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vendredi 5 juin 2026

6 Femmes se coiffant

 

6 Femmes se coiffant

- Femme coiffant ses cheveux - Naples Musée national  

Œuvre : Jeune Femme se coiffant
Type : Fresque antique
Lieu d’origine : Villa Arianna à Stabies (Pompei)
Lieu actuel : Musée archéologique national de Naples

La fresque a été découverte entre le 15 et le 22 mars 1760 dans le triclinium 7 de la Villa Arianna, où d’autres scènes assises (Femme assise, Vieil homme assis, Jeune homme assis) étaient également représentées. Elle a été peinte à l’époque néronienne (54‑69 ap. J.-C.) lors des travaux de restauration de la villa.

  • Sujet : une jeune femme assise sur un tabouret sans dossier, pieds croisés, ajustant une touffe de cheveux tout en se regardant dans un miroir.
  • Composition : fond noir, haut du corps nu, partie inférieure recouverte d’un voile rouge.
  • Inspiration : la fresque s’inspire de la Vénus anadyomène réalisée par Apelle.

L’œuvre a été détachée de son support original et conservée au sein du Musée archéologique national de Naples, où elle fait partie de la collection permanente. Le guide général du musée (PDF) mentionne la présence de cette fresque dans la collection, confirmant son accession et son exposition. (Qwant)

- Berthe Morisot - Femme à sa toilette – 1879

Événement

Date

Lieu

Deuxième exposition impressionniste

1876

Galerie Paul Durand‑Ruel

Cinquième exposition impressionniste

1879

Galerie Paul Durand‑Ruel

Collection

Art Institute of Chicago

Exposition temporaire

2015

Museum of Art de Philadelphie (jusqu’au 13 septembre)

Description artistique

La toile capture l’intimité d’une femme qui se regarde dans un miroir, avec une palette de rose, gris, lavande, bleu qui souligne la douceur de la scène 

Le fond flou et les coups de pinceau légers caractérisent l’approche impressionniste de Morisot, qui privilégie la lumière et la couleur plutôt que la ligne  (singulart.com)

En résumé, Femme à sa toilette est une œuvre de Berthe Morisot créée entre 1875 et 1880, exposée à la fois à la deuxième et à la cinquième expositions impressionnistes, et conservée aujourd’hui à l’Art Institute of Chicago, avec une exposition temporaire à Philadelphie en 2015.

- Pablo Picasso - Femme peignant ses cheveux – 1906

  • Femme peignant ses cheveux (ou Woman Plaiting Her Hair) : 1906

Support et technique

  • Peinture à l’huile sur toile, réalisée à Paris en fin d’été ou d’automne  (moma.org)
  • La toile représente une femme assise, en train de se coiffer.
  • Le modèle est Fernande Olivier, première muse et compagne de Picasso 

Contexte artistique

  • 1906 est une année de transition majeure dans la carrière de Picasso : il s’inspire de l’art ibérique et pré‑romain (ex. The Lady of Elche) et commence à expérimenter les formes proto‑cubistes 
  • La sculpture en bronze « Femme se coiffant » (édition 1968) est basée sur un modèle en céramique conçu en 1906, soulignant l’importance de cette œuvre comme tournant décisif vers le cubisme 

Description visuelle

  • La femme est assise sur ses talons, les genoux repliés, le ventre légèrement proéminent.
  • Sa main droite, doigts écartés, passe sur sa chevelure longue et tressée, tandis que la tête est légèrement inclinée, créant une posture à la fois intime et spontanée 
  • Le regard est détaché, presque absurde, renforçant l’aspect quotidien et naturel de la scène 

Signification

  • Cette œuvre marque le passage de la période rose à une exploration plus structurée des formes, annonçant le cubisme qui suivra avec Les Demoiselles d’Avignon (1907).
  • Elle illustre la fascination de Picasso pour les formes primitives et la simplification des volumes, tout en conservant une touche de douceur et de tendresse envers son modèle  (christies.com)

- Pablo Picasso - La coiffure – 1906

La Coiffure, also referred to as Hairdressing, is an oil‑on‑canvas painting created in 1906 by the Spanish artist Pablo Picasso  (metmuseum.or
The work measures 69 in. × 39 3⁄8 in. (≈ 175 cm × 99.7 cm) and is executed in an Expressionist style  (
facebook.com)

The painting is part of the collection at the Metropolitan Museum of Art in New York, where it is catalogued under the accession number 488710  (metmuseum.org)

The exact current location within the museum is not specified in the provided sources.

