Aux USA et en France : "T'as les moyens. T'auras tout. T'as pas les moyens? T'auras rien." "Tu veux mourir de mort violente? Tu te fais contrôler par la police." Le sexe n'est pas un "travail". Soutien aux Palestinien-nes , aux Libanais-es, aux Iranien-nes. En 1832, Jeanne DEROIN disait : "Plutôt le célibat, que l'esclavage (NDLR : du mariage)". En 2024, 1 adulte français-e sur 3 est célibataire. 1 101 439 vues. Google attaque mon blog en supprimant des articles. Je vais sur Qwant maintenant.
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Edouard Manet - Berthe Morisot à l'éventail – 1872
Le
tableau "Berthe Morisot à l'éventail" est une œuvre
d'Édouard Manet réalisée en 1872. Berthe Morisot, peintre
impressionniste et belle-sœur de Manet, y est représentée dans une pose
élégante, tenant un éventail. Ce portrait illustre la relation artistique et
personnelle entre les deux peintres, ainsi que l'influence mutuelle qu'ils ont
eue l'un sur l'autre. (Qwant)
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Hilaire-Germain-Edgar Degas - Danseuses de ballet – 1888
Edgar Degas (1834–1917) est un peintre et sculpteur
français, célèbre pour ses représentations de danseuses de ballet, qu'il a
peintes et dessinées à de nombreuses reprises entre les années 1870 et les
années 1890.
"Danseuses de ballet"
(ou "Les Danseuses") est une série de toiles et
de pastels où Degas capture les mouvements, les répétitions et les moments
de repos des ballerines, souvent dans des poses réalistes et parfois
surprenantes.
En 1888, Degas était déjà un
artiste reconnu, mais il continuait à explorer ce thème avec une grande
liberté technique, utilisant notamment le pastel pour ses effets de
lumière et de texture.
Œuvres
spécifiques de 1888
Plusieurs œuvres de Degas datées de 1888
représentent des danseuses, comme :
"Danseuses en bleu"
(pastel sur papier, 1888, conservé au Musée d'Orsay, Paris).
"Danseuses à la barre"
(pastel sur papier, vers 1888, également au Musée d'Orsay).
"Danseuses en rose"
(pastel sur papier, 1888, collection privée).
Style
et technique
Degas utilisait souvent des cadrages audacieux,
inspirés de la photographie, et mettait l'accent sur les détails des
costumes, des corps et des expressions.
Ses pastels de cette période sont particulièrement
lumineux et dynamiques, avec des contrastes marqués entre les tons chauds
et froids.
Localisation
actuelle
La majorité des œuvres de Degas, y compris celles
de 1888, sont conservées dans des musées majeurs, comme :
Musée d'Orsay (Paris, France).
Musée du Louvre (Paris, France).
MetropolitanMuseum of Art (New York, États-Unis).
National Gallery (Londres,
Royaume-Uni). (Qwant)
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Jean-Antoine Watteau - Assemblée dans un parc – 1716
Jean-Antoine
Watteau (1684–1721) est un peintre français emblématique du style
rococo, connu pour ses scènes galantes et ses fêtes pastorales.
"Assemblée
dans un parc" (parfois appelé "Fête dans un
parc" ou "L’Assemblée" ) est l’une de
ses œuvres majeures de sa période de maturité.
Ce
tableau, réalisé vers 1716–1717, représente une scène élégante
où des personnages en costumes du XVIIIe siècle se retrouvent dans un parc,
évoquant une atmosphère de divertissement et de sociabilité.
L’œuvre
est conservée au musée du Louvre à Paris. (Qwant)
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Berthe Morisot - Au bal
«
Au bal » de Berthe Morisot (1875) – Fiche d’identité
Auteur : Berthe Morisot
(1841–1895), figure majeure de l’impressionnisme et première femme à
intégrer ce mouvement.
Date : Peint en 1875, alors que
l’artiste maîtrise pleinement son style.
Technique : Huile sur toile,
format vertical.
Sujet : Une jeune femme en robe de
bal, portrait à mi-corps tenant un éventail ouvert contre sa joue. L’œuvre
incarne l’élégance et la grâce de la bourgeoisie parisienne du XIXe
siècle, avec une palette raffinée et des touches argentées
caractéristiques de Morisot.
Contexte
et histoire
Exposition : « Au bal » est
présenté lors de la deuxième exposition des impressionnistes à
Paris en 1876, un événement marqué par des critiques virulentes,
notamment de la part du Figaro, qui qualifiait les participants d’«
aliénés ».
Conservation : Le tableau est
conservé au musée Marmottan Monet à Paris, où il est
exposé de manière permanente. Il a été donné au musée en 1940 par Eugène
et Victorine Donop de Monchy.
Inspirations : L’œuvre s’inscrit
dans un dialogue avec l’art du XVIIIe siècle, notamment les scènes
galantes de Boucher ou Fragonard, dont Morisot s’inspirait. Deux éventails
en soie ayant appartenu à l’artiste, dont l’un est représenté sur le
tableau, ont été exceptionnellement exposés lors d’une rétrospective en
2023–2024.
