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mardi 4 août 2026

Intelligence artificielle - Adolescent-es - Australie - Loi inutile - Un milliard d'amende -

 


Intelligence Artificielle

Détruire l'environnement

Enrichir les milliardaires

Voler les oeuvres

Gaspiller l'eau potable.

Critique

Réalité

Perspective

Détruit l’environnement

Oui, mais des solutions émergent.

L’IA peut aussi aider à optimiser les ressources (ex. : smart grids).

Enrichit les milliardaires

Oui, les GAFAM en profitent massivement.

La régulation et les alternatives open source pourraient redistribuer les richesses.

Vol des œuvres

Oui, mais des cadres légaux se mettent en place.

Les artistes et créateurs obtiennent des compensations.

Gaspille l’eau potable

Oui, mais des technologies de refroidissement plus efficaces sont testées.

L’industrie s’oriente vers des solutions durables.

(Qwant)

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Adolescent-es et Internet

ESafety en Australie

Baisse de la vigilance parentale avec consommation identique

Concessions sur notre vie privée pour rien

    • 85 % des adolescents de moins de 16 ans continuent d’utiliser les plateformes ciblées, principalement via leurs propres comptes ou des comptes enregistrés au nom de personnes plus âgées
    • Aucune baisse significative de la consommation n’a été observée chez les 12-15 ans par rapport aux 16 ans et plus, pourtant exemptés de restriction

Les méthodes de contournement les plus courantes :

Déclaration d’un âge faux (67 % des cas, sans vérification approfondie) (science-et-vie.com)

Utilisation de faux comptes ou de navigateurs privés (minoritaire)

VPN ou localisation fictive (rare)

« Il y a peu de preuves tangibles que l’interdiction ait eu un effet immédiat et substantiel sur la réduction de l’utilisation des réseaux sociaux chez les adolescents de moins de 16 ans. » — Étude publiée dans le British Medical Journal (juin 2026) (theconversation.com)(lapresse.ca) (jim.fr)

2. Vigilance parentale : une baisse paradoxale

  • Attentes vs réalité :
    • Les parents australiens espéraient que la loi réduirait l’exposition de leurs enfants aux risques en ligne (harcèlement, algorithmes addictifs, etc.).
    • Résultat : La vigilance parentale a diminué après l’entrée en vigueur de la loi, les parents estimant que les plateformes ou l’État prenaient désormais la responsabilité de la protection

Conséquence : Les adolescents bénéficient d’un accès inchangé aux réseaux, sans supervision accrue à la maison

« Sept parents sur dix affirment que leur enfant possède toujours un compte actif. Dans 67 % des cas, le service n’avait tout simplement pas vérifié l’âge du jeune utilisateur. » — Rapport de l’eSafety Commissioner (mars 2026) (science-et-vie.com)

3. Vie privée : des concessions inutiles ?

·         Vérifications d’âge inefficaces :

    • Les plateformes utilisent des outils comme la reconnaissance faciale ou la soumission de pièces d’identité, mais :
      • 66 % des adolescents déclarent n’avoir subi qu’une simple demande d’âge (sans preuve) (science-et-vie.com)

Les données biométriques ou personnelles collectées pour ces vérifications posent des risques pour la vie privée, sans garantie de conformité à la loi (lens.civicus.org)

Sanctions financières pour les plateformes non conformes (jusqu’à 49,5 millions de dollars australiens, soit ~30 millions d’euros) (lapresse.ca)(jim.fr), mais peu d’effets concrets sur le terrain.

