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mardi 14 juillet 2026

Matthieu Kassovitz - Dick pic

 

Agnès Léglise, journaliste.

Photo de parties intimes de Matthieu Kassovitz reçues en message privé.

Polémique en juin 2026.

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Envoi de Dick pic.

C'est un délit.

Impunité de l'agresseur.

Témoignages en attente.

Violences dans le travail.

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111 personnes ont lu cet article.


mardi 30 juin 2026

Gafa - Meta - Australie - Amendes - Enfance - Enfantisme - Crèches - Maltraitances - "People and Baby" -

 

Gafa

Australie

Enfance

Amende augmentée

Anthony Albanese

Le gouvernement australien, dirigé par le Premier ministre Anthony Albanese, a annoncé samedi 27 juin 2026 un durcissement des sanctions contre les géants du numérique (GAFA : Facebook, Instagram, Snapchat, TikTok, YouTube, etc.) pour non-respect de l’interdiction d’accès aux réseaux sociaux pour les moins de 16 ans.

Mesures clés :

·                                 L’amende maximale pour les plateformes en infraction est doublée, passant à 99 millions de dollars australiens (soit environ 60 millions d’euros).

·                                 Le régulateur australien du numérique obtient des pouvoirs accrus pour contraindre les entreprises à respecter la loi, notamment en exigeant des preuves de leurs dispositifs de vérification d’âge.

·                                 Une enquête est en cours pour évaluer d’éventuels manquements de la part des plateformes citées.

Contexte :

·                                 L’interdiction est entrée en vigueur le 10 décembre 2025, mais son efficacité reste limitée : plus de cinq millions de comptes de mineurs ont été bloqués, mais les adolescents contournent les restrictions (faux comptes, comptes au nom d’adultes, navigateurs privés).

·                                 Albanese a déclaré : « Il est clair que les géants de la tech ne font pas assez pour se conformer à la loi ; il y a encore trop d’enfants sur les réseaux sociaux ».

Cette initiative suscite un intérêt mondial, certains pays envisageant des législations similaires. (Qwant)

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Qu'est-ce que l'enfantisme, notion de plus en plus souvent associée aux luttes féministes ?

·         Qu’est‑ce que l’enfantisme ?
C’est un mouvement social, culturel et politique qui revendique l’égalité de dignité et de respect entre adultes et jeunes personnes. Il s’oppose à l’adultisme – le système de domination des adultes sur les enfants fondé sur l’âge et le statut majeur‑mineur – et vise à faire reconnaître les droits, la liberté et l’autonomie des enfants comme des droits humains à part entière (apprendreaeduquer.fr)

·         Origines récentes
Le terme a été formalisé en 2024 par le Collectif enfantiste, qui s’inspire du modèle du féminisme pour désigner les luttes en faveur des intérêts des enfants. Le collectif a été créé en 2022 et a popularisé le néologisme « enfantisme » pour parler de cette cause émergente (fr.wikipedia.org)

·         Pourquoi le rapproche‑t‑on du féminisme ?

    • Le féminisme a montré comment un système de domination (le sexisme) peut être analysé, dénoncé et combattu. L’enfantisme se propose d’appliquer la même logique d’analyse critique aux rapports de pouvoir basés sur l’âge.
    • Comme le féminisme lutte contre les violences et les discriminations faites aux femmes, l’enfantisme lutte contre les violences (physiques, psychologiques, sexuelles) et les formes de privation exercées sur les enfants, souvent banalisées ou invisibilisées par les adultes.
    • Des militantes du féminisme (ex. le collectif #NousToutes) intègrent désormais l’enfantisme dans leurs revendications, ce qui rend la notion de plus en plus visible dans les débats publics et les mobilisations contre les violences sexuelles  (lemonde.fr)

·         Principaux axes de l’enfantisme

1.                  Reconnaissance juridique : appliquer pleinement la Convention internationale des droits de l’enfant et l’intérêt supérieur de l’enfant.