Pour
aller plus loin
Exposition récente : Le tableau a
été mis en avant lors de l’exposition « Berthe Morisot et l’art du
XVIIIe siècle » (18 octobre 2023 – 3 mars 2024) au musée
Marmottan Monet, qui explorait les liens entre Morisot et les maîtres du
XVIIIe siècle.
Où le voir ? : Le musée Marmottan
Monet (Paris) propose une collection permanente incluant « Au bal ». Pour
visiter, consultez les horaires et tarifs
sur le site du musée.
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Domenico Morelli - Femme avec un éventail.
Titre exact
: Dame avec un éventail (ou Lady with a Fan en anglais).
Date : 1873
(ou 1874 selon certaines sources).
Technique
: Huile sur toile.
Dimensions
: 111 × 76 cm.
Lieu de
conservation : Musée de Capodimonte, Naples (Italie).
Ce tableau est l'une des œuvres les plus connues de
Morelli, représentant une femme tenant un éventail, typique de son style
romantique tardif mêlé de réalisme. Il existe également des reproductions et
impressions d'art de cette œuvre, disponibles à l'achat sous forme d'estampes
ou de toiles imprimées. (Qwant)
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Femme et éventail – Mon dessin.
1. Histoire et usage
Origines anciennes : L’éventail
existe depuis des millénaires, mais c’est en Chine (vers le IIe
siècle av. J.-C.) et au Japon (période Heian,
vers 794–1185) qu’il devient un objet raffiné, associé
aux femmes de la cour impériale. Les éventails japonais (uchiwa
ou sensu) étaient souvent décorés de motifs poétiques ou de
calligraphie, portés par les dames de la noblesse.
Europe (XVIIe–XIXe siècles) :
L’éventail devient un accessoire de mode indispensable pour les femmes de
l’aristocratie. En Espagne et en France, il est à la fois un outil pour se
rafraîchir et un moyen de communication non verbale. Les éventails étaient
peints à la main, avec des scènes mythologiques ou des motifs floraux, et
servaient à transmettre des messages secrets (ex. : cacher un sourire,
indiquer un intérêt romantique).
2. Langage de l’éventail
Dans
l’Europe du XVIIIe siècle, les femmes utilisaient l’éventail pour communiquer
discrètement avec les hommes. Voici quelques exemples de codes :
Tenir l’éventail de la main droite
: « Vous me plaisez. »
Couvrir l’oreille gauche : « Ne me
trahissez pas. »
Fermer l’éventail lentement : « Je
vous aime. »
Faire glisser l’éventail sur la joue
: « Je vous aime tendrement. »
Ces
codes variaient selon les pays et les époques, mais l’éventail restait un outil
de séduction et de pouvoir pour les femmes.
3. Symbole de statut social
Chine et Japon : Les éventails
étaient des objets de luxe, réservés aux femmes de haut rang. Les
éventails en ivoire, en soie ou en laque étaient des cadeaux prestigieux.
Europe : Posséder un éventail en
dentelle, en plumes ou en ivoire était un marqueur de richesse. Les
éventails étaient souvent offerts en dot ou en cadeau de mariage.
4. Art et artisanat
Peinture et décoration : Les
éventails étaient des supports artistiques. En Europe, des peintres comme François
Boucher ou Jean-Honoré Fragonard ont créé des
éventails pour les salons parisiens.
Techniques : La fabrication d’un
éventail pouvait prendre des mois, avec des matériaux comme la soie, le
papier washi (Japon), ou les plumes d’autruche.
5. Aujourd’hui
L’éventail
reste un accessoire de mode, notamment dans les tenues traditionnelles (ex. :
kimono, robe de flamenco) ou comme objet de collection. Il est aussi utilisé
dans les danses (ex. : fan dance en Espagne) ou comme symbole de
résistance (ex. : éventails portés lors de manifestations pour le droit des
femmes). (Qwant)
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Carmen – Mon dessin
Airs célèbres
Acte I : Chœur des gamins «
Avec la garde montante », Chœur des cigarières « Dans l’air, nous
suivons des yeux ».
Acte II : Habanera « L’amour
est un oiseau rebelle », Séguidille « Près des remparts de
Séville », Air d’Escamillo « Toréador, en garde ».
Acte III : Air de Micaëla « Je
dis que rien ne m’épouvante ».
Acte IV : Duo final « C’est
toi ! – C’est moi ! ».
L’éventail dans Carmen
L’éventail
n’est pas un accessoire central de l’opéra, mais il symbolise parfois la séduction
et la liberté de Carmen. Dans certaines mises en scène, il est utilisé comme
accessoire de jeu ou de provocation, renforçant son caractère envoûtant et
imprévisible.
Contexte et postérité
Carmen est l’opéra le plus joué au monde,
malgré un accueil critique mitigé à sa création.