·         Effet pervers :

    • Certains adolescents se tournent vers des plateformes moins régulées (Discord, messageries privées, forums niche) pour éviter les restrictions, où les risques (exposition à des contenus violents, grooming) sont moins surveillés (lens.civicus.org)

4. Perspectives à long terme

  • Les chercheurs nuancent :

L’interdiction pourrait avoir un impact progressif, notamment sur les enfants de moins de 8 ans (qui n’ont pas encore de comptes)

Une décennie pourrait être nécessaire pour mesurer pleinement ses effets (theconversation.com)

Critiques des experts :

    • La loi reporte la responsabilité sur les familles et les enfants, plutôt que sur les plateformes

Risque de restriction de la liberté d’expression et de surveillance accrue (ex. : applications de contrôle parental obligatoires) (lens.civicus.org)

5. Comparaison internationale

  • France : Une loi similaire (interdiction pour les moins de 15 ans) a été votée le 21 juillet 2026, inspirée du modèle australien (theconversation.com)

Royaume-Uni, Canada, Danemark : En discussion pour des mesures comparables

Alternative : Le Brésil a adopté une approche différente en 2025 (contrôles parentaux activés par défaut, réduction des fonctionnalités addictives) (science-et-vie.com)

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En résumé

Aspect

Constat en Australie (2026)

Efficacité de l’interdiction

Échec à court terme : 85 % des adolescents contournent la loi.

Vigilance parentale

Baisse paradoxale : les parents délèguent la protection à la loi ou aux plateformes.

Vie privée

Concessions inutiles : vérifications d’âge inefficaces, risques de surveillance biométrique.

Impact à long terme

Possible effet progressif, mais résultats attendus dans 10 ans.

Alternatives

24 personnes ont lu cet article.

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Meta

Un milliard d'amende pour la santé mentale des jeunes

Trouble à l'ordre public

Une première aux USA.

Un juge du Nouveau-Mexique a ordonné, le 6 août 2026, à Meta de verser 567 millions de dollars pour financer un fonds destiné à réparer les dommages causés aux mineurs par ses plateformes (Facebook, Instagram et WhatsApp). Cette décision, qualifiée de « première aux États-Unis » pour un réseau social, s’ajoute à une amende civile de 375 millions de dollars infligée en mars 2026 par un jury de Santa Fe. Au total, Meta doit donc environ 942 millions de dollars

Répartition des fonds

  • 420 millions de dollars (près des trois quarts) seront dédiés à des soins de santé mentale pour les adolescents.
  • Le reste financera le dépistage, la prévention et la coordination des programmes sur cinq ans

Mesures imposées aux plateformes Le juge a également imposé des restrictions temporaires (gelées en cas d’appel) pour les comptes des mineurs du Nouveau-Mexique :

  • Limite de 90 heures par mois d’utilisation cumulée de Facebook et Instagram pour les moins de 18 ans.
  • Coupure des notifications entre 22h et 7h, ainsi que pendant les heures de classe.
  • Masquage par défaut des compteurs de « likes ».
  • Interdiction des interactions « romantiques ou sexualisées » entre mineurs et chatbots d’IA de Meta.
  • Suppression des comptes suspectés d’appartenir à des moins de 13 ans sous 30 jours, faute de preuve d’âge

Réaction de Meta L’entreprise a annoncé son intention de faire appel, déclarant être « en désaccord avec cette décision » et « confiante » dans ses dispositifs de protection des adolescents (fr.news.yahoo.com)(parismatch.com) (lerevenu.com)

Contexte judiciaire Cette condamnation s’inscrit dans une série de procédures aux États-Unis, où plusieurs États (Californie, Colorado, Kentucky, New Jersey) poursuivent Meta pour avoir, selon eux, priorisé ses profits au détriment de la sécurité des jeunes, aggravant la crise de santé mentale chez les adolescents. Meta estime risquer jusqu’à 1 400 milliards de dollars dans d’autres affaires en cours (20minutes.fr) (next.ink)

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D’autres pays privilégient l’encadrement (Brésil) plutôt que l’interdiction pure

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mardi 30 juin 2026

Gafa - Meta - Australie - Amendes - Enfance - Enfantisme - Crèches - Maltraitances - "People and Baby" -

 

Gafa

Australie

Enfance

Amende augmentée

Anthony Albanese

Le gouvernement australien, dirigé par le Premier ministre Anthony Albanese, a annoncé samedi 27 juin 2026 un durcissement des sanctions contre les géants du numérique (GAFA : Facebook, Instagram, Snapchat, TikTok, YouTube, etc.) pour non-respect de l’interdiction d’accès aux réseaux sociaux pour les moins de 16 ans.

