Aux USA et en France : "T'as les moyens. T'auras tout. T'as pas les moyens? T'auras rien." "Tu veux mourir de mort violente? Tu te fais contrôler par la police." Le sexe n'est pas un "travail". Soutien aux Palestinien-nes , aux Libanais-es, aux Iranien-nes. En 1832, Jeanne DEROIN disait : "Plutôt le célibat, que l'esclavage (NDLR : du mariage)". En 2024, 1 adulte français-e sur 3 est célibataire. 726 180 vues. Google attaque mon blog en supprimant des articles. Je vais sur Qwant maintenant.
La Maison de Camille et Paul Claudel est un musée situé dans l’ancien presbytère de Villeneuve‑sur‑Fère (Aisne, France). Elle a été transformée en musée en 2018 après des travaux de restauration menés par le Conseil départemental de l’Aisne puis par la Communauté d’agglomération de la Région de Château‑Thierry (CARCT) (fr.wikipedia.org)
Localisation
Adresse : 42 Place Paul Claudel, 02130 Villeneuve‑sur‑Fère(maison-claudel.fr)
Ancien presbytère du XVIIIᵉ siècle, propriété de la mère de Camille et Paul Claudel par héritage.
Vendu en 1870, redevenu presbytère jusqu’en 1960. (Wikipedia).
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1 Jeune fille :
Communiante
Camille Claudel a reçu sa première communion. Selon le Catalogue raisonné de ses œuvres, elle suivait l’enseignement des sœurs de la Doctrine chrétienne, rue du Cygne, et a accompli sa communion solennelle (calameo.com)
Des images partagées sur Pinterest illustrent la scène de la communion de la sculptrice, bien que les détails de la cérémonie ne soient pas précisés dans ces sources (pinterest.com)
Alfred Boucher Camille Claudel lisant un livre
Jeune Fille lisant est une statuette en terre cuite, réalisée par le sculpteur Alfred Boucher (1850‑1934). Elle est dédiée « à Camille Claudel, en souvenir d’A. Boucher »
La pièce représente une jeune fille assise, un livre ouvert devant elle, et est considérée comme l’un des rares témoignages visuels de la relation entre Camille Claudel et son premier maître.
Contexte de création
Période : vers 1876, pendant la résidence de la famille Claudel à Nogent‑sur‑Seine
Enseignement : Alfred Boucher a donné à Camille Claudel ses premières leçons de sculpture, l’encourageant dès l’âge de douze ans (museecamilleclaudel.fr)
Lieu : la sculpture a été créée dans le cadre de la vie artistique de la famille à Nogent‑sur‑Seine, avant le déménagement à Paris (pop.culture.gouv.fr)
Description de la pièce
Sujet : une jeune fille lisant, avec un livre ouvert devant elle.
Modèle : la figure est supposée être Camille Claudel lorsqu’elle était adolescente, mais les traits ne correspondent pas exactement aux photographies de la jeune artiste
Certains critiques suggèrent qu’elle pourrait être Élise Viat, l’épouse d’Alfred Boucher, mais l’âge de la femme rend cette identification improbable
Signification : la statuette témoigne de l’importance de Boucher dans la formation de Claudel et de la passion de la jeune fille pour la lecture, notamment des poèmes d’Ossian (museecamilleclaudel.fr)
Importance historique
Relation maître‑élève : la sculpture illustre la première étape de la carrière de Camille Claudel, avant son passage à Paris et son apprentissage auprès d’Auguste Rodin (musee-rodin.fr)
Édition posthume : la pièce a été reproduite en bronze par la fonderie La Plaine en 2005, soulignant son statut de pièce maîtresse du patrimoine de Camille Claudel (pop.culture.gouv.fr)
Déguisée.
Camille Claudel a laissé plusieurs photographies où elle apparaît vêtue de costumes élaborés, témoignant de son sens de la mise en scène et de son intérêt pour l’esthétique de l’apparence.
