Ndlr :
19 x 16 000 = 304 000 euros.
Jons : 19 caméras de vidéosurveillance supplémentaires
Le
village de Jons compte déjà une vingtaine de caméras
de vidéosurveillance. Lors du dernier conseil municipal, les élus ont autorisé
le maire Philippe Hamy à solliciter une subvention auprès de
la Région Auvergne‑Rhône‑Alpes afin d’étendre le réseau. L’objectif
est de renforcer la sécurité locale en ajoutant 19 nouvelles caméras
(leprogres.fr)
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Ndlr : Côté gouvernement ? Pas
mieux !
Comment les 300 000 € ont été dépensés pour les
services publics :
Les
300 000 € mentionnés dans les articles ne correspondent pas à un budget alloué
à des projets concrets de services publics, mais à une mission de
conseil visant à mesurer le coût des services publics.
- En 2019, le gouvernement a confié à un cabinet de
conseil privé la réalisation d’un rapport sur le coût des services
publics.
- Le cabinet a été rémunéré 301 080 €
pour cette mission, qui a duré trois mois et dont le rapport n’a jamais
été publié ni utilisé dans la prise de décision
- Le projet a été présenté comme une initiative de Gérald
Darmanin pour envoyer aux citoyens une « facture » fictive de leurs
impôts, afin de les sensibiliser à l’utilisation des fonds publics.
Cependant, le rapport est resté « dans un placard de Bercy » et n’a eu
aucun débouché concret (lemonde.fr)
En
résumé, les 300 000 € ont été dépensés pour :
|
Objectif
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Montant
|
Résultat
|
|
Mission
de conseil sur le coût des services publics
|
301 080 €
|
Rapport
non publié, aucune action concrète
|
Ces
dépenses illustrent les critiques concernant le recours fréquent de l’État à
des cabinets de conseil pour des missions mal cadrées, sans retour tangible sur
la gestion des services publics. (Qwant)
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Modernisation de la vidéosurveillance à Val Parisis
La
communauté d’agglomération Val Parisis prévoit un investissement
de 3 à 4 millions d’euros par an pendant quatre ans pour renouveler
son parc de vidéosurveillance.
Cette dépense permet de :
- Remplacer les 600 caméras full HD
installées il y a une dizaine d’années par des modèles 4 K
plus performants.
- Déployer une soixantaine de caméras LAPI
(lecture automatique des plaques d’immatriculation) aux entrées et sorties
de l’agglomération. Chaque LAPI coûte environ 20 000 €
Mutualisation et
supervision
- Le dispositif est mutualisé entre 15
communes de l’agglomération, ce qui réduit les coûts d’équipement
et de maintenance.
- Un centre de supervision intercommunal
compte 50 agents qui surveillent les flux 24 h/24, 7 j/7,
pour les quinze villes membres.
- Le centre doit déménager prochainement dans le
futur siège de l’agglomération, prévu d’être achevé d’ici 2028
Objectifs
- Adapter le dispositif aux nouveaux besoins
des communes et aux exigences croissantes en matière de sécurité.
- Améliorer la coordination entre
les acteurs locaux grâce à la mutualisation, notamment en réduisant les
coûts liés au stockage des images et à la supervision en temps réel.
- Renforcer la capacité d’identification
des véhicules et des personnes, notamment la nuit, grâce aux caméras LAPI.
« On
va passer des modèles de caméras full HD à 4 K, cela représente 3 à 4 millions
d’euros d’investissement par an pendant quatre ans » – Yannick Boëdec,
président de l’intercommunalité (lesechos.fr)
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Ndlr : côté gouvernement, toujours pas mieux.
Il
indique uniquement que le gouvernement a décidé de geler
certaines dépenses afin d’économiser 4 millions d’euros sur des postes hors
masse salariale (bâtiments, chauffage, carburant, frais de représentation) et
de réduire d’au moins 50 millions d’euros les frais de communication des
ministères.
« Ce
gel permettra d’économiser 4 millions d'euros sur des dépenses qui
représentent, hors masse salariale, 430 millions d'euros… » « La
suspension des nouveaux frais de communication… représente une économie d’au
moins 50 millions d'euros » (bfmtv.com)
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Ndlr :
arrêtons de nous faire surveiller par la police !
Foussemagne : investissements sans hausse des taux
Les
élus de Foussemagne ont adopté le premier budget de la nouvelle
mandature lors du dernier conseil municipal. Le plan prévoit des
investissements, notamment en vidéosurveillance et dans la
rénovation des trottoirs, tout en conservant les taux de taxes locales
inchangés. Ainsi, la commune poursuit ses projets d’amélioration de la
sécurité et de l’accessibilité sans augmenter les charges fiscales pour les
habitants (estrepublicain.fr)
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Ndlr :
iels vont s’arrêter où ?
Contexte de la
déclaration
La
phrase « On fera des bilans et, si ce n’est pas suffisant, on en
remettra » provient d’un article de La Dépêche qui traite du
débat sur la sécurité à Foix, à quelques jours du scrutin
municipal 2026 (ladepeche.fr)
Dans cet article, le candidat (ou l’élu en fonction) évoque les mesures
concrètes qu’il compte mettre en place :
- Installation de nouvelles caméras de
vidéosurveillance
- Armement de la police municipale
(port de fusils ou d’armes de poing)
- Augmentation des effectifs de la police
municipale
Ces
engagements font partie de la campagne électorale et sont présentés comme une
réponse aux inquiétudes des habitants concernant la délinquance et la sécurité
publique.
Tensions entre les
forces politiques
Le
texte souligne que ces propositions cristallisent les tensions de
l’opposition.
- Les partisans de la sécurité voient ces mesures
comme nécessaires pour rassurer les citoyens.
- Les opposants, quant à eux, critiquent le coût, la
militarisation de la police municipale ou la pertinence de ces dispositifs.
La
déclaration indique que le candidat prévoit de faire un bilan
après la mise en œuvre initiale ; s’il s’avère que les mesures ne suffisent
pas, il ajoutera davantage de caméras, d’armes ou d’agents.
En
résumé, la citation reflète la promesse électorale d’un
candidat de Foix de renforcer la sécurité par des moyens technologiques et
humains, tout en reconnaissant la nécessité d’ajuster ces mesures en fonction
des résultats observés. (Qwant)
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