Aux USA et en France : "T'as les moyens. T'auras tout. T'as pas les moyens? T'auras rien." "Tu veux mourir de mort violente? Tu te fais contrôler par la police." Le sexe n'est pas un "travail". Soutien aux Palestinien-nes , aux Libanais-es, aux Iranien-nes. En 1832, Jeanne DEROIN disait : "Plutôt le célibat, que l'esclavage (NDLR : du mariage)". En 2024, 1 adulte français-e sur 3 est célibataire. 664 962 vues. Google attaque mon blog en supprimant des articles. Je vais sur Qwant maintenant.
La pilule était en vente en Allemagne dès 1961. **
Aux
USA, en 1957.
En
France, entre 1967 et 1973. (p 191 et 192).
L'Allemagne fédérale ne tarde
pas, puisque le 1er juin 1961 elle
commercialise la pilule. (L’Avant-Garde).
Quel moyen de contraception était
utilisé dans les années 1960 ?
Le 23 juin 1960, la FDA a autorisé la
commercialisation d' Enovid comme
contraceptif oral. Il était fabriqué par GD Searle and Company, une société qui
avait également soutenu les recherches de Gregory Pincus pendant de nombreuses
années (Chesler, 1992 ; FDA, 2000, Grimes, 2000 ; Lange, 2007). (Planned
parenthood).
Quelle année a eu lieu la première
pilule ?
L'invention de la pilule en 1956 ne peut s'expliquer sans le
mouvement féministe américain qui en a favorisé l'invention et qui en a assuré
le succès : en 1965, soit cinq ans après la mise sur le marché du contraceptif
oral, plus du quart des femmes américaines de moins de 45 ans l'avaient
adoptée. (Lumni enseignement).
1967 :
Après une année de débat dans
l'hémicycle et dans la société, l'usage
de la pilule contraceptive devenait légal en France. (Assemblée
nationale).
Quand est apparue la pilule
contraceptive en France ?
La France est l'un des pays du monde où
les femmes ont le plus recours à la contraception orale. La pilule, légalisée
en 1967 par la loi Neuwirth
et remboursée par la Sécurité sociale depuis 1974, a longtemps symbolisé la «
libération sexuelle » des femmes, qui pouvaient désormais maîtriser elles-mêmes
leur fécondité. (Ined).
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NDLR : les journalistes dans les journaux
féminins voient le célibat comme une période de transition. Est-ce si
certain ?
Albert Einstein :
« Je suis célibeinstein
C'est comme célibataire,
mais je relativise. »
Pour d'autres, c'est à l'inverse la peur de
blesser l'autre qui les conduit à regretter parfois leur statut de célibataire. (Marie-Claire).
La vie en solo n'est donc pas
une fatalité, mais une
étape de vie, un choix. Trop de pression sociale ? La célibataire peut survivre dans
un monde de couple. (Cosmopolitan).
On devrait respecter le célibat, car c'est souvent pendant les
périodes de solitude qu'on découvre qui l'on est vraiment, ce qu'on veut dans
la vie. (HuffPost)
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Célibat
« Comment aimes-tu ton
café le matin ?
-Seule ».
Les femmes auraient donc
davantage à retirer du célibat.
Vivre seules les
libère des attentes et des rôles traditionnels. (Elle Québec).
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Dépit amoureux,
"Seuls dans le bureau, ce sera ma parole contre la sienne."
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Partout,
des femmes revendiquent le droit au célibat. Autonomes financièrement, plus
diplômées que les hommes (c’est ce qu’on appelle, au sein d’un couple,
l'"hypogamie"), épanouies dans leurs amitiés, elles ne ressentent pas
le besoin de se marier. Dans son dernier numéro, Courrier
international y consacre un dossier spécial avec des articles
venus du monde entier, de la Pologne à l’Inde en passant par la Corée et le mouvement 4B qui a fait des petits
un peu partout dans le monde et notamment aux États-Unis. Côté masculin, les hommes
vivent une situation similaire mais leur célibat semble plus subi que désiré,
et se retrouve qualifié, en une des journaux, d’épidémie de solitude. Face à
cette frustration, les incels suivent des influenceurs masculinistes et
leurs conseils drague qui ressemblent à s’y méprendre à de la haine des femmes. Notre chroniqueuse, Ingrid Therwath,
revient sur les solutions mentionnées dans les articles de Courrier
international : former davantage les petits garçons à la vie affective et
les hommes à s’épanouir dans de vraies amitiés où la communication est davantage
développée.
