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dimanche 15 mars 2026

Jean Anouilh - Vive Henri IV ! Ou La Galigaï -

 

Jean Anouilh

Vive Henri IV !

Ou La Galigaï

Editions La table Ronde

2000


Première représentation de la pièce de théâtre : 1977, à la Maison de la Culture de Créteil.


Le sujet de la pièce est Leonora, la femme de Concini, et non pas Henri IV. Elle sera jugée, après la mort d’Henri IV. Le 15 mai 1610, la mère du roi Louis XIII (1), devient régente. L’enrichissement et le pouvoir de Leonora sur la reine ont créé beaucoup de jaloux-ses qui ne voulaient ni d’elle, ni de son mari, au pouvoir.

Leonora Dori:

Elle fut offerte, enfant, à  la princesse Marie de Médicis, pour l’amuser. (2) Elle était punie avec des coups que l’on ne pouvait pas donner à la princesse. Elle a aussi été son souffre-douleur. (p 19).

Leonora a acquis de l’ascendant sur Marie et d’un mot pouvait lui faire aimer ou non quelque chose. Elle monnaie ses services d’entremetteuse en se faisant offrir des robes neuves à la place des robes usées offertes par Marie. (p 24 et 28).

Pour pouvoir aller à la cour de France, et rester près de la future reine de France, Marie fait adopter la paysanne Leonora par un vieux noble désargenté, Galigaï. (3) Un accord financier est signé entre les deux parties. Galigaï est ainsi sauvé de la ruine. (p 31). Henri IV n’est pas content de devoir composer avec La Galigaï (p 58).

La Galigaï négocie son futur mariage avec Concini avec Henriette d’Entragues, la maîtresse d’Henri IV. (4) En échange de son aide, elle agira pour qu’Henriette, jeune accouchée, revienne à la Cour. (p 108).

Leonora fut décapitée, puis brûlée. (10)

Concini :

Il est issu d’une famille noble ruinée. Il trouve que le plus beau métier au monde est d’être « maquereau ». (p 44)

Concini et Leonora scellent un pacte pour assurer leur avenir sur le dos de la France. (p 65)

Il navigue entre la Duchesse de Verneuil (= Henriette d’Entragues, la maîtresse du roi) (3a) dont il est l’amant, la reine, chastement au début, et La Galigaï. Il est promu écuyer du roi. (p 113).

Concini retrouvait la reine, Marie de Médicis, toutes les nuits, en passant par un pont d’amour reliant sa maison et l’appartement de la reine. (p 15). (5)

Il a été à deux doigts du pouvoir royal après la mort d’Henri IV. Le marquis de Lugnes organisa son assassinat. (6)

Marie de Médicis :

Elle a giflé Henri IV pendant une dispute. Il est humilié. (p 190). (7)

Ravaillac :

Il a fait des dettes et est allé en prison. Depuis, son avenir est bouché. Les portes lui sont fermées. (p 136). Il est commandité, sans le savoir, par Epernon, colonel des Suisses, lieutenant général de l’Infanterie, responsable de l’ordre du Palais. (8) Guise, Condé et Henriette sont de mèche avec Epernon.  (p 205 et 2015). (9)

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(1) Le 15 mai 1610 : la régence de Marie de Médicis

Le 15 mai 1610, Marie de Médicis, mère du jeune roi Louis XIII, est officiellement confirmée régente du royaume.

  • Après l’assassinat d’Henri IV le 14 mai, le dauphin de neuf ans proclame devant le Parlement que sa mère doit gouverner le pays pendant son minorité.
  • Cette décision est prise par le roi lui‑même, car même mineur, c’est en son nom que le royaume est dirigé.
  • La régence donne à Marie de Médicis pleine autorité sur l’administration et les affaires de l’État, marquant le début de son gouvernement de 1610‑1614.

« Le 15, Louis XIII, âgé de neuf ans, confirme devant le Parlement sa volonté de nommer sa mère à la tête du gouvernement : c'est au roi — et à lui seul — que revient la décision puisque, même mineur, c'est en son nom que le royaume est gouverné. »  (lhistoire.fr)
« Le jeune roi Louis XIII n’a que neuf ans et la reine mère Marie de Médicis se fait dès le 15 mai confirmer dans le rôle de régente par le Parlement. »  (cassius.e-monsite.com)

Ainsi, le 15 mai 1610 marque le point de départ officiel de la régence de Marie de Médicis, mère de Louis XIII.