1885 – Un portrait photographique, publié sur Facebook, montre la sculptrice en tenue d’époque, probablement pour un événement artistique ou personnel. La photo est datée de 1885 et illustre son style vestimentaire de l’époque (facebook.com)
1887 – Le blog de Jean‑Pierre Kosinski présente des clichés de la jeune artiste à Paris, déguisée en août 1893, soulignant son penchant pour les déguisements dans le cadre de ses activités artistiques
1893 – Les mêmes photographies du blog indiquent qu’en août 1893, Claudel se présentait en costume, ce qui suggère une participation à des événements culturels ou à des séances de portrait où l’apparence était soignée (jeanpierrekosinski.over-blog.net)
Rue Notre-Dame-des-Monts au 117
Camille Claudel a loué un atelier à 117 rue Notre‑Dame des Champs à Paris en 1882. L’immeuble, construit en 1876, était dédié aux ateliers d’artistes et possédait une charpente métallique ainsi que de grandes verrières qui laissaient entrer la lumière naturelle (paris-promeneurs.com)
L’atelier était partagé avec d’autres sculptrices, notamment Jessie Lipscomb(facebook.com)
Les parents de Camille Claudel résidaient alors au n° 111 de la même rue, ce qui facilitait la logistique familiale
Le bâtiment se situe dans le 6e arrondissement, à proximité de la station de métro Vavin (paris-promeneurs.com)
Cet espace a été le lieu où Claudel a commencé à se faire connaître en tant qu’artiste indépendante, exposant ses bustes et portraits au Salon des Artistes Français et collaborant étroitement avec Auguste Rodin dans les années qui ont suivi (barnebys.com)
« La sculptrice Camille Claudel y partage un atelier avec d’autres sculptrices à partir de 1882 ; ses parents résident alors au n°111 rue Notre-Dame des Champs » (paris-promeneurs.com)
Par Rodin, en 1883.
Date connue : Le portrait photographique conservé dans les collections personnelles de Rodin est daté vers 1884 (musee-rodin.fr)
Mention de 1883 : Le contexte indique que Rodin et Claudel se rencontrent en 1883, mais il ne fait pas référence à une photographie réalisée exactement cette année ; il mentionne plutôt une photographie anonyme (avant 1883) (museumtv.art)
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Camille Claudel
2 - Jeune femme
L'atelier de Camille Claudel à Villeneuve-sur-Fère
Mes dessins
Camille Claudel - 1887 - Par Nadar
En 1887, un portrait de la sculptrice Camille Claudel a été réalisé par le célèbre photographe Nadar (Félix Tournachon) dans son studio parisien. La photographie, disponible sur Pinterest, indique qu’elle a été prise probablement en février 1887(es.pinterest.com)
Nadar, reconnu comme le photographe des célébrités du XIXᵉ siècle, était réputé pour ses portraits de figures artistiques et littéraires. Son studio à Paris était un lieu de rencontre pour de nombreux artistes, dont Camille Claudel (beauxarts.com)
Camille Claudel - Boulevard de Belleville - Paris 10 e.
Il existe un lieu portant son nom se trouve dans le 20ᵉ arrondissement : un Foyer de Vie Camille‑Claudel situé sur le boulevard de Belleville. (Fonds d’art contemporain Paris).
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Camille Claudel
3 - De la femme à la vieillesse
Camille Claudel à Bar-le-Duc – 1870
En 1870, la famille Claudel s’installe à Bar‑le‑Duc (Meuse) lorsque son père, Louis‑Prosper Claudel, est muté à la préfecture.
Camille (née en 1864) suit alors l’enseignement des sœurs de la Doctrine chrétienne, l’école de la ville basse.
La résidence familiale à Bar‑le‑Duc dure quatre ans, période pendant laquelle la jeune sculptrice passe ses premières années d’école et de vie provinciale.
