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mercredi 12 août 2026

Elisabeth Louise Vigée Le Brun - 9 Femmes

 


9 femmes

- Geneviève Le Couteulx du Molay – 1788

Élisabeth Vigée Le Brun (1755–1842) était une portraitiste française célèbre, membre de l'Académie royale de peinture et de sculpture. Geneviève Le Couteulx du Molay (1757–1833) était une femme de lettres et salonnière française, proche des cercles intellectuels et artistiques de l'époque.

Lien en 1788 : En 1788, Élisabeth Vigée Le Brun était déjà une artiste reconnue, mais elle n'avait pas encore quitté la France pour l'exil (qui a commencé en 1789, après la Révolution française). Geneviève Le Couteulx du Molay, quant à elle, tenait un salon littéraire à Paris, fréquenté par des figures comme Jean-François de La Harpe, Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre ou encore des artistes.

Il est probable qu'elles se soient croisées dans ce milieu, car Vigée Le Brun était proche des cercles artistiques et littéraires parisiens, et son mari, Jean-Baptiste Le Brun, était un marchand d'art et collectionneur. Cependant, il n'existe pas de preuve directe d'une collaboration ou d'une amitié documentée entre les deux femmes en 1788. (Qwant)

- Portrait de la cantatrice Giuseppina Grossini

  • Date : Peint vers 1803-1805 à Londres, où Vigée Le Brun séjournait après la paix d'Amiens (1802).
  • Support : Huile sur toile.
  • Dimensions :
    • Une version mesure 133 × 99 cm (Musée des Beaux-Arts, Rouen).
    • Une autre version, plus petite (63,5 × 80 cm), est conservée au musée Calvet à Avignon.
  • Contexte : Vigée Le Brun a rencontré Giuseppina Grassini à Londres entre 1803 et 1805. Elle a réalisé au moins deux portraits de la cantatrice : un en buste et un autre en pied. Le tableau d'Avignon, légué en 1842 à l'Académie de Vaucluse, a été déposé au musée Calvet jusqu'en 1998.
  • Gravure : Le portrait a été gravé en 1806 par S.W. Reynolds. (Qwant)

- Portrait de la duchesse d’Orléans

Ce tableau est une huile sur toile de format vertical (109 × 86 cm). Il représente la duchesse d’Orléans, vêtue d’une robe blanche, assise sur un siège rouge devant un fond gris, la tête légèrement inclinée vers son épaule droite. Le tableau a été exposé au Salon de Paris en 1789, puis déclaré trésor national en 2015. Il a été acquis par la Banque de France et classé monument historique le 22 mars 2016. Depuis 2019, il est prêté pour trois ans au musée d’Art Roger-Quilliot de Clermont-Ferrand.

Deux répliques de ce portrait sont conservées au château de Versailles, dont une est exposée et l’autre en dépôt au musée des Beaux-Arts de Marseille. Une miniature inspirée de ce tableau est également conservée au musée Cognacq-Jay à Paris. (Qwant)

- Portrait de jeune femme inconnue

Localisation : Musée des Beaux-Arts de Caen

Ce tableau, réalisé peu avant son mariage avec le marchand Jean-Baptiste-Pierre Le Brun, illustre déjà le style caractéristique de l'artiste : une fidélité à l'apparence et à la personnalité du modèle. Le portrait met en valeur la douceur du visage de la jeune femme, animé par un léger sourire et de grands yeux expressifs. La robe, la couronne de roses et la présence d'un cupidon évoquent une attitude séduisante et gracieuse, typique des portraits de l'époque rococo.

Le tableau a été récemment réattribué à Vigée Le Brun par l'historien de l'art Joseph Baillio. Une autre version, datée vers 1790 et de dimensions similaires (80,3 × 64,14 cm), est conservée au Carnegie Museum of Art à Pittsburgh, aux États-Unis. (Qwant)

- Madame Grand Noël Catherine Vorlée 1783

Oœuvre aujourd’hui conservée au Metropolitan Museum of Art de New York.

Ce tableau, peint à l’huile sur toile (92 × 72 cm), représente Madame Grand, née en Inde, devenue plus tard l’épouse du diplomate Talleyrand. Vigée Le Brun l’a exposé au Salon de l’Académie royale de peinture et de sculpture de 1783 sous le numéro 117.

- Marie-Louise Amélie  de Bourbon

Marie-Louise Amélie de Bourbon (1751–1823)

Princesse française, membre de la famille royale, connue pour son rôle dans la noblesse sous Louis XVI et la Révolution.

  • Naissance : 1751.
  • Rôle : Princesse de la maison de Bourbon, elle était une figure de l’aristocratie française.
  • Décès : 1823 source directe dans les résultats, mais cette information est historiquement attestée et stable. (Qwant)
  • Marie-Louise Amélie de Bourbon-Naples n’a pas directement vécu à Vienne, mais sa famille était liée aux Habsbourg par sa mère, Marie-Caroline d’Autriche, sœur de Marie-Antoinette et de l’empereur Joseph II. Elle a cependant fréquenté les cours européennes, y compris celle de Vienne.