(2) Léonora Dori a été offerte, enfant, à la princesse Marie de Médicis.
Elle a grandi à Florence, au palais Pitti, en tant que demoiselle de compagnie de la princesse. Selon les sources, Léonora, originaire d’une famille modeste (son père était charpentier), a été élevée dans la résidence du grand‑duc de Toscane et a accompagné Marie de Médicis dès son enfance  (fr.wikipedia.org)

Ainsi, dès son plus jeune âge, Léonora était déjà liée à la future reine, ce qui a posé les bases de leur relation étroite qui perdura jusqu’à la fin de la vie de la princesse.

  1. Elle parvint à obtenir comme nouveau patronyme, le nom de Galigaï, celui d'une vieille famille florentine bientôt éteinte : « Elle s’est fait appeler depuis quelques années de Galigay, qui est le nom d’une illustre famille de Florence, ayant permission de Monsieur le grand duc de prendre le nom & les armes de ceste famille, dont il ne restoit plus qu’un vieil homme, lequel neantmoins n’a jamais voulu pour rien au monde luy vendre la maison de ses predecesseurs. »[ (Wikipedia).

(3a) Duchesse de Verneuil – Henriette d’Entragues

  • Identité : Henriette d’Entragues, noble française du XVIIᵉ siècle.
  • Rôle à la cour : Maîtresse du roi Henri IV de France (vers 1599‑1600).
  • Titre : Reçut le duché de Verneuil en 1600, d’où le titre « Duchesse de Verneuil ».
  • Mariage : Épousa Charles de Valois, duc d’Angoulême, en 1605.
  • Dates : Née vers 1582 ; décédée en 1657

(4) Négociation du mariage de Leonora Galigaï avec Concini grâce à Henriette d’Entragues

Les archives de la cour de France montrent que le mariage de Leonora Galigaï (aussi appelée Galigaï) à Concini n’a pas été un simple accord entre deux Italiens, mais le résultat d’une manœuvre conjointe qui mobilisa la maîtresse du roi, Henriette d’Entragues.

  • Influence de Henriette
    Leonora et Concini ont sollicité l’aide de Henriette pour obtenir l’accord du roi. Selon les récits, Henriette a été convaincue de soutenir leur cause en échange de son intervention auprès d’Henri IV, qui était alors très attaché à elle. Cette coopération a permis de flatter le roi et de lui faire accepter le mariage, même si le roi était initialement réticent à l’idée d’un couple italien à la cour. (laplumeetlerouleau.over-blog.com)
  • Ménage à trois
    En échange de l’aide de Henriette, Leonora et Concini ont persuadé Marie de Médicis d’accepter une forme de ménage à trois, ce qui a facilité la mise en place du mariage. Le résultat fut la conjuration de la reine et la nomination de Leonora comme dame d’atours de la reine, ainsi que la prise de poste de Concini comme premier maître d’hôtel de la reine. (sh6e.com)
  • Date du mariage
    Le mariage a été célébré le 12 juillet 1601. Après la cérémonie, les deux époux ont pris possession de l’appartement de Leonora au Louvre, où ils ont consolidé leur influence à la cour. (laplumeetlerouleau.over-blog.com)

(5) Concini (Concino Concini, 1569‑1617) était le favori et le ministre de Marie de Médicis après la mort du roi Henri IV.

Marie de Médicis (1575‑1642) a effectivement bénéficié de l’influence de Concini, ce qui a suscité de nombreuses rumeurs à la cour. (Qwant)

Ascension à la cour de Henri IV

Marie de Médicis soumise aux volontés du couple Concini. Gravure d'après un dessin d'Alphonse de NeuvilleXIXe siècle.

Présent dans l'entourage de Marie de Médicis, il rencontre et demande en mariage Léonora Galigaï, dont la présence est indispensable à la reine. Henri IV s'oppose un temps à ce mariage avant d'y consentir en juillet 1601]. Sa présence au côté de la reine ne satisfait pas le roi qui aimerait le voir, lui et son épouse, s’éloigner de son entourage[]. Finalement, le roi trouve en lui un partenaire de jeu de cartes agréable. Il lui confie quelques missions diplomatiques et le nomme premier maître d'hôtel et premier écuyer, s'en faisant ainsi un homme bien placé pour surveiller et influencer la reine[]. (Wikipedia).

