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dimanche 10 mai 2026

Fascismomètre - Pétain - Glorification - Carpentras - Canet-en-Roussillon - Vierzon - Abolition de l'esclavage - Liévin - Mémoire ouvrière - Carcassonne - Syndicats -

 




Fascismomètre

1 - Liberté et participation.

2 - Vigilance les fissures

3 - Autoritarisme assumé

4 - Fascisme actif 

Fascismomètre

 Fascismomètre – niveaux d’autoritarisme

Niveau

Description concise

1 – Liberté et participation

Société démocratique où les droits individuels sont respectés et la participation citoyenne est encouragée.

2 – Vigilance les fissures

Signes d’érosion des libertés (censure partielle, discours populiste) mais les institutions restent majoritairement intactes.

3 – Autoritarisme assumé

Concentration du pouvoir, restrictions importantes des libertés publiques, opposition marginalisée.

4 – Fascisme actif

Régime totalitaire, idéologie fasciste affichée, suppression totale de la dissidence et contrôle complet de la société.

 Le site:

Fascismomètre - De la démocratie au contrôle total

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Ndlr : accidentelle, vous y croyez, vous ? La concordance des mairies fascistes est …fascinante…pour  l’émission de cette chanson…

Fascisme

Carpentras et dans le Roussillon

« Maréchal nous voilà »

Pétain glorifié le 8 mai, jour de la défaite du nazisme.

Diffusion accidentelle d’un chant pétainiste lors des commémorations du 8 mai

Contexte général

Le chant « Maréchal, nous voilà », à la gloire du maréchal Pétain et du régime de Vichy, a été diffusé à Carpentras (Vaucluse) et à Canet‑en‑Roussillon (Pyrénées‑Orientales) le vendredi 8 mai 2026, jour de la commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale. L’événement a suscité une vive polémique, les autorités locales dénonçant une « manipulation politique » et la diffusion d’un hymne inapproprié à une journée de mémoire.

Carpentras

  • Diffusion : Le chant a été joué depuis les haut‑parleurs de la mairie vers 17 h 30, au milieu d’autres musiques liées à la Libération.
  • Réaction du maire : Hervé de Lépinau, élu Rassemblement national, a d’abord contesté les images, puis confirmé que le morceau avait bien été diffusé « à son insu ». Il a affirmé ne pas avoir été informé de la playlist et a accusé la précédente majorité de gauche d’être à l’origine de l’erreur.
  • Explication du prestataire : La radio associative RTV FM a présenté ses excuses, expliquant que le technicien de 33 ans avait ajouté le morceau par inadvertance à une playlist intitulée « 1939‑1945 en chansons – Le bal de la Libération », pensant l’avoir entendu dans le film Les Choristes.
  • Conséquences : Le maire a annoncé une plainte pour malveillance auprès du parquet de Carpentras, tandis que RTV FM a précisé que la municipalité n’était pas responsable.  (liberation.fr) 

Canet‑en‑Roussillon

  • Diffusion : Le même chant a été entendu lors d’une reconstitution de la Libération organisée par l’association MVCG Languedoc‑Roussillon.
  • Réaction de l’association : L’association a qualifié l’incident d’« erreur » et a indiqué que la chanson avait été immédiatement arrêtée et retirée de la playlist.
  • Responsabilité : La régie sonore, assurée par un prestataire de l’office de tourisme, a reconnu l’erreur et a assuré qu’elle n’était pas liée à une intention politique.  (actu.orange.fr)

Points clés

  • Nature de l’erreur : Toutes les parties impliquées (mairie, radio, association) reconnaissent qu’il s’agit d’une erreur de playlist et non d’une intention de glorifier Pétain.
  • Réactions politiques : Le maire de Carpentras a évoqué une « manipulation politique », tandis que les responsables de la radio et de l’association ont insisté sur le caractère accidentel de la diffusion.
  • Mesures prises : Le prestataire a présenté ses excuses, la municipalité envisage une plainte, et la chanson a été retirée des programmes.  (liberation.fr)

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Fascisme

Vierzon

Abolition de l'esclavage

Annulation de la cérémonie.