Bizet s’inspire d’un exotisme à la mode, mais donne
à Carmen une dimension de femme libre, en avance sur son époque. (Qwant)
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Femme coiffant ses cheveux - Naples Musée national
Œuvre
: Jeune Femme se coiffant Type : Fresque antique Lieu d’origine : Villa Arianna à Stabies (Pompei) Lieu actuel : Musée archéologique national de Naples
La
fresque a été découverte entre le 15 et le 22 mars 1760 dans le triclinium 7 de
la Villa Arianna, où d’autres scènes assises (Femme assise, Vieil homme assis,
Jeune homme assis) étaient également représentées. Elle a été peinte à l’époque
néronienne (54‑69 ap. J.-C.) lors des travaux de restauration
de la villa.
Sujet : une jeune femme assise sur
un tabouret sans dossier, pieds croisés, ajustant une touffe de cheveux
tout en se regardant dans un miroir.
Composition : fond noir, haut du
corps nu, partie inférieure recouverte d’un voile rouge.
Inspiration : la fresque s’inspire
de la Vénus anadyomène réalisée par Apelle.
L’œuvre
a été détachée de son support original et conservée au sein du Musée
archéologique national de Naples, où elle fait partie de la collection
permanente. Le guide général du musée (PDF) mentionne la présence de cette
fresque dans la collection, confirmant son accession et son exposition. (Qwant)
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Berthe Morisot - Femme à sa toilette – 1879
Événement
Date
Lieu
Deuxième
exposition impressionniste
1876
Galerie
Paul Durand‑Ruel
Cinquième
exposition impressionniste
1879
Galerie
Paul Durand‑Ruel
Collection
Art
Institute of Chicago
–
Exposition
temporaire
2015
Museum
of Art de Philadelphie (jusqu’au 13 septembre)
Description artistique
La
toile capture l’intimité d’une femme qui se regarde dans un
miroir, avec une palette de rose, gris, lavande, bleu qui
souligne la douceur de la scène
Le fond
flou et les coups de pinceau légers caractérisent
l’approche impressionniste de Morisot, qui privilégie la lumière et la couleur
plutôt que la ligne (singulart.com)
En
résumé, Femme à sa toilette est une œuvre de Berthe Morisot
créée entre 1875 et 1880, exposée à la fois à la deuxième et à la cinquième
expositions impressionnistes, et conservée aujourd’hui à l’Art Institute of
Chicago, avec une exposition temporaire à Philadelphie en 2015.
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Pablo Picasso - Femme peignant ses cheveux – 1906
Femme peignant ses cheveux (ou Woman
Plaiting Her Hair) : 1906
Support
et technique
Peinture à l’huile sur toile, réalisée à Paris en
fin d’été ou d’automne (moma.org)
La toile représente une femme assise, en train de
se coiffer.
Le modèle est Fernande Olivier, première
muse et compagne de Picasso
Contexte
artistique
1906 est une année de transition majeure dans la
carrière de Picasso : il s’inspire de l’art ibérique et pré‑romain (ex. The
Lady of Elche) et commence à expérimenter les formes proto‑cubistes
La sculpture en bronze « Femme se coiffant »
(édition 1968) est basée sur un modèle en céramique conçu en 1906,
soulignant l’importance de cette œuvre comme tournant décisif vers le
cubisme
Description
visuelle
La femme est assise sur ses talons, les genoux
repliés, le ventre légèrement proéminent.
Sa main droite, doigts écartés, passe sur sa
chevelure longue et tressée, tandis que la tête est légèrement inclinée,
créant une posture à la fois intime et spontanée
Le regard est détaché, presque absurde, renforçant
l’aspect quotidien et naturel de la scène
Signification
Cette œuvre marque le passage de la période rose à
une exploration plus structurée des formes, annonçant le cubisme qui
suivra avec Les Demoiselles d’Avignon (1907).
Elle illustre la fascination de Picasso pour les
formes primitives et la simplification des volumes, tout en conservant une
touche de douceur et de tendresse envers son modèle (christies.com)
- Pablo Picasso - La coiffure – 1906
La Coiffure, also referred to as Hairdressing,
is an oil‑on‑canvas painting created in 1906 by the Spanish
artist Pablo Picasso(metmuseum.or
The work measures 69 in. × 39 3⁄8 in. (≈ 175 cm × 99.7 cm) and
is executed in an Expressionist style (facebook.com)
The painting is part of the
collection at the Metropolitan Museum of Art in New York,
where it is catalogued under the accession number 488710 (metmuseum.org)
The exact current location within
the museum is not specified in the provided sources.
La Coiffure, également connue sous le nom de Hairdressing, est une
huile sur toile réalisée en 1906 par l'artiste espagnol Pablo Picasso
(metmuseum.org).
L'œuvre mesure 175 cm × 99,7 cm et est exécutée dans un style
expressionniste (facebook.com).
Le tableau fait partie de la collection du Metropolitan Museum of
Art de New York, où il est catalogué sous le numéro d'inventaire 488710
(metmuseum.org). Son emplacement exact au sein du musée n'est pas précisé dans
les sources fournies.
