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vendredi 4 septembre 2026

Fascisme - Radio France - Port du voile - Pas les catholiques - Mairies RN - Suppressions - Nassira El Moaddem, Sonia Devillers, Karim Rissouli - Florence Mendez -

 

Fascisme

Radio France

Grève

Demande de retrait de la chronique de Charles Sapin

Directeur de Valeurs Actuelles.

  • Une motion adoptée à l’unanimité par les personnels de Radio France, réunis en assemblée générale le mercredi 2 septembre 2026, exprime leur « refus catégorique » de cette chronique, jugée incompatible avec les valeurs du groupe public.
  • L’intersyndicale a annoncé qu’elle déposerait un préavis de grève dans les meilleurs délais si la chronique n’était pas retirée.
  • La direction de France Inter justifie cette arrivée par le pluralisme, un argument rejeté par les salariés, qui estiment que « le pluralisme ne peut servir de prétexte à la légitimation de toutes les paroles ».
  • Valeurs Actuelles, classé à l’extrême droite, a été condamné à plusieurs reprises pour injures racistes, notamment en 2021 pour une une jugée raciste envers l’élue Danièle Obono.

Réactions :

  • Les syndicats (SNJ-CGT, SDJ, etc.) dénoncent une « ligne rouge franchie » et une « incompatibilité » avec les valeurs du service public.
  • La direction maintient sa position, insistant sur la nécessité de représenter toutes les opinions dans un contexte d’année présidentielle. (Qwant)

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Fascisme

Port du voile

Seulement noirs et arabes visés

Pas les catholiques.

Cadre légal actuel (2026) :

  • Interdiction du voile islamique (hijab) dans les écoles publiques depuis 2004.
  • Interdiction du voile intégral (niqab, burqa) dans l'espace public depuis 2010.
  • Interdiction des signes religieux ostentatoires pour les agents publics et dans les services publics.
  • Pas d'interdiction générale du voile dans l'espace public pour les citoyennes, sauf dans certains contextes (ex. : accompagnatrices scolaires, fonctionnaires en service).

Cas des catholiques :

Les signes religieux catholiques (comme les grandes croix ou les habits monastiques) peuvent aussi être concernés par ces interdictions si ils sont ostentatoires et dans un contexte professionnel ou scolaire. Il n'y a pas de discrimination ethnique ou religieuse explicite dans les textes. (Qwant)

Le Rassemblement National (RN) propose actuellement l’interdiction du voile islamique dans l’espace public, assortie d’une amende pour les femmes qui le porteraient. Cette mesure a été confirmée début septembre 2026 par Marine Le Pen, candidate à la présidentielle, qui a annoncé vouloir soumettre aux Français par référendum une loi incluant cette pénalisation dans le cadre d’une lutte contre « les idéologies islamistes ». (Qwant)

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Fascisme

Mairies RN

Suppressions

Saint-Savin, Hayange, Billy-Montigny, Monteux, Vierzon, Montargis, Valette-du-Var, Carpentras.

Saint-Savin (Gironde)

Mesures :

Fin de la gratuité de la cantine et du périscolaire pour les familles les plus modestes, effective depuis le 7 juillet 2026

    • Nouveau tarif minimal à 1 € (contre 0 € auparavant) pour la restauration scolaire, et augmentation des tarifs pour les autres tranches de revenus.
    • Hausse des coûts pour l’accueil périscolaire (ex. : tarif maximal passé de 2,50 € à 4 €).
    • Introduction de pénalités pour les réservations non honorées ou les dépassements d’horaire (jusqu’à 12 €)  (rue89bordeaux.com)

Hayange (Moselle)

  • Élection : Fabien Engelmann (RN) est maire depuis 2014 et a été réélu en mars 2026 (lemonde.fr)

(ville-hayange.fr)

Mesures :

    • Suppression des navettes scolaires pour les élèves de primaire, annoncée le 6 août 2026 et effective dès la rentrée du 1er septembre 2026 (franceinfo.fr)

85 à 95 enfants (6–11 ans) concernés, contraints de marcher le long d’une route nationale ou d’utiliser les bus intercommunaux (TeMo), jugés inadaptés pour leur âge  (ladepeche.fr)

Justification : chevauchement des compétences avec l’intercommunalité et hausse des coûts du service (humanite.fr)

(liberation.fr)