Résumé des interactions

Personne

Rôle

Lien avec Vienne

Élisabeth Vigée Le Brun

Peintre

A vécu et travaillé à Vienne pendant son exil (1792–1795).

Marie-Louise Amélie de Bourbon-Naples

Princesse

Famille liée aux Habsbourg, mais n’a pas vécu à Vienne.

- Madame Molé-Reymond 1786

En 1786, Élisabeth Vigée Le Brun a réalisé le portrait Madame Molé-Reymond, de la Comédie italienne. Ce tableau représente Élisabeth-Félicité Molé-Reymond, une comédienne née en 1759, vêtue d’une robe et d’un chapeau à plumet bleu ciel et lilas. Le portrait, de format vertical, est une huile sur bois et montre la jeune femme souriante, les mains dans un manchon en fourrure.

Le tableau a été exposé au Salon de Paris en 1787. Il est aujourd’hui conservé au musée du Louvre, où il est visible dans la salle 933 dédiée à Vigée Le Brun. Il a été légué au musée en 1865 par Mlle Maurice Reymond, fille du modèle.

- Portrait de madame Rousseau, épouse de Pierrre Rousseau, architecte – 1789

Le tableau Portrait de Madame Rousseau, épouse de Pierre Rousseau, architecte a été peint en 1789, une année charnière marquée par la Révolution française.

Ce portrait illustre le style de Vigée Le Brun, caractérisé par :

  • Une représentation élégante et naturaliste des modèles.
  • Une attention particulière aux détails vestimentaires et aux accessoires.
  • Une lumière douce et des compositions harmonieuses. (Qwant)

- Portrait de Giuseppina Grassini dans le rôle de Zaïre - 1805 

Le tableau Portrait de Giuseppina Grassini dans le rôle de Zaïre représente la cantatrice italienne Giuseppina Grassini (1773–1850) dans le rôle-titre de l'opéra Zaïre de Luigi Cherubini, créé en 1791.

Contexte et détails :

  • Giuseppina Grassini était une mezzo-soprano renommée, active à Paris et dans toute l'Europe.
  • Élisabeth Vigée Le Brun a réalisé ce portrait en 1805, alors que Grassini était une figure majeure de la scène lyrique européenne.
  • Le tableau est souvent cité pour son élégance et la représentation théâtrale de l'artiste dans son rôle. (Qwant)

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Elisabeth Louise Vigée Le Brun - 5 Femmes nobles

 


2 Comtesses

- Portrait de la comtesse Kagenk (1778 – 1842) en Flore

  • Date : Réalisé en 1792 à Vienne.
  • Modèle : Anna Flora von Kageneck (1779–1842), comtesse Kagenek, âgée de 13 ans lors de la réalisation du portrait.
  • Commande : Probablement passée par sa mère, Gräfin von Kageneck (Maria Theresia von Salm-Reifferscheidt).
  • Support : Huile sur toile, format ovale, portrait à mi-corps.
  • Localisation actuelle : Conservé à la Fondation Bemberg à Toulouse, où il est considéré comme l’un de ses chefs-d’œuvre.

Description et symbolique

  • La jeune comtesse est représentée les cheveux flottants, coiffée d’une couronne de fleurs, incarnant ainsi Flore, la nymphe romaine associée au printemps et aux fleurs.
  • Son deuxième prénom, Flora, renforce cette allégorie.
  • L’œuvre est souvent citée pour sa douceur et son lyrisme, caractéristiques du style de Vigée Le Brun, qui excelle à capturer la grâce et l’innocence de ses modèles.

Note sur les dates

  • La comtesse Kagenek (1779–1842) est née un an après la date indiquée dans votre demande initiale (1778). Le tableau date de 1792, soit 13 ans après sa naissance.

- Comtesse de la Châtre – 1789

Marie Charlotte Louise Perrette Aglaé Bontemps (1762–1848). Ce tableau fait aujourd’hui partie de la collection du Metropolitan Museum of Art à New York et est exposé à la galerie 631 du musée.

Le portrait représente la comtesse, fille du premier valet de chambre de Louis XV et épouse du comte Claude-Louis de la Châtre. Vigée Le Brun a choisi pour ce tableau une robe en mousseline blanche, une tenue qu’elle appréciait pour son élégance sobre et intemporelle.

2 comtesse Skavronskaia

- Portrait de la comtesse Skavronskaïa

- Portrait de la comtesse Skavronskaia – 1796

Élisabeth Vigée Le Brun a réalisé deux portraits de cette comtesse russe, tous deux à l'huile sur toile :

  1. Portrait de la comtesse Catherine Skavronskaïa (1790)
    • Conservé au musée Jacquemart-André à Paris.
    • La comtesse y est représentée assise, tenant un médaillon avec le portrait de son mari, le comte Pavel Martinovich Skavronski, ambassadeur de Russie à Naples.
    • Ce tableau a connu un grand succès, avec au moins deux copies d'époque conservées en Russie.
  2. La Comtesse Catherine Vassilievna Skavronskaïa (1796)
    • Conservé au musée du Louvre à Paris.
    • Le modèle est la nièce du prince Potemkine, dame d'honneur de l'impératrice Catherine II, veuve du comte Skavronsky.

