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jeudi 23 juillet 2026

Jules Michelet - Le Moyen-Age –II - Rome - Monnaies - Femmes - Régentes -

Jules Michelet
Le Moyen-Age –II

Edito-Service- SA- Genève
Année d’édition ?

Rome - Antiquité. Le déclin.
Elle est morte car elle ne produisait pas ce qu’elle consommait. Les gouvernements étaient dépendants économiquement. (p 16).
L’empire romain a connu la désertion des campagnes pour les villes. La terre est restée déserte. (p 263)

Le Languedoc - Les monnaies.
Page 30 :
L’évêque de Maguelone et de Montpellier faisait frapper de la monnaie sarrasine pour payer leur marchandage sur le marché d’Acre.
Le Languedoc est le pays des mangeurs d’ail, d’huiles et de figues, comme en Judée. (p 63)
Philippe Auguste ruse avec de la fausse monnaie. Le peuple s’en méfie. Treize monnaies différentes circulent en France. (p 265 et 272).


Les femmes.

Page32 :
Le comte de Comminges avait trois épouses en même temps. Raymond VI, comte de Toulouse, possédait un harem. 
Les filles et les veuves nobles anglaises étaient mariées malgré elles. (p 85).


                                                                   Isabelle d'Angoulême

Isabelle de la Marche (d'Angoulême)) influence Henri III, roi d’Angleterre.
Le comte de Poitiers fut prisonnier des sarrasins en Egypte. Il fut délivré par les bouchers, les vivandiers et les femmes de l’armée, le 8 février 1239. (p 111)
En Flandres, les femmes héritaient de la souveraineté et la transféraient. (p 170)
Sainte Brigitte et sainte Catherine tiennent une grande place dans la religion. (1310 – 1315) (P 250)


 Isabelle de France
 

                                                                      Jeanne II de Navarre
La fille de Philippe le Bel, Isabelle de France, et celle de louis le Hutin, Jeanne de Navarre,  sont écartées du pouvoir. (p 283 et 286) (1)

                                                         Jeanne de Flandre (de Montfort) 

Jeanne de Montfort, Jeanne de Blois et Jeanne Clisson montent en amazone pendant les guerres de Bretagne. (p 314) (2)
Page 336 : Elles inspirent l’amour :

                                                                     Laure de Sade

- Laure de Sade    Avignon - 1347    Mariée – 12enfants.
Pétrarque en tombe amoureux
- Héloïse        Elle aime et se donne.




- Béatrix    Dante    Eternelle beauté.
 

La reine Blanche de Navarre, femme de Jean le Bon qui est confiant, étourdi et prodigue, court après les débiteurs de la Lombardie et confisque leurs biens à son profit. Elle est une noble avide (p 341).Elle força les portes de la prison pour les chanoines à Paris pour en retirer les débiteurs. (p 349).

Isabelle de Valois, (1348 – 1372) fille du roi Jean emprisonné à Calais par les Anglais, est vendue aux Visconti, « riches tyrans de Milan », contre une dot de 300 000 écus en 1360 pour le sortir de sa geôle.


Les régentes au 13e siècle:


Blanche de Castille. Au nom de son enfant Louis IX.


Comtesse de Champagne. Pour le jeune Thibaut. (3)



 

 

Comtesse de Flandre (Jeanne de Flandre). Pour son mari prisonnier. Elle demande à porter l’épée nue. (4)

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  • (1) Philippe IV le Bel (1268–1314) a eu plusieurs filles, dont Isabelle de France (1295–1358), mais aucune n'a hérité directement du trône de France. La loi salique, qui exclut les femmes de la succession, était déjà en vigueur et appliquée à cette époque.
  • Louis X le Hutin (1289–1316), fils de Philippe le Bel, a eu une fille, Jeanne de Navarre (1311–1349). Cependant, Louis X est mort avant que Jeanne n'atteigne l'âge de régner. Le trône est passé à son frère, Philippe V le Long, puis à un autre frère, Charles IV le Bel, avant que Jeanne ne puisse prétendre à un rôle politique majeur. Jeanne a finalement hérité du royaume de Navarre (par sa mère), mais pas de la couronne de France.

Pourquoi ont-elles été écartées ?