La Coiffure, également connue sous le nom de Hairdressing, est une huile sur toile réalisée en 1906 par l'artiste espagnol Pablo Picasso (metmuseum.org).

L'œuvre mesure 175 cm × 99,7 cm et est exécutée dans un style expressionniste (facebook.com).

Le tableau fait partie de la collection du Metropolitan Museum of Art de New York, où il est catalogué sous le numéro d'inventaire 488710 (metmuseum.org). Son emplacement exact au sein du musée n'est pas précisé dans les sources fournies.

- Zinaida Serebriakova's - 'Self-Portrait at the Dressing-Table' – 1909

Zinaida Yevgenyevna Serebriakova (1884‑1967), a Russian‑Ukrainian‑French painter. She came from a prominent artistic family; her uncle Alexandre Benois co‑founded the Mir Iskusstva group. After the October Revolution her husband was arrested and she later moved to Paris in 1924, returning to Russia in 1965. The painting is considered her most famous work and a key example of early 20th‑century Art Nouveau portraiture.  (julianphilosophy.substack.com)

Current Location
Tretyakov Gallery,
Moscow, Russia.

Description
The canvas shows Serebriakova seated at a dressing table, brushing her hair before a mirror. The scene is intimate and domestic: combs, cosmetics, candles, and other personal items surround her. Her gaze meets the viewer, creating a direct connection. A notable detail is the reflection of a candle in the mirror, a playful twist that emphasizes the mirror‑image—how she sees herself. The palette is warm and muted, lending softness and subtlety to the composition. The work exemplifies her skill in rendering everyday moments with elegance and poise.
 (artchive.com)

Historical Context
When exhibited among contemporary Russian women’s portraits in St. Petersburg, the painting quickly became a sensation, praised for its lightness and joyful sense of independence. It remains a celebrated example of female self‑portraiture from the era.
 (julianphilosophy.substack.com)

Zinaïda Evguenievna Serebriakova (1884-1967), peintre russo-ukrainienne et française, était issue d'une famille d'artistes renommée. Son oncle, Alexandre Benois, était cofondateur du groupe MirIskusstva. Après la Révolution d'Octobre, son mari fut arrêté et elle s'installa à Paris en 1924, avant de retourner en Russie en 1965. Ce tableau est considéré comme son œuvre la plus célèbre et un exemple majeur du portrait Art nouveau du début du XXe siècle. (julianphilosophy.substack.com)

 Localisation actuelle : Galerie Tretiakov, Moscou, Russie.

Description : La toile représente Serebriakova assise à sa coiffeuse, se brossant les cheveux devant un miroir. La scène est intime et domestique : peignes, cosmétiques, bougies et autres objets personnels l'entourent. Son regard croise celui du spectateur, créant un lien direct. Un détail notable est le reflet d'une bougie dans le miroir, une variation subtile qui souligne l'image qu'elle se fait d'elle-même. La palette, aux tons chauds et feutrés, confère douceur et subtilité à la composition. L'œuvre témoigne de son talent pour saisir les instants du quotidien avec élégance et sérénité. (artchive.com)

Contexte historique Exposée à Saint-Pétersbourg parmi les portraits de femmes russes contemporaines, la peinture fit sensation et fut saluée pour sa légèreté et sa joyeuse indépendance. Elle demeure un exemple célèbre d'autoportrait féminin de l'époque. (julianphilosophy.substack.com)

- Man Ray - La chevelure

Man Ray a réalisé La chevelure en 1929.
Il s’agit d’une photographie gélatino‑argentique produite en tirage tardif.
Les dimensions de l’épreuve sont 28,7 × 19,5 cm (facebook.com)