- Zinaida Serebriakova's - 'Self-Portrait
at the Dressing-Table' – 1909
Zinaida Yevgenyevna Serebriakova (1884‑1967), a Russian‑Ukrainian‑French
painter. She came from a prominent artistic family; her uncle Alexandre Benois
co‑founded the Mir Iskusstva group. After the October Revolution her
husband was arrested and she later moved to Paris in 1924, returning to Russia in 1965. The painting is considered
her most famous work and a key example of early 20th‑century Art
Nouveau portraiture. (julianphilosophy.substack.com)
Current Location
Tretyakov Gallery, Moscow, Russia.
Description
The canvas shows Serebriakova seated at a dressing table, brushing her hair
before a mirror. The scene is intimate and domestic: combs, cosmetics, candles,
and other personal items surround her. Her gaze meets the viewer, creating a
direct connection. A notable detail is the reflection of a candle in the
mirror, a playful twist that emphasizes the mirror‑image—how she sees
herself. The palette is warm and muted, lending softness and subtlety to the
composition. The work exemplifies her skill in rendering everyday moments with
elegance and poise. (artchive.com)
Historical Context
When exhibited among contemporary Russian women’s portraits in St. Petersburg,
the painting quickly became a sensation, praised for its lightness and joyful
sense of independence. It remains a celebrated example of female self‑portraiture
from the era. (julianphilosophy.substack.com)
Zinaïda Evguenievna Serebriakova (1884-1967), peintre
russo-ukrainienne et française, était issue d'une famille d'artistes renommée.Son oncle, Alexandre Benois, était
cofondateur du groupe MirIskusstva.Après la Révolution d'Octobre, son mari fut arrêté et elle
s'installa à Paris en 1924, avant de retourner en Russie en 1965. Ce tableau
est considéré comme son œuvre la plus célèbre et un exemple majeur du portrait
Art nouveau du début du XXe siècle.(julianphilosophy.substack.com)
Description : La toile représente Serebriakova assise à sa
coiffeuse, se brossant les cheveux devant un miroir.La scène est intime et domestique : peignes, cosmétiques,
bougies et autres objets personnels l'entourent.Son regard croise celui du spectateur, créant un lien direct.Un détail notable est le reflet d'une
bougie dans le miroir, une variation subtile qui souligne l'image qu'elle se
fait d'elle-même.La
palette, aux tons chauds et feutrés, confère douceur et subtilité à la
composition.L'œuvre
témoigne de son talent pour saisir les instants du quotidien avec élégance et
sérénité.(artchive.com)
Contexte historique Exposée à Saint-Pétersbourg parmi les
portraits de femmes russes contemporaines, la peinture fit sensation et fut
saluée pour sa légèreté et sa joyeuse indépendance.Elle demeure un exemple célèbre d'autoportrait féminin de
l'époque.(julianphilosophy.substack.com)
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Man Ray - La chevelure
Man Ray
a réalisé La chevelure en 1929.
Il s’agit d’une photographie gélatino‑argentique produite en tirage
tardif.
Les dimensions de l’épreuve sont 28,7 × 19,5 cm (facebook.com)
L’œuvre
est présentée dans le cadre de l’exposition « Man Ray et la mode »
au Musée du Luxembourg, où l’on met en lumière les aspects méconnus de son
travail photographique, notamment ses collaborations avec la mode parisienne
des années folles (9lives-magazine.com)
Dans
la description de la photo, on retrouve l’image d’un visage renversé dont les
cheveux tombent en cascade, créant une atmosphère de brume et d’écume (francefineart.com)
« La
chevelure » est ainsi un exemple de la façon dont Man Ray mêlait l’esthétique
de la mode à des techniques photographiques avant‑gardistes, comme la
solarisation et le rayogramme, pour produire des images à la fois sensuelles et
graphiques.
Le Repos d' ÉdouardManet est une œuvre datant de 1871 environ. C'est une huile sur toile de 150,2 × 114 cm qui représente Berthe Morisot en robe blanche alors qu'elle est assise éventail en main dans un canapé rouge. Elle est conservée au Rhode Island School of Design Museum de Providence, aux États-Unis.
(Wikipedia).
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Eugène Manet à l'île de Wight.
1875.
Par Berthe Morisot.
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Berthe Morisot
"The Garden at
Bougival,"
1884
French, 1841-1895
Musée Marmottan Monet, Paris, France
Berthe Morisot
« Le Jardin de Bougival »
1884
Française, 1841-1895.
Exposition : le tableau a été présenté à la
Huitième Exposition impressionniste, la dernière de la série (facebook.com).
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Berthe Morisot'
Julie with Pasie in
the Garden at Bougival
Julie avec Pasie dans le jardin de Bougival
1881
White woman and child sitting
amongst tall lush grass in a wild garden
Une femme blanche et un enfant assis au milieu de hautes herbes
luxuriantes dans un jardin sauvage.
·La
peinture représente Julie Manet (née 1878), fille
unique de Berthe Morisot et d’Eugène Manet, assise
dans un jardin verdoyant à Bougival, accompagnée de sa nounou Pasie.