« En 1870, Louis‑Prosper Claudel est muté à Bar‑le‑Duc (Meuse) où Camille suit l’enseignement des sœurs de la Doctrine chrétienne. »
« En 1870, Louis‑Prosper Claudel est muté à Bar‑le‑Duc (Meuse) où Camille suit l’enseignement des sœurs de la Doctrine chrétienne. » (museecamilleclaudel.fr)
« 1870 Juillet, le 19 : la France déclare la guerre à la Prusse. Septembre, le 4 : proclamation de la IIIe République. Louis‑Prosper est nommé à Bar‑le‑Duc (Meuse). » (calameo.com)
Camille Claudel Ile de Wight -1886 ou 1893
1886 :
Une photographie prise à Shanklin montre Camille Claudel et Florence Jeans en août 1886 (flickr.com)
Le texte du site du musée Camille Claudel confirme que la sculptrice séjourne sur l’Île de Wight en août 1886, après un passage à Peterborough (museecamilleclaudel.fr)
1893 :
Une autre image (photo de 1893) illustre Camille Claudel travaillant sur un buste de Monsieur Back à Shanklin (facebook.com)
Cette photo ne concerne pas un séjour, mais un atelier temporaire à Shanklin en 1893.
Camille Claudel en Napoléon – 1888
Camille Claudel lit un livre Quai Bourbon – 1903
Les références décrivent son installation au 19 quai de Bourbon à partir de 1899 et son séjour jusqu’en 1913 (fr.wikipedia.org)
Camille Claudel taille Sakuntala
La série Sakuntala (ou Sakountala) comprend plusieurs versions réalisées dans différents matériaux, chacune ayant des dimensions distinctes :
-
Mon dessin - Camille Claudelsculpte au
château de l'Islette
Camille
Claudel a effectivement travaillé au château de l'Islette.
Entre 1890 et 1893, elle y a installé son atelier et y a sculpté l’une de ses
œuvres les plus emblématiques, La Petite Châtelaine. Le modèle
de ce buste était la petite‑fille des propriétaires du château à l’époque, et
quatre versions ont été réalisées, différant par la chevelure de la figure
Le
château a également été le lieu où Auguste Rodin a travaillé sur son projet de Balzac,
tandis que Claudel a pu se concentrer sur son propre travail loin des critiques
parisiennes(chateaudelislette.fr)
Les
deux artistes ont ainsi trouvé à l'Islette un havre de paix et
d’inspiration pour leurs créations les plus importantes (my-loire-valley.com)
-
Clotho - Musée Rodin
Clotho
est une sculpture réalisée en plâtre en 1893 par Camille
Claudel (1864‑1943). Elle a été exposée à la Société nationale des Beaux‑Arts
en 1893, puis une version en marbre, achevée en 1897, fut présentée en 1899,
mais cette dernière est aujourd’hui perdue
L’œuvre
s’inspire de la mythologie gréco‑romaine, représentant Clotho, la plus jeune
des trois Parques qui filent le destin humain
Description
artistique
La sculpture représente Clotho sous les traits d’une vieille femme
décrépite, tête chauve, yeux enfoncés, et prise dans ses propres
filets. Elle est présentée comme une antinomie de la Valse,
soulignant le thème du destin et de la vieillesse, un sujet que Claudel
explorait également dans d’autres œuvres
La
pièce constitue un point de repère de la préoccupation claudélienne du destin,
thème récurrent dans son travail (musee-rodin.fr)
-
Torse de Clotho vers 1893- Musée
d'Orsay – Paris
Cette
sculpture représente le torse d’une figure de la mythologie grecque, Clotho,
l’une des trois Moires. Elle est conservée dans la collection permanente du
musée et n’est pas exposée en salle au moment de la dernière mise à jour de la
notice. (Qwant)
Edmond
Lévêque - Diane - Jardin des Tuileries – Paris
La
statue a été commandée par Napoléon III pour le Palais de
Fontainebleau le 1 juin 1864, avec un paiement de 8 000 francs et un bloc de
marbre fourni par l’administration le 19 juillet 1864
Le
solde a été réglé le 10 juin 1865.