Annulation de la cérémonie d’abolition de l’esclavage à Vierzon

Contexte

En mai 2026, la municipalité d’extrême droite de Vierzon (Cher) a décidé d’annuler la commémoration annuelle de l’abolition de l’esclavage, prévue le 10 mai. Cette décision intervient après la victoire d’une liste d’union d’extrême droite à la mairie, un bastion communiste depuis longtemps  (liberation.fr)

Motifs invoqués par la mairie

  1. Contraintes budgétaires – Le coût estimé de la cérémonie (dépot de gerbe, micro, etc.) serait d’environ 1 500 €
  2. Manque d’intérêt des habitants – L’événement ne rassemblerait pas suffisamment de participants, selon l’adjoint Yves Husté
  3. Non‑inclusion dans les journées nationales officielles – Bien que le décret du 31 mars 2006 institue une « commémoration annuelle de l’abolition de l’esclavage » le 10 mai, la mairie affirme que cette date ne figure pas parmi les 12 journées nationales reconnues

Réaction de l’opposition

Le député communiste Nicolas Sansu (PCF) a dénoncé la décision comme une faute de la municipalité d’extrême droite et a organisé, lui‑même, une cérémonie à 11 h le même jour, sur la place Aimé Césaire

.Il a souligné l’importance de rappeler que « il n’y a pas de races » et a invité la nièce de Aimé Césaire, Christelle Césaire, à lire des poèmes de l’écrivain martiniquais

En résumé

  • Décision : annulation de la cérémonie du 10 mai 2026 par la mairie d’extrême droite de Vierzon.
  • Justifications : coût de 1 500 €, faible participation, absence de reconnaissance officielle.
  • Contre‑action : organisation d’une cérémonie alternative par Nicolas Sansu pour souligner la mémoire de l’abolition et la lutte contre le racisme  (franceinfo.fr)

Cette situation a suscité une vive polémique locale, mettant en lumière les tensions entre la nouvelle majorité d’extrême droite et l’opposition communiste qui défend la commémoration officielle. (Qwant)

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Fascisme

Liévin

Dany Paiva

Drapeaux Décrochés

1er mai amputé.

Situation à Liévin – actions du maire Dany Paiva (RN)

Retrait des drapeaux étrangers

À la mairie de Liévin, le fronton a été dépourvu des drapeaux des États‑Unis, Canada, Royaume‑Uni, Belgique, Pologne et Russie. Le maire a demandé leur retrait, ne souhaitant afficher que le drapeau français (lemonde.fr)

Annulation de la cérémonie du 1ᵉʳ‑Mai

Dany Paiva a décidé d’éliminer la cérémonie annuelle d’hommage aux mineurs, qui se tenait chaque 1ᵉʳ‑Mai avec les syndicats. Il a qualifié les syndicats de « propagande » et a maintenu uniquement le dépôt de gerbes en hommage aux 42 mineurs décédés lors du coup de grisou de 1974  (lcp.fr)

Contexte historique

Le 27 décembre 1974, un grisou a fait 42 morts parmi les mineurs de Liévin, marquant profondément la mémoire ouvrière locale 

La cérémonie du 1ᵉʳ‑Mai servait à commémorer ces victimes et à rappeler les luttes ouvrières  (marianne.net)

Réactions

La décision a suscité de vives réactions politiques et sociales, dénonçant une tentative d’effacer la mémoire ouvrière et de supprimer une tradition locale  (lcp.fr)

En résumé, le maire Dany Paiva (RN) a retiré les drapeaux étrangers du fronton de la mairie et a annulé la cérémonie du 1ᵉʳ‑Mai, ne conservant que le dépôt de gerbes en hommage aux mineurs de 1974, ce qui a provoqué une polémique autour de la suppression d’une tradition ouvrière. (Qwantt)

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Fascisme

Carcassonne

FSU, CGT, CFDT

Locaux retirés

Démocratie malmenée.