Mesures clés :

·                                 L’amende maximale pour les plateformes en infraction est doublée, passant à 99 millions de dollars australiens (soit environ 60 millions d’euros).

·                                 Le régulateur australien du numérique obtient des pouvoirs accrus pour contraindre les entreprises à respecter la loi, notamment en exigeant des preuves de leurs dispositifs de vérification d’âge.

·                                 Une enquête est en cours pour évaluer d’éventuels manquements de la part des plateformes citées.

Contexte :

·                                 L’interdiction est entrée en vigueur le 10 décembre 2025, mais son efficacité reste limitée : plus de cinq millions de comptes de mineurs ont été bloqués, mais les adolescents contournent les restrictions (faux comptes, comptes au nom d’adultes, navigateurs privés).

·                                 Albanese a déclaré : « Il est clair que les géants de la tech ne font pas assez pour se conformer à la loi ; il y a encore trop d’enfants sur les réseaux sociaux ».

Cette initiative suscite un intérêt mondial, certains pays envisageant des législations similaires. (Qwant)

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Qu'est-ce que l'enfantisme, notion de plus en plus souvent associée aux luttes féministes ?

·         Qu’est‑ce que l’enfantisme ?
C’est un mouvement social, culturel et politique qui revendique l’égalité de dignité et de respect entre adultes et jeunes personnes. Il s’oppose à l’adultisme – le système de domination des adultes sur les enfants fondé sur l’âge et le statut majeur‑mineur – et vise à faire reconnaître les droits, la liberté et l’autonomie des enfants comme des droits humains à part entière (apprendreaeduquer.fr)

·         Origines récentes
Le terme a été formalisé en 2024 par le Collectif enfantiste, qui s’inspire du modèle du féminisme pour désigner les luttes en faveur des intérêts des enfants. Le collectif a été créé en 2022 et a popularisé le néologisme « enfantisme » pour parler de cette cause émergente (fr.wikipedia.org)

·         Pourquoi le rapproche‑t‑on du féminisme ?

    • Le féminisme a montré comment un système de domination (le sexisme) peut être analysé, dénoncé et combattu. L’enfantisme se propose d’appliquer la même logique d’analyse critique aux rapports de pouvoir basés sur l’âge.
    • Comme le féminisme lutte contre les violences et les discriminations faites aux femmes, l’enfantisme lutte contre les violences (physiques, psychologiques, sexuelles) et les formes de privation exercées sur les enfants, souvent banalisées ou invisibilisées par les adultes.
    • Des militantes du féminisme (ex. le collectif #NousToutes) intègrent désormais l’enfantisme dans leurs revendications, ce qui rend la notion de plus en plus visible dans les débats publics et les mobilisations contre les violences sexuelles  (lemonde.fr)

·         Principaux axes de l’enfantisme

1.                  Reconnaissance juridique : appliquer pleinement la Convention internationale des droits de l’enfant et l’intérêt supérieur de l’enfant.

2.     Déconstruction de l’adultocentrisme : faire prendre conscience que les enfants ne sont pas de simples « objets » de protection mais des sujets porteurs de besoins et de droits.

3.     Lutte contre les violences : dénoncer les fessées, l’isolement, le chantage, les abus sexuels et toutes les formes de domination qui restent souvent impunies.

4.     Intersectionnalité : articuler la lutte enfantiste avec d’autres mouvements (féminisme, antiracisme, décolonialisme) pour montrer que les discriminations liées à l’âge s’entrecroisent avec celles liées au genre, à la race, etc.

En résumé, l’enfantisme est le « féminisme de l’âge » : il propose une lecture critique des inégalités entre adultes et enfants, en s’inspirant des méthodes et des revendications du féminisme pour obtenir une reconnaissance juridique et sociale des droits des enfants. (Qwant)

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Crèche « People and Baby »

Enquête demandée

Fermeture de deux crèches

Soupçons de maltraitances.