Bien
que prévue pour Fontainebleau, la sculpture n’a jamais été livrée ; elle a été
placée dans le Jardin des Tuileries le 17 avril 1872, dans l’allée
centrale de l’ancien jardin réservé, face à la Nymphe de Lévêque
L’œuvre
est actuellement conservée par le Musée du Louvre, Département des
Sculptures du Moyen‑Âge, de la Renaissance et des temps modernes (collections.louvre.fr)
-Camille Claudel – Diane
Elle
est considérée comme la première œuvre connue de Claudel,
soulignant son émergence dans le monde de la sculpture (pinterest.com)
La
sculpture a été achetée lors d’une vente aux enchères auprès
des descendants de la sœur Louise par la Communauté d’agglomération de
la région de Château‑Thierry, puis intégrée à la collection de la Maison
Camille et Paul Claudel à Villeneuve‑sur‑Fère
La
Maison expose également d’autres œuvres de jeunesse de l’artiste, comme un
buste de Paul Claudel à 37 ans, ainsi que des sculptures posthumes et
des copies de grande qualité (maison-claudel.fr)
Les
femmes
Mon
dessin – Les commères
Camille
Claudel - Dessin de Florence Jeans
Camille
Claudel a réalisé en 1886 un portrait de son amie Florence
Jeans (1862‑1939).
Le travail est réalisé au fusain, à la craie blanche
et à la sanguine sur papier, et il est conservé au Musée
Camille Claudel à Nogent‑sur‑Seine.
Ce dessin fait partie d’une série de portraits que Claudel a dessinés pendant
son séjour sur l’île de Wight, où elle a également esquissé d’autres amis,
comme le docteur James William Jeans(flickr.com)
La
relation entre les deux artistes est attestée par une correspondance de 1886‑1889,
où Claudel évoque notamment le groupe Sakountala, ses difficultés avec
ses modèles, et les projets d’exposition. Cette correspondance témoigne de
l’intimité et de l’échange artistique qui ont inspiré le portrait de Florence
Jeans(museecamilleclaudel.fr)
Camille
Claudel - Dessin d'une vieille du pont Notre -Dame -1886
Lieu
de conservation : Musée La Piscine, Roubaix (exposition « Camille
Claudel » 2014‑2015) (flickr.com)
Camille
Claudel - Les causeuses dessin
Les
Causeuses (ou Les Bavardes / La Confidence) est une sculpture
réalisée par Camille Claudel en 1897.
Elle fait partie de la série Croquis d’après nature, où l’artiste
dépeint des scènes du quotidien en petites dimensions.
Sujet
: un groupe de quatre femmes, l’une d’elles tenant la main à la bouche pour
diriger un murmure vers les trois autres qui l’écoutent attentivement.
Composition
: les femmes se penchent, se cambrent et se pressent les unes contre les
autres, créant une scène très théâtrale autour d’un paravent qui rappelle un
coin de mur. (Qwant)
Camille
Claudel - Les causeuses -1893
Élément
Détail
Matériau
Plâtre
Dimensions
45 × 42,2 × 39 cm
(H × L × P)
Sujet
Quatre
femmes nues, assises, l’une faisant une confidence aux trois autres qui
l’écoutent.
Disposition
La
scène est fermée par un paravent, créant un effet théâtral.
Réception
L’œuvre
a suscité un vif intérêt au Salon, mais a reçu un accueil critique mitigé,
comme indiqué dans les archives du musée Camille Claudel
Inspiration
: Claudel évoque dans une lettre de 1893 à son frère Paul un groupe de femmes
qu’elle a observé dans un wagon de chemin de fer, ce qui a inspiré la scène de
quatre femmes nues, l’une confiant un secret aux autres. (Qwant)
Camille
Claudel - Torse de femme accroupie – 1884-1885
Camille Claudel
a réalisé « Torse de femme accroupie » vers 1884‑1885.
L’œuvre représente le torse d’une femme accroupie, sans tête ni bras, dans une
posture de recroqueville. Elle est souvent désignée sous le titre « Femme
accroupie ».(navigart.fr)
Réserves et collections
Réserve
Support
Localisation
Notes
Musée
Camille Claudel, Nogent‑sur‑Seine
Plâtre
patiné
France
Exposition
permanente
Musée
d’Art et d’Industrie de Roubaix (La Piscine)
Bronze
France
Version
« torse mutilé »
J. Paul Getty Museum, Los Angeles
Bronze
États‑Unis
Acquis en 2018, fondue par Philippe Berthelot après l’internement de Claudel
Musée
des Arts de Bucarest
Bronze
Roumanie
Découverte
en 1996 par Ioana Beldiman, conservatrice du musée national de Bucarest
-
L'implorante 1890 -1907- Roubaix -
Musée La Piscine
L’œuvre
« L’Implorante » a été réalisée dans le cadre du groupe L’Âge
mûr, dont la sculptrice travaillait dès 1890(sculptureetcollection.com)
Les
premières études de la figure datent de vers 1892‑1894(navigart.fr), et
la version finale en bronze a été produite entre 1894 et 1905
La
sculpture représente une femme agenouillée, interprétée comme une
autobiographie de Claudel, et fait partie d’un trio de personnages symbolisant
la sculptrice, Rodin et Rose Beuret (sculptureetcollection.com)
-
Etude pour L'implorante - 1894 - Roubaix - Musée La Piscine
Le
musée de Roubaix a acquis plusieurs œuvres de Camille Claudel depuis
1994, et Etude pour l'Implorante fait partie de cette collection.