Situation à Carcassonne : retrait des locaux syndicaux

Le maire Christophe Barthès (RN) a décidé de retirer la mise à disposition des locaux municipaux aux organisations syndicales CFDT, Sud Solidaires, CGT et FSU. Cette décision a été prise à la suite d’une manifestation contre l’extrême droite organisée le 29 avril 2026 par le collectif Nous Carcassonne (lefilactu.fr)

Contexte de la décision

  • Date de l’annonce : 30 avril 2026, lors d’une séance du conseil municipal 
  • Motif invoqué : l’occupation des locaux par des syndicats ayant participé à la marche contre l’extrême droite 
  • Réponse des syndicats : ils qualifient la mesure de « mesure de rétorsion politique » et affirment qu’ils payent eux‑mêmes l’eau, l’électricité, l’assurance et assurent le nettoyage des locaux 
  • Réaction des syndicats : ils ont lancé une pétition en ligne (plus de 2 300 signatures) et ont sollicité le soutien d’autres unions locales 

Conséquences pour la démocratie locale

  • La décision est perçue comme une attaque directe sur les libertés syndicales et, par extension, sur la démocratie sociale de la ville 
  • Le maire a proposé la possibilité d’acquérir le bâtiment pour 300 000 € — une offre que les syndicats ont accueillie avec ironie  (lefilactu.fr)
  • Les syndicats soulignent que la Bourse du travail (où la CGT est installée depuis 89 ans) est un lieu historique de rassemblement et de formation (environnementsantepolitique.fr)

Position des syndicats

  • Sud Solidaires rappelle qu’ils accueillent régulièrement des salariés en difficulté et qu’ils ont accompagné plusieurs centaines de personnes en surendettement depuis 2016 
  • La CFDT a lancé une pétition pour conserver les locaux de la Bourse du travail  (lefilactu.fr)
  • Le bureau national de Solidaires a été alerté et étudie les recours juridiques possibles  (sudeducation11.fr)

Résumé

Action

Acteur

Conséquence

Réaction

Retrait des locaux

Christophe Barthès (RN)

Suppression de l’accès aux locaux municipaux

Retorsion politique, pétitions, soutien d’autres syndicats

Propositions d’achat

Christophe Barthès

Offre de 300 000 €

Ironie, refus des syndicats

Manifestation contre l’extrême droite

Nous Carcassonne

Participation des syndicats

Base de la décision du maire

En résumé, le retrait des locaux syndicaux à Carcassonne est perçu comme une interférence politique dans les activités syndicales, remettant en cause les principes de liberté d’expression et de démocratie sociale dans la commune  (lefilactu.fr)

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10 personnes ont lu cet article.


jeudi 7 mai 2026

Carmen de Georges Bizet -

 

Carmen

Georges Bizet et l’opéra de Paris

Georges Bizet (1838‑1875) a grandi à Paris et y a passé la majeure partie de sa carrière.
Il a étudié au Conservatoire de Paris dès l’âge de 9 ans, où il a reçu le Prix de Rome en 1857 pour sa cantate Clovis et Clotilde (operadeparis.fr)

Premières scènes parisiennes

  • Opérette Le Docteur Miracle (1857) – représentée aux Bouffes‑Parisiens

operadeparis.fr

  • Opéra‑bouffe Don Procopio – jouée sur la même scène 

Ces premières œuvres ont ouvert la voie à ses premiers opéras, mais ceux‑ci n’ont pas rencontré de succès :

  • Les Pêcheurs de perles (1863)
  • La Jolie Fille de Perth (1866)
  • Djamileh (1872)  (operadeparis.fr)

Carmen : création et réception

  • Création : 3 mars 1875 à l’Opéra‑Comique de Paris 
  • Genre : opéra‑comique en quatre actes, libretto de Henri Meilhac et Ludovic Halévy
  • Réception initiale : le public et la presse ont été choqués par le caractère « sulfureux » de la bohémienne Carmen, et la première a été qualifiée de « dévergondage castillan » 
  • Évolution : malgré l’échec initial, Carmen est devenu l’un des opéras les plus joués au monde (pad.philharmoniedeparis.fr)

