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vendredi 19 juin 2026

Masculinisme - Milan - Tramway -

 

Masculinisme

Milan

Conducteurs de tram

Images de passagères

Commentaires sexuels sur WhatsApp.

Des conducteurs de tramway à Milan suspendus pour avoir partagé des images CCTV de passagères dans un chat . (Informed clearly)

MilanoConversation sexiste entre employés de distributeurs automatiques : photos de passagers prises par des caméras de tramway. (La Milano)

Une passagère d'un tramway milanais a découvert que des employés de la société de transport public ATM échangeaient des images. (Pollar news)

Elle a alors vu qu’il participait à un groupe WhatsApp où les conducteurs s’échangeaient selon elle des images. (BFMTv).

·                                                         Un groupe WhatsApp nommé « Staff Ticinese » était utilisé par des employés de l’entreprise de transport milanais (ATM).

·                                                       Dans ce groupe, des images extraites des caméras de vidéosurveillance des tramways ont été partagées. Les photos montraient des passagères (souvent des parties du corps) et étaient accompagnées de commentaires à caractère sexiste et érotique

 

·                                 Déclencheur de l’enquête

·                                                       Un passager à bord du tram 15 a remarqué, sur le téléphone d’un conducteur en pause, les échanges du groupe et a alerté les autorités. Cette signalisation a permis de mettre au jour le contenu du groupe

·                                 Réactions immédiates

·                                                         ATM a ouvert une enquête interne et a annoncé des sanctions sévères contre les responsables.

·                                                         Le parquet de Milan a lancé une enquête pénale pour harcèlement sexuel et diffusion d’images privées.

·                                                       Le maire de Milan, Beppe Sala, a exigé que l’entreprise fasse toute la lumière sur l’affaire et que les personnes identifiées ne puissent plus exercer de fonctions susceptibles de répéter ces agissements



·       

·                              Enjeux

·                                                         Violation du respect de la vie privée des passagères filmées sans leur consentement.

·                                                         Utilisation de contenus à caractère sexiste au sein d’un groupe professionnel, ce qui constitue un harcèlement et une atteinte à la dignité des femmes.

 

·                                 Développements récents

·                                                         Le scandale a été relayé par plusieurs médias italiens et a suscité une forte indignation sur les réseaux sociaux.

·                                                         Les autorités continuent d’enquêter pour identifier les auteurs exacts et déterminer les éventuelles peines pénales.

 

Sources

·                               Détails sur le groupe WhatsApp, le contenu partagé et la découverte par un passager : Notizie.it

·                               Réaction d’ATM et portée de l’enquête interne : Notizie.it (article « Indignation virale »)

notizie.it

 

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 125 personnes ont lu cet article;

 

·                                                   

jeudi 7 mai 2026

Mauthausen - Photographies - Témoignages - Francesc Boix - Antonio Garcia Alonso - Anna Pointner -

 

Photos de Francesc Boix et Antonio García à Mauthausen

Les deux photographes espagnols, Francisco Boix (i Campo) et Antonio García Alonso, ont joué un rôle central dans la sauvegarde clandestine de photographies SS prises dans le camp de concentration de Mauthausen.

Contexte de la collecte

  • Boix était affecté au laboratoire photographique (Erkennungsdienst) dès son arrivée en 1941. Il a dérobé plus de 2 000 négatifs et photos SS, les cachant dans le camp pour éviter leur destruction par les SS.
  • García travaillait également dans le même laboratoire. Il a découvert que Grabowski (responsable du développement) avait déjà caché une collection de photos. Il a continué ce travail, puis a transmis la collection à Boix.
  • La collection secrète comprenait environ 200 clichés (photos et négatifs) qui ont été soustraits et emportés hors du camp grâce à l’aide de deux jeunes communistes catalans, Jacinto Cortés et Jesús Grau, et d’une habitante voisine, Anna Pointner, qui les dissimulait dans son jardin.
  • Après la libération du camp le 5 mai 1945, Boix a récupéré le lot et l’a emporté en France, où il a travaillé pour la presse communiste.

Utilisation des photos

  • À Nuremberg, Boix a témoigné le 28 janvier 1946 et a présenté des photos comme preuves contre les responsables nazis.
  • En France, Boix a vendu des tirages à des agences de presse, notamment tchèques, et a publié 21 photographies dans l’hebdomadaire Regards (1 juillet 1946) et un numéro spécial de Ce soir (1 août 1946).
  • García a récupéré certains tirages, mais n’a pas bénéficié de la même reconnaissance que Boix.