2.     Déconstruction de l’adultocentrisme : faire prendre conscience que les enfants ne sont pas de simples « objets » de protection mais des sujets porteurs de besoins et de droits.

3.     Lutte contre les violences : dénoncer les fessées, l’isolement, le chantage, les abus sexuels et toutes les formes de domination qui restent souvent impunies.

4.     Intersectionnalité : articuler la lutte enfantiste avec d’autres mouvements (féminisme, antiracisme, décolonialisme) pour montrer que les discriminations liées à l’âge s’entrecroisent avec celles liées au genre, à la race, etc.

En résumé, l’enfantisme est le « féminisme de l’âge » : il propose une lecture critique des inégalités entre adultes et enfants, en s’inspirant des méthodes et des revendications du féminisme pour obtenir une reconnaissance juridique et sociale des droits des enfants. (Qwant)

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Crèche « People and Baby »

Enquête demandée

Fermeture de deux crèches

Soupçons de maltraitances.

Contexte des fermetures Deux crèches du groupe People & Baby ont été fermées à Villejuif (Val-de-Marne) le 23 juillet 2026 en raison de soupçons de maltraitance, selon un signalement interne. Ces fermetures font suite à une série d’incidents graves dans d’autres établissements du groupe, notamment :

  • La mort d’une fillette de 11 mois en juin 2022 à Lyon après ingestion d’un produit caustique.
  • Un bébé de 21 mois « alcoolisé » découvert en mai 2026 dans une micro-crèche de l’Oise, entraînant une enquête préliminaire contre X.
  • Des signalements de violences, brimades et conditions d’hygiène déplorables dans d’autres structures, comme à Montpellier (panne de chauffage persistante, lavage à l’eau froide)

Demande d’enquête administrative Le Syndicat national des professionnels de la petite enfance (SNPPE) a demandé au gouvernement, mardi 28 juillet 2026, l’ouverture d’une enquête administrative nationale sur le groupe People & Baby. Cette demande inclut :

  • Une mission conjointe de l’IGAS (Inspection générale des affaires sociales) et de l’IGF (Inspection générale des Finances) pour évaluer les pratiques du groupe dans son ensemble.
  • Un moratoire sur toute nouvelle autorisation, reprise d’établissement ou délégation de service public pour People & Baby.
  • Le réexamen de toutes les autorisations détenues par le groupe, avec suspension ou fermeture des structures jugées dangereuses.
  • À terme, une extinction programmée de l’activité de People & Baby comme gestionnaire de crèches, avec transfert des établissements vers des acteurs publics ou associatifs  (citoyens.com)

(midilibre.fr)

Arguments du SNPPE :

« Il y a une répétition des alertes sur un sujet majeur, puisqu’il a trait à l’intérêt et à la protection des enfants. » « Les EAJE ne peuvent pas être gérés comme de simples entreprises commerciales. »

Réaction du groupe People & Baby Le groupe, contrôlé depuis avril 2025 par le fonds d’investissement Alcentra dans le cadre d’une restructuration financière, a annoncé en 2025 la fermeture de 44 crèches d’ici la fin de l’été 2026 pour « garantir sa pérennité ». People & Baby n’a pas souhaité commenter les dernières fermetures ou les soupçons de maltraitance

Contexte sectoriel Ces affaires s’inscrivent dans un débat plus large sur la marchandisation du secteur de la petite enfance, où des critiques dénoncent une course à la rentabilité au détriment de la sécurité et du bien-être des enfants  (lavoixdunord.fr) (midilibre.fr) (snppe.fr) 07 26

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Google - Meta - Amazon - Gafam

Obéir à des lois ? verser des impôts ? Payer correctement les salarié-es ?

Par Chapatte

1. Respect des lois et régulations

Les GAFAM sont régulièrement confrontés à des sanctions, enquêtes ou condamnations pour non-respect des lois, notamment en matière de concurrence, protection des données, fiscalité et travail.