Participation à l’Opéra Garnier

Bizet a assisté à l’inauguration de l’Opéra Garnier en janvier 1875, l’année de son décès  (radiofrance.fr)

Hommages et célébrations

  • En 2025, Paris a organisé une programmation spéciale pour célébrer le 150e anniversaire de la mort de Bizet, incluant des concerts, expositions et festivals 
  • Le conservatoire Georges‑Bizet porte son nom et continue d’instruire des élèves de musique et de danse (paris.fr)

Résumé

  • Naissance : 25 octobre 1838 à Paris.
  • Premières œuvres : Le Docteur Miracle, Don Procopio (Bouffes‑Parisiens).
  • Opéras : Les Pêcheurs de perles, La Jolie Fille de Perth, Djamileh (échecs).
  • Chef-d’œuvre : Carmen (création 1875, Opéra‑Comique).
  • Décès : 3 juin 1875 à Bougival, à 36 ans.
  • Hommages : inauguration de l’Opéra Garnier, célébrations 2025, conservatoire portant son nom.

Ces éléments montrent que Bizet a été un compositeur central de l’opéra parisien, dont l’œuvre la plus célèbre a d’abord suscité la controverse avant de devenir un pilier du répertoire mondial. (Qwant)

Eglise Saint-Germain-des-Prés

Elie Delaunay - Madame Georges Bizet

Madame Georges BizetJules‑Élie Delaunay

Œuvre

  • Titre : Madame Georges Bizet
  • Artiste : Jules‑Élie Delaunay (1828‑1891)
  • Date : 1878
  • Support : huile sur toile
  • Dimensions : 104 × 75 cm (40 ¾ × 29 1⁄2 in.) (artrenewal.org)

Description
Le portrait représente une femme vêtue de noir, assise dans une chaise à dossier haut. Elle regarde directement le spectateur, la main gauche reposant sur son genou et la main droite posée sur le dossier. L’œuvre illustre le style académique de Delaunay, caractérisé par un rendu réaliste et une attention aux détails du regard et de la posture.  (fr.wikipedia.org)

Expositions et collections

  • Exposée au Salon du Palais des Champs‑Élysées à Paris en 1878 (N°687).
  • Présente dans la collection du Musée d’Orsay, où elle est référencée sous le numéro 1078. (musee-orsay.fr)

Carmen – Accouchement – Naissance

Bébés nommés Carmen

Lieu

Date de naissance

Particularités

Carpentras

3 novembre 2024 à 0 h 04

Carmen est une petite princesse de 3 650 g et 50 cm, arrivée dans le cocon familial de Pauline Perez et Lorys Rousseau.

Lorient

1er janvier 2021 à 4 h

Carmen est le premier bébé de l’année à Lorient, un heureux événement pour ses parents.

Sources 

ledauphine.com  et 

letelegramme.fr



4. Statistiques sur le prénom Carmen

  • Origine : arabe et latine, signifiant « chanson, hymne ».
  • Popularité : 130 filles portant le prénom Carmen sont nées en 2024, avec une tendance générale à la hausse depuis les années 1930.
  • Répartition : le département français le plus populaire est Bouches‑du‑Rhône (13), suivi de Paris (75), Moselle (57), Haut‑Rhin (68) et Bas‑Rhin (67).
  • Âge moyen : 79 ans pour les personnes portant ce prénom.
    Source  (magicmaman.com)

Carmen à Séville.

« Carmen » de Georges Bizet est un opéra en quatre actes, inspiré de la nouvelle de Prosper Mérimée. L’histoire se déroule entièrement à Séville : la cigarrera, la manufacture de tabac, les rues de Triana et les remparts de la ville sont les décors de la tragédie romantique  (nouvelobs.com)


2. Sites emblématiques

Lieu

Rôle dans l’histoire

Référence

Manufacture de tabac (Calle de San Fernando)