  • La loi salique (qui interdit aux femmes de régner) était déjà un principe établi dans la monarchie française, même si elle n'était pas toujours appliquée de manière stricte avant cette période.
  • Les nobles et les pairs du royaume ont préféré soutenir des héritiers masculins directs (frères de Louis X) plutôt qu'une enfant ou une femme.
  • Jeanne de Navarre a été exclue de la succession française, mais a hérité de la Navarre via sa mère, Jeanne Ire de Navarre. (Qwant)

(2) Jeanne de Montfort (Jeanne de Flandre, dite « Jeanne la Flamme »)

  • Rôle : Épouse de Jean de Montfort, prétendant au duché de Bretagne pendant la guerre de Succession de Bretagne.
  • Actions :
    • Après la capture de son mari en 1341, elle prend la tête de la résistance montfortiste.
    • Elle organise la défense de Hennebont en 1342, résistant aux sièges des partisans de Charles de Blois.
    • Symbole de la résistance bretonne, elle est surnommée « Jeanne la Flamme » pour son courage.
    • Elle négocie avec l’Angleterre pour obtenir un soutien militaire, notamment auprès d’Édouard III.
  • Fin de vie : Elle meurt en 1374, après avoir vu son fils Jean IV devenir duc de Bretagne en 1364.

Jeanne de Blois (Jeanne de Penthièvre)

  • Rôle : Nièce du duc Jean III de Bretagne, épouse de Charles de Blois, prétendant au duché soutenu par la France.
  • Actions :
    • Elle soutient activement son mari dans sa lutte contre les Montfort, mobilisant des troupes et des ressources.
    • Après la capture de Charles de Blois en 1347 (à la bataille de La Roche-Derrien), elle continue à défendre ses droits sur la Bretagne.
    • Elle est capturée en 1356 et emprisonnée jusqu’en 1364, après la défaite définitive de Charles de Blois à la bataille d’Auray.
  • Fin de vie : Elle meurt en 1384, sans avoir pu faire valoir ses droits sur la Bretagne.

Jeanne Clisson (dite « la Lionne » ou « la Tigresse de Bretagne »)

  • Rôle : Noble bretonne, épouse de Olivier IV de Clisson, exécuté par les Français en 1343 pour trahison.
  • Actions :
    • Après l’exécution de son mari, elle se tourne vers les Anglais et devient une pirate et une cheffe militaire redoutée.
    • Elle arme des navires et attaque les côtes françaises et bretonnes pro-françaises, en représailles.
    • Elle collabore avec les Anglais, notamment avec Jean de Montfort, et participe à des raids en Bretagne.
    • Son surnom « la Lionne » vient de sa férocité et de sa détermination à venger son mari.
  • Fin de vie : Elle meurt vers 1359, laissant derrière elle une légende de vengeance et de résistance.

Contexte commun

Ces trois femmes ont joué un rôle actif et parfois militaire dans les guerres de Bretagne, un conflit qui opposa les partisans de Jean de Montfort (soutenu par l’Angleterre) à ceux de Charles de Blois (soutenu par la France). Leur engagement reflète l’importance des femmes dans les luttes politiques et militaires de l’époque, même si leur rôle a souvent été minimisé par l’historiographie traditionnelle. (Qwant)

(3) Thibaut IV de Champagne (1201–1253) est devenu comte de Champagne à l'âge de 13 ans, à la mort de son père Thibaut III en 1201. Sa mère, Blanche de Navarre (ou Blanche de Champagne), a assuré la régence jusqu'à sa majorité.

  • Durée de la régence : Blanche de Navarre a gouverné la Champagne de 1201 à 1222 (soit jusqu'à ce que Thibaut IV atteigne environ 21 ans, l'âge de la majorité à l'époque).
  • Rôle : Elle a administré le comté, géré les alliances politiques et maintenu la stabilité face aux pressions des barons locaux et des voisins comme le roi de France.
  • Fin de la régence : Thibaut IV a pris pleinement le contrôle du comté en 1222, après avoir été adoubé et avoir atteint l'âge adulte.
  • (4) Jeanne de Flandre (1194–1244) a régné sur la Flandre et le Hainaut de 1205 à 1244, d’abord sous la régence de sa mère, puis seule après 1225.
  • Elle est connue pour son rôle politique et militaire pendant une période de conflits avec la France et les villes flamandes (notamment la révolte des villes contre le pouvoir comtal).

L’épée nue : symbole et contexte

  • L’épée nue est un symbole fort dans l’iconographie médiévale, souvent associé à la justice, au pouvoir de punir ou à la défense des droits.
  • Dans le cas de Jeanne de Flandre, cette demande pourrait être interprétée comme :
    1. Un geste de résistance : Elle aurait brandi l’épée nue pour affirmer son autorité face à ses adversaires (comme le roi de France ou les rebelles flamands) ou pour défendre les droits de son mari, Ferrand de Portugal, prisonnier des Français depuis la bataille de Bouvines (1214).
    2. Un symbole de justice : Elle aurait utilisé l’épée nue pour marquer sa détermination à rétablir l’ordre ou à faire respecter les lois comtales.
    3. Une légende ou une interprétation tardive : Certaines sources historiques ou littéraires ultérieures ont pu amplifier ce geste pour en faire un symbole de sa fermeté.

