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dimanche 15 mars 2026

Jean Anouilh - Vive Henri IV ! Ou La Galigaï -

 

Jean Anouilh

Vive Henri IV !

Ou La Galigaï

Editions La table Ronde

2000


Première représentation de la pièce de théâtre : 1977, à la Maison de la Culture de Créteil.


Le sujet de la pièce est Leonora, la femme de Concini, et non pas Henri IV. Elle sera jugée, après la mort d’Henri IV. Le 15 mai 1610, la mère du roi Louis XIII (1), devient régente. L’enrichissement et le pouvoir de Leonora sur la reine ont créé beaucoup de jaloux-ses qui ne voulaient ni d’elle, ni de son mari, au pouvoir.

Leonora Dori:

Elle fut offerte, enfant, à  la princesse Marie de Médicis, pour l’amuser. (2) Elle était punie avec des coups que l’on ne pouvait pas donner à la princesse. Elle a aussi été son souffre-douleur. (p 19).

Leonora a acquis de l’ascendant sur Marie et d’un mot pouvait lui faire aimer ou non quelque chose. Elle monnaie ses services d’entremetteuse en se faisant offrir des robes neuves à la place des robes usées offertes par Marie. (p 24 et 28).

Pour pouvoir aller à la cour de France, et rester près de la future reine de France, Marie fait adopter la paysanne Leonora par un vieux noble désargenté, Galigaï. (3) Un accord financier est signé entre les deux parties. Galigaï est ainsi sauvé de la ruine. (p 31). Henri IV n’est pas content de devoir composer avec La Galigaï (p 58).

La Galigaï négocie son futur mariage avec Concini avec Henriette d’Entragues, la maîtresse d’Henri IV. (4) En échange de son aide, elle agira pour qu’Henriette, jeune accouchée, revienne à la Cour. (p 108).

Leonora fut décapitée, puis brûlée. (10)

Concini :

Il est issu d’une famille noble ruinée. Il trouve que le plus beau métier au monde est d’être « maquereau ». (p 44)

Concini et Leonora scellent un pacte pour assurer leur avenir sur le dos de la France. (p 65)

Il navigue entre la Duchesse de Verneuil (= Henriette d’Entragues, la maîtresse du roi) (3a) dont il est l’amant, la reine, chastement au début, et La Galigaï. Il est promu écuyer du roi. (p 113).

Concini retrouvait la reine, Marie de Médicis, toutes les nuits, en passant par un pont d’amour reliant sa maison et l’appartement de la reine. (p 15). (5)

Il a été à deux doigts du pouvoir royal après la mort d’Henri IV. Le marquis de Lugnes organisa son assassinat. (6)

Marie de Médicis :

Elle a giflé Henri IV pendant une dispute. Il est humilié. (p 190). (7)

Ravaillac :

Il a fait des dettes et est allé en prison. Depuis, son avenir est bouché. Les portes lui sont fermées. (p 136). Il est commandité, sans le savoir, par Epernon, colonel des Suisses, lieutenant général de l’Infanterie, responsable de l’ordre du Palais. (8) Guise, Condé et Henriette sont de mèche avec Epernon.  (p 205 et 2015). (9)

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(1) Le 15 mai 1610 : la régence de Marie de Médicis

Le 15 mai 1610, Marie de Médicis, mère du jeune roi Louis XIII, est officiellement confirmée régente du royaume.

  • Après l’assassinat d’Henri IV le 14 mai, le dauphin de neuf ans proclame devant le Parlement que sa mère doit gouverner le pays pendant son minorité.
  • Cette décision est prise par le roi lui‑même, car même mineur, c’est en son nom que le royaume est dirigé.
  • La régence donne à Marie de Médicis pleine autorité sur l’administration et les affaires de l’État, marquant le début de son gouvernement de 1610‑1614.

« Le 15, Louis XIII, âgé de neuf ans, confirme devant le Parlement sa volonté de nommer sa mère à la tête du gouvernement : c'est au roi — et à lui seul — que revient la décision puisque, même mineur, c'est en son nom que le royaume est gouverné. »  (lhistoire.fr)
« Le jeune roi Louis XIII n’a que neuf ans et la reine mère Marie de Médicis se fait dès le 15 mai confirmer dans le rôle de régente par le Parlement. »  (cassius.e-monsite.com)

Ainsi, le 15 mai 1610 marque le point de départ officiel de la régence de Marie de Médicis, mère de Louis XIII.

(2) Léonora Dori a été offerte, enfant, à la princesse Marie de Médicis.
Elle a grandi à Florence, au palais Pitti, en tant que demoiselle de compagnie de la princesse. Selon les sources, Léonora, originaire d’une famille modeste (son père était charpentier), a été élevée dans la résidence du grand‑duc de Toscane et a accompagné Marie de Médicis dès son enfance  (fr.wikipedia.org)

Ainsi, dès son plus jeune âge, Léonora était déjà liée à la future reine, ce qui a posé les bases de leur relation étroite qui perdura jusqu’à la fin de la vie de la princesse.