Contexte : Élisabeth Vigée Le Brun a peint le premier portrait à Naples en 1790, où elle était en exil après avoir fui la Révolution française. Le second a été réalisé à Saint-Pétersbourg en 1796.

2 noblesses

- Marie-Caroline Reine de Naples

Marie-Caroline d'Autriche (1752–1814)

  • Fille de l’impératrice Marie-Thérèse d’Autriche et de François Ier du Saint-Empire, elle épouse en 1768 Ferdinand IV de Naples (devenu Ferdinand Ier des Deux-Siciles en 1816).
  • Sœur aînée de Marie-Antoinette, reine de France, elle est connue pour son caractère fort et son rôle politique influent à Naples.

Le portrait par Vigée Le Brun

  • Date : Le portrait officiel a été peint en 1791 à Naples, alors que Vigée Le Brun était en exil en Italie après avoir fui la Révolution française.
  • Description :
    • Plusieurs versions existent, dont une huile sur panneau de 36 × 27 cm, souvent qualifiée de « recordo » (réduction officielle) du tableau original.
    • Un exemplaire similaire est conservé au musée Condé à Chantilly, issu des collections d’une fille de la reine, Marie-Amélie de Bourbon-Sicile.
    • La reine y est représentée avec une élégance royale, vêtue à la mode de l’époque, et parfois associée à des symboles de pouvoir ou de maternité.
  • Destin : Certains portraits ont été transmis dans la descendance de Marie-Caroline, tandis que d’autres ont été perdus ou détruits.

Contexte historique

  • Vigée Le Brun, portraitiste attitrée de Marie-Antoinette, a fui la France en 1789. Après un séjour à Rome, elle s’installe à Naples en 1790, où elle reçoit des commandes de l’aristocratie locale, dont Marie-Caroline.
  • Le tableau de 1791 est considéré comme l’un des plus beaux portraits de la reine, mêlant réalisme et idéalisation典雅.

Où voir ces œuvres ?

  • Musée Condé (Chantilly, France) : Portrait en petit format, issu des collections de Marie-Amélie de Bourbon-Sicile.
  • Musée de Capodimonte (Naples, Italie) : Autres portraits de Marie-Caroline, dont certains inspirés par Vigée Le Brun.
  • Ventes aux enchères : Des versions attribuées ou inspirées par Vigée Le Brun apparaissent régulièrement sur le marché de l’art.

- Marie-Thérèse Caroline – Impératrice d’Allemagne

Le portrait par Élisabeth Vigée Le Brun

  • Vigée Le Brun a réalisé un portrait de Marie-Thérèse Caroline en 1790, peu avant son mariage avec François II. Ce tableau la représente en impératrice d’Allemagne, avec une inscription précisant son titre et sa filiation (pinterest.com)

Une version anonyme d’après Vigée Le Brun est conservée au musée Condé à Chantilly (toile, 35 x 28 cm). Une autre version, également d’après l’artiste, est référencée dans les collections du musée du Prado 

  • Le portrait est décrit comme une effigie royale, avec une tonalité plutôt sombre et une posture solennelle, typique des représentations officielles de l’époque 

Contexte et postérité

  • Marie-Thérèse Caroline est la mère de Marie-Louise d’Autriche, seconde épouse de Napoléon Ier, ainsi que de Ferdinand Ier d’Autriche (marie-antoinette.forumactif.org)

Le portrait de Vigée Le Brun s’inscrit dans une série de représentations des femmes de la famille des Habsbourg-Lorraine, souvent peintes par l’artiste pour renforcer leur image publique (philippeguegan.com) (fr.wikipedia.org)

Où voir ces œuvres ?

  • Musée Condé (Chantilly) : Portrait anonyme d’après Vigée Le Brun (musee-conde.fr)

Musée du Prado (Madrid) : Autres versions réduites du portrait (philippeguegan.com)

Expositions temporaires : Des versions de ce portrait ont été exposées, notamment au Grand Palais à Paris (marie-antoinette.forumactif.org)

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dimanche 9 août 2026

Elisabeth Louise Vigée Le Brun - 2 autoportraits - Avec sa fille Jeanne-Lucie, dite Julie (3) -

 


Elisabeth Louise Vigée Le Brun

2 autoportraits

- Autoportrait avec un chapeau à plume – 1782

  • Autoportrait avec un chapeau à plume est l'un des autoportraits les plus célèbres d'Élisabeth Louise Vigée Le Brun, réalisé alors qu'elle avait environ 27 ans.
  • Ce tableau est représentatif de son style, marqué par une grande maîtrise technique et une expression à la fois élégante et naturelle.
  • Vigée Le Brun était une portraitiste très en vue à la cour de France avant la Révolution, et ses autoportraits servaient souvent à affirmer son talent et son statut d'artiste.

Où voir l'œuvre ?

  • L'Autoportrait avec un chapeau à plume (1782) est conservé au Musée du Louvre, à Paris.
  • Il fait partie des collections permanentes et est régulièrement exposé dans les salles dédiées à l'art du XVIIIe siècle.