Sources et interprétations

  • Aucune source médiévale directe ne mentionne explicitement que Jeanne de Flandre ait porté l’épée nue pour son mari prisonnier. Ce détail semble plutôt issu de réinterprétations romantiques ou nationalistes du XIXᵉ ou XXᵉ siècle, qui ont idéalisé son personnage.
  • Ferrand de Portugal a été libéré en 1227 après 13 ans de captivité, grâce à des négociations menées par Jeanne et sa mère. Son retour a permis de renforcer le pouvoir comtal en Flandre.

Pourquoi cette confusion ?

  • La légende de Jeanne de Flandre a été popularisée par des récits comme La Légende de Jeanne de Flandre (XIXᵉ siècle), qui mêlent faits historiques et fiction.
  • L’épée nue est un motif récurrent dans l’art et la littérature pour symboliser la résistance ou la justice. Elle a pu être associée à Jeanne de Flandre a posteriori.

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lundi 6 avril 2026

Blanche de Castille - Régente de Louis IX -

 


Blanche de Castille.

Cotte et surcot ‘ 13e siècle – Le Havre

Élément

Description

Usage

Cotte

Vêtement de base, lin/soie, manches ajustées, longueur genoux

Portée par tous, sous surcot ou seule

Surcot

Couche supérieure, tissu noble, fentes, manches courtes/longues

Réservé aux nobles, orné, doublure possible

Ces éléments constituent la base civile du costume du XIIIᵉ siècle, complétée par les braies, la chaine et les chausses. (Qwant).

François Marius Granet  - La reine Blanche de Castille délivrant les prisonniers – 1801

La peinture représente la reine Blanche de Castille (1188‑1252) en train de libérer des prisonniers.

Le cadre est un intérieur d’église gothique imaginaire où la reine, entourée de soldats et de serviteurs, distribue des aumônes aux prisonniers qui sortent de la prison et se prosternent à ses pieds. La scène illustre la compassion de la reine et son rôle de régente, comme évoqué dans les chroniques historiques du XIVᵉ siècle  (segourafineart.com)

Blanche de Castille - Eglise saint Augustin – Deauville

Blanche de Castille – Fontainebleau

Blanche de Castille - Paris - Jardin du  Luxembourg

Blanche de Castille (1188‑1252), reine de France, est représentée dans le Jardin du Luxembourg par une sculpture en marbre réalisée par Auguste Dumont (1801‑1884) en 1848.
La statue fait partie de la série de vingt sculptures de reines et de femmes illustres qui ornent le bassin central du jardin, dans le secteur dédié aux femmes illustres (tripadvisor.fr)

 Blanche est représentée debout, élégamment vêtue et couronnée, tenant un sceptre dans la main gauche tandis que son bras gauche est replié sur sa poitrine. La posture est solennelle et la statue est conçue pour être vue depuis le bassin  (tripadvisor.fr)

 La série de vingt sculptures a été commandée en 1843 par le ministre de l’Intérieur, le comte Duchâtel, à la demande du duc Decazes afin de décorer les contours du bassin central du jardin. Elle a été réalisée par divers artistes, dont Auguste Dumont pour Blanche de Castille (jardin.senat.fr)

Blanche de Castille - Collégiale Notre-Dame de Mantes

Blanche de Castille (Blanche de Castille) était la mère de Saint Louis et figure importante de la dynastie capétienne. Elle est mentionnée dans le contexte de la Collégiale Notre-Dame de Mantes‑la‑Jolie comme l’une des personnalités associées à l’église, notamment dans les représentations artistiques qui y sont conservées (eglisesduconfluent.fr)

Présence artistique dans la collégiale

  • Stained‑glass : Un vitrail de la baie 1, daté de 1841, représente Blanche de Castille au sein de la collégiale. Le tableau est catalogué comme « Blanche de Castille ; collégiale Notre Dame – Mantes‑la‑Jolie » (vitrail.ndoduc.com)
  • Mobilier et figurines : L’inventaire du patrimoine culturel indique la présence d’une figure de reine, probablement Blanche de Castille, tenant un objet symbolique dans la collégiale. Cette représentation est décrite comme « On y voit la figure d'une reine probablement Blanche de Castille tenant … » (inventaire.iledefrance.fr)

Contexte de la collégiale

La Collégiale Notre-Dame de Mantes‑la‑Jolie est une église gothique édifiée entre 1140 et 1150, reflétant la puissance des Capétiens face aux ducs normands. Elle a été classée monument historique en 1840 et a subi de nombreuses restaurations, notamment par l’architecte Alphonse Durand de 1846 à 1873. La structure a résisté aux bombardements de 1944, bien que les vitraux et portails aient été partiellement détruits  (eglisesduconfluent.fr)

Blanche de Castille – Mon dessin

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Blanche de Castille, régente de Louis IX (Saint-Louis)

Saint Louis - Basilique sainte Clotilde – Paris

Première église néogothique construite à Paris au XIXᵉ siècle, située à deux pas des Invalides.