  1. Elle parvint à obtenir comme nouveau patronyme, le nom de Galigaï, celui d'une vieille famille florentine bientôt éteinte : « Elle s’est fait appeler depuis quelques années de Galigay, qui est le nom d’une illustre famille de Florence, ayant permission de Monsieur le grand duc de prendre le nom & les armes de ceste famille, dont il ne restoit plus qu’un vieil homme, lequel neantmoins n’a jamais voulu pour rien au monde luy vendre la maison de ses predecesseurs. »[ (Wikipedia).

(3a) Duchesse de Verneuil – Henriette d’Entragues

  • Identité : Henriette d’Entragues, noble française du XVIIᵉ siècle.
  • Rôle à la cour : Maîtresse du roi Henri IV de France (vers 1599‑1600).
  • Titre : Reçut le duché de Verneuil en 1600, d’où le titre « Duchesse de Verneuil ».
  • Mariage : Épousa Charles de Valois, duc d’Angoulême, en 1605.
  • Dates : Née vers 1582 ; décédée en 1657

(4) Négociation du mariage de Leonora Galigaï avec Concini grâce à Henriette d’Entragues

Les archives de la cour de France montrent que le mariage de Leonora Galigaï (aussi appelée Galigaï) à Concini n’a pas été un simple accord entre deux Italiens, mais le résultat d’une manœuvre conjointe qui mobilisa la maîtresse du roi, Henriette d’Entragues.

  • Influence de Henriette
    Leonora et Concini ont sollicité l’aide de Henriette pour obtenir l’accord du roi. Selon les récits, Henriette a été convaincue de soutenir leur cause en échange de son intervention auprès d’Henri IV, qui était alors très attaché à elle. Cette coopération a permis de flatter le roi et de lui faire accepter le mariage, même si le roi était initialement réticent à l’idée d’un couple italien à la cour. (laplumeetlerouleau.over-blog.com)
  • Ménage à trois
    En échange de l’aide de Henriette, Leonora et Concini ont persuadé Marie de Médicis d’accepter une forme de ménage à trois, ce qui a facilité la mise en place du mariage. Le résultat fut la conjuration de la reine et la nomination de Leonora comme dame d’atours de la reine, ainsi que la prise de poste de Concini comme premier maître d’hôtel de la reine. (sh6e.com)
  • Date du mariage
    Le mariage a été célébré le 12 juillet 1601. Après la cérémonie, les deux époux ont pris possession de l’appartement de Leonora au Louvre, où ils ont consolidé leur influence à la cour. (laplumeetlerouleau.over-blog.com)

(5) Concini (Concino Concini, 1569‑1617) était le favori et le ministre de Marie de Médicis après la mort du roi Henri IV.

Marie de Médicis (1575‑1642) a effectivement bénéficié de l’influence de Concini, ce qui a suscité de nombreuses rumeurs à la cour. (Qwant)

Ascension à la cour de Henri IV

Marie de Médicis soumise aux volontés du couple Concini. Gravure d'après un dessin d'Alphonse de NeuvilleXIXe siècle.

Présent dans l'entourage de Marie de Médicis, il rencontre et demande en mariage Léonora Galigaï, dont la présence est indispensable à la reine. Henri IV s'oppose un temps à ce mariage avant d'y consentir en juillet 1601]. Sa présence au côté de la reine ne satisfait pas le roi qui aimerait le voir, lui et son épouse, s’éloigner de son entourage[]. Finalement, le roi trouve en lui un partenaire de jeu de cartes agréable. Il lui confie quelques missions diplomatiques et le nomme premier maître d'hôtel et premier écuyer, s'en faisant ainsi un homme bien placé pour surveiller et influencer la reine[]. (Wikipedia).

(6) Le marquis de Luynes (Albert de Luynes) a organisé l’assassinat de Concino Concini : le 24 avril 1617, Louis XIII, avec l’aide de son ami Albert de Luynes, a fait tuer le maréchal d’Ancre  (herodote.net)

(7) Usé par des années de gouvernance et de disputes avec son épouse, il roule en carrosse quand celle-ci s’arrête, gênée par une charrette de foin.  (Ouest France). NDLR :  Gifle ? Je n’ai rien trouvé sur Internet, mais pourquoi pas ?

(8) Les historiens ne disposent d’aucune source fiable attestant que François Ravaillac aurait été « commandité » par le duc d’Epernon.

  • François Ravaillac : assassin du roi Henri IV (1610), agissant selon ses convictions religieuses et sans lien avéré avec une conspiration officielle.
  • Jean Louis de Nogaret, duc d’Epernon : favori d’Henri III, nommé gouverneur de la Navarre et chancelier de France, mais il n’a jamais occupé le poste de colonel des Suisses ni de lieutenant‑général de l’infanterie. (Qwant).