Contexte des fermetures Deux crèches du groupe People & Baby ont été fermées à Villejuif (Val-de-Marne) le 23 juillet 2026 en raison de soupçons de maltraitance, selon un signalement interne. Ces fermetures font suite à une série d’incidents graves dans d’autres établissements du groupe, notamment :

  • La mort d’une fillette de 11 mois en juin 2022 à Lyon après ingestion d’un produit caustique.
  • Un bébé de 21 mois « alcoolisé » découvert en mai 2026 dans une micro-crèche de l’Oise, entraînant une enquête préliminaire contre X.
  • Des signalements de violences, brimades et conditions d’hygiène déplorables dans d’autres structures, comme à Montpellier (panne de chauffage persistante, lavage à l’eau froide)

Demande d’enquête administrative Le Syndicat national des professionnels de la petite enfance (SNPPE) a demandé au gouvernement, mardi 28 juillet 2026, l’ouverture d’une enquête administrative nationale sur le groupe People & Baby. Cette demande inclut :

  • Une mission conjointe de l’IGAS (Inspection générale des affaires sociales) et de l’IGF (Inspection générale des Finances) pour évaluer les pratiques du groupe dans son ensemble.
  • Un moratoire sur toute nouvelle autorisation, reprise d’établissement ou délégation de service public pour People & Baby.
  • Le réexamen de toutes les autorisations détenues par le groupe, avec suspension ou fermeture des structures jugées dangereuses.
  • À terme, une extinction programmée de l’activité de People & Baby comme gestionnaire de crèches, avec transfert des établissements vers des acteurs publics ou associatifs  (citoyens.com)

(midilibre.fr)

Arguments du SNPPE :

« Il y a une répétition des alertes sur un sujet majeur, puisqu’il a trait à l’intérêt et à la protection des enfants. » « Les EAJE ne peuvent pas être gérés comme de simples entreprises commerciales. »

Réaction du groupe People & Baby Le groupe, contrôlé depuis avril 2025 par le fonds d’investissement Alcentra dans le cadre d’une restructuration financière, a annoncé en 2025 la fermeture de 44 crèches d’ici la fin de l’été 2026 pour « garantir sa pérennité ». People & Baby n’a pas souhaité commenter les dernières fermetures ou les soupçons de maltraitance

Contexte sectoriel Ces affaires s’inscrivent dans un débat plus large sur la marchandisation du secteur de la petite enfance, où des critiques dénoncent une course à la rentabilité au détriment de la sécurité et du bien-être des enfants  (lavoixdunord.fr) (midilibre.fr) (snppe.fr) 07 26

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Google - Meta - Amazon - Gafam

Obéir à des lois ? verser des impôts ? Payer correctement les salarié-es ?

Par Chapatte

1. Respect des lois et régulations

Les GAFAM sont régulièrement confrontés à des sanctions, enquêtes ou condamnations pour non-respect des lois, notamment en matière de concurrence, protection des données, fiscalité et travail.

Google (Alphabet)

  • Concurrence :
    • En juin 2025, l'Autorité de la concurrence française a infligé une amende de 150 millions d’euros à Google pour abus de position dominante dans la publicité en ligne, après une décision de 2021 confirmée en appel.
    • Aux États-Unis, Google a été condamné en août 2023 (décision confirmée en 2025) à payer 200 millions de dollars pour avoir trompé les annonceurs sur les performances de ses annonces publicitaires.
  • Protection des données :
    • En mars 2025, la CNIL (France) a sanctionné Google à hauteur de 60 millions d’euros pour manque de transparence dans la collecte de données publicitaires, sans consentement valable.
    • L’UE a ouvert plusieurs enquêtes en 2025 sur le Digital Markets Act (DMA), notamment pour favoritisme de ses propres services (ex. : Google Shopping vs. comparateurs concurrents).