Blanche de Castille - Descendance - 12 enfants - Saint Louis - 1214 1270

-         Saint-Louis debout

Coq – Beuzeville

La Ferme des Animaux : un événement théâtral à Beuzeville qui adapte la fable La Ferme des animaux de Georges Orwell. Bien que centré sur la fable, l’événement met en scène des animaux, dont des coqs, et se déroule le jeudi 30 janvier 2025 (beuzeville.fr)

Saint Louis - Cité de l'architecture - Mainneville (Eure)

La statue de Saint Louis est une sculpture en pierre de taille datant du XIVᵉ siècle.
Elle a été réalisée grâce à la munificence d’Enguerrand de Marigny, premier ministre de Philippe le Bel et seigneur de Mainneville.
La statue était à l’origine située dans la chapelle du château de Mainneville, qui a été édifiée en 1307 par Enguerrand de Marigny. La chapelle a été détruite, mais la statue a été conservée dans l’église paroissiale Saint‑Pierre‑Saint‑Paul du village.

Enguerrand de Marigny (1260‑1315) était écuyer d’Hugues de Bouville, puis ministre de Philippe le Bel. Il a acquis de vastes domaines dans le Vexin normand et a construit le château de Mainneville ainsi que l’église d’Écouis.

La statue de Saint Louis est l’une des trois statues de ce saint commandées par Enguerrand pour les chapelles de ses châteaux. Elle est encore conservée dans l’église de Mainneville (persee.fr), (cour-de-france.fr)

Saint Louis - Cathédrale de Tours

La cathédrale de Tours porte le nom de Saint‑Gatien, le premier évêque de la ville.
Elle n’est pas nommée Saint‑Louis ; toutefois, le roi Louis VII a été chanoin d’honneur dès le XIIᵉ siècle et Blanche de Castille et Saint‑Louis ont contribué à sa construction (paroisse-cathedrale-tours.f

 Vitraux : 800 m² de vitraux du XIIIᵉ siècle dans le chœur, comparables à la Sainte‑Chapelle

(paroisse-cathedrale-tours.fr)

-         Saint Louis assis

Brigitte Sillard  - Vortex - 2024 – Conches-en -Ouche - Musée du verre François Decorchemont

Brigitte Sillard figure également parmi les artistes présentés dans la collection de verre contemporain du musée, soulignant son rôle dans la mise en valeur du verre contemporain

(museeduverre.fr)

Saint Louis – Abbaye de Saint-Wandrille-Rançon

Fondée en 649 par Saint Wandrille sur la rive droite de la Seine, l’abbaye a connu trois grandes périodes de saccages : incursions vikings, guerres de religion et Révolution française (fr.wikipedia.org)

Elle est une abbaye bénédictine de la congrégation de Solesmes et possède un patrimoine spirituel remarquable, avec 40 moines honorés comme saints (st-wandrille.com)

Saint Louis - François Décorchemont - Vitrail  

François Décorchemont (1880‑1971) était un maître verrier français, spécialiste de la pâte de verre. Dans les années 1930‑1940, il a réalisé plusieurs vitraux pour des églises françaises, dont deux représentations du Saint Louis (roi de France, 1226‑1270) : l’un à Neuvéglise (Cantal) et l’autre à Beuzeville (Eure) (pop.culture.gouv.fr)

Les deux œuvres partagent la même iconographie (Saint Louis, sceptre, couronne) et sont réalisées par le même maître verrier.

Elles illustrent la prévalence de la pâte de verre et du verre coloré dans les créations de Décorchemont au 20ᵉ siècle. (Qwant)

Saint Louis - Eglise saint Augustin – Deauville

Décor : Clocher‑porche mélange gothique‑roman, voûte en cul‑de‑four, fresque de Louis Brodier (supprimée 1929‑1931). La façade principale est ornée de neuf peintures sur lave émaillée par Jules Jollivet (1866) représentant les évangélistes et les vertus théologiques. Deux médaillons représentent Saint Paul et Saint Pierre (indeauville.fr)

Eudes Rigaud, archevêque de Rouen, prêche à Neuchatel devant Saint-Louis - Eglise Saint Pierre et saint Paul – Neufchatel-en-Bray

Eudes Rigaud fut en outre l’ami et familier de saint Louis et joua à ce titre un rôle de conseiller. Cette amitié lui permit sans doute d’accéder à la haute charge d’archevêque de Rouen. (La bibliothèque virtuelle du Mont-Saint-Michel).

Archevêque de Rouen de 1248 à 1275, Eudes Rigaud reste célèbre chez les historiens de l’Église et de la Normandie grâce à son fameux Registre des visites. (Univ Rouen).