Même si François Ravaillac, un fervent catholique à la santé mentale précaire, a juré avoir agi seul, plusieurs théories avancent le contraire. Certaines avancent que c’était le dessein du duc d’Épernon, un proche d’une ancienne maîtresse du roi. D’autres que Marie de Médicis aurait attendu son couronnement pour ensuite se débarrasser du roi. (Radio Canada).

(9) Le récit de France‑Pittoresque évoque une alliance présumée entre Henriette d’Entragues et le duc d’Epernon pour l’assassinat du roi, mais il souligne que ces accusations n’ont jamais été confirmées et que les preuves restent douteuses  (france-pittoresque.com)

Le même article mentionne Condé comme ayant fui la France avec sa femme, mais il ne l’associe pas à une conspiration avec Epernon  (france-pittoresque.com)

Après une enquête minutieuse, Jean-Christian Petitfils propose une thèse inattendue sur l'assassinat du roi Henri IV. Cet ouvrage, rédigé comme une véritable enquête policière, apporte une nouvelle contribution à l'une des énigmes de l'histoire de France, concernant les motivations de Ravaillac, qui entretenait des liens avec les Guise, le duc d'Epernon et la marquise de Verneuil.

L'assassinat d'Henri IV: mystères d'un crime - Jean-Christian Petitfils - Google Livres

(10) Les sources décrivent son exécution :

  • Le 8 juillet 1617, Léonora Dori, dite la Galigaï, est décapitée à la place de Grève à Paris  (lepoint.fr)
  • Elle est accusée de sorcellerie et condamnée à mort  (tombes-sepultures.com)
  • Son corps est ensuite brûlé, et ses biens sont confisqués  (tombes-sepultures.com)

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samedi 9 août 2025

Max Gallo - Henri IV - Un roi français

 

Max Gallo

Henri IV

Un roi français

Editions XO- 2016.


La Saint Barthélémy.

Charles IX cède devant les catholiques. Le massacre des Huguenots est décidé. Henri de Navarre refuse de s’enfuir de Paris pour sauvegarder son honneur. Les catholiques noueront un foulard blanc au bras gauche et porteront une croix accrochée au chapeau. (1) L’exécution commencera après la sonnerie de la grosse cloche du palais.

Au Louvre, Charles IX et Catherine de Médicis laisseront les assassins tuer les protestant-es.

Pour sauver sa vie, Henri IV abjure sa foi huguenote.

Henri, prisonnier au Louvre, feint de ne s’occuper que des jeunes femmes de la cour. Henri est élégant, hardi, brillant (p 93). Il joue à être un courtisan, un homme de plaisir plutôt que de guerre (p 94).Charlotte de Beaune (2) captive Henri et François d’Alençon.

Il sait que sa vie est menacée.

Il fait croire qu’il va à la chasse (la nuit ? Ndlr) et fuit Paris.

Margot, sa femme, a de nombreux amants dont ses deux frères ; le duc d’Anjou et Henri III (p 99). A Nérac, Henri et Margot s’adonnent à toutes les libertés sexuelles, après 1576 (3) (p 105).

Si Henri III et François d’Alençon meurent, Henri sera roi.

Les catholiques Ultra, après l’assassinat du duc de Guise, incitent les catholiques à devenir des « tyrannicides » (4) (p 129).

Alcoolisme opportuniste :

Henri IV devient roi de France. Henri IV veut s’attacher un Duc à la couronne et passe du temps avec lui et le fait boire (p 145).

Le mot « politique » apparaît pour la première fois en 1562 (5). Henri IV veut que les politiques des catholiques et des protestants se rapprochent pour établir la paix (p 158).

L’Edit de Nantes en 1598 :

Les sorts de l’Edit de Nantes et de Henri IV sont liés. La porte est ouverte pour la réconciliation et la tolérance. Henri IV paie trente millions de livres, somme plus importante que le budget de l’Etat, pour rallier les Ligueurs (6) (p 161).

Les hôpitaux en 1596 :

Ils sont devenus des mouroirs où les malades et les invalides ne sont même plus soignés (p 180).

Agression sexuelle sur la fille de Sully :

Sully se vante de lui « avoir mis un doigt là où vous savez », pendant qu’il lui donnait une fessée. L’anecdote est racontée par Tallemant des Réaux (7) . Ndlr : c’est devenu un crime maintenant, et ce n’est  plus une « grivoiserie ou gauloiserie » de l’époque. Heureusement.

La misère :

Les troubles et les révoltes sont dues à la misère. (J’ai accordé avec UNE révolte). Ndlr : on est loin de la poule au pot dans chaque famille.

Les duels :

Henri IV les a soutenus et a permis leur multiplication. Les jeunes gens se battaient en duel pour bien se faire voir par le roi.