L’engagement du musée à enrichir son parcours avec les pièces de Claudel est
souligné dans ses communiqués
L’œuvre
est une première réflexion sur la figure de L'Implorante, qui
appartient au groupe L'Âge mûr sur lequel Claudel travaillait depuis
1893. Elle est décrite comme une étude de la posture et de
l’expression de la figure féminine(navigart.fr)
-
L’Age mûr- Musée Rodin – Paris
L’Âge
mûr est une sculpture majeure de Camille Claudel (1864‑1943)
exposée au Musée Rodin à Paris.
Elle est présentée dans la collection permanente, généralement située au
premier étage, salle 16, bien que sa présence ne soit pas garantie à tout
moment (musee-rodin.fr)
La première version, un plâtre, a été donnée
par Paul Claudel en 1952
La
version en bronze a été fondue deux fois : en 1902 par Thiébaut Frères
(pour un particulier) et en 1913 par Carvilhani (pour le musée Rodin) (musee-rodin.fr)
La
sculpture a été exposée au Salon des Beaux‑Arts en 1899 (fr.wikipedia.org)mais
n’a jamais été livrée au dépôt des marbres.
-
Tête de vieille femme - Hélène - Musée d'Orsay – Paris
La
Vieille Hélène ou Buste de vieille femme est une sculpture en terre cuite réalisée
par Camille Claudel vers 1881-1882. D’après Mathias Morhardt, son premier
biographe, ce portrait de jeunesse serait la première œuvre signée de
l’artiste. Il représente une des domestiques de la famille Claudel. Le chignon
très fin indique son origine modeste. (Musée Camille Claudel)
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Camille
Claudel - La petite châtelaine - La Valse - Vue par Rodin – Sakountala -
Camille
Claudel - La petite châtelaine
Versions et matériaux
Version
Matériau
Année
Dimensions
(H × L × P)
Marbre
(Musée Rodin)
Marbre
1895
34,3 × 28,4 × 22 cm
Marbre
(La Piscine, Roubaix)
Marbre
1896
44 × 36 × 29 cm
Plâtre
patiné (Musée Camille‑Claudel)
Plâtre
1892‑1893
32,3 × 28,9 × 21,2 cm
Bronze
(Musée Joseph‑Denais)
Bronze
1895
32,3 × 28,9 × 21,2 cm
Bronze
(Musée Soumaya, Mexico)
Bronze
1895‑1900
32 × 27 × 31 cm
La
Petite Châtelaine est une série de bustes réalisés par la sculptrice
française Camille Claudel entre 1892 et 1900. L’œuvre
représente une petite fille de six ans, la fillette Marguerite Boyer,
la petite‑fille de la propriétaire du château de l’Islette, où Claudel
séjournait à plusieurs reprises. Elle a été posée pendant 62 heures, ce qui a
permis à l’artiste de capturer une expression à la fois docile et pleine de
ferveur (fr.wikipedia.org)
Camille-Claudel-
- Affiche
-
Musée Rodin
« Le
musée est l'un des prêteurs majeurs de l'exposition, avec 7 sculptures et 5
pièces d'archives, dont la photo qui illustre l'affiche, tirée de … »(facebook.com)
L’exposition
se déroule au Musée Camille Claudel à Nogent‑sur‑Seine
(13 septembre 2025 – 4 janvier 2026), mais le Musée Rodin a contribué
matériellement et visuellement à son affichage. (Qwant)
-
1892 - 1893- Roubaix - Musée La Piscine
La
Petite Châtelaine à la natte courbe (1892‑1893) est une sculpture en
plâtre de Camille Claudel déposée à la Musée La Piscine
de Roubaix en 2018. Elle a été exposée au public à partir du 13 février 2019
dans le cadre d’une exposition temporaire consacrée à l’artiste, aux côtés
d’autres pièces de sa collection permanente. (Qwant)
-1896- Roubaix - Musée La Piscine
« Le
marbre de la Petite Châtelaine (dite aussi Jeanne Enfant ou La Petite de
l’Islette) a été retenu pour l’affiche de l’exposition »(lessoireesdeparis.com)
Le
