessure. Un jet de tomate a également été lancé dans sa direction. L’incident a été rapporté par RTL le 10 mars 2012 20minutes.fr, ladepeche.fr, sudouest.fr

Réaction de l’Élysée et de la policière Nicolas Sarkozy, alors président de la République, a présenté personnellement ses excuses à la policière le lendemain de l’incident. Cette dernière n’a pas porté plainte, mais a demandé une mutation. Une mutation exceptionnelle lui a été accordée le 6 juin 2012 pour rejoindre Biarritz, sa ville d’origine. Selon une source policière citée par Mediapart, il faut normalement au moins vingt ans d’ancienneté pour obtenir ce type de mutation, très demandée  (mediapart.fr)

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Today, almost anyone with a printer, internet access, and enough patience can browse file-sharing sites and attempt to make their own gun.

But new laws might stop anyone from 3D printing guns — and create a system that scans everything else you print.

Aujourd'hui, presque n'importe qui possédant une imprimante, une connexion internet et suffisamment de patience peut consulter des sites de partage de fichiers et tenter de fabriquer sa propre arme à feu. Mais de nouvelles lois pourraient empêcher quiconque d'imprimer des armes en 3D et créer un système qui scanne tout ce que vous imprimez.

Cette affirmation reflète une réalité documentée ces dernières années, notamment avec l'émergence de l'impression 3D et des communautés en ligne dédiées au partage de fichiers pour la fabrication d'armes.

En 2024, plusieurs rapports et études ont souligné que des fichiers de conception d'armes (comme des pistolets ou des fusils) étaient accessibles sur des plateformes de partage de fichiers, des forums ou des sites spécialisés, parfois sans contrôle strict. Par exemple, des projets open source comme Ghost Gunner ou des communautés en ligne ont permis à des individus de fabriquer des armes fonctionnelles chez eux, en utilisant des imprimantes 3D et des kits disponibles commercialement [1].

En Europe, cette problématique a été prise au sérieux par les autorités. En 2025, l'Union européenne a renforcé les règles sur les armes à feu, notamment en encadrant plus strictement la diffusion de fichiers numériques permettant leur fabrication, via la directive (UE) 2025/1234 (modifiant la directive 2021/555 sur les armes à feu). Cette directive impose aux États membres de surveiller les plateformes en ligne et de retirer les contenus illégaux, tout en sanctionnant leur diffusion [2].

Aux États-Unis, où la réglementation est plus laxiste, des rapports du FBI et d'ONG comme Everytown for Gun Safety ont montré que des milliers d'armes non traçables (dites "ghost guns") ont été fabriquées à partir de fichiers téléchargés en ligne entre 2020 et 2025 [3].

Points clés à retenir :

·                                 Accès aux fichiers : Des sites comme ThingiverseCults3D, ou des forums privés partagent des fichiers pour imprimer des pièces d'armes.

·                                 Réglementation : L'UE a durci les règles en 2025, mais leur application dépend des États membres.

·                                 Risques : Ces armes sont souvent non enregistrées, ce qui complique leur traçage en cas d'usage criminel. (Qwant)

·                                 Verge headline: Are you ready for what it takes to stop ghost guns?

by Mack DeGeurin Photo of a 3D printer making a Don't Tread on Me snake

The Verge : Êtes-vous prêt à tout pour stopper les armes fantômes ? Par Mack DeGeurin. Photo d’une imprimante 3D fabriquant un serpent « Don’t Tread on Me ».

(= « Ne me marche pas dessus, serpent », Ndlr)

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Police

Légitime défense

Nous devenons tous-tes des présumé-es tueures et tueuses de flics

Paranoïa.

La présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre inverse la charge de la preuve, ce qui pourrait effectivement créer un climat de paranoïa et de suspicion généralisée. (Qwant)

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