French Impressionist painter who
struggled against attempts to suppress her work, most notably from her own
husband, the painter Félix Bracquemond.
Peintre impressionniste française qui a lutté contre les tentatives de suppression de son œuvre,
notamment de la part de son propre mari, le peintre Félix Bracquemond.
Marie Bracquemond était une peintre
impressionniste française qui a dû lutter contre les
tentatives de suppression de son œuvre, notamment en raison des défis
liés à sa reconnaissance en tant que femme dans un milieu dominé par les
hommes.
Marie Bracquemond, née Marie Anne Caroline Quivoron le 1er décembre 1840 à
Argenton-en-Landunvez et morte le 17 janvier 1916 à Sèvres, est une peintre, graveuse et céramiste française.
(Wikipedia).
En 1879, 1880 et 1886, Marie Bracquemond participe aux expositions impressionnistes, mais son époux goûte peu les évolutions de sa peinture.
(Beaux-Arts).
Elle est considérée par le
critique d'art Gustave Geffroy, comme une des trois « grandes dames » de l'impressionnisme
avec Berthe Morisot et Mary Cassatt. (Wikiart).
Elle a commencé des cours de
peinture à l'adolescence.
(Artwizard).
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Marie Bracquemond
She was also a printmaker and created this self-portrait etching in 1880, titled “Young woman in front of her easel”.
Elle était également graveuse et a créé cet autoportrait à l'eau-forte en 1880, intitulé « Jeune femme devant son chevalet ».
Marie Bracquemond était effectivement une graveuse talentueuse, et elle a créé un autoportrait à l'eau-forte en 1880, intitulé "Jeune femme devant son chevalet". (Musée d’Orsay).
Ce dessin représente une femme artiste juchée sur un grand tabouret, devant un chevalet. (Paris Musée Collections).
Marie Bracquemond, née Marie Anne Caroline Quivoron le 1er décembre 1840 à Argenton-en-Landunvez et morte le 17 janvier 1916 à Sèvres, est une peintre, graveuse et céramiste française. (Wikipedia).
In the Omnibus is part of a group of ten color prints that she
included in her first independent exhibition, held in 1891. (The Metropolitan museum of art).
« In the Omnibus » fait partie d'un groupe de dix tirages couleur qu'elle a inclus dans sa première
exposition indépendante, organisée en 1891.
Quel est le sujet de Mary Cassatt ? Femmes
et enfants . Mary Cassatt est surtout connue pour ses tendres scènes de
femmes avec de jeunes enfants. Elle a commencé à explorer ce sujet à la fin des
années 1880, en gravure et en peinture. Certaines des femmes représentées dans
ces œuvres étaient des mères, mais beaucoup étaient des gardiennes rémunérées
qui servaient de modèles à l'artiste. (Colby museum).
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Mary Cassatt
La lettre
1890 – 1891.
"La Lettre" de Mary Cassatt (1890-1891) est une estampe en aquatinte, pointe sèche et vernis mou, illustrant une activité quotidienne avec une composition influencée par l’estampe japonaise, notamment celle d’Utamaro, caractérisée par une partie supérieure claire et un petit format, actuellement conservée à la National Gallery.
L’œuvre a été réalisée entre 1890 et 1891, ce qui correspond par ailleurs à l’époque où Cassattse prend d’admiration pour l’estampe japonaise d’Utamaro. (Culturez vous).
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Mary Cassatt
Portrait of Lydia Cassatt
1880
Mary
Cassatt a peint deux portraits de sa sœur Lydia en 1880
: "Lydia Crocheting in the Garden at Marly" et "Autumn,
Portrait of Lydia Cassatt", tous deux reflétant son état de santé
fragile.
Ce
portrait montre Lydia assise sur un banc dans un parc arboré en automne. Elle
porte des vêtements colorés et son expression reflète sa maladie.
Ce
tableau a été peint alors que la santé de Lydia se dégradait. Il est considéré
comme un hommage à sa sœur.