La mairie a finalement recruté un policier retraité pour accompagner les enfants à partir du 2 septembre 2026, en attendant une solution pérenne  (franceinfo.fr)

Billy-Montigny (Pas-de-Calais)

  • Élection : Yanis Gaudillat (RN) a remporté la mairie avec 57,9 % des voix en mars 2026, face au maire communiste sortant (lemonde.fr)

Mesures :

    • Aucune suppression de poste ou service publiquement annoncée à ce jour (4 septembre 2026) dans les sources disponibles.
    • La transition municipale a été marquée par des tensions lors de l’annonce des résultats (horizonactu.fr)

Monteux (Vaucluse)

  • Contexte : La mairie RN, dirigée par Patrice de Camaret, a été élue en mars 2026.
  • Mesures :
    • Suppression de subventions : La MJC (Maison des Jeunes et de la Culture) a vu son budget réduit de 90 % (de 45 000 € à 5 000 €), avec la suppression de subventions de fonctionnement et du festival des cultures urbaines. Le sigle de la MJC a également été retiré du mur d’un bâtiment municipal le 24 août 2026 (ici.fr)

Justification : Le maire invoque une volonté de « justice dans la répartition de l’argent public » et une trésorerie jugée « solide » pour la MJC

Impact : Les activités de la MJC se poursuivent, mais l’association dénonce une décision « idéologique »  (lamarseillaise.fr)

Vierzon (Cher)

  • Contexte : La mairie RN, dirigée par Yannick Le Roux, a été élue en mars 2026.
  • Mesures :
    • Suppression de postes : Le budget 2026 prévoit des suppressions de postes, notamment ceux de médiateurs, pour rééquilibrer les finances. Les économies réalisées sur les départs en retraite permettront de créer d’autres postes, mais le détail des suppressions n’est pas précisé  (leberry.fr)

Annulation de commémorations : La cérémonie du 10 mai (abolition de l’esclavage) a été annulée, officiellement pour des raisons budgétaires et par manque d’intérêt supposé des habitants. Cette décision a suscité une forte polémique  (midilibre.fr)

(huffingtonpost.fr)

Montargis (Loiret)

  • Contexte : La mairie RN, dirigée par Côme Dunis, a été élue en mars 2026. Il a démissionné le 5 août 2026 pour raisons de santé (lemonde.fr)

Mesures :

    • Suppression de postes dans le conservatoire : La mairie RN envisageait initialement la suppression de 7 postes d’enseignants et de 6 sections au conservatoire de musique et de danse, ainsi qu’une hausse des tarifs pour les non-résidents. Ces mesures ont été présentées comme nécessaires pour réaliser 120 000 € d’économies  (franceinfo.fr)

Polémique : Le maire a finalement reculé face à la mobilisation, sans préciser de chiffres définitifs. L’opposition dénonce un manque de transparence et une priorité donnée à d’autres dépenses (armement de la police municipale, marché de Noël)  (ici.fr)

Autres décisions : Le maire s’est octroyé une augmentation de 80 % de son indemnité, passant à plus de 2 700 € par mois, en plus de la présidence de l’agglomération (1 500–1 600 € supplémentaires)  (liberation.fr)

Carpentras (Vaucluse)

  • Contexte : La mairie RN, dirigée par Hervé de Lépinau, a été élue en mars 2026.
  • Mesures :
    • Suppression de subventions : Le Planning familial de Vaucluse a vu sa subvention supprimée (3 000 €), officiellement pour s’être « largement éloigné de son objectif premier »
    • Autres réductions : Plusieurs associations artistiques ou sociales ont vu leurs subventions diminuer ou disparaître  (ici.fr)

 La Valette-du-Var

·         Un compte Facebook lié à une liste politique locale mentionne, dans une publication récente, qu’en Conseil municipal, une délibération prévoyant une augmentation spectaculaire des tarifs de la restauration (cantine scolaire ou services de restauration municipale) a été présentée par le nouveau maire. Cette information est issue d’un extrait non détaillé, mais elle confirme qu’une hausse des tarifs a bien été évoquée en 2026 après l’élection du maire RN en juin 2026.