En 1602, le premier édit d’Henri IV, contre les duels, les excuse ! (p 202). (8)


Marie de Médicis, la seconde femme d’Henri IV, épousée en 1600, organise les ballets dansés par ses suivantes. Henri IV louche sur Charlotte de Montmorency. Elle est la fille du Connétable (9). Leur liaison commencera en 1609. (p 207).

Henri IV ne renonce à aucun plaisir sexuel. Gabrielle d’Estrées est sa maîtresse en 1599.

Les contradictions :

Henri IV est catholique après sa conversion. Mais il est entouré de chefs huguenots dans les armées. La noblesse catholique est révoltée et ne croit pas en sa sincérité (p 224).

Ravaillac, l’assassin d’Henri IV, sera écartelé par quatre chevaux, sa chair sera arrachée, ses membres brûlés par la poix et seront jetés à la foule (p 238). Ndlr : Si ce n’est pas du sadisme, qu’est-ce que c’est ?

Enfant, Louis XIII ne veut pas être roi (10). Il ne veut pas finir comme son père (p 233).


(1)   Le massacre de la Saint-Barthélemy est une tuerie de masse ayant débuté le 24 août 1572, jour de la Saint-Barthélemy, et durant laquelle plusieurs milliers de protestants (huguenots) sont massacrés par des catholiques à Paris. (Wikipedia). Les catholiquesune croix au chapeau et un brassard blanc au bras, symboles de la pureté qu’ils croient avoir perdue, sillonnent la ville et pourchassent les « hérétiques » au nom de Dieu. (Numilog).

(2)   Charlotte de Beaune, née le 26 octobre 1551, était une noble française et maîtresse de Henri IV, membre de la Flying Squadron de Catherine de Médicis, connue pour sa beauté et son rôle de confidente et espionne à la cour. Elle a été dame d'honneur puis dame d'atours de la reine-mère, et a épousé Simon Fizes, baron de Sauve. (Wikipedia)

(3)   Henri a fui Paris en pleines guerres de Religion, après le massacre de la Saint-Barthélémy, après quatre ans de résidence forcée à Paris, lui, le protestant. Il part s’installer à NéracUn jour, un ministre protestant est occupé à faire le prêche dans la chambre de Marguerite, à Nérac, quand le toi déboule, en colère. Marguerite a le temps de faire fuir le ministre par une porte dérobée. (Anecdotrip). Marguerite de Valois, accompagnée de sa mère Catherine de Médicis, retrouve son époux, le 15 décembre 1578 à Nérac. (Albret tourisme). Pourquoi la reine Margot n'a pas eu d'enfants ?

De plus, Marguerite est face à un problème de taille : elle n'est toujours pas enceinte. Cette stérilité est sans doute attribuée à une infection qu'elle aurait contractée auprès de l'un de ses nombreux amants. (Paris zig zag).

(4)   Les tyrannicides, tels qu’Harmodios et Aristogiton, symbolisent la lutte contre la tyrannie à Athènes, tout en incarnant une représentation iconographique qui a nourri l’imaginaire politique et social, évoluant de symboles de résistance à des images talismans, reproduites sur divers supports antiques. (L’histoire).

(5)   Le mot « politique » apparaît pour la première fois en 1562 dans le contexte des guerres de Religion, où il désignait un membre d’un parti s’occupant des questions non religieuses, sous la reignée d’Henri II. (Le 39 43).

(6)   Les ligueurs étaient des partisans de la Ligue qui, sous la direction du duc de Guise, soutenaient la cause catholique et s'opposaient au pouvoir royal, notamment lors de la réorganisation après l'assassinat d'Henri III, contrôlant plusieurs régions et influençant fortement la politique et la ville de Paris. (Musée protestant).

(7)   Tallemant des Réaux : Les Historiettes de Tallemant des Réaux écrites entre 1657 et 1659, restées volontairement secrètes au XVIIe siècle et publiées pour la première fois en 1834. L’œuvre a été parfois rapprochée des Mémoires, en raison des témoignages qu’elle apporte sur le règne d’Henri IV et de Louis XIII, mais elle est le plus souvent accusée de se réduire à un recueil d’anecdotes divertissantes et souvent grivoises. (Hal sciences).

(8)   En 1602, Henri IV signe un édit qui marque une forte opposition aux duels, mais il reste encore très tolérant, accordant près de 7000 lettres de grâce durant son règne, ce qui montre une certaine légitimisation ou compréhension de cette pratique malgré la volonté de la réprimer. (Mauran space).

(9)   Charlotte de Montmorency est la fille du connétable Henri Ier de Montmorency et de sa seconde épouse Louise de Budeau, née le 11 mai 1594, et elle devient princesse de Condé par son mariage avec le prince de Condé. (Wiki7). Charlotte-Marguerite de Montmorency, née le 11 mai 1594 et morte le 2 décembre 1650, est une princesse de Condé par son mariage avec Henri II de Bourbon-Condé. (Wikipedia). Lorsqu’il croise la route de Charlottefille du connétable de Montmorency, tout juste âgée de 14 ans, le roi en est bouleversé. Mais cette obsession est rapidement entravée par le prince de Condé. (Historia).

