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vendredi 5 juin 2026

Fascisme - Marine - Nostalgie - Pétain - Mémésis - V. Bolloré - Journalistes - P-E. Stérin - Belgique -

 

Fascisme

Marine

Recrutement

Affiche produite sous Vichy

Pas d'erreur

Pétain apprécié.

  • Publication : Le compte Instagram La Marine recrute a diffusé le 31 mai 2026 une affiche de recrutement datant de 1942, période du régime de Vichy  (facebook.com)
  • Contenu : L’affiche portait des slogans colonials tels que « Pour garder l’empire que tes ancêtres ont fondé » et « La sécurité et la prospérité de l’empire français exigent une marine forte »  (lefigaro.fr)
  • Réaction : Les internautes et certains militants ont dénoncé la publication comme une promotion de l’iconographie coloniale et du régime de Pétain  (bfmtv.com)

Réponse de l’État‑major

  • Erreur reconnue : L’État‑major a admis qu’il s’agissait d’une erreur et a retiré les affiches du compte
  • Justification : La Marine expliquait que ces affiches faisaient partie d’une série hebdomadaire visant à montrer l’évolution de la communication visuelle de la Marine, à l’occasion des 400 ans de la Marine nationale. Elles avaient été commandées auprès du Service historique de la défense (SHD) et du musée national de la Marine (MNM) pour une rétrospective historique
  • (lefigaro.fr)

Conclusion

  • La Marine nationale a effectivement publié une affiche de recrutement produite sous Vichy, mais l’erreur a été reconnue et les affiches ont été retirées.
  • Il n’y a aucune indication dans les sources que Pétain ait été apprécié ou que la Marine ait voulu valoriser le régime. L’objectif déclaré était la démonstration de l’évolution de la communication de la Marine, non la promotion d’un passé colonial. (Qwant)

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Mémésis

Rouen.

Jeu de mot à partir de Némésis?

Les mémés fachos...

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Fascisme

P-E Stérin vit à l'étranger et veut virer les étrangers de France.

Contre l’avortement et pour la « remigration », le milliardaire ultraconservateur Pierre-Édouard Stérin finance à coup de millions d’euros des initiatives pour « servir et sauver la France ». Avec pour ambition première de porter au pouvoir ses idées ultralibérales, traditionalistes et identitaires.  (Mediapart).

 

Ndlr : il nie l’évidence…

Fascisme

P-E Stérin se présente comme de centre droite.

Pierre‑Édouard Stérin se décrit au centre de la droite lorsqu’il s’exprime devant les sénateurs.

  • Dans son audition, il affirme explicitement qu’il se situe « au centre de la droite »  (facebook.com)
  • Le Le Monde rapporte qu’il se définit de la même façon  (lemonde.fr)
  • Le Le Dauphiné confirme cette position dans son compte‑rendu de l’audition  (ledauphine.com)

Fascisme

P-E Stérin aime l'argent, le christ et il économise à l’étranger.

Aime l’argent
Stérin a bâti une fortune d’environ 1,2 milliard d’euros grâce à Smartbox et à d’autres entreprises. Il est décrit comme un « milliardaire » et un « entrepreneur » qui « fait fortune »  (fr.wikipedia.org)

Catholique
Il se présente comme un « catholique » et affirme vouloir « servir la France » à travers des projets « catholiques » politis.fr

Son projet Périclès porte explicitement sur des valeurs chrétiennes  (radiofrance.fr)

Économise à l’étranger
Stérin a quitté la France pour s’installer en Belgique afin d’éviter la fiscalité française, se qualifiant d’« exilé fiscal »  (politis.fr)

Il déplace également son siège d’entreprise en Irlande et investit dans des sociétés à l’étranger  (fr.wikipedia.org)

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Ndlr : et alors ? et après ?On le sait. Si il est venu uniquement pour éviter la prison, bof… Comment les empêcher de nous empoisonner le débat avec leurs idées nauséabondes ?