Style et technique

  • L'œuvre illustre l'influence des maîtres flamands et vénitiens, notamment dans le traitement de la lumière et des textures.
  • Vigée Le Brun y apparaît vêtue avec une élégance raffinée, typique de l'époque, et porte un chapeau orné de plumes, un accessoire à la mode dans les cercles aristocratiques. (Qwant)
    • Autoportrait - Self-Portrait – 1790
  • Élisabeth Louise Vigée Le Brun (1755–1842) est une peintre française célèbre pour ses portraits, notamment ceux de la reine Marie-Antoinette.
  • Son Autoportrait de 1790 est l'un de ses tableaux les plus emblématiques. Il la représente avec une expression sereine, un pinceau à la main, et un chapeau de paille, typique de son style élégant et naturaliste.
  • Ce tableau a été peint pendant son exil, après la Révolution française, alors qu'elle voyageait en Europe.

Où voir l'œuvre ?

  • L'autoportrait de 1790 est conservé au Musée du Louvre à Paris, dans le département des peintures.
  • Il est régulièrement exposé dans les salles dédiées à l'art du XVIIIe siècle. (Qwant)

Avec sa fille Jeanne-Lucie, dite Julie (3)

- Autoportrait avec sa fille Jeanne-Lucie  - 1786

L’Autoportrait avec sa fille Jeanne-Lucie (ou Julie) est une huile sur toile de 105 × 84 cm, peinte en 1786 par Élisabeth Louise Vigée Le Brun. Ce tableau est emblématique de son style, mêlant intimité familiale et virtuosité technique, tout en s’inscrivant dans le mouvement rococo puis préromantique.

L’œuvre représente l’artiste en train de peindre, avec sa fille Jeanne-Lucie (née en 1780) sur ses genoux. La composition est centrée sur la relation mère-fille, avec une lumière douce qui met en valeur les visages et les mains, symboles de tendresse et de création. Vigée Le Brun se représente avec un sourire serein, vêtue d’une robe blanche et d’un chapeau à plumes, tandis que sa fille, habillée de rose, semble observer le spectateur avec curiosité.

Signification et réception

  • Allégorie de la maternité et de l’art : Le tableau est souvent interprété comme une allégorie de la maternité, mais aussi comme une métaphore de la transmission artistique. La présence de la palette et du pinceau dans les mains de Vigée Le Brun souligne son double rôle d’artiste et de mère.
  • Style et influences : L’œuvre reflète l’influence de Rubens (pour les couleurs chaudes et les textures) et de la peinture anglaise (pour la douceur des traits), tout en annonçant le romantisme par son émotion contenue.
  • Réception critique : À l’époque, le tableau est salué pour sa fraîcheur et son naturalisme, mais aussi critiqué par certains pour son manque de solennité, jugée trop "familière" pour une portraitiste de la cour de France.

Historique et localisation

  • 1786 : Peint à Paris, peu avant le départ de Vigée Le Brun pour l’Italie (1787), en raison des tensions politiques liées à la Révolution française.
  • Propriétaire : Le tableau est aujourd’hui conservé au musée du Louvre à Paris, où il est exposé dans les salles dédiées à l’art du XVIIIe siècle.
  • Expositions notables :
    • Vigée Le Brun, femme peintre (Grand Palais, Paris, 2015-2016).
    • Portraits publics, portraits privés (Louvre, 2021).

Analyse technique

  • Technique : Peinture à l’huile sur toile, avec des glacis pour les effets de lumière et de transparence.
  • Couleurs dominantes : Blancs nacrés, roses pâles, verts mats et bruns chauds, typiques du style de Vigée Le Brun.
  • Détails marquants :
    • Le chapeau à plumes de Vigée Le Brun, inspiré de la mode de l’époque.
    • La robe de Jeanne-Lucie, rose pâle avec des rubans, reflétant l’élégance de l’enfance aristocratique.
    • Le fond neutre, qui met en valeur les personnages sans distraction.

Interprétations symboliques

  • La mère et l’artiste : Le tableau peut être lu comme une allégorie de la création artistique, où la fille représente l’innocence et l’avenir, tandis que Vigée Le Brun incarne la maîtrise technique et l’héritage culturel.
  • Un autoportrait "déguisé" : Contrairement à d’autres autoportraits de l’artiste (comme celui de 1782 où elle se représente en Pénélope), cette œuvre évite l’autoreprésentation solennelle pour privilégier une scène intime et universelle. (Qwant)

- Julie Le Brun se regardant dans un miroir – 1787

  • Julie Le Brun se regardant dans un miroir est un tableau réalisé par Élisabeth Louise Vigée Le Brun en 1787.
  • Il représente sa fille, Julie, alors âgée de 12 ans, en train de se regarder dans un miroir.
  • Ce tableau est souvent cité comme un exemple du style de Vigée Le Brun, marqué par la douceur des traits, l'élégance et une certaine intimité familiale.
  • Il est aujourd'hui conservé au musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg (Russie).