Résumé des faits clés

Événement

Détails

27 janv. 1941

Boix déporté à Mauthausen.

Mai 1941

Boix rejoint le laboratoire photo.

Fin 1942

García demande un assistant, propose Boix comme nom.

Fin 1944

Grabowski décède, collection secrète mise en danger.

5 mai 1945

Libération du camp, photos récupérées.

28 janv. 1946

Boix témoigne à Nuremberg avec photos.

1 juil. 1946

Publication de 21 photos dans Regards.

1 août 1946

Numéro spécial de Ce soir consacré aux photos.

4 juil. 1951

Décès de Boix à Paris.

« Boix a dérobé plus de 2 000 photographies… »  (campmauthausen.org)  « García et Boix ont réussi à soustraire encore des négatifs et des photos… »  (retirada37.com)
« Boix a été cité comme témoin au procès de Nuremberg… »  (lesvraisvoyageurs.com)

Ces photographies constituent aujourd’hui une preuve visuelle majeure de la barbarie du camp et témoignent de la résistance des détenus. Elles sont exposées dans l’exposition itinérante « La Part visible des camps » et continuent d’être étudiées par les historiens.

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Photos de Mauthausen cachées par Anna Pointner

Anna Pointner était une civile autrichienne résidant dans le village de Mauthausen. En 1944‑1945, elle a joué un rôle crucial dans la préservation de photographies prises par les SS dans le camp de concentration de Mauthausen :

  • Sauvetage et dissimulation
    • Les négatifs Leica, obtenus par le photographe espagnol Francesc Boix et ses compagnons du Kommando Poschacher, furent remis à Anna Pointner pour être dissimulés dans son domicile afin d’éviter leur destruction ou leur saisie par les autorités nazies 
    • Elle a ensuite aidé les jeunes prisonniers espagnols à sortir ces copies du camp, les faisant passer à proximité de son jardin pendant leurs déplacements quotidiens 
  • Utilisation comme preuve
    • Les photographies ont été présentées comme preuves lors du procès principal de Nuremberg (affaire U.S. v. Hans Altfuldisch et al.) et dans le Doctors' Trial (U.S. v. Karl Brandt et al.) 
    • Elles figurent dans la Collection photographique de Francisco Boix au NARA (box 11A, RG 153 location : 270/1/14/07) et les négatifs originaux sont catalogués sous la référence RG 549 (Box 345) 
  • Hommage

Une plaque commémorative en hommage à Anna Pointner a été inaugurée le 9 mai 2015 à 61 Vormarktstraße, Mauthausen. L’inauguration a réuni l’Amicale de Mauthausen, l’ambassade d’Espagne à Vienne et d’autres représentants 

  • Références archivistiques
    • Les photos ont été intégrées dans la procédure contre plusieurs gardes SS (SS Totenkopf) devant l’Audiencia Nacional espagnole, après avoir été transférées aux Archives nationales des États-Unis  (derechos.org)

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12 personnes ont lu cet article.


lundi 6 avril 2026

Fascisme - Enfants Riches Déprimés : marque, fondation et accusations. Viol - Pédocriminalité - Marilyn Manson - Boycott - Vauvert - N. Meizonnet - Sylvain Brino -

 

Enfants Riches Déprimés : marque, fondation et accusations.

Enfants Riches Déprimés (ERD) est une marque de luxe fondée en 2012 à Los Angeles par Henri Alexander Levy(midilibre.fr)
Elle puise son esthétique dans les mouvements avant‑gardiens des années 1970 et le style japonais des années 1980, créant des collections qui mêlent luxe et nihilisme(madame.lefigaro.fr)

Accusations de glorification de symboles fascistes et de culture du viol

  • Symboles fascistes : la marque a été critiquée pour l’utilisation de croix associées à l’extrême droite (croix pattée, croix celtique) et de la croix gammée dans ses pièces, notamment des vêtements inspirés des vêtements SS
  • Culture du viol et pédocriminalité : des visuels affichant le portrait de Roman Polanski et d’autres figures controversées ont été présentés sur des tee‑shirts et badges, souvent portés par des mannequins dénudés (midilibre.fr)
  • Collaborations controversées : la marque a collaboré avec le photographe Terry Richardson et a fait défiler le chanteur Marilyn Manson (accusé d’agressions sexuelles) lors de son défilé du 8 mars 2026, jour de la Journée internationale des droits des femmes (madame.lefigaro.fr)