·Julie
est illustrée en plein air, vêtue d’une robe rose, jouant avec un jouet posé
sur ses cuisses, tandis que Pasie, vêtue d’un manteau, observe la scène.
·L’œuvre illustre la relation intime entre mère, fille et nourrice,
typique de la vie familiale de l’époque.
Contexte artistique
·Berthe Morisot a été
profondément influencée par Édouard Manet, dont elle épousa le
frère Eugène en 1874.
·En 1881, le critique Gustave Geffroy loua son talent impressionniste,
déclarant que « Personne ne représente l’impressionnisme avec un talent plus
raffiné ou avec plus d’autorité que Morisot »
·La
peinture a été réalisée en plein air à Bougival, à l’ouest de Paris, où
l’artiste séjournait pendant les étés 1881‑1882, favorisant ainsi le rendu
lumineux et spontané caractéristique de l’impressionnisme. (flickr.com)
Biographie de
Julie Manet
·Julie
est née le 14 novembre 1878 à Paris. Elle devint rapidement la muse préférée de
sa mère, apparaissant dans de nombreuses œuvres de Berthe Morisot et
d’autres impressionnistes.
·Sa présence dans cette toile témoigne de son rôle central dans la vie
artistique de la famille, avant même son propre engagement artistique et
philanthropique. -(marmottan.fr))
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Berthe
Morisot
Jeunes
femmes et jeunes filles avec un chapeau.
-
Tulipes – 1890
Tulipes
est une aquarelle de 1890 qui illustre la sensibilité impressionniste de
Morisot à travers un bouquet de tulipes, réalisée sur papier et exposée au
Musée Marmottan à Paris. (Qwant)
-
Jeune fille sur l'herbe – 1885 (Isabelle Lambert)
Assise dans un jardin, elle est vue de face, la
tête légèrement tournée vers la droite. Un chapeau de paille à larges bords,
orné de fleurs, encadre le front de la fillette. A gauche, une gerbe de pensées
détachant sur la verdure ses tons veloutés. A droite, une cage posée sur une table.(Viau
huma num).
- Sous l'oranger – Sa fille Julie
This painting represents her daughter Julie,
who became her favorite subject in the last two decades of her life. Julie
appears in the garden of Morisot's winter home near Nice in the
south of France. The setting is an exotic one with
overarching orange trees and Julie's pet green parrot in a birdcage to the
left. As a well-off bourgeois woman (and therefore subject to rules of suitable
public behavior), Morisot was unable to travel around Paris without an escort and, as a result,
focused largely on domestic scenes. Her contemporary art critics such as
Gustave Geffroy in 1881, lauded her with praise: "No one represents
Impressionism with more refined talent or more authority than Morisot." (Daily
art magazine)
Ce
tableau représente sa fille Julie, qui devint son sujet de prédilection durant
les deux dernières décennies de sa vie.Julie
apparaît dans le jardin de la résidence d'hiver de Morisot, près de Nice, dans
le sud de la France.Le
décor est exotique, avec ses orangers majestueux et, à gauche, le perroquet
vert de Julie dans sa cage.Bourgeoise
aisée (et donc soumise aux règles de bienséance), Morisot ne pouvait se
déplacer seule dans Paris et se concentra de ce fait principalement sur les
scènes d'intérieur.
Ses contemporains critiques d'art, comme Gustave Geffroy en 1881, la louaient :
« Personne ne représente l'impressionnisme avec un talent plus raffiné ni avec
plus d'autorité que Morisot.»
(Daily Art Magazine)
-
Sur le falaise - Les Grandes Dalles - Mme Pontillon et sa fille Jeanne – Edma
et Jeanne
Sujet : Mme Pontillon et sa
fille Jeanne, représentées sur une falaise.
Exposition :
L’œuvre a été présentée chez Nadar lors de la première exposition des
impressionnistes (Grand‑Palais, 1991) (collections.louvre.fr)
-
Dans le jardin de Maurecourt – Berthe Morisot et une fille d’Edma
Le
tableau représente un jardin verdoyant, typique de la campagne française, avec
des éléments de verdure et de lumière qui caractérisent le style
impressionniste de Morisot (instagram.com)
Le
Jardin de Maurecourt est l’une des œuvres les plus connues de Morisot,
illustrant son intérêt pour les scènes de plein air et la lumière naturelle (instagram.com)
La peinture est réalisée en 1884, comme indiqué dans les catalogues et les
bases de données d’art (br.pinterest.com)
-
Femme en gris debout – 1880
Collection : œuvre de la
collection particulière (flickr.com)
Cette
pièce illustre le style impressionniste de Morisot, caractérisé par l’usage de
pastels et de fusain pour capturer la lumière et la texture de la scène. Elle a
été mise en valeur dans une exposition qui mettait en lumière les liens entre
l’œuvre de la première femme impressionniste et l’art du XVIIIᵉ siècle,
notamment les œuvres de Antoine Watteau, François Boucher, Jean‑Honoré Fragonard
et Jean‑Baptiste Perronneau (flickr.com)
-
Jour d'été – 1879
Deux
femmes, vêtues de robes légères, sont assises dans une petite barque sur un lac
du Bois de Boulogne (fr.wikipedia.org)
La
composition se décompose en trois plans :
Premier plan : les deux femmes au
centre de la barque.