(10)                      Selon les sources, Louis XIII, en tant qu'enfant, a été forcé de monter sur le trône après la mort de son père, Henri IV, mais il n'avait pas choisi cette responsabilité et a été profondément marqué par cette transition, notamment en raison de son jeune âge et du contexte politique difficile. (Wikipedia). Louis XIII est un roi mélancolique, peu intéressé par son métier de souverain ou, du moins, incapable d'être ferme dans ses décisions. (Le Point).

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Poule à toutes les sauces et avec tous les accents

Par Xilart.

Poulover (= pull over)

Poulnareff (= Polnareff).

Poultugal (= Portugal).

Poul’hard (= poularde).

Poule au pot (= de chambre !).

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dimanche 10 décembre 2023

Simone Bertière - Henri IV et la Providence.

 

Simone Bertière

Henri IV et la Providence.

Editions Perrin – 2022

 

Il a survécu aux nombreux complots, attentats, pièges et balles. Il a su saisir sa chance (p 14). Jean Châtel lui a fendu la lèvre et fait sauter une dent. Pour cela, il sera écartelé (p 337). Sa maîtresse Henriette d’Entragues conspire et complote contre lui. Il punira Biron à sa place (p 352). Bourbon de naissance, il est proche du pouvoir (p 73). Quand il a vingt-trois ans, c’est la fin de son adolescence et de son infantilisation (p 90). Il est anticonformiste et un bon acteur (p 334).  A-t-il été écologiste avant la lettre (p 21) ? Il est connu pour son amour de la « poule-au-pot ». Elevé parmi les paysans, il aime la paysannerie française (p 350).


Paul Hémery 

Le poulet 

1953 

Huile sur toile.

Roubaix 

Musée La Piscine

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Raymond Debiève 

Maubeuge, 1931 - Orange, 2011.

Poule 

1970  

Fil de fer.

Roubaix 

Musée La Piscine  

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Henri IV a marchandé toute sa vie l’affection du peuple (p 369). Il sait qu’il n’y a pas de politique efficace sans un lien affectif entre lui et son peuple (p 223). Devenu roi, il veut être craint et aimé (p 302).

Montaigne situe la vieillesse à partir de quarante ans (p 350). Le Duc de Guise, François, est assassiné pendant le siège d’Orléans avec trois balles dans le dos (p 88).

Au 16e siècle, la Providence se sert de lui pour mener à bien ses projets ici-bas (p 21). Mais comment définir la « Providence » de cette époque là ? Une force divine ? Une force extérieure ? Une force terrestre ? Une force royale ? Une force humaine ?

Son enfance :

Son grand-père, Henri d’Albret, va demander à la gouvernante de donner une fessée magistrale à sa fille Jeanne pour l’obliger à épouser le Duc de Clèves.

Jeanne n’est pas une mère sécurisante. Henri d’Albret achètera Henri IV pour le soustraire à ses mauvais soins. C’est lui qui assurera son éducation  (p 33).

Son père, Antoine de Bourbon, laisse le pouvoir politique aux mains de Catherine de Médicis. Il assumera le pouvoir militaire (p 73).

Les religions :

En 1516, l’église encadre fermement la vie des femmes et des hommes de la naissance à la mort (p 54).

Les temps sont instables.

Monsieur, pour les protestants, retourne sa veste et les attaque (p 194). Henri III fluctue et applique une politique à géométrie variable (p 196). Il est imprévisible et instable (p 244). Henri III n’exige pas de gages. Il se contente de promesses (p 263).

Les protestants sont divisés entre eux. Ils sont vindicatifs et violents pour acquérir le pouvoir royal, coûte que coûte (p 405).

Menacé d’être déshérité, Henri IV promet à sa mère de conserver la religion protestante (p 79). Il a appris la prudence et la dissimulation qui sont la base de la diplomatie (p 90). Selon le bon vouloir de son entourage, Henri IV a changé quatre fois de religion contre son gré, depuis sa naissance (p 196).

La Saint-Barthélemy reste toujours un mystère d’état, même en 2007 dans le livre d’Arlette Jouanna (p 404). Simone Bertière ne parle pas des portes des protestant-e-es marquées d’une croix. Qui a donné les listes des adresses secrètement?

Catherine de Médicis a-t-elle fait empoisonner les deux frères de Coligny, Odet et d’Ancelot ? Nul ne le sait (p 134). Henri IV est captif à la Cour pendant deux ans, après la Saint-Barthélemy (p 192). Il promet de se rallier à la religion catholique, mais sans donner de date. Les protestants s’en défient et les catholiques le raillent (p 300).