Ce
tableau est conservé au Petit Palais à Paris. (Qwant).
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Mary Cassatt
Cup of Tea
Tasse de thé
Lieu de conservation : Metropolitan Museum of Art, New York
Sujet
: scène domestique montrant une femme tenant une tasse de thé, illustrant un
rituel social de la classe moyenne supérieure
Style
: impressionniste, utilisation de couleurs contrastées et complémentaires. (Qwant).
Paul
Durand-Ruel, le marchand des impressionnistes.
Editions
Plon.
2002
« Grâces
lui soient rendues » est une expression de Clémenceau qui était
dreyfusard, contrairement à Durand-Ruel (p 354).
Son
père a été vendeur en papeterie, puis vendeur de tableaux. Paul s’émancipe du
goût familial. Il porte sa première admiration artistique sur l’œuvre de
Delacroix (p 69).
Paul
Durand-Ruel, royaliste, a été le créateur de « la révolution du regard ».
Cherchez ici la contradiction (p 41). Il s’engage, jeune homme, à faire aimer
les artistes qu’il aime (p 68). Mécène commerçant, c’est lui qui dictera son goût
au public (p 319).
Il
défendait ses propres intérêts et avait la peinture pour religion (p 329). Audacieux,
il flaire la nouveauté et a du goût pour la qualité (p 97). Il change de lieu
de galerie, plus vaste, rue Laffitte, ce qui lui permet d’y exposer des tableaux
de plus grande taille (p 102).
Joueur
(p 35), comme avec la roulette russe, il a pensé au suicide (p 209). Doté d’une folie intérieure, il pouvait aller
jusqu’à la faillite (p 121). Il était intransigeant, résolu et déterminé (p
166).
Le
public se détourne des œuvres des Impressionnistes ? Il les vend à des
collectionneurs (p 196).
Puisque
l’Etat a failli avec l’art contemporain, Durand-Ruel s’est engouffré dans le
marché de l’art (p 306).
Elisabeth
Vigée Le Brun a eu du mal à être reçue à l’Académie de peinture. Est-ce parce
que son mari était un marchand de tableaux ? (p 37).
Eugène
Delacroix, en 1850, est l’objet d’une rumeur persistante. On le nomme le fils naturel
de Talleyrand* (p 65).
Jeanne
de Tourbey** a été la scandaleuse maîtresse de Khalil-Bey, le propriétaire de « l’Origine
du monde » de Courbet (p 96).
Lola
Montes****, une aventurière irlandaise, eut pour amant Louis 1er de
Bavière (p 10).
Mary
Cassatt, originaire de Pittsburgh (p 258), décide de peindre en voyant des œuvres
de Degas chez Paul Durand-Ruel (p 168). Il la subventionne chaque mois à partir
de 1880 (p 203). Elle a travaillé avec Renoir en Bretagne (p 258). Elle devient
la conseillère pour élaborer la collection de peintures des Havemeyer****, le
roi du sucre (p 273), aux USA (p 259). Havemeyer entre en concurrence artistiquement
avec Camondo (p 323).
Après
l’installation fructueuse de Paul Durand-Ruel aux Etats-Unis, les relations
entre Mary et Paul deviennent conflictuelles. Elle critique son côté bigot et
ses quatre enfants (p 334). Elle lui reproche de ne pas vouloir vendre ses oeuvres
en France, lui qui préférait les vendre aux USA (p 361). Elle se débarrasse d’un
portrait en le confiant à Vollard. C’était une extrême provocation quand on
sait que Durand-Ruel exigeait d’être le seul marchand d’un artiste (p 362).
Elle n’aimait pas la poigne de fer de Durand-Ruel (p 367).
Mary,
célibataire, est décrite par un auteur américain nommé YRB comme une artiste
qui produit des œuvres « qui sont ses enfants », contrairement aux
femmes qui font de la peinture conventionnelle ! (p 289).
Après
le décès du second fils de Paul Durand-Ruel, Mary essaie de le consoler dans sa
propriété dans l’Oise (p 308).
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*
Talleyrand suivait et surveillait, de loin, la carrière
de son fils naturel.
Wukali.