Pierre‑Édouard Stérin auditionné au Sénat

Date et lieu

·                                 4 juin 2026 à 11h30

·                               Audition en visioconférence devant la commission d’enquête sénatoriale sur le financement privé des politiques publiques 

Commission et présidence

·                                 La commission a été créée à l’initiative du groupe socialiste.

·                                 Rapporteure : Colombe Brossel (socialiste).

·                               Présidente : Sonia de La Provôté (centriste) (publicsenat.fr)

Objet de l’audition

·                                 Examiner les mécanismes de financement des politiques publiques par des organismes, sociétés ou fondations de droit privé.

·                               Évaluer les risques d’influence, d’absence de transparence financière et d’entrave au fonctionnement de la démocratie (senat.fr)

Contexte de la démarche

·                                 Pierre‑Édouard Stérin, milliardaire ultraconservateur et fondateur de Smartbox, est président du conseil d’administration du Fonds du bien commun.

Il a déjà refusé, à deux reprises, de comparaître devant une commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur l’organisation des élections en France, ce qui a suscité un intérêt particulier de la part des sénateurs 

Points clés abordés

·                                 Les structures philanthropiques qu’il a créées (Fonds du bien commun et Périclès) et leurs objectifs.

·                                 La distinction entre métapolitique et politique directe, notamment concernant l’institut Politicae destiné à accompagner des candidats municipaux.

·                               Ses convictions ultralibérales, traditionalistes et identitaires, ainsi que son engagement en faveur de la remigration et de la protection de la souveraineté nationale 

Réponse aux questions

·                               Stérin a affirmé qu’il consacrait 10 % de son temps à ces activités philanthropiques, tout en soulignant qu’il ne cherche pas à influencer les élections directement mais à diffuser des idées libérales conservatrices (huffingtonpost.fr)

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Fascisme

Bolloré

Tribune

Signataires journalistes pourchassés par le milliardaire

Les Inconnus

Engagement de non-diffusion.

Le président du directoire de Canal+, Maxime Saada, a annoncé que la chaîne ne travaillerait plus avec les signataires de la tribune. Cette décision a été présentée comme une « injustice » envers les équipes de la chaîne qui, selon lui, défendent l’indépendance de Canal+ (midilibre.fr)

La menace de « liste noire » a été confirmée lors du Festival de Cannes, où Saada a déclaré que son groupe ne collaborerait plus avec les signataires  (letemps.ch)

Clauses de silence et poursuites judiciaires

Parallèlement, le groupe Bolloré a imposé des clauses de silence à ses salariés quittant le groupe. Le journaliste Jean‑Baptiste Rivoire a été condamné à verser plus de 150 000 € pour avoir critiqué son ancien employeur, Canal+, en violation d’une clause de silence 

Le conseil de prud’hommes de Boulogne‑Billancourt a jugé que ces clauses restreignent la liberté d’expression des journalistes et de la presse 

Réactions des signataires

Les signataires de la tribune ont exprimé leur soutien à Rivoire et dénoncé l’usage de clauses de silence par le groupe Vivendi (filiale de Bolloré)  (humanite.fr)

Ils ont également souligné que la tribune visait à mettre en lumière l’emprise de l’extrême droite sur le cinéma français et à susciter un débat public avant l’élection présidentielle  (lemonde.fr)

Impact et mobilisation

La mobilisation a rapidement dépassé les 600 signataires initiaux. Selon Le Monde, plus de 2 800 professionnels du cinéma ont rejoint la pétition en moins de deux semaines 

Cette mobilisation comprend non seulement des acteurs et réalisateurs, mais aussi des producteurs, techniciens, festivals indépendants et associations de journalistes  (20minutes.fr)

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18 personnes ont lu cet article.


 


dimanche 10 mai 2026

Fascismomètre - Pétain - Glorification - Carpentras - Canet-en-Roussillon - Vierzon - Abolition de l'esclavage - Liévin - Mémoire ouvrière - Carcassonne - Syndicats -

 




Fascismomètre

1 - Liberté et participation.