Saint Louis - Vitrail de l’église de Villers-sur-Mer

Un an après leur dépose et leur passage en atelier de restauration, les 135 panneaux qui composent le vitrail nord de l’église Saint-Martin sont de retour à Villers-sur-Mer. (Mairie de Villers-sur-Mer – 2024).

-Saint Louis pansant les malades

Eustache Lesueur - Saint Louis pansant les malades – Tours

Sujet : Saint Louis (roi de France) en train de soigner des malades.

Genre : Peinture religieuse.

Auteur : Eustache Lesueur (ou Le Sueur). (Qwant)

Saint Louis - Basilique sainte Clotilde – Paris

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Blanche de Castille, régente de Louis IX (Saint-Louis)

Saint Louis - Basilique sainte Clotilde – Paris

-Saint Louis part en croisade

Saint Louis est  parti en croisade à deux reprises, en 1248 et en 1270, et a mené des opérations militaires en Égypte et en Tunisie.

Sa participation a marqué la fin de la période des croisades, et il est devenu saint en 1297 pour son engagement religieux et militaire. (Qwant)

Aigues -Mortes - Forteresse – Porte

Aigues‑Mortes est une forteresse médiévale entourée de 1640 m de remparts, l’un des ouvrages les mieux conservés d’Europe (aigues-mortes-monument.fr)
Les remparts se composent de deux vagues de construction : la première sous Philippe III le Hardi et la seconde sous Philippe IV le Bel(jagispourlanature.org)

Saint Louis - Aigues-Mortes

La ville a été fondée par Louis IX (Saint‑Louis) et servait de port pour les croisades(midilibre.fr)

La fête célèbre l’épopée de la 7ᵉ croisade (1248) et la fondation de la cité (ot-aiguesmortes.com)

Saint Louis - Saint-Lo – Eglise

Vitraux

  • L’église possède une collection de vitraux des XVe et XVIᵉ siècles, représentant divers saints (Saint Louis, Saint Rémi, Saint Denis, Sainte Geneviève, etc.).
  • Un vitrail notable, offert par Louis XI vers 1470, illustre le Couronnement de la Vierge et l’histoire des saints Crépin et Crépinien(mycityhunt.fr) 

-Saint Louis et la couronne d’épine

Arrivée de la Couronne d’épines à Paris en 1239, où le roi Louis IX l’a déposée sur l’autel de Notre‑Dame(dioceseparis.fr)

Saint-Denis- Couronne d’épines 

La Couronne d’épines, relique de la Passion du Christ, a connu un parcours particulier durant la Révolution française.

  • Transfert à Saint‑Denis : lorsqu’elle fut retirée de Notre‑Dame, la relique fut déposée à l’abbaye de Saint‑Denis afin de la protéger des pillages
  • Dépôt à la Bibliothèque nationale : après la destruction du reliquaire de la Sainte‑Chapelle, la couronne, dépourvue de son contenant, fut placée à la Bibliothèque nationale
  • Restitution à Notre‑Dame : suite au Concordat de 1801, la couronne fut remise en 1804 à l’archevêque de Paris et, le 10 août 1806, elle fut réaffectée au trésor de la Cathédrale de Notre‑Dame (dioceseparis.fr)

Ainsi, bien que la relique ait été conservée à Saint‑Denis pendant un temps, elle n’y demeure pas de façon permanente et est aujourd’hui réexposée à Notre‑Dame de Paris.

Evreux - Musée des Beaux-arts

Archéologie : statues de Jupiter et Apollon (bronzes gallo‑romains), reliquaire de saint Taurin, tapisseries d’Aubusson du 17ᵉ siècle, etc.

Beaux‑arts : œuvres de Albert Lebourg, Eugène Boudin, Pierre Soulages, Zao Wou‑Ki, Hans Hartung, Simon Hantaï, Joan Mitchell et d’autres artistes majeurs du 20ᵉ siècle (mom-art.org)

Arts décoratifs : salon vert avec mobilier du 18ᵉ siècle, orfèvrerie médiévale, etc.
Le musée compte près de 30 000 objets(lecomptoirdesloisirs-evreux.fr)

Saint Louis vénérant la couronne d'épines qu'il ramena de Terre Sainte (Leduc, 1831) -

Paris église Saint Paul

Le thème de la couronne d’épines est d’origine de Charles Le Brun (1619‑1690). Il a créé l’original, qui a ensuite été repris à plusieurs reprises, notamment par le peintre Leduc en 1831 (inventaire.grandest.fr)

L’ouvrage de Leduc reproduit donc le sujet de Le Brun, illustrant Saint Louis en prière, vénérant la couronne qu’il ramena de Terre Sainte.