Synthèse des tendances

  • Réductions budgétaires : Les mairies RN de Monteux, Vierzon, Montargis et Carpentras ont toutes mis en place des mesures d’austérité, ciblant notamment les associations culturelles, sociales ou éducatives.
  • Justifications : Les élus RN invoquent des raisons budgétaires, une volonté de « justice sociale » ou des déviations idéologiques (ex. : Planning familial).
  • Polémiques : Ces décisions sont systématiquement contestées par l’opposition, qui y voit des choix idéologiques ou une mauvaise gestion.
  • Cas particulier de Montargis : Le maire a démissionné en août 2026, et ses premières mesures (hausse de son indemnité, suppressions dans le conservatoire) ont alimenté la controverse.

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Fascisme

Mairies RN

Suppressions

« On n'a jamais essayé la marche à pied sur 3 km de la nationale  pour aller à l'école »

Par Soulcié

À Hayange (Moselle), la mairie RN a supprimé le ramassage scolaire pour 95 élèves de primaire à la rentrée 2026. Dès le 2 septembre 2026, ces enfants doivent désormais marcher le long d’une route nationale pour rejoindre leur école, faute de solution alternative. La mairie invoque un chevauchement de compétences avec l’intercommunalité et une hausse des coûts du service. L’opposition et les parents dénoncent un manque d’anticipation et des risques pour la sécurité des enfants, notamment en raison d’un passage piéton non éclairé et situé en lisière de forêt.

Cette situation n’est pas isolée. D’autres communes, y compris à l’étranger, ont justifié la suppression du ramassage scolaire par l’existence de chemins piétonniers, parfois controversés pour leur dangerosité. Par exemple, en Angleterre, la loi permet de supprimer le ramassage si la distance à pied est inférieure à 3 miles (4,83 km), une logique parfois contestée par les parents.

En résumé :

  • La suppression du ramassage scolaire par des mairies RN est une réalité dans certaines communes, comme Hayange.
  • Les enfants concernés doivent désormais marcher sur des axes routiers, ce qui soulève des questions de sécurité.
  • Les associations et parents dénoncent des décisions précipitées et un manque de solutions adaptées. (Qwant)

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Fascisme

Nassira El Moaddem, Sonia Devillers, Karim Rissouli

Lettres anonymes à domicile

« Parasites de la république, grosse truie, bicots »

Nassira El Moaddem

  • Journaliste et autrice, notamment connue pour son livre Main basse sur la ville (2026), une enquête sur la gestion municipale du Blanc-Mesnil.
  • A subi des menaces de mort et des insultes racistes, dont des lettres anonymes reçues à son domicile. Ces menaces ont été relayées publiquement, notamment après la publication de son enquête.
  • En juin 2024, elle a partagé sur les réseaux sociaux des captures d’écran de messages reçus, incluant des insultes comme « Parasites de la république, grosse truie, bicots ».
  • Ces menaces s’inscrivent dans un contexte plus large d’intimidations, incluant des vols de matériel professionnel et des suivis à son domicile.
  • Des personnalités et associations (Syndicat national des journalistes CGT, Mediapart, etc.) ont exprimé leur soutien et appelé à une réaction ferme des institutions contre ces attaques.

Sonia Devillers

  • Journaliste à France Inter et autrice, notamment de Le Fabuleux Piano (2026), un récit sur la spoliation des pianos juifs pendant la Seconde Guerre mondiale.
  • A reçu une lettre de menace anonyme à son domicile à l’été 2024, après une interview tendue avec Marion Maréchal. La lettre contenait des insultes et des menaces, dans un style similaire à celles reçues par d’autres journalistes.
  • Elle a évoqué publiquement avoir reçu « des kilotonnes d’insultes et de menaces », dont une lettre déposée chez elle, une première après 20 ans de carrière.
  • Ces attaques s’ajoutent à un déferlement de haine en ligne, notamment après son interview où elle a questionné Marion Maréchal sur ses propos transphobes.

Karim Rissouli

  • Journaliste et présentateur sur France 5 (C ce soir, En société), connu pour ses prises de position et son engagement contre le racisme.
  • A reçu une lettre raciste et anonyme à son domicile le 25 juin 2024, après la victoire du Rassemblement National aux élections européennes. Le contenu de la lettre incluait des insultes comme « Parasites de la république », « bicots », et « le souchien ne t’acceptera jamais ».
  • Il a partagé cette lettre sur les réseaux sociaux pour alerter sur la montée du racisme et la violence des propos tenus dans le débat public. Il a souligné que cette lettre marquait une « violation de son intimité » et une « violence supplémentaire ».
  • Son témoignage a suscité un large soutien de la part de personnalités politiques (Clément Beaune, Manon Aubry, Marine Tondelier) et d’associations (Licra, Société des journalistes du Monde, etc.), qui ont dénoncé une « libération de la parole raciste ».