2 - Vigilance les fissures

3 - Autoritarisme assumé

4 - Fascisme actif 

Fascismomètre

 Fascismomètre – niveaux d’autoritarisme

Niveau

Description concise

1 – Liberté et participation

Société démocratique où les droits individuels sont respectés et la participation citoyenne est encouragée.

2 – Vigilance les fissures

Signes d’érosion des libertés (censure partielle, discours populiste) mais les institutions restent majoritairement intactes.

3 – Autoritarisme assumé

Concentration du pouvoir, restrictions importantes des libertés publiques, opposition marginalisée.

4 – Fascisme actif

Régime totalitaire, idéologie fasciste affichée, suppression totale de la dissidence et contrôle complet de la société.

 Le site:

Fascismomètre - De la démocratie au contrôle total

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Ndlr : accidentelle, vous y croyez, vous ? La concordance des mairies fascistes est …fascinante…pour  l’émission de cette chanson…

Fascisme

Carpentras et dans le Roussillon

« Maréchal nous voilà »

Pétain glorifié le 8 mai, jour de la défaite du nazisme.

Diffusion accidentelle d’un chant pétainiste lors des commémorations du 8 mai

Contexte général

Le chant « Maréchal, nous voilà », à la gloire du maréchal Pétain et du régime de Vichy, a été diffusé à Carpentras (Vaucluse) et à Canet‑en‑Roussillon (Pyrénées‑Orientales) le vendredi 8 mai 2026, jour de la commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale. L’événement a suscité une vive polémique, les autorités locales dénonçant une « manipulation politique » et la diffusion d’un hymne inapproprié à une journée de mémoire.

Carpentras

  • Diffusion : Le chant a été joué depuis les haut‑parleurs de la mairie vers 17 h 30, au milieu d’autres musiques liées à la Libération.
  • Réaction du maire : Hervé de Lépinau, élu Rassemblement national, a d’abord contesté les images, puis confirmé que le morceau avait bien été diffusé « à son insu ». Il a affirmé ne pas avoir été informé de la playlist et a accusé la précédente majorité de gauche d’être à l’origine de l’erreur.
  • Explication du prestataire : La radio associative RTV FM a présenté ses excuses, expliquant que le technicien de 33 ans avait ajouté le morceau par inadvertance à une playlist intitulée « 1939‑1945 en chansons – Le bal de la Libération », pensant l’avoir entendu dans le film Les Choristes.
  • Conséquences : Le maire a annoncé une plainte pour malveillance auprès du parquet de Carpentras, tandis que RTV FM a précisé que la municipalité n’était pas responsable.  (liberation.fr) 

Canet‑en‑Roussillon

  • Diffusion : Le même chant a été entendu lors d’une reconstitution de la Libération organisée par l’association MVCG Languedoc‑Roussillon.
  • Réaction de l’association : L’association a qualifié l’incident d’« erreur » et a indiqué que la chanson avait été immédiatement arrêtée et retirée de la playlist.
  • Responsabilité : La régie sonore, assurée par un prestataire de l’office de tourisme, a reconnu l’erreur et a assuré qu’elle n’était pas liée à une intention politique.  (actu.orange.fr)

Points clés

  • Nature de l’erreur : Toutes les parties impliquées (mairie, radio, association) reconnaissent qu’il s’agit d’une erreur de playlist et non d’une intention de glorifier Pétain.
  • Réactions politiques : Le maire de Carpentras a évoqué une « manipulation politique », tandis que les responsables de la radio et de l’association ont insisté sur le caractère accidentel de la diffusion.
  • Mesures prises : Le prestataire a présenté ses excuses, la municipalité envisage une plainte, et la chanson a été retirée des programmes.  (liberation.fr)

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Fascisme

Vierzon

Abolition de l'esclavage

Annulation de la cérémonie.