Meta (Facebook, Instagram, WhatsApp)

  • Protection des données :
    • En mai 2025, Meta a été condamné par la Cour de justice de l’UE à payer 1,2 milliard d’euros pour le transfert illégal de données personnelles vers les États-Unis, une décision historique.
    • En France, la CNIL a infligé une amende de 40 millions d’euros en 2024 (toujours en vigueur en 2025) pour manque de clarté dans les politiques de confidentialité.
  • Désinformation et modération :
    • Meta a été critiqué en 2025 pour son manque de modération sur les contenus haineux en Europe, malgré des engagements pris après l’invasion de l’Ukraine.
    • Aux États-Unis, Meta a accepté en 2025 de payer 725 millions de dollars pour régler un recours collectif sur la collecte illégale de données biométriques (via Facebook).

Amazon

  • Travail et conditions sociales :
    • En janvier 2025, l’Inspection du travail française a condamné Amazon à une amende de 3,2 millions d’euros pour travail dissimulé et non-respect des temps de repos dans ses entrepôts [9].
    • Aux États-Unis, Amazon a été poursuivi en 2025 par le Department of Labor pour sous-paiement systématique de ses employé·es (notamment les livreurs) [10].
  • Concurrence et fiscalité :
    • En 2024, l’UE a infligé une amende de 430 millions d’euros à Amazon pour abus de position dominante dans le e-commerce, en forçant les vendeurs à utiliser ses services logistiques .
    • En France, Amazon a été contraint en 2025 de payer 250 millions d’euros d’arriérés d’impôts après un redressement fiscal pour optimisation agressive.

2. Paiement des impôts : optimisation agressive et redressements

Les GAFAM sont connus pour leur stratégie d’optimisation fiscale, utilisant des sièges sociaux dans des paradis fiscaux (Irlande, Luxembourg, Pays-Bas) et des montages juridiques complexes pour réduire leur imposition.

Chiffres clés (2025-2026)

Entreprise

Taux d’imposition effectif (2025)

Redressements fiscaux (2024-2025)

Siège fiscal principal

Google

~12% (vs. 25% en France)

1,1 milliard d’euros (UE)

Irlande

Meta

~10%

800 millions d’euros (UE)

Irlande

Amazon

~15%

1,3 milliard d’euros (UE + France)

Luxembourg

·         Google :

    • En 2025, la Commission européenne a exigé le remboursement de 1,1 milliard d’euros à Google pour aides d’État illégales perçues via des montages fiscaux en Irlande.
    • En France, Google a payé 500 millions d’euros en 2024 pour régler un litige fiscal de plusieurs années.

·         Meta :

    • En 2025, Meta a dû verser 800 millions d’euros à l’UE pour évasion fiscale via des filiales aux Pays-Bas et en Irlande.
    • En Italie, Meta a été condamné en 2025 à payer 500 millions d’euros pour fraude fiscale.

·         Amazon :

    • En 2025, Amazon a accepté de payer 1,3 milliard d’euros en redressements fiscaux en France et dans l’UE pour optimisation abusive.
    • Aux États-Unis, Amazon a été visé par une enquête du Congrès en 2025 pour évasion fiscale via des sociétés écrans.

3. Rémunération des salarié·es : écarts et controverses

Les GAFAM sont souvent pointés du doigt pour :

  • Écarts de salaires entre employé·es et dirigeants.
  • Précarisation (intérim, sous-traitance).
  • Conditions de travail dans les entrepôts (Amazon) ou les centres (Qwant)

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  230 personnes ont lu cet article.

 



dimanche 19 avril 2026

D. Trump - La religion - Le Pape - Australie - Pétition contre sa venue - Faux influenceurs - IA -

 

D. Trump et la religion à géométrie variable.

« Dieu me veut président. Vous voyez ?