Quand Catherine de Médicis meurt, on n’en fait pas plus de cas que d’une « chèvre morte » (p 272).


Catherine de Médicis et Henry, duc de Guise. 

Bayeux 

Musée d'art 

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La guerre accroît le pouvoir des nobles. Elle apporte la calamité pour les pauvres (p 221).

L’Edit de Nantes est un texte politique. Il permet l’accès des protestants aux postes de l’administration royale. Henri IV laisse à son successeur le soin d’en délimiter les contours (p 349). Le texte a ouvert le débat sur la laïcité et la séparation de l’Etat et de la religion (p 340).

Ses amours :

Il aime les petites filles. Il gave de bonbons  une fillette, Fosseuse, dès ses treize ans, pour l’avoir (p 215). Encore un !

Une infection vénérienne le fait délirer vers 1598. Il a peur d’être stérile (p 343).

Il a eu des enfants de trois maîtresses différentes, une fois devenu roi (p 354).

Il est amoureux d’une jeune fille de quinze ans, la fille du connétable de Montmorency (p 355).


Vocabulaire :

Feudataire (p 30) :

nom

1.                              HISTOIRE

Titulaire d'un fief (vassal).

 

Démarche propitiatoire (p 36) :

adjectif

1.                              LITTÉRAIRE

Qui a pour but de rendre la divinité propice.

Une offrande propitiatoire.

 

Titulature (p 73) :

nom féminin

1.                              DIDACTIQUE

Ensemble des titres portés par une personne, une famille.

 

Réactions antithétiques (p 85) :

adjectif

1.                              1.

Qui emploie l'antithèse.

2.                              2.

Opposé, contraire.

 

Relaps (p 301) :

adjectif et nom

1.                              RELIGION

Retombé dans une hérésie, après l'avoir abjurée.

Jeanne d'Arc fut brûlée comme relapse.

 

Les oubliées de l’histoire :

Louise de Vaudémont, femme d’Henri III (p 200).

Louise de Lorraine-Vaudémont, ou Louise de Lorraine, est issue de la branche de Vaudémont, branche cadette de la maison de Lorraine. 

1553 – 1601. (Wikipedia).

Louise de Lorraine-Vaudémont est la dernière reine de France de 1575 à 1589, au temps des Valois,  (Histoire pour tous).

Fille de Nicolas de Lorraine, duc de Mercoeur, et de Marguerite d'Egmont, née le 30 avril 1553, elle épousa Henri III, roi de France, le 15 février 1575. A la mort du roi (2 août 1589), elle se retira au château de Moulins, où elle mourut, le 29 janvier 1601. Peint vers 1580-1585. (Louvre).

Durant près de trois siècles, le silence s'est fait autour de la reine. (Jstor).

Louise de Lorraine-Vaudémont fait partie de la branche Vaudémont qui, comme les Guise, est une branche cadette de la famille de Lorraine. (Association de l’Edit de Roussillon).

Louise de Lorraine est la fille de Nicolas de Lorraine, comte de Vaudémont, prince peu fortuné, et de Marguerite d'Egmont. (Siefar).

Reine de France. Fille de Nicolas, comte de Vaudémont, elle épousa en 1575 Henri III et resta effacée durant tout son règne. (Larousse).

 

 

Chanson :

« Vive Henri IV !

Vive ce roi vaillant !

Ce diable à quatre

A le triple talent

De boire et de se battre

Et d’être un vert galant ».

(p 368).

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Pourquoi le roi Henri III Ordonne-t-il le massacre des protestants ?

Un conseil du roi se tient dans la nuit du 23 au 24 août au Louvre", explique l'historien. Charles IX et Catherine de Médicis auraient alors consenti à ordonner le meurtre d'une vingtaine de chefs protestants pour éviter une guerre.

(Geo).

Comment se finit la Saint-Barthélemy ?

Le 24 août 1572, jour de la Saint-Barthélemy, le carillon de l'église de Saint-Germain l'Auxerrois, en face du Louvre, donne le signal du massacre des protestants à Paris. Il s'agissait pour l'entourage catholique du roi de se défaire des chefs de la faction protestante, qui donnaient des signes de rébellion.

(Herodote).

« Lors de la Saint-Barthélemy, les bourreaux frappent aux portes et les victimes leur ouvrent »  (Retro news).

Les portes de Paris demeurent closes pendant trois jours, personne ne peut, s'enfuir, et les chances de survie sont infimes. (Cairn).

En cette nuit du 23 au 24 août, les chefs catholiques et la milice sont mobilisés, les maisons huguenotes, marquées d’une croix blanche. Le massacre peut commencer, déjà la violence se répand dans la nuit.  (Europe 1).

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La Saint-Barthélemy

Assassinat de Coligny

Gravure de Frans Hogenberg

1572 - 1590

L'Humanité

Cette gravure en taille-douce évoque le massacre des protestants parisiens d'août 1572. (L’Histoire par l’image).