La peinture représente le roi Louis IX (Saint Louis) agenouillé, les mains jointes, devant la couronne d’épines qu’il reçoit. L’atmosphère est empreinte de dévotion et de solennité, typique des représentations religieuses du XVIIIᵉ siècle. (Qwant)

Saint Louis rapportant la couronne d'épines – Eglise de Bolbec

Saint Louis - Aigues-Mortes

Célèbre le fondateur de la ville, Louis IX (Saint Louis), et la 7ᵉ croisade qui a quitté Aigues‑Mortes en 124(ot-aiguesmortes.com)

Saint Louis - Evreux – Cathédrale

La cathédrale elle‑même a été édifiée au Xe siècle et a subi plusieurs reconstructions, notamment au XIIIᵉ siècle dans le style gothique. La chapelle Saint‑Louis s’inscrit dans ce patrimoine architectural, illustrant la transition entre les styles romanes et gothiques (fr.wikipedia.org)

Saint Louis - Torche de la confrérie – Evreux

La torche mentionnée dans le contexte est un objet liturgique appartenant à la Confrérie de la Charité de Saint‑Louis à Évreux.
Cette torche fait partie du patrimoine conservé dans les collections publiques normandes, comme indiqué dans la source (lepaysdauge.org)

Saint Louis - Eglise saint Pierre – Caen

Révolution : l’église a été fermée en 1793, transformée en Temple de la Raison, puis rendue au culte catholique en 1795. (Qwant)

Saint Louis – Eglise de Beuzeville

L’Église Saint‑Hélier de Beuzeville, édifiée au XIIᵉ siècle et remaniée aux XVIᵉ et XVIIIᵉ siècles, abrite une collection de dix‑neuf vitrées créées entre 1953 et 1961 par le maître verrier François Décorchemont

Parmi ces œuvres, la Baie 10 représente le saint Saint‑Louis, roi de France, et constitue l’une des pièces maîtresses de la galerie de saints patrons de l’église (27.monvillagenormand.fr)

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Sharon Sprung

American, b.1953

"Vortex"

Oil on panel

Américaine, née en 1953

Huile sur panneau

Ces informations proviennent d’une publication d’un groupe Facebook dédié à l’art, qui décrit l’œuvre ainsi : Sharon Sprung (American, b.1953) "Vortex," n.d. Oil on panel 40 x 40 in.(facebook.com)

Vortex (nom masculin) : région d’un fluide (air, eau, etc.) où le mouvement tourne autour d’un axe central, créant un tourbillon caractérisé par une pression plus basse au centre et une vitesse de rotation élevée.

  • Formation : différence de vitesse ou d’écoulement, obstacles, forces de Coriolis.
  • Exemples : ouragan, tornade, tourbillon d’eau dans un évier, vortex dans un cyclone.
  • Applications : aérodynamique, turbines, mélangeurs, astrophysique (vortex d’accrétion). (Qwant)

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dimanche 15 mars 2026

Jean Anouilh - Vive Henri IV ! Ou La Galigaï -

 

Jean Anouilh

Vive Henri IV !

Ou La Galigaï

Editions La table Ronde

2000


Première représentation de la pièce de théâtre : 1977, à la Maison de la Culture de Créteil.


Le sujet de la pièce est Leonora, la femme de Concini, et non pas Henri IV. Elle sera jugée, après la mort d’Henri IV. Le 15 mai 1610, la mère du roi Louis XIII (1), devient régente. L’enrichissement et le pouvoir de Leonora sur la reine ont créé beaucoup de jaloux-ses qui ne voulaient ni d’elle, ni de son mari, au pouvoir.

Leonora Dori:

Elle fut offerte, enfant, à  la princesse Marie de Médicis, pour l’amuser. (2) Elle était punie avec des coups que l’on ne pouvait pas donner à la princesse. Elle a aussi été son souffre-douleur. (p 19).

Leonora a acquis de l’ascendant sur Marie et d’un mot pouvait lui faire aimer ou non quelque chose. Elle monnaie ses services d’entremetteuse en se faisant offrir des robes neuves à la place des robes usées offertes par Marie. (p 24 et 28).

Pour pouvoir aller à la cour de France, et rester près de la future reine de France, Marie fait adopter la paysanne Leonora par un vieux noble désargenté, Galigaï. (3) Un accord financier est signé entre les deux parties. Galigaï est ainsi sauvé de la ruine. (p 31). Henri IV n’est pas content de devoir composer avec La Galigaï (p 58).

La Galigaï négocie son futur mariage avec Concini avec Henriette d’Entragues, la maîtresse d’Henri IV. (4) En échange de son aide, elle agira pour qu’Henriette, jeune accouchée, revienne à la Cour. (p 108).