Donald Trump a grandi dans la First Presbyterian Church de Jamaica, Queens ; il y a été baptisé et confirmé en 1959 

Dans les années 1960, sa famille a rejoint la Marble Collegiate Church à Manhattan, dirigée par le pasteur Norman Vincent Peale, dont la philosophie du « positive thinking » a marqué la vision de Trump 

En 2020, il a déclaré ne plus s’identifier comme presbytérien et se considérer comme un chrétien nondenominational(en.wikipedia.org)

Influence de la théologie du succès

Peale, auteur de The Power of Positive Thinking, prônait une théologie du succès : l’optimisme conduit à la réussite matérielle et spirituelle 

Cette approche a résonné avec la culture entrepreneuriale de Trump, qui a souvent évoqué la réussite comme une bénédiction divine (la-croix.com)

 Trump a régulièrement mobilisé la droite chrétienne et les évangéliques, notamment en promettant de nommer des juges anti‑avortement et en adoptant des positions conservatrices sur l’avortement et les questions transgenres 

Les évangéliques le perçoivent comme un protecteur de la foi et de l’Amérique : 77 % des évangéliques blancs l’ont voté en 2016, chiffre qui a grimpé à 84 % en 2020 (ledevoir.com)

Après l’assassinat‑tentative de juillet 2024, Trump a affirmé qu’il avait été « sauvé par Dieu » et a réaffirmé son engagement religieux 

Il a également déclaré que « Dieu me veut président », soulignant son sentiment d’être guidé par une mission divine (lefigaro.fr)

Malgré ces affirmations, une enquête de 2017 a montré que 63 % des Américains ne croyaient pas qu’il était réellement religieux, et que seulement 44 % le considéraient comme chrétien (en.wikipedia.org)

Dieu veut que je fasse de l’Amérique une grande nation chrétienne.

Création du « bureau de la foi »
Le 7 février 2025, Trump a signé un décret créant un bureau dédié à la religion au sein de la Maison‑Blanche (rtbf.be)

Rassemblements de prière
Il a annoncé un rassemblement de prière le 17 mai 2026 sur le National Mall, où il a déclaré qu’il voulait « consacrer à nouveau l’Amérique à Dieu » (leparisien.fr)
Lors d’un petit‑déjeuner national de prière le 5 février 2026, il a affirmé que l’Amérique devait rester une nation sous l’égide de Dieu(ismfrance.org)

Discours religieux
Trump a déclaré qu’il avait « fait plus pour la religion que n’importe quel autre président » (rtbf.be)
Il a évoqué son expérience d’assassinat en Pennsylvanie comme un signe que « Dieu l’a sauvé pour que je rende sa grandeur à l’Amérique » (la-croix.com)

Position sur la foi et la politique
Il a critiqué les démocrates en les qualifiant de « personnes croyantes qui votent pour un parti libéral » 

Il a insisté que les droits des Américains proviennent d’un Dieu « aimant et bienveillant » plutôt que du gouvernement 

Rappel de la devise nationale
Trump a rappelé la devise « In God We Trust » et a souligné que l’Amérique a toujours été une nation sous Dieu(ismfrance.org)

Dieu veut que j’oblige les femmes à avoir des bébés.

Les positions anti‑avortement de Trump

  • Lors d’un discours à la Maison Blanche, il a déclaré que « Chaque enfant, né et à naître, est un don sacré de Dieu » 
  • Cette déclaration s’inscrit dans une politique anti‑avortement plus large, soutenue par des législations restrictives dans plusieurs États (Alabama, Kentucky, etc.) (courrierinternational.com) 
  • Le rôle de Paula White‑Cain
  • Pasteure évangélique et conseillère spirituelle de Trump depuis les années 2000.
  • Elle a été nommée à la tête d’un « Bureau de la foi à la Maison Blanche » en février 2025 
  • Ses interventions publiques ont souvent mis en avant la protection de la vie humaine et la lutte contre ce qu’elle décrit comme des « réseaux démoniaques » (tf1info.fr)

Dieu veut que je place des Bibles dans chaque salle de classe.

Donald Trump a exprimé son soutien à l’idée d’introduire la Bible dans les écoles publiques, notamment dans l’État de Oklahoma, où le surintendant de l’éducation, Ryan Walters, a lancé un appel d’offres pour 55 000 Bibles afin d’en faire un exigence dans chaque classe.
Cette initiative s’inscrit dans un mouvement plus large de conservateurs chrétiens qui cherchent à promouvoir la religion chrétienne dans l’enseignement public.