**
Marie-Anne Detourbay, dite Mademoiselle Jeanne de
Tourbey et par son mariage comtesse de Loynes, née le 18 janvier 1837 à Reims
et morte le 15 janvier 1908 à Paris, est une demi-mondaine et salonnière.
Elle est née de
père inconnu et d'une mère ouvrière à Reims.
En sortant de chez la princesse Mathilde, Flaubert
emmène les Goncourt chez Jeanne de Tourbey.
***
Lola Montez · 17 février 1821 et morte à New York
(États-Unis) le · 17 janvier 1861, est une danseuse exotique, actrice et
courtisane d'origine irlandaise.
Au XIXe siècle, Lola Montès est une femme adulée, maîtresse de Liszt et du roi
Louis 1er de Bavière.
****
Henry Osborne Havemeyer, né le 18 octobre 1847 à New
York et mort le 4 décembre 1907 à Commack, fut un entrepreneur américain qui
fonda la société American Sugar Refining Company en 1891. Après avoir été nommé
vice-président de la société, il en devint plus tard le président
---------
Avignon 2025.
Pièce de théâtre sur la famille de Paul Durand Ruel.
Elle
« invente » Picasso et le duel entre Matisse et Picasso (p 10).
Elle
explique le comportement de Caruso après le tremblement de terre à San
Francisco. Il avait chanté Carmen la veille et se jura « qu’il ne
remettrait plus jamais les pieds dans cette foutue ville » (p 252).
Le
couple formé par Gertrude Stein et Alice Toklas correspondait aux clichés d’un
couple hétérosexuel, avec chacune des protagonistes dans son rôle. Stein jouait
l’homme du couple et Alice était reléguée dans le rôle de la femme passive (p
269).
Gertrude
Stein fait dire à Alice qu’elle était « un génie » dans son
autobiographie écrit par elle-même mais qu’elle signe Alice Toklas ( p 271).
La
traversée Le Havre – New York :
Elle
s’effectuait en quinze jours, en 1830, sur « Le Charlemagne » (p 13).
Le Havre.
Place de l'Hôtel de ville.
Une girafe s'y ballade.
Mon montage.
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Deux
femmes médecin :
Elizabeth
Blackwell est la première femme médecin américaine, entre 1830 et 1860). La
médecine était réservée aux hommes. En 1849, à l’âge de 28 ans, elle va à Paris
pour poursuivre ses études (p 19). Elle étudie dans la maternité à Paris. Elle
devient obstétricienne aux USA et y ouvre une école de médecine (p 20).
Augusta
Klumpke s’inspire d’un modèle féminin, Madeleine Brès qui a été la première
femme médecin française (p 51).
Madeleine Brès, médecin en 1842.
Elle entend les arguments masculins en
1875 : « Une femme médecin perd de sa féminité », « Une
femme médecin ne s’élèvera jamais au rang des hommes ». Mais cela ne l’empêche
pas de poursuivre ses études (p 52). En 1881, l’externat en France est ouvert
aux femmes (p 53).
Paul Bert défend les études médicales pour les femmes. Il
trouve que les hommes sont souvent sans motivations, et que les femmes leur
sont supérieures et tous points (p 55). En 1886, Augusta devient la première
Interne des Hôpitaux de Paris (p 56).
Sa
sœur Dorothea participera à la création de la première carte du ciel. C’est
l’entrée des femmes dans le monde de l’astronomie, en 1887 (p 57).
Avant
de mourir, madame Klumpke mère chantera le chant du Titanic, en 1924 (p 67).
Le naufrage du Titanic
-1912 –
-Parles et musique de
Joseph-Hormidas-Malo.
Quel est ce preux à l'arrogante allure,
Que rien ne semble arrêter en chemin ?
Où va-t-il donc, si fier en sa parure ?
Qu'il est vaillant ! Où sera-t-il demain ?
Des grandes mers , c'est le roi, le Titan,
Un monde vit et s'ébat en son flanc,
Fruit du génie ;
Mais on oublie
L'immensité, le fond de l'Océan
Ses
parents l’emmènent à Paris quand elle a sept ans, en 1844, lors d’un voyage qui
devait aider et améliorer la santé des enfants (p 26). Mais après la mort de son
frère, c’estle retour aux USA. En 1866,
Marie revient en France pour étudier l’art. Mais la guerre de 1870-1871 se
déclare et elle est obligée de revenir aux USA. Elle reviendra en France en 1871
(p 27).