Leonora fut décapitée, puis brûlée. (10)

Concini :

Il est issu d’une famille noble ruinée. Il trouve que le plus beau métier au monde est d’être « maquereau ». (p 44)

Concini et Leonora scellent un pacte pour assurer leur avenir sur le dos de la France. (p 65)

Il navigue entre la Duchesse de Verneuil (= Henriette d’Entragues, la maîtresse du roi) (3a) dont il est l’amant, la reine, chastement au début, et La Galigaï. Il est promu écuyer du roi. (p 113).

Concini retrouvait la reine, Marie de Médicis, toutes les nuits, en passant par un pont d’amour reliant sa maison et l’appartement de la reine. (p 15). (5)

Il a été à deux doigts du pouvoir royal après la mort d’Henri IV. Le marquis de Lugnes organisa son assassinat. (6)

Marie de Médicis :

Elle a giflé Henri IV pendant une dispute. Il est humilié. (p 190). (7)

Ravaillac :

Il a fait des dettes et est allé en prison. Depuis, son avenir est bouché. Les portes lui sont fermées. (p 136). Il est commandité, sans le savoir, par Epernon, colonel des Suisses, lieutenant général de l’Infanterie, responsable de l’ordre du Palais. (8) Guise, Condé et Henriette sont de mèche avec Epernon.  (p 205 et 2015). (9)

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(1) Le 15 mai 1610 : la régence de Marie de Médicis

Le 15 mai 1610, Marie de Médicis, mère du jeune roi Louis XIII, est officiellement confirmée régente du royaume.

  • Après l’assassinat d’Henri IV le 14 mai, le dauphin de neuf ans proclame devant le Parlement que sa mère doit gouverner le pays pendant son minorité.
  • Cette décision est prise par le roi lui‑même, car même mineur, c’est en son nom que le royaume est dirigé.
  • La régence donne à Marie de Médicis pleine autorité sur l’administration et les affaires de l’État, marquant le début de son gouvernement de 1610‑1614.

« Le 15, Louis XIII, âgé de neuf ans, confirme devant le Parlement sa volonté de nommer sa mère à la tête du gouvernement : c'est au roi — et à lui seul — que revient la décision puisque, même mineur, c'est en son nom que le royaume est gouverné. »  (lhistoire.fr)
« Le jeune roi Louis XIII n’a que neuf ans et la reine mère Marie de Médicis se fait dès le 15 mai confirmer dans le rôle de régente par le Parlement. »  (cassius.e-monsite.com)

Ainsi, le 15 mai 1610 marque le point de départ officiel de la régence de Marie de Médicis, mère de Louis XIII.

(2) Léonora Dori a été offerte, enfant, à la princesse Marie de Médicis.
Elle a grandi à Florence, au palais Pitti, en tant que demoiselle de compagnie de la princesse. Selon les sources, Léonora, originaire d’une famille modeste (son père était charpentier), a été élevée dans la résidence du grand‑duc de Toscane et a accompagné Marie de Médicis dès son enfance  (fr.wikipedia.org)

Ainsi, dès son plus jeune âge, Léonora était déjà liée à la future reine, ce qui a posé les bases de leur relation étroite qui perdura jusqu’à la fin de la vie de la princesse.

  1. Elle parvint à obtenir comme nouveau patronyme, le nom de Galigaï, celui d'une vieille famille florentine bientôt éteinte : « Elle s’est fait appeler depuis quelques années de Galigay, qui est le nom d’une illustre famille de Florence, ayant permission de Monsieur le grand duc de prendre le nom & les armes de ceste famille, dont il ne restoit plus qu’un vieil homme, lequel neantmoins n’a jamais voulu pour rien au monde luy vendre la maison de ses predecesseurs. »[ (Wikipedia).

(3a) Duchesse de Verneuil – Henriette d’Entragues

  • Identité : Henriette d’Entragues, noble française du XVIIᵉ siècle.
  • Rôle à la cour : Maîtresse du roi Henri IV de France (vers 1599‑1600).
  • Titre : Reçut le duché de Verneuil en 1600, d’où le titre « Duchesse de Verneuil ».
  • Mariage : Épousa Charles de Valois, duc d’Angoulême, en 1605.
  • Dates : Née vers 1582 ; décédée en 1657

(4) Négociation du mariage de Leonora Galigaï avec Concini grâce à Henriette d’Entragues

Les archives de la cour de France montrent que le mariage de Leonora Galigaï (aussi appelée Galigaï) à Concini n’a pas été un simple accord entre deux Italiens, mais le résultat d’une manœuvre conjointe qui mobilisa la maîtresse du roi, Henriette d’Entragues.