Points communs

  • Les trois journalistes ont été ciblés par des lettres anonymes à caractère raciste, sexiste et menaçant, souvent après des prises de position publiques ou des enquêtes critiques.
  • Les insultes incluent des termes comme « Parasites de la république », « bicots », « grosse truie », ou des références à une prétendue illégitimité (« le souchien ne t’acceptera jamais »).
  • Ces attaques s’inscrivent dans un contexte plus large de montée des discours haineux en France, notamment après des événements politiques (élections européennes de 2024, législatives, etc.).
  • Les trois journalistes ont choisi de rendre publics ces courriers pour alerter sur la gravité de ces actes et appeler à une réaction collective. (Qwant)

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Fascisme

Florence Mendez

Humoriste de radio

Deux influenceurs d’extrême droite

Après les insultes, elle attaque.

Florence Mendez, humoriste sur Radio Nova, a engagé des poursuites pénales pour harcèlement contre deux influenceurs d’extrême droite après une campagne de dénigrement et d’insultes massives en ligne, déclenchée par ses critiques envers leur mouvement.

  • Née le 24 janvier 1987 à Etterbeek (Belgique), Florence Mendez est une écrivaine, comédienne, humoriste et chroniqueuse engagée, notamment sur les questions féministes, antiracistes et LGBTQIA+.
  • Elle est connue pour ses prises de position tranchées et son spectacle Bella Ciao, qui a nécessité une protection policière en janvier 2026 en raison de menaces liées à ses critiques contre Ary Abittan, accusé de viol et bénéficiaire d’un non-lieu (fr.wikipedia.org) (lavoixdunord.fr)

Elle a également dénoncé des cas de harcèlement dans le milieu professionnel, notamment au sein de l’émission La Bande originale sur France Inter en 2022 (telerama.fr)

Réactions et suites

  • Radio Nova, où elle anime La Dernière, s’inscrit dans une démarche éditoriale engagée contre l’extrême droite, ce qui a suscité des polémiques et une bataille culturelle médiatique (lemonde.fr)

Florence Mendez continue de militer pour la protection des victimes de harcèlement et la liberté d’expression, tout en faisant face à des menaces persistantes (lavoixdunord.fr)

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 70 personnes ont lu cet article.

 


dimanche 10 mai 2026

Fascismomètre - Pétain - Glorification - Carpentras - Canet-en-Roussillon - Vierzon - Abolition de l'esclavage - Liévin - Mémoire ouvrière - Carcassonne - Syndicats -

 




Fascismomètre

1 - Liberté et participation.

2 - Vigilance les fissures

3 - Autoritarisme assumé

4 - Fascisme actif 

Fascismomètre

 Fascismomètre – niveaux d’autoritarisme

Niveau

Description concise

1 – Liberté et participation

Société démocratique où les droits individuels sont respectés et la participation citoyenne est encouragée.

2 – Vigilance les fissures

Signes d’érosion des libertés (censure partielle, discours populiste) mais les institutions restent majoritairement intactes.

3 – Autoritarisme assumé

Concentration du pouvoir, restrictions importantes des libertés publiques, opposition marginalisée.

4 – Fascisme actif

Régime totalitaire, idéologie fasciste affichée, suppression totale de la dissidence et contrôle complet de la société.

 Le site:

Fascismomètre - De la démocratie au contrôle total

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Ndlr : accidentelle, vous y croyez, vous ? La concordance des mairies fascistes est …fascinante…pour  l’émission de cette chanson…

Fascisme

Carpentras et dans le Roussillon

« Maréchal nous voilà »

Pétain glorifié le 8 mai, jour de la défaite du nazisme.

Diffusion accidentelle d’un chant pétainiste lors des commémorations du 8 mai

Contexte général

Le chant « Maréchal, nous voilà », à la gloire du maréchal Pétain et du régime de Vichy, a été diffusé à Carpentras (Vaucluse) et à Canet‑en‑Roussillon (Pyrénées‑Orientales) le vendredi 8 mai 2026, jour de la commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale. L’événement a suscité une vive polémique, les autorités locales dénonçant une « manipulation politique » et la diffusion d’un hymne inapproprié à une journée de mémoire.