Musée La Piscine possède également d’autres œuvres de Camille Claudel,
notamment Léon Lhermite et Clotho, témoignant de la richesse
de son patrimoine artistique (coupsdoeil.fr)
Camille
Claudel – La valse
1893
La
Valse a été conçue entre 1889 et 1893, période où Camille
Claudel était encore profondément liée à son maître Auguste Rodin(fr.wikipedia.org)
La
sculpture représente un couple de danseurs de valse, tournoyant autour d’un axe
oblique, et illustre l’« énergie du mouvement » qui caractérise l’œuvre de
Claudel (musee-rodin.fr)
Exposition
et réception
En 1893, Claudel expose une version modifiée, désormais
drapée, au Salon national des beaux‑arts. Cette version, appelée La
Valse avec voiles, a été approuvée par l’inspecteur Armand Dayot
après que l’artiste ait ajouté un drapé à la danseuse pour atténuer l’indécence
perçue
Le
salon a toutefois refusé une commission en marbre, jugeant l’œuvre
trop « indécente » (en.wikipedia.org)
Camille
Claudel vue par Auguste Rodin.
Camille
Claudel jeune aux cheveux courts de Rodin vers 1884
Le portrait est le premier portrait de
Claudel réalisé par Rodin(musee-rodin.fr)
Il représente la jeune Camille Claudel
lorsqu’elle avait vingt ans et qu’elle venait d’entrer
dans l’atelier de Rodin (jeanpierrekosinski.over-blog.net)
Le buste a été créé en plâtre et
est conservé dans la collection du Musée Rodin, où il est catalogué sous
la désignation « aux cheveux courts »
Description visuelle
Le modèle porte une coiffure courte
qui souligne son jeune âge et son énergie.
Le portrait est réalisé en plâtre patiné,
ce qui confère à la sculpture une texture légèrement vieillie, typique des
œuvres de Rodin de cette période (collections.musee-rodin.fr)
Camille
Claudel jeune coiffée d'un bonnet de Rodin – 1884
Lorsque
Camille Claudel entra pour la première fois dans l’atelier de Rodin,
elle avait vingt ans. Son visage fascina le sculpteur, qui réalisa plusieurs
portraits de la jeune femme, dont Camille aux cheveux courts, Camille
au bonnet et Masque de Camille Claudel(jeanpierrekosinski.over-blog.net)
La
tête de Claudel coiffée d’un bonnet, réalisée en 1884, est l’une des
premières représentations de la jeune artiste dans l’atelier de Rodin.
Camille
Claudel jeune - Masque de Rodin vers 1884
Rodin a réalisé plusieurs portraits de la jeune Camille Claudel
: Camille aux cheveux courts, Camille au bonnet et Masque
de Camille Claudel(jeanpierrekosinski.over-blog.net)
Le masque se distingue par la présence volontaire
des traces de moulage et des résidus de doigts, soulignant le processus de
création et la présence de l’artiste dans l’œuvre. Il est ainsi considéré
comme un autoportrait de Rodin, où le corps de l’artiste
se situe entre le modèle et sa représentation (elevensteens.com)
Signification
Le masque illustre la fascination de Rodin pour le
visage de Camille Claudel, tout en introduisant une dimension de mélancolie
et d’« éloignement affectif » dans la représentation, comme le souligne la
description de son visage dans le texte (jeanpierrekosinski.over-blog.net)
Camille
Claudel jeune De Rodin
Camille
Claudel jeune - La pensée De Rodin - 1895
Camille Claudel, élève et amante
de Rodin, posa souvent pour lui et le sculpteur en fit
plusieurs portraits. (Musée d’Orsay)
Pour affirmer sa propre identité créatrice, en totale
rupture avec celle de Rodin, elle invente de nouveaux
sujets. (Musée Rodin)
La
Pensée est une tête en marbre réalisée vers 1895 par Auguste
Rodin.