  • Appel d’offres : Le 30 septembre, Walters a ouvert un appel d’offres pour des Bibles répondant à des critères précis (Ancien et Nouveau Testament, textes constitutionnels, reliées en cuir) ; la God Bless the USA Bible, parrainée par Trump, est citée comme l’une des éditions possibles (fr.news.yahoo.com)
  • Soutien présidentiel : Trump a manifesté son appui à ces mesures, notamment en nommant Linda McMahon ministre de l’Éducation afin de donner plus de latitude aux États pour introduire des programmes religieux (lefigaro.fr)
  • Contexte politique : L’Oklahoma, où 65 % des électeurs ont voté pour Trump, est un État de la Bible Belt et a déjà rendu obligatoire l’enseignement de la Bible et des dix commandements depuis septembre (tdg.ch)

Dieu veut que je commande les armées et que je prenne tout le pétrole qui m’est du. »

Un groupe de pasteurs s'est réuni dans le Bureau ovale jeudi 5 mars 2026 pour prier pour Donald Trump et les forces armées américaines, alors que les États-Unis sont en guerre en Iran.  (RTL)

Une image de Donald Trump en figure christique, rapidement supprimée, a provoqué une vive polémique jusque dans son propre camp.  (20 Minutes)

Le Pape : Dieu veut que tu sois gentil avec les personnes.

Attaques contre le pape, image le présentant en Jésus… Comment Donald Trump risque de se mettre à dos les catholiques aux Etats-Unis. (France info)

Depuis qu’il est devenu le premier pape américain de l’histoire, en mai 2025, Léon XIV ne se gêne pas pour critiquer le gouvernement Trump. (Le Devoir)

« Eloignez Dieu de la religion ! »

Dans un pays où le président jure sur la bible, se prendre pour le fils de Dieu ne pouvait que finir en "bad buzz". Donald Trump a supprimé lundi 13 avril une image le représentant tel Jésus. (France 24).

Il se réclame de Dieu, mais ce dimanche 12 avril, c’est contre lui que se sont retournés ses fidèles. (Midi Libre).

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Pétitions contre la présence de Donald Trump en Australie

1. Objectif des pétitions

Les pétitions visent à empêcher la construction d’un bâtiment portant le nom de Donald Trump sur la Gold Coast, ainsi qu’à interdire l’entrée de Trump et de son administration dans le pays.

  • Le projet de Trump Tower est perçu comme un symbole de la rhétorique autoritaire et des pratiques commerciales controversées de l’ancien président américain.
  • Les signataires soulignent que ce projet contredit les valeurs d’égalité, de démocratie et de respect de l’environnement propres à l’Australie.

Plateforme

Contenu principal

Nombre de signatures (si indiqué)

GetUp

« Stop Trump Tower on the Gold Coast » – demande de refus de permis et de dénonciation des valeurs de Trump(petitions.getup.org.au)

100 000 signatures atteintes

Change.org

« Stop Donald Trump from constructing a tower on the Gold Coast » – appel à la municipalité et aux autorités (change.org)

457 signataires mentionnés

Points clés soulevés par les signataires

  • Valeurs démocratiques : Trump a « sous‑miné les institutions démocratiques, incité la division et attaqué l’État de droit » (petitions.getup.org.au)
  • Impact symbolique : Le bâtiment serait un « temple à ses idéaux et à son héritage » et contredirait l’esprit égalitaire de la Gold Coast 
  • Controverses commerciales : Les entreprises de Trump sont entourées de controverses, suscitant des inquiétudes sur les impacts commerciaux, environnementaux et culturels (change.org)
  • Réaction citoyenne : Plus de 100 000 Australiens ont signé une pétition contre le projet, soulignant une forte opposition populaire (skynews.com.au)
  • Réponse institutionnelle : Le gouvernement australien examine une pétition citoyenne visant à interdire l’entrée de Trump et de son administration(facebook.com)

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Influenceurs pro‑Trump générés par l’IA : un phénomène de masse.