Google (Alphabet)

  • Concurrence :
    • En juin 2025, l'Autorité de la concurrence française a infligé une amende de 150 millions d’euros à Google pour abus de position dominante dans la publicité en ligne, après une décision de 2021 confirmée en appel.
    • Aux États-Unis, Google a été condamné en août 2023 (décision confirmée en 2025) à payer 200 millions de dollars pour avoir trompé les annonceurs sur les performances de ses annonces publicitaires.
  • Protection des données :
    • En mars 2025, la CNIL (France) a sanctionné Google à hauteur de 60 millions d’euros pour manque de transparence dans la collecte de données publicitaires, sans consentement valable.
    • L’UE a ouvert plusieurs enquêtes en 2025 sur le Digital Markets Act (DMA), notamment pour favoritisme de ses propres services (ex. : Google Shopping vs. comparateurs concurrents).

Meta (Facebook, Instagram, WhatsApp)

  • Protection des données :
    • En mai 2025, Meta a été condamné par la Cour de justice de l’UE à payer 1,2 milliard d’euros pour le transfert illégal de données personnelles vers les États-Unis, une décision historique.
    • En France, la CNIL a infligé une amende de 40 millions d’euros en 2024 (toujours en vigueur en 2025) pour manque de clarté dans les politiques de confidentialité.
  • Désinformation et modération :
    • Meta a été critiqué en 2025 pour son manque de modération sur les contenus haineux en Europe, malgré des engagements pris après l’invasion de l’Ukraine.
    • Aux États-Unis, Meta a accepté en 2025 de payer 725 millions de dollars pour régler un recours collectif sur la collecte illégale de données biométriques (via Facebook).

Amazon

  • Travail et conditions sociales :
    • En janvier 2025, l’Inspection du travail française a condamné Amazon à une amende de 3,2 millions d’euros pour travail dissimulé et non-respect des temps de repos dans ses entrepôts [9].
    • Aux États-Unis, Amazon a été poursuivi en 2025 par le Department of Labor pour sous-paiement systématique de ses employé·es (notamment les livreurs) [10].
  • Concurrence et fiscalité :
    • En 2024, l’UE a infligé une amende de 430 millions d’euros à Amazon pour abus de position dominante dans le e-commerce, en forçant les vendeurs à utiliser ses services logistiques .
    • En France, Amazon a été contraint en 2025 de payer 250 millions d’euros d’arriérés d’impôts après un redressement fiscal pour optimisation agressive.

2. Paiement des impôts : optimisation agressive et redressements

Les GAFAM sont connus pour leur stratégie d’optimisation fiscale, utilisant des sièges sociaux dans des paradis fiscaux (Irlande, Luxembourg, Pays-Bas) et des montages juridiques complexes pour réduire leur imposition.

Chiffres clés (2025-2026)

Entreprise

Taux d’imposition effectif (2025)

Redressements fiscaux (2024-2025)

Siège fiscal principal

Google

~12% (vs. 25% en France)

1,1 milliard d’euros (UE)

Irlande

Meta

~10%

800 millions d’euros (UE)

Irlande

Amazon

~15%

1,3 milliard d’euros (UE + France)

Luxembourg

·         Google :

    • En 2025, la Commission européenne a exigé le remboursement de 1,1 milliard d’euros à Google pour aides d’État illégales perçues via des montages fiscaux en Irlande.
    • En France, Google a payé 500 millions d’euros en 2024 pour régler un litige fiscal de plusieurs années.

·         Meta :

    • En 2025, Meta a dû verser 800 millions d’euros à l’UE pour évasion fiscale via des filiales aux Pays-Bas et en Irlande.
    • En Italie, Meta a été condamné en 2025 à payer 500 millions d’euros pour fraude fiscale.

·         Amazon :

    • En 2025, Amazon a accepté de payer 1,3 milliard d’euros en redressements fiscaux en France et dans l’UE pour optimisation abusive.
    • Aux États-Unis, Amazon a été visé par une enquête du Congrès en 2025 pour évasion fiscale via des sociétés écrans.