(6) Le marquis de Luynes (Albert de Luynes) a organisé l’assassinat de Concino Concini : le 24 avril 1617, Louis XIII, avec l’aide de son ami Albert de Luynes, a fait tuer le maréchal d’Ancre  (herodote.net)

(7) Usé par des années de gouvernance et de disputes avec son épouse, il roule en carrosse quand celle-ci s’arrête, gênée par une charrette de foin.  (Ouest France). NDLR :  Gifle ? Je n’ai rien trouvé sur Internet, mais pourquoi pas ?

(8) Les historiens ne disposent d’aucune source fiable attestant que François Ravaillac aurait été « commandité » par le duc d’Epernon.

  • François Ravaillac : assassin du roi Henri IV (1610), agissant selon ses convictions religieuses et sans lien avéré avec une conspiration officielle.
  • Jean Louis de Nogaret, duc d’Epernon : favori d’Henri III, nommé gouverneur de la Navarre et chancelier de France, mais il n’a jamais occupé le poste de colonel des Suisses ni de lieutenant‑général de l’infanterie. (Qwant).

Même si François Ravaillac, un fervent catholique à la santé mentale précaire, a juré avoir agi seul, plusieurs théories avancent le contraire. Certaines avancent que c’était le dessein du duc d’Épernon, un proche d’une ancienne maîtresse du roi. D’autres que Marie de Médicis aurait attendu son couronnement pour ensuite se débarrasser du roi. (Radio Canada).

(9) Le récit de France‑Pittoresque évoque une alliance présumée entre Henriette d’Entragues et le duc d’Epernon pour l’assassinat du roi, mais il souligne que ces accusations n’ont jamais été confirmées et que les preuves restent douteuses  (france-pittoresque.com)

Le même article mentionne Condé comme ayant fui la France avec sa femme, mais il ne l’associe pas à une conspiration avec Epernon  (france-pittoresque.com)

Après une enquête minutieuse, Jean-Christian Petitfils propose une thèse inattendue sur l'assassinat du roi Henri IV. Cet ouvrage, rédigé comme une véritable enquête policière, apporte une nouvelle contribution à l'une des énigmes de l'histoire de France, concernant les motivations de Ravaillac, qui entretenait des liens avec les Guise, le duc d'Epernon et la marquise de Verneuil.

L'assassinat d'Henri IV: mystères d'un crime - Jean-Christian Petitfils - Google Livres

(10) Les sources décrivent son exécution :

  • Le 8 juillet 1617, Léonora Dori, dite la Galigaï, est décapitée à la place de Grève à Paris  (lepoint.fr)
  • Elle est accusée de sorcellerie et condamnée à mort  (tombes-sepultures.com)
  • Son corps est ensuite brûlé, et ses biens sont confisqués  (tombes-sepultures.com)

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12 personnes ont lu cet article.




vendredi 7 juillet 2017

Anne d'Autriche



Narbonne
Anonyme XVIIe siècle
Portrait d'Anne d'Autriche, régente de France
Peinture à l'huile sur toile
 Mon dessin

Anne d'Autriche à Blois

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Anne d'Autriche
1601 - 1666. 
Reine de France.
Paris 
Jardin du  Luxembourg
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Jean Nocret

Nancy, vers 1615 - Paris, 1672

Anne d'Autriche

Huile sur toile

Troyes

Musée des Beaux-Arts

A la mort du roi Louis XIII, Anne d'Autriche assure la Régence du royaume pendant la minorité du roi Louis XIV. 

Habit de veuve.

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Anne d’Autriche.

Mon Montage

Anonyme - XVIIe siècle - Portrait d'Anne d'Autriche, régente de France.

Le portrait anonyme du XVIIe siècle représentant Anne d'Autriche en tant que régente de France date probablement de 1650, au cœur de la Fronde. Ce tableau montre Anne d'Autriche seule, vêtue des atours de la souveraineté, affirmant ainsi sa légitimité et sa continuité dynastique.

Son visage est encadré de boucles et couronné de cheveux relevés, selon la mode du milieu du XVIIe siècle. Elle porte un simple collier de perles et des pendants d’oreille assortis.

Anne d'Autriche devient régente du royaume de France le 14 mai 1643, après la mort de Louis XIII. Elle gouverne pendant la minorité de Louis XIV, assistée par Mazarin.

La Fronde, une série de révoltes nobles et populaires contre l'autorité royale, commence en 1648 et influence profondément la représentation d'Anne d'Autriche. Le portrait anonyme de 1650 reflète cette période tumultueuse.

Anne d'Autriche à  Blois.