Mary Cassatt.
Elle a révolutionné la peinture. Elle a peint des femmes indépendantes. Elle a transmis de la culture et du savoir.
Les jeunes femmes portent les peignoirs de Beaufresne.
Le ciel est supprimé.
La barque est entourée des reflets verts des feuillages sur l'eau.
L'extrémité de la barque reste hors-champ.
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La
chasse à courre à Compiègne :
Madame
Lillie Greenough Moulton doit apporter vingt robes, huit costumes de jour
l’habit de toile verte pour la chasse, sept robes de bal, cinq robes pour le
thé, pour une chasse à courre avec Napoléon III et Eugénie (p 34).
Boni
de Castellane :
Il est
marié avec Ann Gould, une richissime américaine (p 36). C’est l’alliance de la
particule et de l’argent.
Georges
Clémenceau ; brutal avec sa première femme :
Il
épouse Mary Plummer qu’il délaisse dans un château en Vendée, loin de Paris où
il mène grande vie.
La malheureuse tombe dans un piège. Accusée de l’avoir
trompé avec un précepteur pour les enfants, elle est répudiée sans ménagement
et terminera sa vie dans la misère, seule et abandonnée ( p 39).
Rosa
Bonheur :
Elle
a été élevée par un Saint-Simonien qui « ne maudissait pas la
femme », tout au moins à ses débuts (p 59). Mais Prosper Enfantin va
changer la donne et exclure les femmes (p 60).
Rosa Bonheur, dame nature.
Rosa Bonheur fut une idéaliste pragmatique, une
marginale conventionnelle, mais surtout une peintre de la vie agricole et de la
vie sauvage à l'heure où la révolution industrielle et la croissance urbaine
font disparaitre des pans entiers de la relation séculaire entre les hommes et
les animaux. Une féministe aussi, qui refuse de se marier et passe toute sa vie
avec des femmes. Il y avait là de quoi choquer plus d'un bien-pensant. Au
contraire, elle est honorée, respectée, décorée, comme protégée par un nom
magique. Ce film retrace le parcours de la femme-peintre française la plus
célèbre du XIXe siècle.
Elle semble apporter la dernière touche à "Lions dévorant une gazelle" (au musée Pouchkine de Moscou).
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Charles Napier Kennedy
1852-1898
L'atelier de l'artiste.
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Rosa Bonheur
Bordeaux, 1822 - Thomery, 1899.
Etude de lions
Huile sur toile;
Roubaix
Musée La Piscine
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Elisabeth
de Gramont :
Elle
a été l’amante de Miss Barney (p 85).
Miss Barney a tenu un salon littéraire entre
1910 et 1960. Elle a été digne du siècle des Lumière et du 19e
siècle (p 234).
L'Humanité
Pauline Mary Tarn, alias Renée Vivien, est née le 11 juin 1877 à Londres et morte le 18
novembre 1909 dans le 16ᵉ arrondissement de Paris, surnommée « Sapho 1900 »,
est une poétesse britannique.
Renée Vivien, née Pauline Mary Tarn, surnommée « Sapho 1900 », est
une poétesse britannique de langue française du courant parnassien de la Belle
Époque.
Grande poète et figure majeure de la Belle
Epoque, Renée Vivien demeure
l'une des grandes icônes du génie féminin à travers les siècles.
Poétesse inclassable, l'auteur de Flambeaux éteints
eut plusieurs vies.
Natalie Clifford Barney a été son amie, son
amante.
Renée Vivien mangeait très peu, faisait souvent l'amour et
buvait beaucoup (des cocktails corsés de sa composition).
Amie de Colette, et personnalité célèbre du Paris de
la Belle Époque, elle vécut une vie brève, marquée autant par l'éclat d'un mode
de vie libre et affirmé.
Renée Vivien pose une double postulation de l'ivresse et de
la folie qui est d'apparence platonicienne. La folie est une possession divine,
un mode d'expression.
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Winnaretta Singer, Princesse Edmond de Polignac.