  • Influence de Henriette
    Leonora et Concini ont sollicité l’aide de Henriette pour obtenir l’accord du roi. Selon les récits, Henriette a été convaincue de soutenir leur cause en échange de son intervention auprès d’Henri IV, qui était alors très attaché à elle. Cette coopération a permis de flatter le roi et de lui faire accepter le mariage, même si le roi était initialement réticent à l’idée d’un couple italien à la cour. (laplumeetlerouleau.over-blog.com)
  • Ménage à trois
    En échange de l’aide de Henriette, Leonora et Concini ont persuadé Marie de Médicis d’accepter une forme de ménage à trois, ce qui a facilité la mise en place du mariage. Le résultat fut la conjuration de la reine et la nomination de Leonora comme dame d’atours de la reine, ainsi que la prise de poste de Concini comme premier maître d’hôtel de la reine. (sh6e.com)
  • Date du mariage
    Le mariage a été célébré le 12 juillet 1601. Après la cérémonie, les deux époux ont pris possession de l’appartement de Leonora au Louvre, où ils ont consolidé leur influence à la cour. (laplumeetlerouleau.over-blog.com)

(5) Concini (Concino Concini, 1569‑1617) était le favori et le ministre de Marie de Médicis après la mort du roi Henri IV.

Marie de Médicis (1575‑1642) a effectivement bénéficié de l’influence de Concini, ce qui a suscité de nombreuses rumeurs à la cour. (Qwant)

Ascension à la cour de Henri IV

Marie de Médicis soumise aux volontés du couple Concini. Gravure d'après un dessin d'Alphonse de NeuvilleXIXe siècle.

Présent dans l'entourage de Marie de Médicis, il rencontre et demande en mariage Léonora Galigaï, dont la présence est indispensable à la reine. Henri IV s'oppose un temps à ce mariage avant d'y consentir en juillet 1601]. Sa présence au côté de la reine ne satisfait pas le roi qui aimerait le voir, lui et son épouse, s’éloigner de son entourage[]. Finalement, le roi trouve en lui un partenaire de jeu de cartes agréable. Il lui confie quelques missions diplomatiques et le nomme premier maître d'hôtel et premier écuyer, s'en faisant ainsi un homme bien placé pour surveiller et influencer la reine[]. (Wikipedia).

(6) Le marquis de Luynes (Albert de Luynes) a organisé l’assassinat de Concino Concini : le 24 avril 1617, Louis XIII, avec l’aide de son ami Albert de Luynes, a fait tuer le maréchal d’Ancre  (herodote.net)

(7) Usé par des années de gouvernance et de disputes avec son épouse, il roule en carrosse quand celle-ci s’arrête, gênée par une charrette de foin.  (Ouest France). NDLR :  Gifle ? Je n’ai rien trouvé sur Internet, mais pourquoi pas ?

(8) Les historiens ne disposent d’aucune source fiable attestant que François Ravaillac aurait été « commandité » par le duc d’Epernon.

  • François Ravaillac : assassin du roi Henri IV (1610), agissant selon ses convictions religieuses et sans lien avéré avec une conspiration officielle.
  • Jean Louis de Nogaret, duc d’Epernon : favori d’Henri III, nommé gouverneur de la Navarre et chancelier de France, mais il n’a jamais occupé le poste de colonel des Suisses ni de lieutenant‑général de l’infanterie. (Qwant).

Même si François Ravaillac, un fervent catholique à la santé mentale précaire, a juré avoir agi seul, plusieurs théories avancent le contraire. Certaines avancent que c’était le dessein du duc d’Épernon, un proche d’une ancienne maîtresse du roi. D’autres que Marie de Médicis aurait attendu son couronnement pour ensuite se débarrasser du roi. (Radio Canada).

(9) Le récit de France‑Pittoresque évoque une alliance présumée entre Henriette d’Entragues et le duc d’Epernon pour l’assassinat du roi, mais il souligne que ces accusations n’ont jamais été confirmées et que les preuves restent douteuses  (france-pittoresque.com)

Le même article mentionne Condé comme ayant fui la France avec sa femme, mais il ne l’associe pas à une conspiration avec Epernon  (france-pittoresque.com)

Après une enquête minutieuse, Jean-Christian Petitfils propose une thèse inattendue sur l'assassinat du roi Henri IV. Cet ouvrage, rédigé comme une véritable enquête policière, apporte une nouvelle contribution à l'une des énigmes de l'histoire de France, concernant les motivations de Ravaillac, qui entretenait des liens avec les Guise, le duc d'Epernon et la marquise de Verneuil.

L'assassinat d'Henri IV: mystères d'un crime - Jean-Christian Petitfils - Google Livres

(10) Les sources décrivent son exécution :

  • Le 8 juillet 1617, Léonora Dori, dite la Galigaï, est décapitée à la place de Grève à Paris  (lepoint.fr)
  • Elle est accusée de sorcellerie et condamnée à mort  (tombes-sepultures.com)
  • Son corps est ensuite brûlé, et ses biens sont confisqués  (tombes-sepultures.com)

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