L’œuvre est présentée dans le cadre de l’exposition « Man Ray et la mode » au Musée du Luxembourg, où l’on met en lumière les aspects méconnus de son travail photographique, notamment ses collaborations avec la mode parisienne des années folles  (9lives-magazine.com)

Dans la description de la photo, on retrouve l’image d’un visage renversé dont les cheveux tombent en cascade, créant une atmosphère de brume et d’écume  (francefineart.com)

« La chevelure » est ainsi un exemple de la façon dont Man Ray mêlait l’esthétique de la mode à des techniques photographiques avant‑gardistes, comme la solarisation et le rayogramme, pour produire des images à la fois sensuelles et graphiques.

Références

(9lives-magazine.com)

Man Ray et la mode )– Musée du Luxembourg, 2020‑2021.

(facebook.com

Facebook : Man Ray – La chevelure 1929 (tirage tardif, 28,7 × 19,5 cm).

(francefineart.com)

FranceFineArt : description de la chevelure tombant en cascade.

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vendredi 22 mai 2026

Marina Picasso - Grand-père

 

Marina Picasso

Grand-père

Editions Denoël – 2001

 


Maman de deux enfants à Genève, elle connaît des crises d’angoisse et a peur de devenir folle. Elle va travailler avec un psychothérapeute pendant quatorze ans. Elle est malheureuse à cause de Pablo Picasso (et de ses parents, ndlr). (p 13).

Elle est la petite fille d’Olga  Khokhlova . (p 14).

Son père était Paulo Picasso. ((p 15).

L’héritage et une analyse lui ont permis de se réconcilier avec Picasso et la vie.

 

Picasso et l‘argent :

Picasso ne payait pas le restaurant. Une signature sur la nappe suffisait, même pour cent personnes. Il ne passait pas devant le notaire quand il achetait une propriété. (p 30). Ndlr : il avait du personnel pour ça.

Il ne recevait pas les autres membres de sa famille, en-dehors des trois membres de la famille de Paulo. Marina le trouve mesquin. (p 94) ? (0)

Il a possédé une propriété à Boisgeloup en Normandie, en 1935. (1)

 

Pablo Picasso et les enfants :

Picasso n’aimait les enfants que lorsqu’ils étaient encore dans le premier âge. Après, il s’en désintéressait. (p 24) Il dessinait des pastels de ses enfants innocents. (2) (p 138). Picasso offrait des « mendiants » à  ses petits-enfants quand il acceptait de les recevoir. Le terme n’a rien d’innocent. Ce sont des dattes fourrées de noix. (p 28).

La porte de La Californie était souvent fermée pour eux trois, Paulo, Marina et Pablito, son frère (qui se suicidera à Antibes).

Picasso a dédicacé une assiette à son chien, (3) mais n’a jamais dessiné ses deux petits-enfants. (p 89). (4)

 


Comment Marina voit son grand-père :

Les qualificatifs négatifs concernant son grand-père sont légion dans son récit :

Tyran, sadique, indifférent (p 13). Manipulateur, despote, vampire, destructeur (p 134).

Marina juge l’ambition de Picasso monstrueuse. (p 21)

Il était méprisant, avare, pervers, insensible, habitué à être servi et entouré de servilité. (p 204)

Il était autistique, boulimique. (p 206).

Pour Jacqueline Roque, à l’inverse, il était « soleil, monseigneur, grand maître ». (p 17).

 

Pablo Picasso et son fils Paulo (5) :

Il a dressé Paulo pour contrer sa mère, Olga, par vengeance. (p 32).

Picasso a été un père saccageur, maltraitant, dédaigneux et méprisant pour son fils. (p 30)

Paulo a épousé Emilienne Lotte. (p 29).

Paulo est devenu le chauffeur factotum de son père. Il mendie pendant ses visites sa paie à Picasso. Paulo est recouvert de dettes. (p 43). Paulo, l’enfant unique, a renoncé à son héritage maternel au profit de Picasso ! (p 24)

Après le divorce de Paulo et d’Emilienne (6), la mère se met à boire. Marina et Pablito nettoient l’appartement du Golfe Juan des restes des beuveries, le matin, avant de partir à l’école. (p 58)

 

L’enterrement d’Olga Khokhlova  (7):

Paulo y assistera seul, sans ses enfants. (p 67)

Marina réhabilite Olga, tant haïe et décriée par Picasso et son entourage. (8)

 

Le silence des petits-enfants sur leurs conditions de vie :

Ils n’avaient pas le droit de se plaindre, en tant que descendant-es de Picasso.