Lieu de travail de Carmen dans les années 1830 ; scène du premier acte 


nouvelobs.com

causeur.fr

Real Maestranza de Caballeria

Arène taurine où se trouve une statue de Carmen et où l’opéra est souvent joué (première représentation en 1992) 


nouvelobs.com

tripadvisor.fr

Calle de la Sierpiès / Calle Cuna

Rues où l’on raconte que Carmen s’enfuit pour éviter la prison 


nouvelobs.com

causeur.fr


Pont Isabel II

Pont historique reliant Triana à Séville, mentionné dans le récit de Carmen 


causeur.fr

Statue de Carmen (Sebastián Rojas, 1973)

Monument dédié à la cigarrera, situé à proximité de la Real Maestranza 


fr.andalucia.org

3. Représentations récentes à Séville

  • Teatro de la Maestranza – Opéra Carmen joué les 13, 17, 18, 20 et 21 juin 2024, avec une mise en scène d’Emili Sagi et une double distribution  (sevillasecreta.co)
  • Danse – Performance de Bizet – Galván : Carmen (Israel Galván) enregistrée le 6 octobre 2024 au même théâtre  (mezzo.tv)
  • Adaptation flamenco – « Carmen » présentée à El Palacio Andaluz pour célébrer le 150e anniversaire de l’œuvre (elflamencoensevilla.com)

4. Interprétations musicales

  • « Près des remparts de Séville » – Aria de la séguedille, interprétée par Elina Garanca (YouTube, 2009) et par Marina Viotti (YouTube, 2024)  (youtube.com)

5. Visites culturelles

Les visiteurs peuvent découvrir la statue de Carmen sur le Paseo Cristóbal Colón (Tripadvisor) (tripadvisor.fr)

et se promener dans les rues qui ont inspiré l’opéra, notamment la Calle de la Sierpiès et la Calle Cuna (causeur.fr)

En résumé, Séville est à la fois le cadre historique de l’opéra Carmen et un lieu vivant où l’œuvre est célébrée à travers des représentations théâtrales, des adaptations flamences, des monuments et des visites guidées qui relient la fiction à la réalité urbaine.

Mes dessins.

Affiche de l’opéra-théâtre du grand Avignon

  • Carmen 2018 (2018)  musique Georges Bizet mise en scène Sharon Mohar
  • Carmen (2018)  musique Georges Bizet mise en scène Jean-Louis Grinda
  • Carmen(s) (2018)  chorégraphie José Montalvo
  • Carmen (2018)  musique Georges Bizet mise en scène Henning Brockhaus
  • Carmen (2018)  musique Georges Bizet mise en scène Aik Karapetian
  • Carmen (2018)  musique Georges Bizet mise en scène Fanny Gioria
  • Carmen (2018)  chorégraphie François Mauduit
  • Carmen (2018)  musique Georges Bizet mise en scène Jean-Romain Vespérini
  • Carmen (2018)  musique Georges Bizet mise en scène Reinhild Hoffmann
  • Carmen/Shakespeare – Le dernier acte (celui de la mort) (2018)  conception Olga Mesa…
  • Carmen, la stella del circo Siviglia (2018)  musique Georges Bizet mise en scène Andrea Bernard
  • Carmen (2018)  musique Georges Bizet
  • Carmen (2018)  musique Georges Bizet mise en scène Radu Mihaileanu

Etienne Parrocel

L’enlèvement de Déjanire

Carmen embrasse le Centaure

La nouvelle Carmen de Prosper Mérimée (source (fr.wikipedia.org)

décrit les relations entre Carmen, Don José et le narrateur, sans mention d’un centaure ou d’un auteur de centaure.

Le seul passage évoquant un Centaure se trouve dans le poème « Carmen IX » de Sidoine Apollinaire (source (remacle.org)

, mais il ne parle pas d’un acte d’embrassade, ni d’une interaction entre Carmen et un centaure.