Anne d'Autriche a séjourné à Blois, notamment pendant la Fronde, où elle a joué un rôle politique crucial.

Anne d'Autriche -  Paris - Jardin du  Luxembourg

À Paris, elle a résidé au Palais-Royal et a été impliquée dans les événements politiques de la capitale, notamment pendant la Fronde.

Anne d'Autriche a contribué à l'aménagement des jardins des Tuileries, un espace emblématique de Paris. Ces jardins, initialement conçus par Catherine de Médicis, ont été embellis sous son influence.

Jean Nocret - Anne d'Autriche

Jean Nocret est un peintre lorrain né en 1615 à Nancy et mort en 1672 à Paris. Il est connu pour ses portraits et ses peintures d'histoire, notamment ceux des membres de la famille royale française. (Qwant)

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139 personnes ont lu cet article. 

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mercredi 23 septembre 2015

L'abbaye de Montmajour - Louis XIII - Marie de Médicis







La maquette:


Le bestiaire:


L’abbaye de Montmajour.

Le cloître est le centre de la vie monastique.
Il dessert et relie tous les bâtiments conventuels. Dans la salle capitulaire se déroulaient tous les événements importants de la vie communautaire : lecture d’un chapitre tous les jours, élection de l’abbé, prise d’habit, gestion des biens.
Le réfectoire est surmonté par l’ancien dortoir collectif. Il est ensuite divisé en petites chambres au XVIIe siècle. Les bâtiments médiévaux (cellier, cuisine, four à pain, bibliothèque et hôtellerie) ont été détruits en 1704 pour laisser la place aux nouvelles constructions des religieux de Saint-Maur.
L’ensemble du cloître est dominé par un clocher du XIIe siècle.

Vue sur les Alpilles:


Vue sur Arles:


Le monastère Saint-Maur (XVIIIe siècle)

La communauté de Saint-Maur prit possession de l’abbaye en 1639 selon la volonté du roi Louis XIII. A partir de 1703, pendant quinze ans, deux architectes (Pierre Mignard et Jean-Baptiste Franque) construisirent le nouveau bâtiment.
Il est ensuite vendu comme bien national en 1790 et exploité pour sa pierre.
Il est classé monument historique en 1927. Depuis 1995, de nombreux travaux ont cours.
L’ancienne cave à vin est un nouvel espace depuis 1998.
La vocation du monument est d’accueillir des expositions photographiques. Lucien Clergue a réalisé des photos des tombes du cimetière.





L'abbaye Saint-Pierre de Montmajour est une abbaye bénédictine fondée en 948 à environ quatre kilomètres au nord-est du centre historique d'Arles dans le département des Bouches-du-Rhône.


Louis XIII - Statue place des Vosges, Paris




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Philippe de Champaigne
Bruxelles, 1602 – Paris, 1674
La réception d'Henri d'Orléans, duc de Longueville, dans l'ordre du saint Esprit, par Louis XIII en 1633.
Huile sur toile
 Troyes 
Musée des Beaux Arts 
Ce premier chef-d'oeuvre lance sa carrière. Le duc de Longueville fait acte de soumission.

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Louis XIII enfant avec sa mère, Marie de Médicis:


Marie de Médicis (1575 – 1642) et le dauphin Louis
Charles Martin (1562 – 1646)
1603
Huile sur toile
Marie de Médicis est l'épouse d'Henri IV. Louis est le futur Louis XIII.



Marie de Médicis 
1573 - 1642
Reine de France
Paris 
Jardin du  Luxembourg

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Rouen
Le maître des cortèges
Juste d’Egmont
Portrait en buste de Louis XIII
Huile sur panneau - 41 x 30 cm



Philippe de Champaigne 
Bruxelles, 1602 – Paris, 1674
Louis XIII  couronné par la Victoire
Romans 
Musée de la chaussure 



D'après Anton van Dyck

Anvers, 1599 - Blackfriars, 1641

Portrait de Marie de Médicis

1632

Huile sur toile

Lille

Musée des Beaux Arts

Copie proche d'un portrait en pied réalisé à Bordeaux  en 1631 quand la reine était brouillée avec son fils Louis XIII et en exil à Anvers. 

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Marie de Médicis 

1573 - 1642

Reine de France

Paris 

Jardin du  Luxembourg 

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Louis XIII et Richelieu 
Regnéville-sur-Mer

Victorieux devant La Rochelle.
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 E. Ganot 
Actif dans la première moitié du XVIIe siècle;
Louis XIII et Anne d'Autriche 
Le Mans 
Abbaye royale de l'Epau 

Vierge du Rosaire
1629
Huile sur toile.