Annulation de la cérémonie d’abolition de l’esclavage à Vierzon

Contexte

En mai 2026, la municipalité d’extrême droite de Vierzon (Cher) a décidé d’annuler la commémoration annuelle de l’abolition de l’esclavage, prévue le 10 mai. Cette décision intervient après la victoire d’une liste d’union d’extrême droite à la mairie, un bastion communiste depuis longtemps  (liberation.fr)

Motifs invoqués par la mairie

  1. Contraintes budgétaires – Le coût estimé de la cérémonie (dépot de gerbe, micro, etc.) serait d’environ 1 500 €
  2. Manque d’intérêt des habitants – L’événement ne rassemblerait pas suffisamment de participants, selon l’adjoint Yves Husté
  3. Non‑inclusion dans les journées nationales officielles – Bien que le décret du 31 mars 2006 institue une « commémoration annuelle de l’abolition de l’esclavage » le 10 mai, la mairie affirme que cette date ne figure pas parmi les 12 journées nationales reconnues

Réaction de l’opposition

Le député communiste Nicolas Sansu (PCF) a dénoncé la décision comme une faute de la municipalité d’extrême droite et a organisé, lui‑même, une cérémonie à 11 h le même jour, sur la place Aimé Césaire

.Il a souligné l’importance de rappeler que « il n’y a pas de races » et a invité la nièce de Aimé Césaire, Christelle Césaire, à lire des poèmes de l’écrivain martiniquais

En résumé

  • Décision : annulation de la cérémonie du 10 mai 2026 par la mairie d’extrême droite de Vierzon.
  • Justifications : coût de 1 500 €, faible participation, absence de reconnaissance officielle.
  • Contre‑action : organisation d’une cérémonie alternative par Nicolas Sansu pour souligner la mémoire de l’abolition et la lutte contre le racisme  (franceinfo.fr)

Cette situation a suscité une vive polémique locale, mettant en lumière les tensions entre la nouvelle majorité d’extrême droite et l’opposition communiste qui défend la commémoration officielle. (Qwant)

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Fascisme

Liévin

Dany Paiva

Drapeaux Décrochés

1er mai amputé.

Situation à Liévin – actions du maire Dany Paiva (RN)

Retrait des drapeaux étrangers

À la mairie de Liévin, le fronton a été dépourvu des drapeaux des États‑Unis, Canada, Royaume‑Uni, Belgique, Pologne et Russie. Le maire a demandé leur retrait, ne souhaitant afficher que le drapeau français (lemonde.fr)

Annulation de la cérémonie du 1ᵉʳ‑Mai

Dany Paiva a décidé d’éliminer la cérémonie annuelle d’hommage aux mineurs, qui se tenait chaque 1ᵉʳ‑Mai avec les syndicats. Il a qualifié les syndicats de « propagande » et a maintenu uniquement le dépôt de gerbes en hommage aux 42 mineurs décédés lors du coup de grisou de 1974  (lcp.fr)

Contexte historique

Le 27 décembre 1974, un grisou a fait 42 morts parmi les mineurs de Liévin, marquant profondément la mémoire ouvrière locale 

La cérémonie du 1ᵉʳ‑Mai servait à commémorer ces victimes et à rappeler les luttes ouvrières  (marianne.net)

Réactions

La décision a suscité de vives réactions politiques et sociales, dénonçant une tentative d’effacer la mémoire ouvrière et de supprimer une tradition locale  (lcp.fr)

En résumé, le maire Dany Paiva (RN) a retiré les drapeaux étrangers du fronton de la mairie et a annulé la cérémonie du 1ᵉʳ‑Mai, ne conservant que le dépôt de gerbes en hommage aux mineurs de 1974, ce qui a provoqué une polémique autour de la suppression d’une tradition ouvrière. (Qwantt)

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Fascisme

Carcassonne

FSU, CGT, CFDT

Locaux retirés

Démocratie malmenée.