Style et symbolique

  • Le tableau illustre l'affection maternelle et la représentation de l'enfance, thèmes récurrents dans l'œuvre de Vigée Le Brun.
  • La lumière douce et les détails délicats renforcent l'atmosphère sereine et intime de la scène. (Qwant)

- The Artist and Her Daughter – L’autrice et sa fille – 1789

  • The Artist and Her Daughter (ou Portrait de l'artiste avec sa fille) est un tableau célèbre d’Elisabeth Louise Vigée Le Brun, réalisé en 1789.
  • Il représente l’artiste avec sa fille, Jeanne-Lucie-Louise, surnommée « Julie ».
  • Ce tableau est souvent interprété comme une allégorie de la maternité et de l’affection familiale, tout en servant de manifeste artistique pour Vigée Le Brun, qui était une portraitiste renommée à la cour de France avant la Révolution.

Signification et style

  • Le tableau est réalisé dans un style néoclassique, avec des influences rococo, typiques de l’époque.
  • Vigée Le Brun y exprime à la fois son talent de peintre et son attachement maternel, ce qui en fait une œuvre à la fois personnelle et représentative de son époque.
  • Le tableau est aujourd’hui conservé au Musée du Louvre à Paris.

Autres informations utiles

  • Elisabeth Louise Vigée Le Brun (1755–1842) est l’une des portraitistes les plus importantes du XVIIIe siècle, avec plus de 600 portraits à son actif.
  • Elle a fui la France pendant la Révolution et a voyagé à travers l’Europe, où elle a continué à peindre pour les cours royales.
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dimanche 5 novembre 2017

Un chant de Maria Malibran - Italie - Mexique - Alagna - Ravel - Bastille - Vigée Lebrun - Beaumarchais


Sandrine Willems

Una voce poco fa

Un chant de Maria Malibran

Editions Autrement, 2000





Elle a eu une enfance difficile. Sa mère, actrice, froide comme un glaçon, est comparée à du marbre. Triste, l’était-elle de son naturel ou son mari l‘a-t-il cassée. Avait-elle au fond d’elle un réservoir de tendresse qui s’est évaporé face aux remarques blessantes de son mari ? Son père  battra Maria pour en extraire cette voix cristalline de chanteuse de grands airs, son grand trésor personnel. Ils chanteront sur scène ensemble. Il comptera énormément dans sa vie. Elle se rebellera contre lui après sa mort qu’elle apprendra par le journal, son père refusant de la revoir après sa fuite du Mexique*.
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Le Mexique sur un mur d'un restaurant à Marseille:

Graph
La mort mexicaine danse
Marseille
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Graph
La mort, au  Mexique, joue de la guitare
Marseille
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Graph
"Mort mexicain"
Puces de Saint-Ouen
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Claudia Sheinbaum, nouvelle présidente du Mexique, annonce plusieurs mesures en faveur des droits des femmes.

Deux jours après son investiture, Claudia Sheinbaum, première femme présidente de l’histoire du Mexique, semble annoncer la couleur de son mandat. Egalité salariale, parité dans l’administration publique, soutien financier aux femmes de plus de 60 ans… Une série de mesures ont été soumises au Parlement.

10 24


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Cantata for Malibran

Un premier mariage pour échapper à son père. Sans amour. Pire, après avoir connu les coups paternels, elle va être volée par ce mari intéressé. N’ayant plus rien à perdre, sauf elle-même, elle s’enfuit, rêvant d’un « bras sur lequel s’appuyer mais qui ne pouvait exister ».

Une phase de repos et de paix. Bellini*. Il tombe amoureux de sa voix et l’emmène en Italie. Malheureusement, il mourra quelques mois plus tard, un an avant Maria.

Une rivale, la Pasta (Giuditta Pasta). Elles rivalisent en vocalises sur les airs de Donizetti, Rossini* et Bellini. Pour se venger, elle épouse un de ses anciens amants. L’a-t-elle aimé ? Il l’emmène à Bruxelles.
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Palerme 
Théâtre Bellini.

Le Real Teatro Bellini ou Regio Teatro Carolino est un théâtre de Palerme, en Italie construit en 1726.

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Page 103 – Ode à la Malibran :

En 1950, Nita et lui sont engagés par Robert Dhéry dans le spectacle Dugudu qui présente une série de sketches. Il se souvient que le spectacle « comportait L’Ode à la Malibran que disait Robert Destain. Un gag toutes les quinze secondes. ».

 

Michel Serrault

…vous avez dit Serrault ?

Edition Florent Massot – 2001

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Roberto Alagna


Roberto Alagna est un ténor franco-italien, né le 7 juin 1963 à Clichy-sous-Bois. Roberto Alagna a toujours chanté de manière naturelle, de la variété en passant par les célèbres mélodies napolitaines et siciliennes, jusqu'au jour où il fait la rencontre du propriétaire d'un restaurant italien, Santo Di Geronimo, qui repère les capacités du chanteur amateur. Celui-ci lui offre alors des cours de chants et le présente à Rafael Ruiz, un contrebassiste d'origine cubaine, également professeur de chant, qui décide de lui transmettre le goût de l'art lyrique tout en lui enseignant les premiers rudiments du chant classique. 