Elle représente la jeune Camille Claudel et illustre le concept de la
pensée qui « émerge de la matière » : seule la partie supérieure du bloc a été
sculptée, tandis que le reste du marbre reste brut, soulignant l’idée que la
réflexion surgit parfois de rien (musee-orsay.fr)
La sculpture est une tête de Camille
Claudel dont le visage est légèrement penché en avant, les yeux fixés sur
l’invisible ; le contraste entre le marbre poli et le bloc laissé brut crée une
impression d’apparition et confère à l’œuvre une profondeur symboliste (musee-orsay.fr)
Au cours de la réalisation, il a décidé de ne pas
poursuivre la sculpture, laissant le bloc sous la tête inachevé
L’œuvre a été baptisée « La Pensée
émergeant de la matière »(musee-orsay.fr)
Le visage, sculpté avec un soin particulier,
évoque la méditation : l’absence de bras ou de jambes souligne
l’idée que la pensée est un état intérieur, non actionnable (histoiresdartsblog.wordpress.com)
Camille
Claudel – Sakountala
-
Camille Claudel - Etude II pour Sakountala- Musée d'Orsay Paris
Camille
Claudel a réalisé cette étude en terre cuite vers 1886.
Elle fait partie du groupe d’œuvres inspiré du mythe indien de Shakuntala
(Kalidasa) et illustre la scène où le roi Dushyanta implore le pardon de
Shakuntala après une longue séparation.
Sakountala est l’une des œuvres
majeures de Claudel, souvent interprétée comme une réponse amoureuse au Baiser
d’Auguste Rodin.
L’étude montre déjà l’empreinte de la passion
fébrile qui caractérise l’œuvre définitive, où Dushyanta est à genoux,
implorant le pardon de Shakuntala* (musee-orsay.fr)
-
Camille Claudel jeune - 1903
Sakountala
est une sculpture monumentale de Camille Claudel (1864‑1943) qui a
d’abord été présentée au Salon des artistes français en 1888.
Elle est inspirée de la mythologie hindoue et a suscité à la fois un succès
critique et une polémique, ce qui a marqué la carrière de la sculptrice.
Évolution de l’œuvre
Période
Événement
Détails
1888
Première
exposition
Le
groupe Sakountala est exposé au Salon, où il reçoit une mention
honorable
Du 14 septembre 2024
au 12 janvier 2025, le musée Camille Claudel organise
l’exposition « *Camille Claudel à l’œuvre : Sakountala » qui présente
près de 100 objets liés à la création, à la réception et aux variations de
l’œuvre. L’exposition bénéficie de prêts exceptionnels du musée Rodin, de la
Bibliothèque nationale de France et du musée d’Orsay, et a reçu le label
« Exposition d’intérêt national » du ministère de la Culture (museecamilleclaudel.fr)
Vers cette époque, selon le
témoignage d’Edmond de Goncourt qui la voit lors d’un dîner chez Daudet*,
Camille Claudel « avait une tête enfantine, (de) beaux yeux, (des) dires
originaux, (un) parler aux lourdeurs paysannesques. »
Page 93
Debussy par Ariane Charton
Edition Folio biographies
Gallimard
2012
* Quand Alphonse eut neuf ans, les parents quittèrent Nîmes pour Lyon.
A 18 ans, Alphonse se retrouve à Paris et fait la connaissance de Frédéric Mistral.
Son engagement dans l'Action française permet de le classer parmi les polémistes d'extrême droite. Son fils, Léon Daudet: -------------
Pierre Assouline
Le dernier des Camondo.
Edition Gallimard – 1997 et 1999.