Les gens le considèrent comme un « bon » homme. Elle, Marina, se plaint de la misère.

Pablito n’avait plus d’espoir. Au lycée, il fugue. (p 154). Il n’y a qu’un seul Pablo, d’où le nom de Pablito (= le petit Pablo).

Après le baccalauréat, Picasso ne finance plus les études de Marina et de Pablito. Ils vont travailler. Pablito sera garçon de salle et Marina aidera les handicapés mentaux et physiques. (p 161).

Pablito se suicide en buvant de la Javel quatre jours après le décès de Picasso. Il n’a pas supporté l’humiliation de ne pas pouvoir assister à l’enterrement de son grand-père. Il avait vingt-quatre ans. (p 169). Condamné à rester enfant, il en mourra. Ndlr : ça doit être difficile de voir son père être humilié et se détruire dans l’alcool aussi.

 

L’héritage :

Marina ne dissocie pas l’artiste de son oeuvre et refuse d’ouvrir le coffre qui contenait sa part d’œuvres. (p 197).

Elle attendra la naissance de ses deux enfants pour l’ouvrir. (p 198). (9)

 

La mort dans la famille :

Il avait des pulsions sexuelles dévorantes pour les femmes. Sa passion inspirait la peur et le mépris. (p 138)

Elle pense que les femmes sont mortes de Picasso. (p 97).

Son père meurt d’un cancer deux ans après la mort de Picasso.

Marie-Thérèse Walter s’est pendue. (10)

Jacqueline Roque s’est tiré une balle dans la tête. (11)

Dora Maar a terminé sa vie dans la misère. Elle ne voulait pas vendre les tableaux de Picasso. (p 210). Ndlr : ? Elle vivait dans la solitude, certes, mais dans une très belle maison.

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0)  Non.

La relation entre Picasso et Françoise Gillot est terminée depuis 3 ans, mais les enfants, avec leur mère, viennent fréquemment à La Californie, la villa où habite Picasso avec Jacqueline Roque à Cannes. (ac Normandie)

 

(1) Pablo Picasso a possédé le château de Boisgeloup en Normandie jusqu’en 1935.

·                                 En juin 1930, il acquiert la propriété et y installe son atelier de sculpture tout en continuant à vivre à Paris.

·                                 Il y travaille intensément jusqu’en 1935, période durant laquelle il produit de nombreuses sculptures, peintures et dessins.

·                                 À la fin de cette année, lors de la séparation avec son épouse Olga, elle récupère le château, ce qui signifie que Picasso ne possède plus la propriété après 1935.

Ainsi, la propriété était bien à la disposition de Picasso jusqu’à la fin de 1935, mais il ne la détenait plus après cette séparation. (Qwant)

Le Château de Boisgeloup – Eure, sud de Gisors

Localisation

·                                 Château : Boisgeloup

·                                 Commune : Gisors (Eure)

·                                 Région : Normandie, Eure

·                                 Proximité : Situé à quelques kilomètres de Gisors, à la limite de l’Eure et de l’Oise.

Histoire et acquisition

·                                 En juin 1930Pablo Picasso acquiert le château avec sa première épouse, Olga Khokhlova (ou Olga), une ancienne ballerine des Ballets russes.

·                                 Le bâtiment est une gentilhommière du XVIIIᵉ siècle remaniée au XIXᵉ, dotée d’une tour carrée, d’une chapelle et de communs adaptés à l’atelier de sculpture.

Rôle d’Olga

·                                 Aménagement intérieur : Olga s’occupe de la décoration intérieure, ayant même demandé conseil à Coco Chanel pour le style.

·                                 Séjour : Après la séparation de Picasso en 1935, Olga continue d’y résider jusqu’aux années 1950.