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Le barbier de Séville

Le Barbier de Séville ou la Précaution inutile est une pièce de théâtre française en quatre actes de Beaumarchais*, jouée pour la première fois le 23 février 1775. C'est la première partie d'une trilogie intitulée Le roman de la famille Almaviva. La comédie finale comportera quatre actes, dont une grande partie est destinée à la chanson.
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                                           Beaumarchais sur le fronton de la mairie de Paris


Beaumarchais

Paris


 Beaumarchais 

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Caron de Beaumarchais 
Opéra Garnier 
Paris 
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Le Barbier de Séville est l'opéra le plus connu de Gioachino Rossini, sur un livret de Cesare Sterbini, créé en 1816 et considéré par beaucoup comme le chef-d'œuvre de l'opéra-bouffe italien.


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Giuditta Pasta

Et l’accident de cheval. A vingt-huit ans. En pleine gloire. Elle était enceinte. Ruade ? Traînée à terre par le cheval ? Toujours est-il que cet accident provoquera sa mort. Musset* serait, lui aussi, tombé amoureux de sa voix.

Son second mari se battra contre les autorités qui voulaient la garder à Manchester. Il l’emportera avec lui à Bruxelles.



Maria Malibran, dite la Malibran, à l'origine María-Felicia García, née le 24 mars 1808 à Paris et morte le 23 septembre 1836 à Manchester, est une artiste lyrique française d'origine espagnole.

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Cabu

Lorenzaccio d’Alfred de Musset

Gérard Desarthe, Pierre Santini, Arlette Téphany, Victor Garriver, Jean-Claude Bouillaud

Mise en scène de Guy Rétoré

TEP

1969

Dessin publié dans Le Figaro

Avignon
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Marcel Jacno
1904 - 1989
Maison Jean Vilar
Avignon
08 19

Graphiste, typographe, Jacno est un homme de caractère(s). Il crée son alphabet pour ses affiches.
A la fin des années 1920, il travaille pour le cinéma. Dessinateur, il publie des caricatures dans la presse.
En 1947, il finalise le conditionnement du paquet de cigarettes des « Gauloises » (signature émise à un milliard et demi d’exemplaires par mois). Il travaille pour les parfumeurs.
Il travaille la mise en page dans les journaux (Ici Paris, Radar, Détective), dans l’édition (Julliard, Denoël, Hachette), dans les ouvrages (la Bible).

En 1951, il rencontre Jean Vilar. Il contribue à développer la notoriété du TNP, puis de nombreux théâtres parisiens.  

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 cecilia-bartoli/videos-maria
 
La cantatrice italienne Cecilia Bartoli rend hommage à la Malibran en 2007 en sortant un album, ‘Maria’, qui lui est entièrement consacré.
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Musée Calvet

Avignon

Entrée gratuite

Auguste de Forbin

La Roque d’Anthéron, 1777 – Paris, 1841

Confession d’un brigand en Italie

1817 – 1828

Huile sur toile

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Sylvain Ledda


Ravel


Editions Gallimard, 2016




Page 34 :
Ravel* obtient le Premier Prix en 1891 au Conservatoire de musique de Paris. « Cette promotion lui permet de rejoindre Vines dans le cours supérieur, tenu par Charles de Bériot, fils des célèbres Maria Malibran (1808 – 1836) et Charles Auguste de Bériot (1802-1870), violoniste belge. »
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Paris- Opéra Bastille    

L'Opéra Bastille est situé, comme son nom l'indique, place de la Bastille, à Paris. L’opéra Bastille est une salle d’opéra moderne. Elle a été conçue par Carlos Ott et inaugurée en 1989 à l'occasion des festivités du bicentenaire de la Révolution dans le cadre des grands travaux pour Paris.

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Opéra Bastille - Paris -Vidéo Chostakovitch
L'Opéra Bastille annonce ses spectacles avec des vidéos projetées sur la façade du bâtiment. Ici, Chostakovitch.
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La station de métro "Bastille" à Paris:






Hector Guimard
Architecte
Station de métro Bastille
1905
Pavillon de l’Arsenal
Paris
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Louis Gabriel Moreau
Démolition de la Bastille
Lavis
1789
Pavillon de l’Arsenal

Paris
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Reportage fictif sur la prise de la Bastille, si elle avait lieu en 2019...La police tirerait préventivement dans la foule...

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A Arles, exposition sur Antonelle
La  prise de la Bastille.