A droite, Coligny est assassiné dans sa chambre, au soir du 23 août, et défenestré. (Utpictura18).

Le massacre de la Saint-Barthélemy est une tuerie de masse ayant débuté le 24 août 1572, jour de la Saint-Barthélemy.

Qui a tiré sur Coligny ?

Gaspard de Coligny est alors le premier assassiné, par les hommes de Henri de Guise.

Pourquoi Henri III a-t-il ordonné le massacre des protestants ?

Une situation de crise. La tentative d'assassinat de Coligny constitue l'événement déclencheur, le « premier acte » de la crise qui va mener au massacre. Les protestants s'élèvent contre cet attentat visant leur chef le plus respecté, et réclament vengeance.

(Wikipédia).

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Denis Crouzet

Paris Criminel

1572

La Saint-Barthélemy

L'Humanité

Denis Crouzet explore minutieusement l'épisode de la Saint-Barthélemy, à la manière d'une enquête policière. (Les belles lettres).

Denis Crouzet réévalue le nombre des victimes à 4 000, voire plus. Pour lui, cette tuerie n'est pas seulement un « massacre de voisins ». (L’histoire).

L'édit de pacification de 1570 a débouché sur une paix religieuse précaire. (Culture top).

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Aval de Catherine de Médicis et de ses deux fils.

Théophanie : Une théophanie (du grec ancien théos, θεός « dieu », et φαίνεσθαι, phaïnesthaï « se montrer ») est une manifestation de Dieu. Ce concept relève surtout de la liturgie et de la théologie chrétiennes. (Wikipédia).

Prophétisme : 1. Mouvement religieux fondé sur l'action d'interprètes inspirés de la divinité. 2. Comportement qui consiste à prédire l'avenir à partir de conjectures. (Larousse).

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vendredi 21 juillet 2017

La cathédrale Notre-Dame du Havre - Henri IV - Poulpes - Jeanne d'Albret - Margot




Marguerite d'Angoulême  
Paris 
Jardin du  Luxembourg 

Marguerite de Navarre, née Marguerite d'Angoulême le 11 avril 1492 à Angoulême et morte le 21 décembre 1549 à Odos-en-Bigorre, est la sœur de François Iᵉʳ. Duchesse d'Alençon par son premier mariage en 1509, elle est faite duchesse de Berry en 1517 par François Iᵉʳ, et devient reine de Navarre par son second mariage en 1527. En 1528, elle donne naissance à Jeanne d'Albret, reine de Navarre en 1555 et mère d'Henri de Bourbon, futur Henri IV, roi de France et de Navarre.

Elle ne cessa d'accorder son soutien aux deux grands courants qui renouvelèrent la culture et la religion : l'humanisme et l'évangélisme. 

Elle est la soeur de François 1er, la mère de Jeanne d’Albret et la grand-mère d’Henri IV.

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Jeanne d'Albret 
Paris 
Jardin du  Luxembourg

Jeanne d'Albret, 1528 – 1572,  fut reine de Navarre  de 1555 à sa mort sous le nom de Jeanne III. Elle était la fille unique d’Henri II, roi de Navarre, et de Marguerite d’Angoulême.

Nièce du roi de France François 1er, elle épousa Antoine de Bourbon, et fut la mère du roi Henri IV. Figure importante du protestantisme en France, elle s'illustra par sa rigueur morale et son intransigeance religieuse. Au début des guerres de religion, elle se sépara de son époux, qui avait rejoint le camp catholique, et implanta durablement la Réforme calviniste sur ses terres.

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L'église Notre-Dame depuis 1610, est devenue cathédrale en 1974.
Le Havre 
Cathédrale Notre-Dame
Château de Filières.
Des magasins sont accolés à la cathédrale.
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Vitraux
Poissons
Coquillages
Poulpes
Algues
Poissons imbriqués les uns dans les autres
Tag
Avignon

Tag de poulpe à Marseille

                                                            Poulpes à Saint-Rémy-de-Provence

Poulpe

Le Havre

Halle aux poissons

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Poulpe qui passe à table.
Graph.
Harfleur 

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Poulpe portugais

Boîte de conserve.

Le poulpe Cantara est bien cuit, pas élastique, savoureux et il se dévore soit à l'apéritif soit dans une salade. (Le comptoir du Portugal).

Le poulpe en conserve est-il bon pour la santé ?Le poulpe est une source d'acides gras oméga-3, de « bons gras » reconnus pour leurs nombreux bienfaits pour la santé cardiaque . Les oméga-3 peuvent réduire la tension artérielle et ralentir l'accumulation de plaque dans les artères, réduisant ainsi la pression exercée sur le cœur. (WebMD).

Quels sont les bienfaits de la poulpe ?Faible en graisses : Il contient peu de lipides, ce qui en fait une option idéale pour ceux qui surveillent leur apport en graisses. Source de minéraux : Le poulpe est une excellente source de minéraux comme le fer, le cuivre, le phosphore, et en particulier le sélénium, un puissant antioxydant. (Croq’Kilos).