·                                 Héritage : Son fils, Paul (ou Paulo), y vient régulièrement en famille avec son fils Bernard.

·                                 Rénovation : Bernard Ruiz Picasso, marié à la galeriste Almine Rech, a rénové la propriété et ouvert le château à des artistes contemporains.

Activités artistiques

·                                 Période créative : De 1930 à 1935, Picasso y travaille intensivement sur la sculpture, la peinture, le dessin, la gravure et la photographie.

·                                 Expositions : Le château a été ouvert au public pour la première fois dans le cadre d’une « Saison Picasso », avec des expositions au Musée national Picasso‑Paris, au Centre Pompidou, et d’autres institutions.

·                                 Œuvres : Des pièces comme la « Grande statue » et des sculptures en plâtre (ex. Tête de femme, Femme assise) sont associées à son atelier de Boisgeloup.

 « Le château de Boisgeloup, la première propriété de Picasso, et son premier château » (en.wikipedia.org)

 « Olga s’attelle à la tâche et prend en charge l’aménagement intérieur » (telerama.fr)

 

« Bernard Ruiz Picasso a rénové entièrement la propriété et ses dépendances » (information.tv5monde.com)

(2) Picasso et ses enfants

  • Picasso a eu quatre enfants : Paulo, Maya, Claude et Paloma.
  • Il a réalisé de nombreux portraits et dessins de ses enfants tout au long de sa carrière. (Qwant)

(3) Pablo Picasso a effectivement peint un teckel, nommé Lump, sur une assiette et l’a dédicacé à son compagnon à quatre pattes. L’œuvre porte l’inscription :
« Pour Lump, Picasso. Cannes, 19 avril 1957 » (inha.fr)

Cette pièce illustre la relation particulière que l’artiste entretenait avec son chien, qu’il considérait comme une source d’inspiration et de joie. (Qwant)

  • (4) Le texte décrit plusieurs œuvres de Picasso représentant son fils Paulo (ex. Paulo dessinantPaulo en Arlequin), mais aucune référence n’est faite à des représentations de Pablito ou de Marina  (fr.wikipedia.org)
  • Les passages relatant la vie de Marina se concentrent sur son témoignage personnel et son héritage, sans mention d’œuvres de son grand‑père les représentant  (mademoisellelit.com)  (lemonde.fr) (ladepeche.fr)

(5) Paulo Picasso (1921‑1975)

Paulo Ruiz Picasso (Paul Picasso), né le 4 février 1921 à Paris et décédé le 5 juin 1975 dans la même ville, était le fils aîné du peintre espagnol Pablo Picasso et de la danseuse russe Olga Khokhlova

Il était le seul enfant légitime du couple, mais il a également un demi‑fratrie de quatre enfants nés hors mariage : Maya Ruiz‑PicassoClaude Picasso et Paloma Picasso (fr.wikipedia.org)

Vie familiale et personnelle

Mariages : première épouse Émilienne Lotte (mariage 1950‑1951) ; deuxième épouse Christine Pauplin (de 1955 à 1975) 

  • Enfants :
    • Pablito Picasso (1949‑1973, suicide)
    • Marina Picasso (née 1950)
    • Bernard Ruiz‑Picasso (né 1959)  (androom.home.xs4all.nl)
    •  
    • Relations avec le père : Paulo a été chauffeur de Pablo Picasso et a souvent été humilié par son père, qui le considérait comme un « imbécile » 
    • Passion : il développait une passion pour les automobiles de luxe, liée à son rôle de chauffeur 

    Carrière et influence artistique

  • Modèle : de nombreux dessins et peintures à l’huile de Pablo Picasso représentent Paulo, notamment :
    • Paulo au bonnet blanc (1922)
    • Portrait de Paulo, fils de l’artiste (1923)
    • Paulo dessinant (1923)
    • Paul en Arlequin (1924)
    • Paul en Pierrot (1925)
    • Paulo sur son cheval à bascule (1926) 
  • Œuvres : ces pièces sont conservées dans le Musée Picasso de Málaga, le Musée national Picasso‑Paris et d’autres collections  (fr.wikipedia.org)