Deuxième plan : l’eau et les
canards.
Troisième plan : un bosquet
d’arbres en arrière‑plan (fr.wikipedia.org)
Morisot a appliqué de grandes quantités de
peinture avec des coups de pinceau souples et énergiques,
créant une surface « peau » irrégulière qui s’écarte de la structure lisse de
l’académie (fr.wikipedia.org)
La
palette inclut un bleu céruléen pour le manteau de la femme à
gauche, un mélange de vert émeraude, viride, blanc de plomb et
jaune de cadmium pour le feuillage (fr.wikipedia.org)
Morisot
a commencé à peindre en plein air après l’arrivée de son premier enfant, Julie,
en 1878‑1879 (fr.wikipedia.org)
Le
tableau est conservé à la National Gallery de Londres et fait
partie de la collection Lane Bequest (nationalgallery.org.uk)
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Jeune fille lisant - Julie Manet à Gorey
1888
La
peinture représente une jeune fille assise dans un fauteuil, absorbée par la
lecture d’un livre. L’observateur la surprend dans un moment de loisir, de
détente et de recueillement, soulignant l’intimité et la sérénité propres aux
œuvres de Morisot (rivagedeboheme.fr)
L’œuvre
est conservée à la Fondation Bemberg – Hôtel d’Assézat (France) et
figure dans leur catalogue sous l’inventaire 2174 (webmuseo.com)
-------------------
Berthe
Morisot
Jeunes
femmes au bal
Alfred
Stevens - Retour du bal ou Douloureuse certitude - 1861
Lieu
de conservation : Château de Compiègne (en dépôt) – l’œuvre
est conservée dans la collection du musée d’Orsay avant d’être transférée au
château de Compiègne (proantic.com) Description : La peinture représente une jeune femme, assise
dans un fauteuil capitonné, qui rentre du bal au petit jour. Elle porte une
robe à crinoline d’un jaune éclatant, et l’ensemble de la scène est empreint
d’une atmosphère de douloureuse certitude : la femme semble
porter le poids de la soirée tout en affichant une certaine mélancolie. Signature : Le tableau est signé « A Stevens » (ligature) sur
le verso, accompagné d’une ancienne étiquette portant la date Retour du
bal 1861(commons.wikimedia.org)
-
Au bal – 1875
Le tableau représente une jeune femme
en robe de bal tenant un éventail ouvert contre sa joue, dans un
portrait à mi‑corps.
L’artiste met l’accent sur la mousseline
du corsage, les gants et l’éventail qui contrastent avec la chevelure
et les fleurs sombres.
Des touches de jaune, rouge, bleu et
vert égayent la composition, typiques de la palette restreinte de
1875.
Le décor intérieur de l’appartement de
l’avenue d’Eylau se distingue par des plantes luxuriantes en arrière‑plan.
Lieu
: Le tableau est présent dans la collection du The Art Institute of Chicago
Description de l’œuvre
La scène montre une femme en train de se
défaire de ses cheveux, un moment intime et discret.
Contrairement à certaines représentations de
l’époque, la femme ne se reflète pas dans le miroir ;
cette absence de reflet rend le regard du spectateur plus confiant qu’un
simple voyeur .
L’artiste utilise des couleurs douces
(crèmes, lavandes, roses, verts) qui font presque fondre la figure dans le
décor, tandis que des tons plus foncés (comme le choker) ancrent
l’ensemble .
Les traits de pinceau sont feutrés et
relativement discrets, rappelant l’influence de Bien que très
acclamée de son vivant, elle n’a pas rencontré le même succès commercial
que ses pairs masculins, mais elle a surclassé Monet, Renoir et
Sisley en termes de ventesManet sur son travail . (Qwant).
-
Jeune fille en décolleté la fleur aux cheveux – 1893
Modèle
: Marthe, l’un des modèles favoris de Morisot, représentée de trois
quarts à mi‑corps, vêtue d’une robe largement décolletée (parismuseescollections.paris.fr)
-
Femme en toilette de bal – 1879
Morisot
utilisait ce tableau pour explorer les moments intimes de la vie féminine du
XIXᵉ siècle, un thème récurrent dans son œuvre, souvent réservé aux sphères
privées (pinterest.com,
facebook.com)
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Berthe
Morisot
Jeunes
femmes assises sur un sofa
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Femme en gris étendue – 1879
Berthe Morisot
a réalisé cette peinture en 1879, représentant une jeune femme vêtue d’une robe
grise, étendue sur un canapé. L’œuvre est souvent citée dans les expositions
consacrées à l’impressionnisme, notamment au Musée Marmottan et au Musée d’Orsay.