Réaction du collectif NousToutes et action de boycott

  • Le collectif NousToutes a mené une action « coup de poing » devant la boutique parisienne le 2 avril 2026, recouvrant la vitrine de slogans tels que « Shopping pour violeurs et fachos » et dénonçant la « culture du viol promue par la marque » 
  • Le collectif dénonce la normalisation des symboles fascistes et de la culture du viol dans la mode, appelant à un boycott total de la marque  (midilibre.fr)
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  • Résumé

    Enfants Riches Déprimés est une marque de luxe américaine connue pour son style provocateur. Elle est accusée d’utiliser des symboles fascistes, de promouvoir la culture du viol et de collaborer avec des personnalités controversées, ce qui a déclenché des actions de protestation et un appel au boycott par des organisations féministes.

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    Fascisme

    Vauvert

    Exposition de photos annulée

    N Meizonnet

    Sylvain Brino LFI

    18 centimes d'économie par habitant

    Censure artistique.

    Le maire de Vauvert (Gard), affilié au parti RN, a décidé de censurer une exposition photographique locale. Cette décision a été qualifiée de « proprement fasciste » par certains observateurs, notamment par le parti LFI, qui a affirmé que le sujet avait été largement discuté mais que les médias nationaux n’en avaient pas parlé  (x.com)

     


    Culture locale

    Propos haineux.

    Censure artistique : Le maire a interdit la diffusion de l’exposition, invoquant des propos jugés haineux ou contraires à la culture locale.

    Réaction politique : Le parti LFI a exprimé son mécontentement, soulignant que la décision n’avait pas reçu l’attention médiatique attendue.

    Absence de couverture nationale : Les médias nationaux n’ont pas relayé l’affaire, ce qui a renforcé la perception d’une décision « fasciste ».

     


    Exposition de remplacement non détaillée

    Action en justice?

    Exposition de remplacement : Aucun détail n’est disponible sur une éventuelle exposition de remplacement.

    Motif évoqué : Selon le tweet, la seule raison invoquée est que l’artiste Sylvain Brino est militant de LFI (x.com)

    Caractérisation : Le tweet qualifie cette décision de « proprement fasciste » et note que les autorités locales n’ont pas commenté la mesure (x.com)

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     23 personnes ont lu cet article.

     

jeudi 2 avril 2026

VSA - Nogent-le-Rotrou - Plougasnoule - Débat - Maroc - Caméras illégales - Jacques Brémond - Libertés individuelles - Sécurité - Telegram - Femmes nues -

 

Renforcement de la vidéoprotection à Nogent‑le‑Rotrou

Nogent‑le‑Rotrou (Eure‑et‑Loir) a décidé d’accroître son dispositif de surveillance vidéo afin de lutter contre la recrudescence des cambriolages et des incivilités.
Le maire réélu Harold Huwart (DVG) poursuit le plan lancé en 2020 et prévoit d’installer 40 caméras d’ici la fin de l’année, contre 24 actuellement1.

Emplacements ciblés

Les nouvelles caméras seront installées :

  • aux entrées et sorties de la commune,
  • dans le centre‑ville,
  • autour du lotissement Clos du Verger,
  • près de la gare,
  • dans les zones d’activités où le vol de matériel (cuivre, etc.) est fréquent le soir et le week‑end1.

Renforcement de la police municipale

  • La municipalité compte actuellement six agents de police municipale.
  • Le conseil a voté l’augmentation de ces effectifs et a demandé à l’État un soutien supplémentaire pour la gendarmerie locale, qui est considérée comme la plus faible du département1.

Réactions locales

  • Jérémy Crabbe, ancien maire, souligne que « il n’y a pas une semaine sans que les gendarmes viennent consulter nos images de vidéoprotection car il se passe des choses chez nous qu’on ne voyait pas il y a dix ans »1.
  • Certains habitants, comme Michel, restent sceptiques quant à l’efficacité réelle des caméras, estimant qu’elles ne suffisent pas à empêcher les petits délinquants1.

Références

  1. Le Parisien, 1 avril 2026 – « Il se passe des choses chez nous qu’on ne voyait pas il y a dix ans » : Nogent‑le‑Rotrou renforce sa vidéoprotection pour lutter contre la recrudescence des cambriolages.