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L'an 1603, le roi Henri IV visitant Le Havre de Grâce s'arrête devant l'église d'alors en construction

et accorde 150 livres de rente sur les gabelles* pour l'achèvement et l'entretien des bâtiments de l'église.


Henri IV est situé dans la rue de Paris. On voit l'église Notre-Dame au fond.
 
Verrière restaurée à l'atelier Michel Durand en 1976

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*

Impôt sur le sel
La gabelle est impopulaire 
Supprimée à la Révolution.
Bernay

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Henri IV à Fontainebleau

Henri IV par Baer


Sculpture d'Henri IV à cheval


Plat ovale Henri IV et sa famille

D’après la gravure de Léonard Gaultier.

France, suite de Bernard Palissy, début du XVIIe siècle.

Terre vernissée.
Rouen


Henri IV
Essai de médaille
Pièce incuse en bronze
France, début XVIIe siècle
Musée Paul Dupuy

Toulouse



Henri IV
Guillaume Dupré (1576 – 1643)
France, 1605
Pièce incuse en argent
Grande médaille réalisée en 1605 à l’occasion de la naissance du Dauphin (Louis XIII) en 1601.
Musée Paul Dupuy

Toulouse


Henri IV à Toulouse


Romans 
Musée de la chaussure 
Henri IV part pour la guerre d'Allemagne et confie à la reine le gouvernement de son royaume le 20 mars 1610.
Par Pierre-Paul Rubens

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Henri IV est le fondateur à La Flèche du collège des Jésuites qui porte son nom.

C'est la ville qui après l'édit de Nantes en 1603 allait s'enrichir de la venue des Jésuites auxquels Henri IV avait donné son château fléchois pour y fonder un collège. Ce collège Henri-le Grand dont l'un de ses premiers élèves, René Descartes, écrit dans le Discours de la Méthode qu'il constituait "l'une des plus célèbres écoles de l'Europe" attira bien vite plus de 1200 élèves, une centaine de professeurs jésuites qui deviendront célèbres pour beaucoup d'entre eux. 

La statue d’Henri IV qui se dresse au milieu de la place du même nom, à La Flèche, depuis 1857, a bien failli disparaître il y a 73 ans.

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Henri IV en recherche en mariage Marguerite, soeur de François 1er.

Le Havre

Abbaye de Graville

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Antoine de Bourbon, père d'Henri IV

Marie en marine


1861 :

"Messe de réduction célébrée à l'église Notre-Dame en mémoire de la reprise de la ville en 1563."

Vitrail réalisé après la libération du Havre par les troupes royales, après l'invasion des Anglais.


Marcelle Renée Lancelot-Croce
Marguerite de Valois (1ère femme d'Henri IV)
Musée d'Orsay 
 
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Aimée Brune née Pages
Née en 1803 - Paris, 1866 
Rare femme spécialiste en peinture d'histoire.
Marguerite de Valois reine de France 
Décédée en 1615.  
Eu 
Château Musée Louis-Philippe 
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Carte postale ancienne
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Marguerite de Valois

Opéra Garnier

Paris

Julie Dorus-Gras dans le rôle de Marguerite de Valois dans l’opéra  « Les Huguenots » de Meyerbeer (1834).

Julie Dorus-Gras interprétant le rôle de Marguerite de Navarre dans "Les Huguenots" de Meyerbeer. L'agitation politique en Belgique la décide de retourner à Paris. Elle est engagée à l' Opéra de Paris où elle débute dans le rôle de la comtesse du Comte Ory de Rossini le 9 novembre 1830

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Les Huguenots by Giacomo Meyerbeer

Lisette Oropesa

2018

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Dieppe 
Château Musée 
Buste de Sully 
Ivoire
19e s 

Sully - 1560 - 1641

Maximilien de Béthune (duc de Sully)

Compagnonnage avec le roi Henri III de Navarre.

Ministre du roi Henri IV de France

Les arguments sur lui sont contradictoires :

- Aucun ministre français n'a laissé dans l'Histoire une meilleure impression que Sully, né Maximilien de Béthune.

- Comment Sully a-t-il redressé les finances de la France ?

L'examen de documents plus objectifs, les archives privées de Sully (rachetées par l'État en 1954 et déposées aux Archives nationales), révèle les méthodes employées par le ministre d'Henri IV pour redresser le budget de l'État. On peut les résumer en trois mots : vol, racket, loi du vainqueur.

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Henri IV en ivoire 
Dieppe 
Château Musée
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Henri IV en ivoire 
Dieppe 
Château Musée

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Henri IV  
Eu 
Château Musée Louis-Philippe

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Encore une blague avec le cheval blanc d'Henri IV.

On ne s'en lasse pas.

Coloriage.

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