Carpentras

  • Diffusion : Le chant a été joué depuis les haut‑parleurs de la mairie vers 17 h 30, au milieu d’autres musiques liées à la Libération.
  • Réaction du maire : Hervé de Lépinau, élu Rassemblement national, a d’abord contesté les images, puis confirmé que le morceau avait bien été diffusé « à son insu ». Il a affirmé ne pas avoir été informé de la playlist et a accusé la précédente majorité de gauche d’être à l’origine de l’erreur.
  • Explication du prestataire : La radio associative RTV FM a présenté ses excuses, expliquant que le technicien de 33 ans avait ajouté le morceau par inadvertance à une playlist intitulée « 1939‑1945 en chansons – Le bal de la Libération », pensant l’avoir entendu dans le film Les Choristes.
  • Conséquences : Le maire a annoncé une plainte pour malveillance auprès du parquet de Carpentras, tandis que RTV FM a précisé que la municipalité n’était pas responsable.  (liberation.fr) 

Canet‑en‑Roussillon

  • Diffusion : Le même chant a été entendu lors d’une reconstitution de la Libération organisée par l’association MVCG Languedoc‑Roussillon.
  • Réaction de l’association : L’association a qualifié l’incident d’« erreur » et a indiqué que la chanson avait été immédiatement arrêtée et retirée de la playlist.
  • Responsabilité : La régie sonore, assurée par un prestataire de l’office de tourisme, a reconnu l’erreur et a assuré qu’elle n’était pas liée à une intention politique.  (actu.orange.fr)

Points clés

  • Nature de l’erreur : Toutes les parties impliquées (mairie, radio, association) reconnaissent qu’il s’agit d’une erreur de playlist et non d’une intention de glorifier Pétain.
  • Réactions politiques : Le maire de Carpentras a évoqué une « manipulation politique », tandis que les responsables de la radio et de l’association ont insisté sur le caractère accidentel de la diffusion.
  • Mesures prises : Le prestataire a présenté ses excuses, la municipalité envisage une plainte, et la chanson a été retirée des programmes.  (liberation.fr)

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Fascisme

Vierzon

Abolition de l'esclavage

Annulation de la cérémonie.

Annulation de la cérémonie d’abolition de l’esclavage à Vierzon

Contexte

En mai 2026, la municipalité d’extrême droite de Vierzon (Cher) a décidé d’annuler la commémoration annuelle de l’abolition de l’esclavage, prévue le 10 mai. Cette décision intervient après la victoire d’une liste d’union d’extrême droite à la mairie, un bastion communiste depuis longtemps  (liberation.fr)

Motifs invoqués par la mairie

  1. Contraintes budgétaires – Le coût estimé de la cérémonie (dépot de gerbe, micro, etc.) serait d’environ 1 500 €
  2. Manque d’intérêt des habitants – L’événement ne rassemblerait pas suffisamment de participants, selon l’adjoint Yves Husté
  3. Non‑inclusion dans les journées nationales officielles – Bien que le décret du 31 mars 2006 institue une « commémoration annuelle de l’abolition de l’esclavage » le 10 mai, la mairie affirme que cette date ne figure pas parmi les 12 journées nationales reconnues

Réaction de l’opposition

Le député communiste Nicolas Sansu (PCF) a dénoncé la décision comme une faute de la municipalité d’extrême droite et a organisé, lui‑même, une cérémonie à 11 h le même jour, sur la place Aimé Césaire

.Il a souligné l’importance de rappeler que « il n’y a pas de races » et a invité la nièce de Aimé Césaire, Christelle Césaire, à lire des poèmes de l’écrivain martiniquais

En résumé

  • Décision : annulation de la cérémonie du 10 mai 2026 par la mairie d’extrême droite de Vierzon.
  • Justifications : coût de 1 500 €, faible participation, absence de reconnaissance officielle.
  • Contre‑action : organisation d’une cérémonie alternative par Nicolas Sansu pour souligner la mémoire de l’abolition et la lutte contre le racisme  (franceinfo.fr)

Cette situation a suscité une vive polémique locale, mettant en lumière les tensions entre la nouvelle majorité d’extrême droite et l’opposition communiste qui défend la commémoration officielle. (Qwant)

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Fascisme

Liévin

Dany Paiva

Drapeaux Décrochés

1er mai amputé.