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Rencontre et débat sur la vidéosurveillance

Le Télégramme propose, dans son agenda de sorties bretonnes, un événement de débat intitulé « Des caméras, j’en veux ou j’en veux … » qui se tiendra à Plougasnoule.
Il s’agit d’une conférence et d’une rencontre autour du thème de la vidéosurveillance, organisée dans le cadre d’une série d’activités proposées pour le week‑end.

  • Lieu : Plougasnoule
  • Type d’événement : débat / conférence
  • Thème : vidéosurveillance
  • Référence : agenda du Télégramme (voir source  (letelegramme.fr)

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Campagne de démantèlement des caméras illégales au Maroc.

Les autorités provinciales, dans plusieurs régions du Maroc, lance une vaste campagne de détection et de démantèlement des systèmes de vidéosurveillance installés illégalement sur le domaine public.
Cette opération, menée notamment dans la région de Tanger‑Tétouan‑Al Hoceïma, a pour but :

  • Restaurer l’ordre dans l’espace public en retirant les équipements non autorisés.
  • Faire respecter les cadres juridiques en vigueur, notamment la loi 09‑08 relative à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel.
  • Mettre fin au gaspillage des budgets communaux alloués à des installations dépourvues de fondement juridique.

Les gouverneurs ont adressé des instructions fermes aux présidents des conseils communaux afin de mobiliser les services de la police administrative pour un démantèlement immédiat de tout équipement contrevenant. Les contrôles ont également révélé des abus commis par des particuliers et des gardiens de résidences privées qui utilisaient des équipements du domaine public pour installer des caméras, violant ainsi les règles de protection de la vie privée des citoyens  (tanja24.com)

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Jacques Brémond, « gardien des libertés »

Jacques Brémond est un éditeur et poète français né le 30 juillet 1946 à Avignon. Dans une interview publiée à Ouest‑France, il se décrit comme le gardien du respect des libertés individuelles, soulignant la nécessité de tracer une frontière claire entre la sécurité et les libertés personnelles (ouest-france.fr)

Cette affirmation s’inscrit dans son engagement éditorial, où il publie des ouvrages de poésie contemporaine depuis 1975, mettant l’accent sur la qualité de la maquette, le choix de papiers et de couvertures uniques (occitanielivre.fr)

« Être le gardien du respect des libertés individuelles, c’est tracer une frontière claire entre sécurité et… » (ouest-france.fr)

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80.000 images de femmes diffusées sans leur consentement dans des canaux Telegram, révèle une ONG

L’ONG AI Forensics révèle l’ampleur des images de femmes diffusées sans leur consentement sur Telegram : plus de 80.000 photos et vidéos de femmes et mineures, parfois dénudées, partagées sans leur consentement, ont été échangées (parfois contre rémunération) sur des groupes et chaînes Telegram en Italie et en Espagne. L’ONG indique avoir identifié près de 25.000 utilisateurs actifs sur ces groupes. Ces canaux ont été étudiés pendant six semaines.

L’ONG dénonce la responsabilité de la plateforme, dont les mécanismes de modération sont insuffisants et les fonctionnalités de confidentialité favorisent les comportements abusifs. De son côté, Telegram a assuré que "ses systèmes de modération sont plus efficaces pour prévenir la diffusion massive de contenus nuisibles que ceux des très grandes plateformes en ligne".

 telegram-pilule-abortive-deepfakes-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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 13 personnes ont lu cet article.

 

mardi 10 mars 2026

IA. Femmes. Deepfake porno. Flaming. Raids numériques. Sextortion.

 

82% des femmes sont les victimes des harceleurs numériques aidés par l'intelligence artificielle.

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Flaming.

Message ou commentaire en ligne.

Hostilités ouvertes.

Attaques personnelles.

Ton agressif.

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Raids numériques.

Attaque coordonnée.

Diffuser du contenu offensant.

Manipuler l'opinion publique.

Exploitation des vulnérabilités.

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Atteinte à la réputation.
Fuite de données.
Impact psychologue sur les victimes.
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Chantage.
Montrer des photos ou vidéos intimes.
Obtenir ce que l'on veut.
Ne jamais envoyer une photo dénudée à quelqu'un.
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Allemagne : l’actrice Collien Fernandes accuse son ex-mari d’avoir diffusé des deepfakes pornographiques d’elle sur internet, la société civile se mobilise pour la soutenir

C’est une affaire qui secoue l’Allemagne depuis plusieurs semaines : Collien Fernandes, actrice allemande, accuse son ex-mari Christian Ulmen, lui aussi acteur, d’avoir diffusé de fausses images d’elle à caractère pornographique sans son consentement sur des sites internet pendant plusieurs années.