Situation à Carcassonne : retrait des locaux syndicaux

Le maire Christophe Barthès (RN) a décidé de retirer la mise à disposition des locaux municipaux aux organisations syndicales CFDT, Sud Solidaires, CGT et FSU. Cette décision a été prise à la suite d’une manifestation contre l’extrême droite organisée le 29 avril 2026 par le collectif Nous Carcassonne (lefilactu.fr)

Contexte de la décision

  • Date de l’annonce : 30 avril 2026, lors d’une séance du conseil municipal 
  • Motif invoqué : l’occupation des locaux par des syndicats ayant participé à la marche contre l’extrême droite 
  • Réponse des syndicats : ils qualifient la mesure de « mesure de rétorsion politique » et affirment qu’ils payent eux‑mêmes l’eau, l’électricité, l’assurance et assurent le nettoyage des locaux 
  • Réaction des syndicats : ils ont lancé une pétition en ligne (plus de 2 300 signatures) et ont sollicité le soutien d’autres unions locales 

Conséquences pour la démocratie locale

  • La décision est perçue comme une attaque directe sur les libertés syndicales et, par extension, sur la démocratie sociale de la ville 
  • Le maire a proposé la possibilité d’acquérir le bâtiment pour 300 000 € — une offre que les syndicats ont accueillie avec ironie  (lefilactu.fr)
  • Les syndicats soulignent que la Bourse du travail (où la CGT est installée depuis 89 ans) est un lieu historique de rassemblement et de formation (environnementsantepolitique.fr)

Position des syndicats

  • Sud Solidaires rappelle qu’ils accueillent régulièrement des salariés en difficulté et qu’ils ont accompagné plusieurs centaines de personnes en surendettement depuis 2016 
  • La CFDT a lancé une pétition pour conserver les locaux de la Bourse du travail  (lefilactu.fr)
  • Le bureau national de Solidaires a été alerté et étudie les recours juridiques possibles  (sudeducation11.fr)

Résumé

Action

Acteur

Conséquence

Réaction

Retrait des locaux

Christophe Barthès (RN)

Suppression de l’accès aux locaux municipaux

Retorsion politique, pétitions, soutien d’autres syndicats

Propositions d’achat

Christophe Barthès

Offre de 300 000 €

Ironie, refus des syndicats

Manifestation contre l’extrême droite

Nous Carcassonne

Participation des syndicats

Base de la décision du maire

En résumé, le retrait des locaux syndicaux à Carcassonne est perçu comme une interférence politique dans les activités syndicales, remettant en cause les principes de liberté d’expression et de démocratie sociale dans la commune  (lefilactu.fr)

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30 personnes ont lu cet article.


jeudi 19 mars 2026

Fascisme - Interdire dans les médias - Belgique - Eric Ciotti - Antoine de Chemellier - Pétain - Salut nazi - Colonisation -

 

Fascisme

Belgique

Extrême droite interdite dans les médias et marginalisée

Pourquoi pas en France ?

Le « cordon sanitaire » médiatique en Belgique.

En Belgique, les médias ont mis en place un cordon sanitaire pour contrer la diffusion de l’extrême droite. Ce dispositif consiste à éviter de donner une tribune aux partis ou aux personnalités racistes, à limiter la couverture de leurs événements et à dénoncer leurs propos. L’article « L’extrême droite et sa propagande : la Belgique » décrit ce mécanisme comme une stratégie de médias libres visant à protéger le public de la normalisation de l’extrême droite (youtube.com)
En outre, la Belgique dispose de lois qui sanctionnent la propagande fasciste : la brochure « brochure extreme droite » rappelle qu’en 2004 un membre de l’extrême droite a été condamné à cinq mois de prison pour incitation à la haine  (bibliotheque.territoires-memoire.be)

Ces mesures juridiques renforcent le blocage médiatique.