(Qwant)
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Jeune femme assise sur un sofa – 1879
Le
tableau représente une jeune femme assise sur un canapé. Elle porte une robe
blanche, un chapeau orné de fleurs bleues et tient un éventail pastel. Des
hydrangeas roses se trouvent à ses pieds, créant un contraste de couleurs
douces. Le style caractéristique de Morisot se manifeste par des touches de
pinceau légères et un rendu lumineux qui donne une impression de vitalité et de
charme (thearkofgrace.com)
Acquisition
: la peinture a été offerte à The Metropolitan Museum of Art par Mr. et Mrs. Douglas Dillon
en 1992 (metmuseum.org)
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La robe rose Albertine-Marguerite Carré – 1870
Lieu : Metropolitan Museum of Art, New York – collection Walter H. and Leonore Annenberg(vmuseum.fr)
Sujet et contexte de
réalisation
Le modèle est Albertie‑Marguerite Carré,
qui deviendra plus tard Madame Ferdinand‑Henri Himmes(vmuseum.fr)
La peinture a été réalisée à la Villa Fodor,
où Morisot installait son chevalet face à la modèle. Jacques‑Émile Blanche,
peintre et témoin, a décrit la quête obstinée de la
justesse : l’artiste changeait constamment d’avis et repeignait la toile
après chaque séance (vmuseum.fr)
La composition est baignée de lumière
; la robe rose domine la scène, créant un effet de textile chatoyant grâce
à des coups de pinceau rapides et visibles. Morisot ne lisse pas,
construisant la couleur par fragments, ce qui élimine les ombres lourdes
au profit de nuances subtiles (vmuseum.fr)
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Fille sur un divan – 1885
Fille
sur un divan (ou Jeune Femme au Divan) est une peinture réalisée
par Berthe Morisot vers 1885. Elle représente une
jeune femme assise sur un divan, tenant un éventail dans sa main gantée, qui
cache partiellement son visage. Son regard se porte hors de l’espace pictural,
créant une atmosphère de discrétion et de contemplation (facebook.com)
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Jour d’été – 1879
Acquis en 1917 par la National Gallery via la Sir Hugh Lane Bequest(nationalgallery.org.uk)
Volé le 12 avril 1956 à la Tate Gallery par deux
étudiants irlandais, retrouvé et remis à l’ambassade d’Irlande (fr.wikipedia.org)
Sujet
: Deux femmes assises dans une petite barque sur le lac du Bois de Boulogne,
entourées d’un paysage de verdure et d’eau calme. Morisot met l’accent sur la
lumière, la couleur et la psychologie des personnages, créant une scène intime
et sereine (fr.wikipedia.org)
Technique
: Coups de pinceau souples et zig‑zag, palette restreinte (bleu céruléen, vert
émeraude, viride, blanc de plomb, jaune de cadmium) qui donne une « peau »
irrégulière et dynamique à la surface (fr.wikipedia.org)
1870 :
création
1872 : achat par Paul Durand‑Ruel, Paris
1880 : Théodore Duret, Paris
1894 : Galerie Georges Petit, Jean‑Baptiste Faure, Paris
1894 : repurchase by Paul Durand‑Ruel
1895 : exposition à New York (Paul Durand‑Ruel)
1898 : George W. Vanderbilt II
1914 : Edith Stuyvesant Dresser Vanderbilt
1959 : Edith Stuyvesant Vanderbilt Gerry, Providence – don au RISD
Commentaires
Manet
a peint Morisot à plusieurs reprises avant de devenir son beau‑frère. Le
portrait, avec sa pose décontractée et son regard rêveur, a été jugé « peu
convenable » pour l’époque, suscitant la critique de certains spectateurs.
*« Le Repos »
illustre la façon dont Manet utilisait des contrastes marqués entre tons clairs
et sombres, une touche large et tactile, et un espace volontairement restreint
pour exprimer le repos physique et psychologique, « pas du tout dans le
caractère d’un portrait » » (getdailyart.com)
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Berthe
Morisot
Julie
Manet – Sa fille.
1888
– 1889 – 1894 – 1895
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Vue de Paris des hauteurs du Trocadero
L’œuvre représente la ville de Paris vue depuis les hauteurs
du Trocadéro, un point de vue panoramique qui capture l’architecture parisienne
et la lumière caractéristique de la période impressionniste. (art9000.com)
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Berthe Morisot - Jeune fille lisant - Julie Manet à Gorey – 1888
Cette
œuvre est un portrait de la fille de Morisot, Julie Manet, réalisée
alors qu’elle était encore adolescente. Elle illustre le style impressionniste
de la peintre, caractérisé par des touches de pastel légères et un rendu
délicat de la lumière. (Qwant)
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Berthe Morisot - Sous l'oranger - 1889 - Sa fille Julie
La
peinture montre Julie assise dans le jardin de la maison d’hiver de la mère,
près de Nice dans le sud de la France, entourée d’orangers imposants
et d’un perroquet vert dans une cage à gauche. Julie est devenue le sujet
préféré de Morisot durant les vingt dernières années de sa vie, apparaissant
également dans d’autres œuvres comme le « Flowered Hat » de Renoir (artsandculture.google.com)
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Berthe Morisot - Tête de fillette - Julie Manet – 1889
Sujet : Julie Manet,
fille de l’artiste, née en 1878.