Léon Daudet antisémite et germanophobe :
Page
137 :
« Quand
il dénonçait ceux qui applaudissaient la Walkyrie à l’Opéra de Paris, Léon
Daudet s’en prenait d’un même trait de plume, à travers les wagnériens, aux
Allemands, aux juifs allemands et aux juifs, amalgamés comme autant
d’envahisseurs. »
Pierre
Assouline explique qu’on est bien loin des idées d’ouverture de l’Europe aux
juifs nécessaires à son développement, idées prônées par le seul Diderot au
temps des Lumières.
Page
252 :
Léon
Daudet poursuit Arthur Meyer de sa hargne. Ils ont travaillé ensemble
pendant huit ans. « Il le traitait régulièrement de petit Hébreu sordide,
de félon fétide, de traître né, de pleutre vaniteux et servile. »
Arthur
Meyer est le fils d’un tailleur juif du Havre. Il utilise Marie Antigny pour
démarrer son ascension dans la vie politique et mondaine parisienne. Monarchiste,
il devient antidreyfusard. Il dirige le journal Le Gaulois, organe
officiel de toutes les aristocratiesà partirde 1879. Après son
baptême, il devient antisémite. Sa réputation n’a d’égal que son cynisme et son
absence de qualités humaines.
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Zola
La
faute de l’abbé Mouret
Edition
Gallimard – 1991
P
432 :
L’affaire
Dreyfus est désormais au centre du débat politique, contre le vœu des pouvoirs
et du parlement. Elle oppose le courant nationaliste et militariste à la gauche
radicale et socialiste, la libre pensée à l’intégrisme catholique, les
partisans du droit à ceux de l’ordre et de la raison d’Etat. Zola, injurié de
toutes les manières par les lignes d’extrême droite, inculpé de diffamation à
l’égard des officiers qu’il a dénoncés pour forfaiture, est jugé par la cour
d’assises de Paris du 7 au 23 février 1898 et condamné à un an de prison et
3000 F d’amende. »
(…)
« Zola s’exile en Angleterre. »
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Auguste Rodin
1840 – 1917
Jeune Alsacienne
Vers 1878
Marbre
Legs Vasnier, 1907
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Caran d'Ache
13 février 1898
L'affaire Dreyfus, en famille.
"Surtout, ne parlons pas de l'affaire Dreyfus!"
Ils en ont parlé.
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Dreyfus
L'Affaire en quelques dates.
Rennes.
1894 - 1er procès e envoi au bagne de Dreyfus, pour espionnage dans l'armée au profit de l'Allemagne.
1898 - Zola écrit dans "L'Aurore".
1899 - Second procès de Dreyfus à Rennes. Maintien de la condamnation. Emile Loubet le gracie.
1906 - Dreyfus est innocenté et rétabli dans ses droits.
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Dreyfus
Une audience dans la salle des fêtes du lycée de Rennes.
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Dreyfus.
Sortie du colonel Jouaust.
Rennes.
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Dreyfus
Autour des audiences.
Rennes.
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Dreyfus.
Alfred Dreyfus sort entre 2 rangées de soldats qui lui tournent le dos.
Rennes.
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Il aura fallu attendre 2017 pour que Camille Claudel ait une maison musée ouverte à Nogent sur Seine.
Une salle lui est consacrée au musée Rodin.
C'est son père qui l'a protégée. Une fois mort, sa mère se débarrasse d'elle et de ses problèmes.
Rodin essaie de l'aider? Il n'a pas voulu d'elle comme compagne. A-t-il eu peur? Était -il jaloux du talent de Camille ?
Paul Claudel se contente d'observer la décrépitude de l'état de santé de sa sœur.
Il y a eu non assistance à personne en danger.
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La malnutrition est une maltraitance.
Le gouvernement de Vichy n'aimait pas les handicapé-e-s mentaux. Sa famille l'a abandonnée.
Il n'y a pas beaucoup d'amour dans cette histoire.
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Camille Claudel.
Isabelle Adjani.
Sculptrice au talent fou.
Son mental l'était aussi, hélas.
Elle peine à exister dans un milieu d'hommes.
Elle croyait en elle, mais la bataille était rude.
Rongée par son amour pour Rodin.
Rodin a choisi sa compagne, plus docile et malléable. Il adorait la fougue de Camille mais il en avait peur.