Les réseaux sociaux voient aujourd’hui apparaître de nombreux comptes créés entièrement par intelligence artificielle, qui se présentent comme des militaires ou des patriotes soutenant Donald Trump. Le cas le plus médiatisé est celui de Jessica Foster, une influenceuse fictive qui a attiré plus d’un million d’abonnés en quelques mois  (ouest-france.fr)

Caractéristiques de ces comptes

  • Création rapide : le profil de Jessica Foster a été lancé le 14 décembre 2025 et a rapidement gagné en popularité, atteignant près d’un million de followers en quelques mois (lefigaro.fr)
  • Contenu visuel artificiel : les photos montrent la jeune femme aux côtés de personnalités comme Lionel Messi, Cristiano Ronaldo, Melania Trump ou même des dirigeants comme Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky. Toutes ces images sont générées par IA et contiennent des incohérences (ex. le prénom « JESSICA » sur le treillis) 
  • Monétisation : le compte sert à rediriger les abonnés vers une page OnlyFans (pseudonyme @jessicanextdoor) où des contenus érotiques, souvent fétichistes autour des pieds, sont vendus. Certains clients paient plus de 100 $ pour une seule photo (20minutes.fr)
  • Violation des règles : ces pratiques contournent les politiques des plateformes, qui exigent que chaque compte soit lié à une personne physique et que les contenus générés par IA soient clairement identifiés (lefigaro.fr)

Impact sur la perception publique

  • Propagande ciblée : les images fictives placent la figure IA dans des contextes militaires ou politiques, renforçant un discours patriote pro‑Trump 

(20minutes.fr)

  • Sexualisation de l’armée : la présence de contenus érotiques et la mise en scène de la militante fictive dans des environnements militaires créent une vision glamourisée et sexualisée de l’armée américaine (lepoint.fr)
  • Crédibilité remise en cause : la rapidité de la montée en popularité et la présence de personnalités réelles dans les photos donnent l’impression d’une authenticité, ce qui peut influencer les croyances des abonnés (20minutes.fr)

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Berenice Abbott

Manhattan Bridge, Manhattan

Pont de Manhattan, Manhattan

1935

US photographer

Monochrome photograph featuring a view along the paved area of a bridge with iron structure

Photographie monochrome montrant une vue de la zone pavée d'un pont à structure métallique

Berenice Abbott (1898–1991) est une photographe américaine célèbre pour ses portraits et ses photographies documentaires de New York dans les années 1930. Son œuvre "Manhattan Bridge" fait partie de sa série "Changing New York", un projet commandé par le Federal Art Project entre 1935 et 1939. Cette série documente les transformations architecturales et urbaines de la ville pendant la Grande Dépression.

Détails sur la photographie "Manhattan Bridge" (1935) :

·                                 Titre : Manhattan Bridge, Manhattan

·                                 Date : 1935 (prise de vue)

·                                 Contexte : La photo fait partie du projet "Changing New York", qui visait à capturer l’évolution de la ville, notamment ses ponts, gratte-ciels et quartiers en mutation.

·                                 Style : Abbott utilise une approche documentaire, avec une composition nette et un jeu d’ombres et de lumières caractéristiques de son travail.

·                                 Localisation actuelle : La photographie originale est conservée dans des archives comme celles du Museum of the City of New York ou de la New York Public Library.

Où voir cette photo ?

·                                 En ligne :

·                                                         Museum of the City of New York – Collection Berenice Abbott (recherchez "Manhattan Bridge Abbott").

·                                                         New York Public Library – Digital Collections (filtrez par "Abbott, Berenice").

·                                 En livre :

·                                                         "Berenice Abbott: Changing New York" (éditions disponibles en librairie ou en ligne).

À noter : La photographie est libre de droits pour un usage non commercial, mais vérifiez les conditions d’utilisation sur les sites des archives.

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