Situation à Liévin – actions du maire Dany Paiva (RN)

Retrait des drapeaux étrangers

À la mairie de Liévin, le fronton a été dépourvu des drapeaux des États‑Unis, Canada, Royaume‑Uni, Belgique, Pologne et Russie. Le maire a demandé leur retrait, ne souhaitant afficher que le drapeau français  (lemonde.fr)

Annulation de la cérémonie du 1ᵉʳ‑Mai

Dany Paiva a décidé d’éliminer la cérémonie annuelle d’hommage aux mineurs, qui se tenait chaque 1ᵉʳ‑Mai avec les syndicats. Il a qualifié les syndicats de « propagande » et a maintenu uniquement le dépôt de gerbes en hommage aux 42 mineurs décédés lors du coup de grisou de 1974  (lcp.fr)

Contexte historique

Le 27 décembre 1974, un grisou a fait 42 morts parmi les mineurs de Liévin, marquant profondément la mémoire ouvrière locale 

La cérémonie du 1ᵉʳ‑Mai servait à commémorer ces victimes et à rappeler les luttes ouvrières  (marianne.net)

Réactions

La décision a suscité de vives réactions politiques et sociales, dénonçant une tentative d’effacer la mémoire ouvrière et de supprimer une tradition locale  (lcp.fr)

En résumé, le maire Dany Paiva (RN) a retiré les drapeaux étrangers du fronton de la mairie et a annulé la cérémonie du 1ᵉʳ‑Mai, ne conservant que le dépôt de gerbes en hommage aux mineurs de 1974, ce qui a provoqué une polémique autour de la suppression d’une tradition ouvrière. (Qwantt)

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Fascisme

Carcassonne

FSU, CGT, CFDT

Locaux retirés

Démocratie malmenée.

Situation à Carcassonne : retrait des locaux syndicaux

Le maire Christophe Barthès (RN) a décidé de retirer la mise à disposition des locaux municipaux aux organisations syndicales CFDT, Sud Solidaires, CGT et FSU. Cette décision a été prise à la suite d’une manifestation contre l’extrême droite organisée le 29 avril 2026 par le collectif Nous Carcassonne  (lefilactu.fr)

Contexte de la décision

  • Date de l’annonce : 30 avril 2026, lors d’une séance du conseil municipal 
  • Motif invoqué : l’occupation des locaux par des syndicats ayant participé à la marche contre l’extrême droite 
  • Réponse des syndicats : ils qualifient la mesure de « mesure de rétorsion politique » et affirment qu’ils payent eux‑mêmes l’eau, l’électricité, l’assurance et assurent le nettoyage des locaux 
  • Réaction des syndicats : ils ont lancé une pétition en ligne (plus de 2 300 signatures) et ont sollicité le soutien d’autres unions locales 

Conséquences pour la démocratie locale

  • La décision est perçue comme une attaque directe sur les libertés syndicales et, par extension, sur la démocratie sociale de la ville 
  • Le maire a proposé la possibilité d’acquérir le bâtiment pour 300 000 € — une offre que les syndicats ont accueillie avec ironie  (lefilactu.fr)
  • Les syndicats soulignent que la Bourse du travail (où la CGT est installée depuis 89 ans) est un lieu historique de rassemblement et de formation  (environnementsantepolitique.fr)

Position des syndicats

  • Sud Solidaires rappelle qu’ils accueillent régulièrement des salariés en difficulté et qu’ils ont accompagné plusieurs centaines de personnes en surendettement depuis 2016 
  • La CFDT a lancé une pétition pour conserver les locaux de la Bourse du travail  (lefilactu.fr)
  • Le bureau national de Solidaires a été alerté et étudie les recours juridiques possibles  (sudeducation11.fr)

Résumé

Action

Acteur

Conséquence

Réaction

Retrait des locaux

Christophe Barthès (RN)

Suppression de l’accès aux locaux municipaux

Retorsion politique, pétitions, soutien d’autres syndicats

Propositions d’achat

Christophe Barthès

Offre de 300 000 €

Ironie, refus des syndicats

Manifestation contre l’extrême droite

Nous Carcassonne

Participation des syndicats

Base de la décision du maire

En résumé, le retrait des locaux syndicaux à Carcassonne est perçu comme une interférence politique dans les activités syndicales, remettant en cause les principes de liberté d’expression et de démocratie sociale dans la commune  (lefilactu.fr)

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