3. Rémunération des salarié·es : écarts et controverses

Les GAFAM sont souvent pointés du doigt pour :

  • Écarts de salaires entre employé·es et dirigeants.
  • Précarisation (intérim, sous-traitance).
  • Conditions de travail dans les entrepôts (Amazon) ou les centres (Qwant)

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  229 personnes ont lu cet article.

 



dimanche 3 mai 2026

1er mai - S. Lecornu - L. Wauquiez - Droits du travail - "Travail, farine, pétrie" - Notes de frais -

 

1er Mai

S Lecornu

Verbalisation des boulangers ouverts

Salarié - Travail

Progrès social?

Contourner les droits du travail et applaudir ceux qui le font.

Critiques et réactions

Point de critique

Réponse / contexte

Manque de clarté légale

Le gouvernement a appelé les inspecteurs à faire preuve de « intelligence collective » et à ne pas pénaliser les artisans qui respectent les conditions de volontariat et de double rémunération, malgré l’absence de texte officiel  (bfmtv.com)

Perception de spectacle politique

Certains observateurs, notamment des syndicats, ont vu l’intervention de Lecornu comme un acte de « politique spectacle » plutôt que comme une solution concrète  (huffingtonpost.fr)

Risques pour les artisans

Même avec le soutien du Premier ministre, les inspecteurs ont dressé un procès‑verbal et ont indiqué qu’une procédure judiciaire pourrait suivre, laissant les artisans dans l’incertitude quant à l’annulation effective des amendes  (lejdd.fr)

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1er Mai

« Travail, farine, pétrie »

Le nouveau slogan de Lecornu et Wauquiez.

« Travail, farine, pétrie » : Lecornu et Wauquiez en Haute‑Loire

Le 1 er mai 2026, jour international des travailleurs, le Premier ministre Sébastien Lecornu a fait une visite symbolique dans la petite commune de Saint‑Julien‑Chapteuil (Haute‑Loire). Accompagné du député Laurent Wauquiez (département de la Haute‑Loire et président du groupe Les Républicains à l’Assemblée nationale), il a d’abord arrêté chez une fleuriste avant d’entrer dans la boulangerie‑pâtisserie « Un brin gourmand ».

  • « Travail » : le Premier ministre a interrogé le boulanger sur les conditions d’ouverture de son commerce le 1 er mai, jour normalement chômé. Le boulanger a répondu qu’il n’avait pas hésité à ouvrir et qu’il avait demandé à un employé et une vendeuse de venir travailler.
  • « Farine » : la visite s’est concrétisée par l’achat symbolique de pain, payé 4,40 € 
  •  « Pétrie » : l’événement a été présenté comme un geste de soutien aux artisans boulangers et fleuristes qui souhaitent ouvrir leurs établissements le 1 er mai, dans le cadre d’un débat national sur la possibilité d’employer du personnel ce jour-là  (bfmtv.com)

    Réactions

  • Laurent Wauquiez a salué le Premier ministre en déclarant qu’il s’était beaucoup battu pour que les commerces puissent être ouverts le 1 er mai  (bfmtv.com)

Sébastien Lecornu a promis d’annuler toute sanction éventuelle et de faire le nécessaire pour éviter une amende, en soutien aux commerçants qui souhaitent ouvrir ce jour  (20minutes.fr)

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1er Mai

S Lecornu

Verbalisation des boulangers ouverts

Salarié - Travail

« Arrêter de payer son loyer ?

Lecornu va vous appeler pour vous y encourager. »

1 er mai – Sébastien Lecornu, verbalisation des boulangers ouverts, salariés‑travail

Contexte de la journée

  • Eric Amieux, propriétaire de la boulangerie Le Pétrin Dauphinois à Bourgoin‑Jallieu (Isère), a ouvert son commerce le 1 er mai avec sept salariés.
  • Les inspecteurs du travail l’ont visité peu après l’ouverture et l’ont verbalisé pour avoir fait travailler ses salariés le jour férié, conformément à la loi qui prévoit une amende de 750 € par salarié (soit 5 250 € au total) (bfmtv.com)