La
comtesse de Polignac :
Elle
a été la mécène la plus importante au 20e siècle dans le domaine
musical (p 177). Lors de son premier mariage, elle rencontre Gabriel Fauré (p
161). Elle financera les voitures radios de Marie Curie, pendant la Première
Guerre Mondiale (p 311).
Don
Quichotte par Manuel de Falla :
Il
voulait reprendre le texte de Cervantès, dit par des marionnettes. Il
souhaitait écrire un hymne à la gloire de la chevalerie, prononcé par Don
Quijote (p 178).
Manuel de Falla - El Retablo de Maese Pedro (1923).
El Retablo de Maese Pedro
(en français:
Les Tréteaux de Maître Pierre; en anglais: Master Peter's
Puppet Show) est un petit opéra en un acte pour orchestre de chambre (y compris
un clavecin*) et trois chanteurs, avec marionnettes et personnages réels.
Inspiré d'un épisode du Don Quichotte de Miguel de Cervantes (chapitres XXV et
XXVI de la seconde partie du livre) et réalisé à la demande de la princesse de
Polignac, il fut tout d'abord présenté en version de concert à Séville le 23
mars 1923, puis pour la première fois à Paris le 25 juin suivant. Dans
l'épisode en question, le chevalier Don Quichotte assiste à un spectacle de
marionnettes dirigé par Maître Pierre, qui raconte l'histoire de Don Gaïferos
parti sauver sa promise Mélisendre retenue captive par le roi maure
Marsilio (lors de la scène finale opposant les maures à Don Gaïferos, Don
Quichotte, croyant voir dans les marionnettes de véritables guerriers, se
précipite sur le théâtre l'épée à la main et dévaste tout, au grand dam de
Maître Pierre qui, pleurant sur son sort, ramasse les débris de son théâtre).
*
Basson
Duo avec un clavecin.
18e s - Paris.
Cité de la musique
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Epinette
Femme de qualité jouant du clavecin
M. Arnoult
Actif en 1680/1700
17e siècle.
1688.
Sous
le titre est gravée l'adresse : "Ce vend à P.rs Chez N. A. rüe de la
Fromagerie, à limage St. Claude aux halles. Avec priuileg. du Roy.'.
Cité de la musique
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Moyen-Age
1480 - 1490
Femme jouant du Virginal
Maison Blackburn. (Grande-Bretagne).
Le virginal est un instrument de musique de
la famille des instruments à clavier et à cordes
pincées qui comprend également, entre autres, le clavecin et
l'épinette. Dans tous ces instruments, le pincement des cordes est
assuré par un ou plusieurs rangs de sautereaux reposant sur
l'extrémité arrière (cachée) des touches. (Wikipédia).
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Les « Gueules
cassées » :
Anna
Coleman Ladd créera des prothèses pour cacher les Méfaits de la terrible
Première Guerre Mondiale dès 1917 (p 179).
Isadora
Duncan :
Une
exposition a été organisée au musée Bourdelle en 2010.
Isadora
s’est inspirée des dessins des vases grecs ou des frises sculptées pour
réaliser ses danses. Son art était la continuité de l’art du Parthénon.
(…) Le musée
Bourdelle présente une ambitieuse exposition consacrée à Isadora Duncan, l'une
des sources d'inspiration d'Antoine Bourdelle (1861-1929), ainsi qu'en témoigne
l'abondance de dessins conservés au musée. Première manifestation d'importance
dédiée à cette figure pionnière de la danse, elle porte sur les années
qu'Isadora passa en France.
Traduction: Tout le boulot retombe sur la femme pendant que l'homme n'en fait pas une ramée...
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C'est par la voie d'un simple
amendement qu'ont été adoptés l'adoption et le mariage pour tous ce mardi 4 octobre en Slovénie, qui devient ainsi le 17ème pays au monde à légaliser le mariage pour les couples homosexuels, et le premier de l'ancien bloc communiste.
Le Parlement de Slovénie a approuvé ce mardi le mariage et l'adoption pour les couples de même sexe.
Avec ses 2,1 millions d'habitants, la Slovénie est le premier pays anciennement communiste du
continent à autoriser le mariage pour tous.