Henri-Lucien Doucet - Célestine Galli-Marié

Henri‑Lucien Doucet – Célestine Galli‑Marié dans le rôle de Carmen

Œuvre

  • Titre : Célestine Galli‑Marié dans le rôle de Carmen
  • Artiste : Henri‑Lucien Doucet (1856‑1895)
  • Année : 1884
  • Support : huile sur toile
  • Dimensions : 193 cm × 83,8 cm (H × L) (akg-images.fr)
  • Lieu d’origine : conservé à la Bibliothèque‑Musée de l’Opéra, Paris (catalogue.bnf.fr)

Contexte artistique

  • La peinture représente la mezzo‑soprano Célestine Galli‑Marié (1840‑1905) dans son rôle iconique de Carmen de Georges Bizet, lors de la première représentation de l’opéra à l’Opéra‑Comique en 1884 
  • L’œuvre a été utilisée comme portrait promotionnel pour la production, soulignant la sensualité et la force que Galli‑Marié insufflait au personnage  (flickr.com)

Éditions et reproductions

  • Une gravure rehaussée à l’aquarelle, fac‑simile d’après Doucet, a été publiée à Rome en 1884 (catalogue.bnf.fr)
  • Le tableau a été mis aux enchères chez Sotheby’s (lot 113) et est disponible en impression d’art sur toile (akg-images.fr) (meisterdrucke.fr)
  • Une reproduction photographique est hébergée sur Wikimedia Commons  (commons.wikimedia.org)

Résumé : Henri‑Lucien Doucet a créé en 1884 un portrait en huile sur toile de Célestine Galli‑Marié dans le rôle de Carmen, une pièce maîtresse de la promotion de la première de l’opéra à l’Opéra‑Comique. L’œuvre, conservée à la Bibliothèque‑Musée de l’Opéra, a inspiré plusieurs reproductions et est reconnue comme un document visuel clé de l’histoire de l’opéra français.(olyrix.com)

Carmen et les deux femmes

L’article de Radio France intitulé « Carmen et les traîtresses de Cosi fan tutte » examine comment l’opéra, même lorsqu’il met en scène des héroïnes réputées fortes, les rend souvent ambivalentes : Carmen et les deux femmes de Cosi fan tutte (Fiordiligi et Dorabella) sont présentées comme des traîtresses. L’auteur souligne que cette ambivalence reflète la façon dont l’époque a pu discréditer la liberté des femmes et l’égalité entre les sexes (radiofrance.fr)

Réinterprétation moderne de Carmen

  • Florence : Le Teatro del Maggio Musicale a réinventé le final de Carmen : au lieu de la mort de l’héroïne, Don José est tué par Carmen. Cette décision vise à ne plus applaudir le féminicide sur scène  (radiofrance.fr)
  • Paris : Une autre production à l’Opéra Comique, mise en scène par Andreas Homoki, conserve la mort de Carmen mais la présente comme une victime d’un féminicide (lessentiart.fr)

Vision féministe

  • L’opéra de Bizet est souvent interprété comme une célébration de la liberté d’une femme jusqu’à sa mort : la femme est à la fois héroïne forte et victime (humanite.fr)
  • Les réinterprétations contemporaines cherchent à troquer le crime passionnel contre un féminicide bien défini, réactualisant ainsi le symbolisme de l’œuvre  (humanite.fr)

 Carmen – les deux femmes qui l’entourent

Dans l’acte 2 de l’opéra Carmen de Georges Bizet, la scène se déroule dans la taverne où Carmen est entourée de deux autres bohémiennes :

  • Frasquita
  • Mercédès

Ces deux femmes apparaissent à plusieurs reprises dans le texte fourni. Elles participent aux chants et aux danses, et elles sont présentes lorsqu’on évoque la décision du lieutenant Zuniga de les inviter à accompagner les officiers au théâtre. Elles refusent, et Carmen, de son côté, refuse également d’y aller, affirmant sa volonté d’indépendance 

 « Frasquita, Mercédès, Carmen … »
« Frasquita … nous restons ici, nous. »
« Mercédès … C’est impossible… »
« Carmen … je refuse et encore plus nettement qu’elles deux » (opera.stanford.edu)

 Carmen est en garde à vue

Carmen est présenté à l’Opéra Bastille du 7 février au 19 mars 2026 

Les extraits décrivent le synopsis, la mise en scène de Calixto Bieito et les aspects logistiques (transport, parking, vestiaires) 

Aucun passage ne fait référence à une arrestation, à un contrôle judiciaire ou à une garde à vue  (operadeparis.fr)