Elle décrit des "viols virtuels" : l’acteur aurait diffusé ces fausses images en les proposant à d’autres hommes. L’actrice avait déjà été mise au courant de ces deepfakes il y a plusieurs années, qui ont entraîné des vagues de cyberharcèlement, mais ne savait pas qui en était à l’origine. Cette affaire a fait naître une forte mobilisation en Allemagne où plusieurs milliers de personnes se sont déjà rassemblées dans différentes villes.

Via ces mobilisations, la société civile veut alerter sur le vide juridique qui entoure les deepfakes dans le pays. Le ministère de la Justice a récemment annoncé, en écho à l’affaire, qu’une loi sur les violences numériques allait être promulguée.

04 26

telegram-pilule-abortive-deepfakes-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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22 personnes ont lu cet article.


mercredi 4 mars 2026

Jackie Holmes - Toni Maguire - Pourquoi personne ne m’a aidée ?

 

Jackie Holmes

Toni Maguire

Pourquoi personne ne m’a aidée ?

Editions City

Version française – 2012


C’est l’histoire de Toni Maguire (1) qui a vécu dans le Yorkshire dans une famille aisée. (p 18).

Ses sévices ont commencé à l’âge de cinq ans. (p 7).

Elle ressent de la fureur en elle. (p 10).

Elle s’est sentie trahie par les adultes qui n’ont pas su la sécuriser.

Les parents :

La respectabilité de ses parents est une façade. Le couple est échangiste dans les années 1970. Ils reçoivent chez eux aussi, à tour de rôles. (p 21 et 29). Sa mère tient un magasin d’antiquités acheté par son mari. (p 26). Ses parents sont en âge d’être grands-parents. (p 33)

L’oncle :

Avant ses six ans, l’oncle est cajoleur. (p 38)

Avant d’entrer à l’école, son oncle lui impose des fellations. (p 17).

Le secret qu’il lui impose la torture pendant son sommeil. (p 23).

Puis, il organise des séances de photos avec elle, 2 adultes et quatre garçons. (p 36). Il offre sa nièce à ses amis le samedi. Il la laisse seule avec eux et ils la violent. L’esprit de Toni se déconnecte de son corps. (p 48).

L’oncle la viole. Quand il est conscient du mal qu’il a fait, il demande ses excuses. (p 53).

Elle est droguée. Il met « quelque chose » dans la limonade. (p 54).

Son oncle s’assure de son obéissance et de sa soumission. Elle se tait. (p 66).

A un Noël, invité avec sa femme chez ses parents, elle est violée chez ses parents. (p 75).

Elle est droguée avec des narcotiques et elle est alcoolisée. Son oncle la vend et récupère l’argent. Elle va chez lui de plus en plus souvent, pendant les week-end, les vacances scolaires. Ses parents partent en vacances sans elle. (p 126).

L’oncle vend les photos à ses clients qui peuvent revivre ces moments illicites, chez eux, tout en cachant les photos. (p 128).

A onze ans, elle est violée par plusieurs hommes. (p 129). Elle a mis plus de vingt ans à pouvoir en parler, avant de parler des viols collectifs. (p 131).

Quand elle est étranglée avec une sangle autour du cou, elle a eu peur de mourir. Elle est fouettée. (p 132).

Ils lui font pipi dessus. (p 138).

Les psychologues :

Les psychologues ne se sont pas demandés ce qui  n’allait pas dans sa vie de petite fille. (p 11). Un psychologue pense qu’elle a de la chance, elle est privilégiée, elle a tout ce dont on peut rêver. (p 61).

Ses réactions :

A l’adolescence, elle se scarifie, se brûle avec des bougies. La douleur lui permet d’échapper à la réalité. La douleur physique anesthésie la douleur psychologique.

A douze ans, elle se libère de l’emprise de son oncle. Il ne la touchera plus. Mais il lui faudra des années avant de se débarrasser des dommages causés.

Elle se hait.  Elle se prostitue, sous prétexte de vouloir se payer une veste en cuir qui coûte cent livres. (p 176).

Elle développe une dépression et devient anorexique. Elle se fait vomir. (p 178).

Après avoir absorbé du Mandrax (2), des drogues et bu de la vodka, elle part pour un séjour d’un mois à l’hôpital. (p 202).