2. Historique fasciste belge et réaction post‑WWII

Le mouvement d’extrême droite belge, raciste et nationaliste, a été ouvertement fasciste dès 1935 et s’est inspiré du nazisme  (hal.science)

Après la Seconde Guerre mondiale, la Belgique a adopté une position ferme contre le fascisme, comme le souligne l’article « Extrême droite et droites extrêmes », qui rappelle que le fascisme a marqué durablement l’entre‑deux‑guerres mais a été rejeté par la société belge  (belgiumwwii.be)

Cette histoire a conduit à une vigilance accrue et à la mise en place de mesures de prévention.

3. Le traitement médiatique en France

En France, la situation est différente. Les médias y utilisent souvent le terme populisme pour désigner les mouvements d’extrême droite, afin d’éviter l’étiquette « fascisme ». Le texte « Populismes : L’heure des démagogues » explique que le Front National a été présenté comme un parti populiste plutôt que fasciste, notamment dans les années 1980  (amnesty.ch)
De plus, la France n’a pas mis en place de « cordon sanitaire » comparable à celui belge. Le même article « Le fascisme en Europe aujourd’hui » montre que le Front National (devenu Rassemblement National) a atteint le deuxième tour des élections présidentielles en 2017, indiquant une acceptation médiatique plus large  (autonomiedeclasse.org)

Résumé des différences

  • Belgique :
    • Cordon sanitaire médiatique actif.
    • Lois pénales contre la propagande fasciste.
    • Historique de rejet du fascisme après la guerre.
  • France :
    • Usage du terme populisme pour masquer l’extrême droite.
    • Pas de mécanisme médiatique comparable.

Les partis d’extrême droite obtiennent une visibilité plus importante (ex. Front National/Rassemblement National). (Qwant).

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Antoine de Chemellier est un communicant de 36 ans, ancien collaborateur des

Républicains et secrétaire‑général du groupe UDR à l’Assemblée nationale. Il est décrit comme l’un des plus fidèles collaborateurs d’Éric Ciotti  (mediapart.fr)

Le groupe WhatsApp « Colonies Party »

  • Création : mars 2020, initialement pour organiser un anniversaire.
  • Nom : Colonies Party.
  • Photo de profil : une photo en noir‑et‑blanc de Philippe Pétain  (actu.fr)
  • Participants : membres proches de Chemellier, certains proches de Christian Estrosi  (actu.fr)

Propos controversés

Thème

Contenu

Réaction de Chemellier

Pétain

Partage de GIFs, citations comme « La France est éternelle » (phrase de Pétain)  (ladepeche.fr)

Affirme que c’est de l’« humour au quinzième degré ».

Salut nazi

Un membre propose de faire un salut nazi le 30 avril 2020, date de l’anniversaire du suicide d’Adolf Hitler. Chemellier répond : « Même un début de coude qui s’élève, c’est déjà le symbole de la compassion »  (ladepeche.fr)

Se défend comme « humour ».

Colonisation

Illustration d’époque présentant « Progrès, civilisation, commerce ». Chemellier répond : « Merci de rétablir la vérité historique mon ami » puis « Ils étaient mieux dans les colonies, la preuve » après avoir relayé une interview d’Assa Traoré  (ladepeche.fr)

 

 

Conséquences

  • Suspension : Éric Ciotti a annoncé la suspension de Chemellier « à titre conservatoire » après la révélation des messages  (ladepeche.fr)
  • Déclaration de Ciotti : « Je découvre avec consternation les propos… » et souligne le lien familial de Chemellier avec un déporté  (ladepeche.fr)
  • Réponse de Chemellier : Il accuse une « interprétation tronquée » des captures d’écran et insiste sur son engagement contre l’antisémitisme  (ladepeche.fr)
Antoine de Chemellier, secrétaire‑général du groupe UDR, a créé en 2020 le groupe WhatsApp Colonies Party où il a partagé des propos glorifiant Pétain, la colonisation française et des blagues sur le salut nazi. Ces messages ont conduit à sa suspension par Éric Ciotti. (Qwant).

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