La mort de Carmen

Dans la nouvelle Carmen de Prosper Mérimée (1835), la fin est marquée par la résignation de la bohémienne. Carmen, refusant de quitter l’Espagne pour suivre Don José en Amérique, avoue ne plus l’aimer et accepte sa destinée tragique : elle se laisse tuer plutôt que de fuir ou de se soumettre à la jalousie de son amant  (essentiels.bnf.fr)

Dans l’opéra de Georges Bizet (1875), la scène finale se déroule dans une gorge isolée où Don José confronte Carmen. Après un échange dramatique, il lui tire dessus, la faisant mourir sur le champ  (fr.wikipedia.org)

Cette scène est reprise dans de nombreuses productions, notamment dans les vidéos de Elina Garanca et Roberto Alagna qui illustrent le moment où la mort de Carmen est exécutée  (youtube.com)

Points clés de la mort

  • Acceptation de la fatalité : Carmen ne cherche pas à s’échapper, elle accepte d’être tuée  (essentiels.bnf.fr)
  • Acte final de l’opéra : Don José tue Carmen dans une gorge, symbolisant la perte de liberté et la fatalité  (fr.wikipedia.org)
  • Références vidéo : Les interprétations modernes (Garanca/Alagna, Alagna seul) montrent la scène de la mort, soulignant son importance dramatique  (youtube.com)

Ces éléments montrent que, qu’il s’agisse de la version littéraire ou de l’opéra, la mort de Carmen reste un acte de liberté et de fatalité, illustrant la fin tragique de la bohémienne.

Sortilèges

Cette année, le GPSEOrchestra vous invite à découvrir Carmen et les Sortilèges, un concert où la magie musicale opère pour sublimer l’univers envoûtant de Carmen. (Chanteloup-les-Vignes – 2025).

Carmen et les Sortilèges

Lors de sa première à l'Opéra-Comique, l'œuvre de Georges Bizet a détonné par rapport aux conventions de l'époque. Les critiques furent divisées, certains trouvant l'histoire "immorale" à cause du portrait libre et passionné de Carmen, une femme indépendante et rebelle. Carmen met en scène des thèmes forts — la liberté, l'amour, la jalousie et la fatalité — qui résonnent encore aujourd'hui. Nous célébrerons en 2025 le 150ème anniversaire de "Carmen" créé le 3 Mars 1875 à l'Opéra Comique de Paris. Aujourd'hui, Carmen est l'un des opéras les plus joués au monde et est connu pour ses airs inoubliables comme la "Habanera" et le "Toreador". Cette œuvre a pourtant rencontré l'incompréhension de certains critiques et d'une grande partie du public, scandalisés par cette histoire sulfureuse que la presse du lendemain condamna au nom de la morale. Georges Bizet, bouleversé par l'échec initial de Carmen, se retire à Bougival, une commune proche de Paris. Il y trouve un peu de répit, mais son décès précoce, seulement trois mois après la première de l'opéra, - il y décède le 3 juin 1875 à l'âge de 36 ans - reste un moment tragique de l'histoire musicale. (Jean-Luc Fillon).

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Alceu Penna

1915 1980

Carmen.

Alceu Penna (1915‑1980) et Carmen Miranda

Alceu Penna était un artiste graphique brésilien dont la carrière s’étendait de la fin des années 1930 à la fin des années 1940. Il travaillait principalement pour la section mode de la revue O Cruzeiro, où il publiait des reportages, des illustrations et des textes qui mettaient en avant les dernières tendances internationales tout en cherchant à créer une « visualité brésilienne »  (socialsciences.scielo.org)

Dans ce même cadre, il a probablement collaboré à la conception de costumes pour Carmen Miranda. Des illustrations et des photographies montrent la chanteuse portant des tenues qui semblent avoir été créées par Penna, notamment dans le film The Gang's All Here (1943)  (academia.edu)

Cette collaboration illustre son rôle dans la construction d’une image brésilienne exotique et glamour, en lien avec les idéaux du Estado Novo et les représentations hollywoodiennes de la « brasilité »  (doaj.org)

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