Cancer du sein après 70 ans : le dépistage oublié ?
(…) Pour ce professionnel de la santé, il y a clairement une sous-estimation des cancers après 70 ans, et en particulier ceux du sein ; des femmes qui passent sous le radar de la prévention et dès lors d’une prise en charge rapide. Ce constat se retrouve également dans des études françaises qui montrent que les femmes âgées de plus de 70 ou 75 ans "consultent plus souvent avec des tumeurs importantes".
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Cancer du sein
RN
Refus de rembourser les dépassements d'honoraires.
La
nouvelle loi adoptée en février 2025 exclut les dépassements
d'honoraires du remboursement intégral, même pour les soins liés
au cancer du sein. Les mutuelles ne sont donc pas tenues de rembourser ces
dépassements, comme indiqué dans le texte initial amendé par Renaissance. (Le
Parisien).
Le
problème est que le dépassement d'honoraires est possible pour les kinés dans les grandes villes et ayant une
spécialisation. Là se trouve cette ambiguïté. (Forum assurés Améli).
L'objet
de la loi est d'améliorer la prise en charge des dépenses liées au traitement
du cancer du sein. Le texte initial a beaucoup
évolué. (Vie publique).
Un
amendement macroniste, voté par l’extrême droite, exclut toutefois les dépassements d’honoraires. Le texte
devrait être examiné par l’Assemblée nationale le 30 mai. (Libération).
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NDLR : cancer du sein ? Principalement des femmes…
Cancer et prêts :
Le droit à l’oubli permet aux anciens malades du cancer de ne plus déclarer leur maladie aux assureurs. Une nouvelle étude montre que ce dispositif a déjà réduit les discriminations à l’emprunt pour les cancers pédiatriques mais pas encore pour le cancer du sein.
Radio France.
Le droit à l'oubli, instauré en 2016 et renforcé en 2022, permet aux anciens malades du cancer de ne pas déclarer leur maladie lors d'une demande de crédit, réduisant ainsi les difficultés d'accès à l'assurance de 65 % à 35 %.
Depuis 2016, le droit à l'oubli permet à certains anciens malades du cancer de ne pas mentionner leur maladie lors d'une demande de crédit. Une deuxième loi a étendu ce droit en 2022.
Le droit à l'oubli, instauré en 2016 et renforcé en 2022, permet aux anciens malades du cancer de ne pas déclarer leur maladie lors d'une demande de crédit, facilitant ainsi l'accès aux prêts, bien que ses effets restent limités dans certains cas comme le cancer du sein.
(TF1).
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Cancer du sein –
Vaccins thérapeutiques contre le cancer du sein triple négatif
Vaccins à ARN messager (ARNm) développés par BioNTech
- Principe : injecter un ARNm codant pour des fragments de protéines mutées présentes dans les cellules tumorales afin d’entraîner le système immunitaire à les reconnaître et les détruire.
- Étude pilote : 14 femmes ayant déjà subi chirurgie, chimiothérapie et radiothérapie, sans rechute dans l’année suivant le traitement, ont reçu le vaccin. Les résultats sont prometteurs, mais les cliniciens soulignent que l’échantillon est trop restreint et que les patientes étaient dans une situation favorable (lemonde.fr)
- Objectif : réduire les risques de récidive après le traitement initial, car le cancer triple négatif (absence des récepteurs œstrogène, progestérone et HER2) ne répond pas aux thérapies ciblées classiques (lemonde.fr)
- Publication : la stratégie a été présentée le 18 février dans la revue Nature et a déjà montré des résultats encourageants dans d’autres cancers (pancréas, colorectal) (lemonde.fr)
Perspectives et limites
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Point |
Détails |
Source |
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Prévalence |
~9 000 nouvelles femmes par an en France, 10–15 % du cancer du sein |
lemonde.fr
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Taux de récidive |
Important, responsable de ~12 000 décès annuels en France |
humanite.fr |
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Survie à 5 ans |
> 80 % si la maladie est localisée |
lemonde.fr |
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Vaccin ARNm |
Prometteur mais encore à l’essai, pas encore disponible en pharmacie |
rts.ch |
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Vaccin anti‑CMV |
En développement, potentiel pour les cancers à mauvais pronostic |
chu-besancon.fr |
Les vaccins thérapeutiques à ARNm de BioNTech représentent une avancée majeure pour le traitement du cancer du sein triple négatif, en ciblant spécifiquement les cellules tumorales et en cherchant à prévenir les rechutes. Les premiers résultats sont encourageants, mais les essais restent limités et les vaccins ne sont pas encore commercialisés. Parallèlement, la recherche sur le CMV ouvre une autre voie thérapeutique, avec un vaccin anti‑virus en cours de développement. Les patients et les professionnels de santé doivent suivre l’évolution de ces études pour évaluer l’efficacité et la sécurité de ces nouvelles approches. (Qwant)
02 26
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