Date : 1889, comme indiqué dans le
journal de Julie Manet (coquelicoquillages.blogspot.com)
Support et technique : pastel sur
papier, dimensions : 26 cm × 22 cm (akg-images.fr)
Contexte : Le portrait est l’une
des nombreuses représentations de la jeune fille que la mère peignait, et
il est mentionné dans les écrits de Julie Manet comme « Portrait de
Julie (1889) » (coquelicoquillages.blogspot.com)
Cette
œuvre illustre le style délicat de Morisot pour les portraits de famille et
témoigne de la relation artistique et affective entre mère et fille.
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Auguste Renoir - Portrait de Julie Manet – 1894
Pierre
Auguste Renoir - Portrait of Julie Manet, 1894 at Musée Marmottan Monet Paris
France(pinterest.com)
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Berthe Morisot - Julie Manet et sa levrette Laërte – 1895
La toile représente Julie Manet, fille de Berthe Morisot
et d’Eugène Manet, assise sur un canapé.
Elle porte une robe sombre et est accompagnée d’un
lévrier de couleur claire nommé Laerte.
La scène est typique du style impressionniste de
Morisot, avec un rendu léger et une attention portée à la lumière et aux
détails de la vie quotidienne (se.pinterest.com)
Contexte
de l’artiste et de la muse
Julie Manet grandit entourée des grands
peintres impressionnistes : elle a été peinte par Pierre‑Auguste Renoir,
dessinée par son oncle Édouard Manet et photographiée par Edgar Degas (facebook.com)
Elle est considérée comme « l’enfant de
l’Impressionnisme » (facebook.com)
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Berthe Morisot
Peasant Girl among Tulips
Jeune paysanne parmi les tulipes
1890
Impressionist painter
Dans
cette peinture, Morisot capture une jeune paysanne assise au
milieu d’un jardin de tulipes. La figure est vêtue d’une robe modeste et
regarde pensivement vers l’horizon. Les tulipes, représentées avec des coups de
pinceau fluides, créent un décor vibrant et printanier qui contraste avec la
sérénité de la jeune fille. L’artiste utilise une palette délicate de roses,
bleus et verts, typique de son style impressionniste, pour évoquer une
atmosphère de légèreté et de nature éphémère (artemlegrand.com)
Painting featuring a white woman in
long dress and apron hanging out the washing on a clothes line in a garden
Tableau représentant une femme blanche en robe longue et tablier
étendant le linge sur une corde à linge dans un jardin.
Lieu de conservation :
National Gallery of Art, Washington, D.C. (États-Unis).
Signature : Berthe Morisot
(en bas à gauche).
Contexte : Ce tableau
s’inscrit dans la série de peintures de Berthe Morisot représentant des scènes
domestiques, un thème récurrent dans son œuvre. Il est considéré comme l’une de
ses compositions les plus ambitieuses de cette période. (Qwant)
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Berthe Morisot
The Orange Picker
Cueilleuse
d’oranges
1889
French
Impressionist painter
Painting featuring a young white
woman in a long dress reaching up.to pick an orange from a tree
Peinture
représentant une jeune femme blanche dans une longue robe s’élevant pour
cueillir une orange d’un arbre.
Titre
exact : La cueillette des oranges à Cimiez (Nice)
Date
: 1889
Technique
: Pastel sur papier
Lieu
de conservation : Musée d’Art et d’Histoire de Provence, Grasse
Contexte
: Berthe Morisot a réalisé cette œuvre lors de son séjour à Nice, dans le
quartier de Cimiez, pendant l’hiver 1888-1889. L’exposition « Berthe
Morisot à Nice, escales impressionnistes » au Musée des Beaux-Arts de Nice
(jusqu’au 29 septembre 2024) a permis de mieux documenter cette période de sa
carrière et cette œuvre en particulier. (Qwant)
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Corsets, crinolines et maquillage au plomb… Quand la
mode mettait la vie des femmes en péril.
Des
crinolines qui s’embrasent aux coiffures au radium, l’histoire de la mode est
jalonnée de tendances aussi spectaculaires que dangereuses. Certaines ont
laissé bien plus que de simples souvenirs vestimentaires.
(…) Appréciée pour
sa légèreté et la liberté de mouvement qu’elle offrait, la crinoline n’en
demeurait pas moins encombrante et extrêmement inflammable. En 1858, le
New York Times faisait état d’une moyenne de trois décès par semaine,
ce qui faisait de la crinoline l’une des modes les plus meurtrières de
l’histoire.
Si les tendances
vestimentaires évoluent sans cesse, les risques qui les accompagnent changent
eux aussi. Nous pouvons toutefois nous estimer plus chanceux que nos
ancêtres : les modes d’aujourd’hui sont, dans l’ensemble, bien moins
mortelles que celles d’autrefois. 08 26