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Henri Decaisne (d'après) 
Les derniers moments de Louis XIII à Saint-Germain-en-Laye 
14 mai 1643 
Eu 
Château Musée Louis-Philippe 

On voit Gaston, au centre la toile. Il était le frère turbulent de Louis XIII. Sa fille, la grande Mademoiselle, a été propriétaire du château d'Eu au XVIIe siècle. Le jeune Philippe est debout, près de son père, à côté de Louis XIV. Louis-Philippe descend de Philippe.
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Marie de Médicis

 

Julien Robillard

Actif vers 1850

Mariage de Marie de Médicis et d'Henri IV

Triptyque

Petit Palais

Mariage par procuration.

Tableau d’après Rubens, dans la Galerie du Palais du Luxembourg à Paris.

 

Pierre Paul Rubens

Marie de Médicis

Mariage

Paris

Musée du Louvre

La cérémonie eut lieu à Santa Maria del Fiore, à Florence, le 5 octobre 1600.

La reine est épousée symboliquement par Henri IV. C’est l’oncle de la fiancée qui lui remet l’anneau.

Marie est vêtue de blanc. Sa traîne est tenue par l’Hymen.

La composition générale du tableau s’inspire du Mariage de la Vierge de Dürer.

 

Henri IV (1553 – 1610) et Marie de Médicis (1573 – 1642)

1603 ou 19e siècle ?

D’après un modèle créé par Guillaume Dupré en 1601.

Argent doré.

Petit Palais

 

Henri IV (1553 – 1610) et Marie de Médicis (1573 – 1642)

1605 ou 19e siècle ?

D’après un modèle créé par Guillaume Dupré.

Bronze

Petit Palais

 

Henri IV adopte rapidement l’art des médailles, utilisé en Italie depuis le quinzième siècle.

Son image est ainsi diffusée.

Guillaume Dupré (Sissonne, 1579 – Paris, 1640) est un sculpteur et graveur.

Au XVIIe siècle, Jean Warin met son art au service des plus grands : Richelieu puis Louis XIV.

 

Pierre Paul Rubens

Marie de Médicis

Départ pour la guerre  - 20 mars 1610

Paris

Musée du Louvre

Henri IV confie le pouvoir à la reine.

Il part à la guerre en Allemagne. Il soutient les Protestants allemands contre la Maison d’Autriche.

La Prudence et la Générosité se tiennent près de la reine.

Louis XIII, dauphin, espoir de la dynastie, se situe entre le roi et la reine.

 

Henri IV part en guerre

Romans

Musée de la chaussure

 

Charles Martin

Marie de Médicis et le dauphin louis XIII

 

Pierre Paul Rubens

Marie de Médicis

Couronnement de la reine à Saint-Denis  - 13 mai 1610

Paris

Musée du Louvre

Le cardinal de Joyeuse, assisté par les cardinaux de Gondi et Sourdis, couronne la reine.

Le jeune dauphin est de dos, près de la reine.

Henri IV est en retrait.

Les Génies de la Prospérité et de la Richesse volent dans le ciel pour annoncer les bienfaits et les largesses de la régence de la reine.

 

Marie de Médicis

1613

Musée Carnavalet

Mon dessin

 

Frans Pourbus, dit Le Jeune

Anvers, 1569 – Paris, 1622

Marie de Médicis

1613

Musée Carnavalet

 

Marie de Médicis est la fille du grand Duc de Toscane, François de Médicis.

Elle épouse Henri IV en 1600 et lui donne l’héritier espéré.

Régente de 1610 à 1614, elle œuvre comme mécène et protège les artistes.

Elle aménage le Cours-la-Reine et crée le Palais du Luxembourg.

 

Marie de Médicis

1613

Paris

Jardin du  Luxembourg

Paris

 

D'après Antoine van Dyck

Anvers, 1599 – Blackfriars, 1641

Portrait de Marie de Médicis

Vers 1632

Huile sur toile

Lille

Musée des Beaux-Arts

La reine est brouillée avec son fils Louis XIII.

Elle était exilée à Anvers que l’on voit au fond.

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Henri IV 
La carte de ses portraits.
Je ne fais plus de diaporamas.
Youtube me censure.
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Henri IV

La carte avec quelques statues .

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