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D Fremond
"Les jardins de Ravel"



Jules Lefebvre
Tournan-en-Brie, 1834 – Paris, 1912
Chloé (étude)
Huile sur bois
Vers 1875
Il remporte le prix de Rome de peinture en 1861. Il est connu pour ses nus féminins. Cette étude fait référence à un texte grec du IIe ou IIe siècle retraçant l’histoire d’amour entre Daphnis et Chloé.
Le modèle peint s’appelle Marie et est âgée de 19 ans.
Jugé impudique dans la maison du docteur Thomas Fitzgerald de Melbourne (Australie), il trône dans le bar du Young and Jackson Hotel de Melbourne où il se trouve toujours.
Abbeville
Musée Boucher de Perthes 

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Elisabeth Vigée-Lebrun
Paris, 1755 – 1842
Portrait de la cantatrice Giuseppina Grossini
Vers 1820 – 1825
Huile sur toile
Musée Calvet
Avignon





Elisabeth Louise Vigée Lebrun
Paris, 1755 – 1842
Bacchante
1780- 90
Hôtel de Nissim de Camondo
Paris

Elisabeth Louise Vigée Lebrun
Paris, 1755 – 1842
Geneviève Le Couteulx du Molay
1788
Hôtel de Nissim de Camondo
Paris




Elisabeth-Louise Vigée Le Brun 
1755 - 1842
Portrait de la comtesse Skavronskaïa 
Huile sur toile
1790
Musée Jacquemart André




Elisabeth Vigée Le Brun 
Paris - 1755 - 1842
Portrait du peintre Joseph Vernet (1714 - 1789)
Lens Louvre 
1778
Huile sur toile

L'artiste, célèbre pour ses paysage et ses marines, est représenté dans son atelier. Il a encouragé la jeune Elisabeth Vigée Le Brun à travailler d'après nature et soutient plus tard son admission à l'Académie en 1783.

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Peintres Femmes : l'exposition dévoilée par la commissaire

Peintres femmes » est un combat contre l'oubli. Au-delà des grands noms de la peinture au féminin (Élisabeth Vigée Le Brun, Adélaïde Labille-Guiard, Marguerite Gérard ou encore Constance Mayer), l'exposition vise à vous faire (re)découvrir une trentaine d'artistes, longtemps ignorées ou oubliées. Un travail de réhabilitation est aujourd’hui engagé par les historiens pour faire enfin reconnaitre leur apport à l’histoire de l’art. Martine Lacas, commissaire de l'exposition, revient sur ce parcours riche de 70 œuvres, réunies aujourd'hui de manière inédite afin de changer la perception de l'histoire du début du 19ème siècle. Le Musée du Luxembourg est prêt à vous accueillir pour l’exposition "Peintres femmes, 1780-1830. Naissance d’un combat" dès que la situation sanitaire le permettra.

 Peintres Femmes - Exposition organisée par la Réunion des musées nationaux - Grand Palais. Cette exposition bénéficie du soutien de La Vallée Village

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Elisabeth Vigée Le Brun en autoportrait.

L'Humanité

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Dans ses Souvenirs, Elisabeth Vigée le Brun :

« Je tâchais, autant qu’il m’était possible, de donner aux femmes que je peignais l’attitude et l’expression de leur physionomie ; celles qui n’avaient pas de physionomie, on en voit, je les peignais rêveuses et nonchalamment appuyées. »

« Cet admirable tableau représente une des femmes de Rubens ; son grand effet réside dans les deux différentes lumières que donnent le simple jour et la lueur du soleil, et peut-être faut-il être peintre pour juger tout le mérite d’exécution qu’a déployé là Rubens. Ce tableau me ravit et m’inspira au point que je fis mon portrait à Bruxelles en cherchant le même effet. Je me peignis portant sur la tête un chapeau de paille, une plume et une guirlande de fleurs des champs, et tenant ma palette à la main. Quand le portrait fut exposé au salon, j’ose vous dire qu’il ajouta beaucoup à ma réputation. Le célèbre Muller l’a gravé ; mais vous devez sentir que les ombres noires de la gravure enlèvent tout l’effet d’un pareil tableau.
Peu de temps après mon retour de Flandre, en 1783, le portrait dont je vous parle et plusieurs autres ouvrages décidèrent Joseph Vernet à me proposer comme membre de l’Académie royale de peinture.
Les clairs sont au soleil ; ce qu’il me faut appeler les ombres, faute d’un autre mot, est le jour. »

Elisabeth Vigée Le Brun a peint, tout au long de sa carrière, de nombreux autoportraits où elle apparaît seule ou avec sa fille Julie. Le fond est en général neutre et les modèles portent des vêtements simples et non les vêtements d’apparat qui dominaient encore dans les portraits de l’aristocratie.

 
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Elisabeth Vigée Le Brun.
Elle fuit la France révolutionnaire.
Elle peint l'aristocratie en exil.
Elle est hantée par l'exécution de ses ami-e-s.
"L'Humanité"
07 22
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Élisabeth Vigée Le Brun

 (French, 1755-1842)

The Artist and Her Daughter

1789

Painrting of a white woman in a white robe embracing a female child in green dress against a dark background.

L'artiste et sa fille
Peinture d'une femme blanche vêtue d'une robe blanche embrassant une fillette en robe verte sur 
un fond sombre.

Madame Vigée-Le Brun et sa fille, Jeanne-Lucie-Louise, dite Julie. (Louvre collections).

Jeanne Julie Louise Le Brun, épouse Nigris, dite Julie Le Brun, née à Paris le 12 février 1780 et morte dans la même ville le 8 décembre 1819, est une artiste peintre française. (Wikipedia).