Fin de vie

  • Décès : Paulo est décédé d’un cancer du foie (cirrhose hépatique) à l’âge de 54 ans 
  • Cimetières : inhumé au Cimetière du Montparnasse (division 16) à Paris  (androom.home.xs4all.nl)

(6) Émilienne Lotte (1916‑2007) est la mère de Marina Picasso. Elle était mariée à Paul Ruiz‑Picasso (1921‑1975) et a eu deux enfants, Pablito Picasso et Marina Picasso

  • Naissance et décès : née en 1916, elle est décédée en 2007.
  • Mariage : elle s’est mariée le 10 mai 1950 avec Paul Ruiz‑Picasso.
  • Rôle parental : après la mort de son mari, Émilienne a obtenu la garde exclusive des enfants, assurant leur éducation et leur bien‑être  (gw.geneanet.org)

(7) L’enterrement d’Olga Khokhlova

  • Date du décès : 11 février 1955, à l’âge de 63 ans, à Cannes, France.
  •   
  • Lieu de sépulture : Cimetière du Grand Jas à Cannes, département des Alpes‑Maritimes, Provence‑Alpes‑Côte d’Azur.
  • Observations :
    • Le peintre Pablo Picasso n’a pas assisté à ses funérailles, et la danseuse est décédée seule (facebook.com)
    • Son corps a été inhumé dans le cimetière mentionné, comme indiqué sur les registres de Find a Grave et sur la page Wikipédia (fr.wikipedia.org)

(8) Olga, haïe et décrie par Picasso et son entourage

Olga Khokhlova (1891‑1955) fut la première épouse de Pablo Picasso et la mère de son fils Paul.
Au fil de leur vie commune, elle a été accusée par le peintre et par son cercle d’artistes de plusieurs « maux » :

Accusation

Contexte

Source

Cause de la rupture du cubisme

Picasso aurait abandonné la ferveur cubiste pour un néoclassicisme « inspiré d’Ingres » à cause d’Olga.


letemps.ch


Médiocre influence sociale

Elle était perçue comme une bourgeoise qui poussait Picasso à quitter la bohème pour les salons bien tenus.


letemps.ch


Jalousie et mépris

Son entourage l’appelait « mégère », « sorcière mal‑aimée », et la décrivait comme une femme jalouse et vaniteuse.


lefigaro.fr


Mauvaise muse

Les portraits de Picasso d’Olga, souvent figés, étaient interprétés comme des « tortures » et des « mesquineries cruelles ».


letemps.ch


Responsabilité de la « trahison »

Après la découverte de la maîtresse Marie‑Thérèse Walter en 1927, Olga a été vue comme l’élément déclencheur de la séparation définitive.


letemps.ch


Points clés

  • Influence artistique
    Olga a inspiré des portraits d’une pureté traditionnelle, proches d’Ingres, ce qui a conduit Picasso à un « retour à l’ordre » et à un style plus néoclassique. Cette évolution a été critiquée par ses contemporains, qui la voyaient comme la cause de la perte de son génie cubiste.  (letemps.ch)
  • (9) Jacqueline et Paulo reçoivent les parts les plus importantes, tandis que Maya, Claude et Paloma héritent de sommes moindres. (MSN)

    Héritage Picasso, des milliers d'oeuvres, sur les héritiers et les difficultés rencontrées par les trois enfants "adultérins", Maya, Claude et Paloma que Picasso n'a jamais reconnus. (INA)

    (10) Marie‑Thérèse Walter s’est pendue.
    Oui, selon les sources consultées, Marie‑Thérèse Walter s’est suicidée en 1977, quatre ans après la mort de Pablo Picasso. Le mode de son décès est décrit comme une pendaison dans son garage  (europe1.fr)

    (11) Cette information est confirmée par le texte de Actualitte.com, qui mentionne explicitement que « Jacqueline Picasso s’est tiré une balle dans la tête »  (actualitte.com)

    Le site geneanet.org précise également que la veuve de Picasso s’est suicidée le 15 octobre 1986 par arme à feu  (gw.geneanet.org)

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