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(1) Jackie Holmes est une auteure française dont les écrits sont centrés sur son vécu d’enfance traumatisée.
Elle a collaboré avec Toni Maguire pour publier le témoignage « Pourquoi personne ne m’a aidée ? »  (eyrolles.com)

Biographie (selon les sources disponibles)

  • Origine : enfant non désirée, délaissée par sa mère et souvent laissée chez son oncle.
  • Abus : elle a été torturée et abusée par son oncle, ce qui l’a conduite à être placée dans un foyer d’accueil.
  • Évasion : après avoir fui, elle a continué à raconter son histoire dans ses écrits.
  • Écriture : son livre décrit la violence qu’elle a subie, son silence, puis son chemin vers la reconstruction et le bonheur grâce à une rencontre décisive.
  • Public : le récit s’adresse à un public adulte, dénonçant le comportement inhumain des prédateurs et la difficulté d’être compris par les adultes. (Qwant).

(2) Mandrax est un médicament commercialisé sous forme de comprimé contenant méthaqualone (250 mg) et diphénhydramine (25 mg)  (fr.wikipedia.org)
Il a été introduit en 1965 par les laboratoires Roussel comme sédatif et hypnotique, présenté comme une alternative « sûre » aux barbituriques  (fr.wikipedia.org)

Composition et nom commercial

  • Méthaqualone : sédatif et hypnotique de la famille des quinazolines, action similaire aux barbituriques mais avec un profil de récepteurs GABA‑A légèrement différent  (fr.wikipedia.org)
  • Diphénhydramine : antihistaminique H1, ajouté pour renforcer l’effet sédatif et produire une sensation de relaxation musculaire  (fr.wikipedia.org)
  • Le comprimé est appelé Mandrax (nom de marque déposée) et est parfois désigné par les surnoms mandies ou mandrake dans le langage argotique  (fr.wiktionary.org)

Historique et utilisation

  • 1965 : lancement de Mandrax en Grande-Bretagne, où il devient l’un des sédatifs les plus prescrits, dépassant les barbituriques  (fr.wikipedia.org)
  • 1970‑1972 : popularité accrue aux États-Unis, où il est vendu sous le nom de Quaalude et devient un psychotrope récréatif très répandu dans les universités et les clubs  (fr.wikipedia.org)
  • Années 2000 : réapparition comme drogue récréative en Afrique du Sud, bien que son usage médical ait diminué depuis les années 1980  (fr.wikipedia.org)

Toxicité et risques

  • Surdose : convulsions, hypertonie, hyperréflexie, vomissements, insuffisance rénale, coma, arrêt cardiaque ou respiratoire.
  • Traitement : diazépam, anticonvulsivants, néostigmine pour le syndrome anticholinergique  (fr.wikipedia.org)
  • Interaction : potentiel de potentiation avec d’autres sédatifs, y compris l’alcool, ce qui augmente les risques de dépression du SNC  (vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca)

Réglementation

  • Retiré des marchés développés dans les années 1980.
  • Classé comme produit de niveau 1 aux États-Unis depuis 1984, soumis à la Misuse of Drugs Act au Royaume‑Uni et à des contrôles stricts dans d’autres pays  (fr.wikipedia.org)
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    La soumission chimique, un fléau ancré "dans la misogynie".

    Des affaires de soumission chimique continuent d’être médiatisées, dans le sillage de l’affaire des viols de Mazan, qui, malgré les espoirs, ne semble pas avoir entrainé un réel changement sociétal sur ce sujet.

    (…) Cette définition du viol caractérisée par l’absence de consentement (et non plus uniquement par l’emploi de la force par exemple) a mené à de nombreux débats en 2023 lorsque l’Union européenne a voulu harmoniser, dans une directive, différentes définitions de violences faites aux femmes, dont celle du viol. Une définition axée sur le consentement, comme le prévoit déjà la loi belge, a été bloquée par plusieurs États membres, dont la France, la Hongrie et l’Allemagne, et n’a finalement pas été adoptée. Chaque Etat conserve donc sa propre définition.

    Ce 28 avril 2026, un rapport a été adopté par le Parlement européen afin de remettre le sujet à l’ordre du jour : les député·es demandent que le viol soit être défini par l’absence de consentement dans l’ensemble des États membre, que le silence ou l’absence de résistance ne soient plus interprétés comme du consentement et demandent également un soutien et une protection adéquate pour les victimes et les survivant·es dans toute l’Union européenne.

    04 26

    la-soumission-chimique-un-fleau-ancre-dans-la-misogynie

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