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Elisabeth Louise Vigée Le Brun 
1755 - 1842
Autoportrait avec un chapeau à plume (de paille).
1782 
The National Gallery - Londres.
Elle se représente en femme élégante et peintre accomplie. 

Le chapeau de paille fait référence à Rubens. 

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Elisabeth Vigée le Brun

Autoportrait - Self-Portrait,

1790

Peint à Florence.

French artist

Most famous female painter of the 18thc in Europe.

Artiste française.
Peintre la plus célèbre du XVIIIe siècle en Europe.

En 1790, à Florence, la grande artiste du XVIIIe siècle Élisabeth Vigée-Lebrun (1755-1842) réalise son autoportrait sur la route de l'exil. (Histoire et civilisations).

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Hernan Cortés et l'empereur aztèque Moctezuma 
Varengeville-sur-Mer 
Manoir d'Ango

C'est pendant son règne, de 1502 à 1520, qu'a commencé la conquête espagnole de l'empire aztèque. 

Il y a 500 ans, le 8 novembre 1519, Hernan Cortès pénétrait dans la capitale aztèque Tenochtitlan et rencontrait le roi Moctezuma II. Le début de la fin pour l'empire aztèque… Ce 8 novembre 1519, Hernan Cortès et ses hommes arrivent dans la capitale aztèque de Tenochtitlan.

Comment Moctezuma Accueille-t-il les conquistadors ?

« Lorsque Cortés fut avisé de l'arrivée du grand Moctezuma, il mit pied à terre puis s'avançant l'un vers l'autre, ils se firent force civilités tous deux. Moctezuma lui donna la bienvenue et Cortés par l'intermédiaire de doña Marina lui souhaita toute joie.

Il y a 500 ans, l'empereur aztèque Cuauhtémòc a résisté aux assauts des conquistadors espagnols dans l'ancienne cité de Tenochtitlan, qui est devenue Mexico. Torturé et exécuté par les envahisseurs, Cuauhtémòc symbolise la liberté et le dernier rempart face à la puissance coloniale.

En 1519, le conquistador Cortès débarque au Mexique dont il se rend maître en trois ans. 

En 1521, Hernan Cortes, au commande d'un petit groupe d'espagnols et d'une coalition de divers peuples indigènes, conquit à feu et à sang la ville de Tenochtitlan, mettant ainsi fin au puissant Empire aztèque.

La conquête du continent américain s'est faite selon deux axes : l'axe mésoaméricain avec la conquête de l'empire aztèque par Hernan Cortés (1519-1521) et l'axe andin avec la conquête de l'empire inca par Francisco Pizarro (1532-1533).

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Ravel à Lyons-la-Forêt

De Geneviève Bailly
Ravel à Lyons-la-Forêt, de Geneviève Bailly,
 évoque l’attachement du célèbre musicien 
pour la petite ville de l’Eure où il composa en
1917 Le Tombeau de Couperin et orchestra 
en 1922 les Tableaux d’une exposition de
Moussorgski. Maurice Ravel rechercha souvent 
ce cadre si propice au repos, aimant les
 promenades en forêt sous les hautes futaies 
de la forêt de Lyons, ses mille bruits furtifs,
et la petite vallée parcourue par la Lieure.

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Elisabeth Sophie Chéron 

Paris - 1648 - 1711

Autoportrait 1672

Huile sur toile

Paris 

Musée du Louvre

Élisabeth-Sophie Chéron, née le 3 octobre 1648 à Paris où elle est morte le 3 septembre 1711, est peintre sur émail, graveuse, poétesse et traductrice. Soutenue par son chancelier Charles Le Brun, membre fondateur de l'institution, Elisabeth-Sophie Chéron est l'une des rares femmes académicienne. De nos jours presque totalement oubliée, elle est la quatrième femme admise à l'Académie Royale de peinture et de sculpture.  À seulement vingt-quatre ans, Elizabeth-Sophie Chéron est reçue comme peintre de portraits à l'Académie Royale de Peinture et Sculpture.

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Coiffe de Moctezuma II.

Réalisée avec une armature de bois, de plumes de quetzal et de colibri et d'or.

Provenant de la civilisation mexica (aztèque) et datant du XVIe siècle. Actuellement conservée à Vienne au Museum für Völkerkunde.

La coiffe de Moctezuma II, également appelée panache de Moctezuma, est une coiffe en plumes de quetzal et autres plumes, attribuée traditionnellement à l'empereur aztèque Moctezuma II, mais sa provenance et sa nature sont incertaines. Elle est conservée au Weltmuseum Wien à Vienne.

Certains chercheurs suggèrent qu'elle pourrait avoir appartenu à un important prêtre aztèque plutôt qu'à l'empereur.

  • La coiffe est principalement composée de plumes de quetzal, mais aussi de plumes de cotinga céleste, de spatule rosée et de piaye écureuil.
  • Elle inclut des détails cousus en or.
  • Ses dimensions sont impressionnantes : 116 cm de haut et 175 cm de large. (Qwant).
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