Intervention du Premier ministre

  • Le même jour, Sébastien Lecornu a appelé le boulanger pour le féliciter et le assurer qu’il n’y aurait pas de sanctions.
  • Il a déclaré qu’il ferait tout pour que les amendes soient annulées et qu’il n’y aurait pas de suite juridique  (20minutes.fr)
  • L’appel a eu lieu alors que Lecornu se trouvait en déplacement en Haute‑Loire (franceinfo.fr)

Position du gouvernement

  • Le Premier ministre a annoncé que les boulangers et fleuristes indépendants pourraient ouvrir leurs établissements le 1 er mai à partir de 2027, sous réserve de volontariat des salariés et de double rémunération
  • Un projet de loi est prévu pour encadrer ce travail le 1 er mai, afin d’éviter les incohérences juridiques actuelles  (bfmtv.com)

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Laurent Wauquiez:

En mai 2026, le média d’enquête Mediacités a finalement reçu les notes de frais de l’ancien président de la Région Auvergne‑Rhône‑Alpes, Laurent Wauquiez.
Les documents, transmis sous forme papier, représentent :

Élément

Quantité

Factures / notes de frais

≈ 7 000

Poids total du papier

≈ 12 kg répartis dans trois cartons (6 kg, 7 kg et 12 kg)

Années couvertes

2019‑2021

Face à la masse de pages non numérisées, Mediacités a lancé un appel à volontaires. Le résultat :

  • Plus de 500 personnes se sont inscrites (548 au total) pour aider à trier les documents ; l’objectif initial était de réunir 30‑40 volontaires, mais la mobilisation a largement dépassé les prévisions (actu.fr)

Une première session a été prévue le jeudi 18 juin 2026, avec une cinquantaine de bénévoles présents de 9 h30 à 20 h30 dans les locaux de Mediacités à Lyon

L’opération s’inscrit dans le cadre d’une bataille judiciaire de cinq ans (demande initiale en septembre 2021, décision de la justice obtenue le 21 mai 2026) qui a contraint la région à remettre les documents en version papier plutôt qu’en format numérique (franceinfo.fr)

06 26

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 18 personnes ont lu cet article.

 

mercredi 22 avril 2026

Stages. Enseignement. Morts.

 

Troisième. Seconde. Stages.

Manutention de charges lourdes.

Formation insuffisante.

Accidents.

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2023: 33 jeunes de moins de 25 ans sont morts au travail.

Y compris des stagiaires et des apprentis.

Problème de sécurité et d'encadrement.

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Exemple et liste des victimes.

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2022 et 2023.

6 morts chez les jeunes.

Stages en entreprises.

Entre 14 et 27 ans.

Stages d'observation.

Chute de palettes.

Manipulation d'engins de chantier.

Mise en danger.

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La CGT estime que les élèves n'ont pas à mourir au travail.

Demande de suppression des stages d'observation.

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Enseignement

Stages en 3 et en 2nde

« Il y aura un mort, deux blessés et trois burnouts »

Par Soulcié.

(…) Des dispositifs encadrés mais contestés

Une circulaire publiée le 21 novembre 2025 précise les modalités d’accueil des élèves en milieu professionnel. Elle distingue les séquences d’observation, les stages d’initiation et les stages d’application, en rappelant à chacun les obligations d’encadrement et les interdictions prévues par le Code du travail.

Pour les syndicats, ces règles restent insuffisantes. Ils dénoncent un encadrement inégal, une prévention limitée des risques, ainsi qu’un transfert de responsabilités vers des élèves mineurs. La question des élèves en situation de handicap est également jugée peu prise en compte.

Inégalités sociales et critiques politiques

Plusieurs responsables politiques partagent ces critiques. La députée communiste Elsa Faucillon estime que ces stages d’observation peuvent se transformer en main-d’œuvre gratuite. Dans une tribune publiée dans l’Humanité en juin, elle rappelait que le travail des enfants est interdit en France.

Syndicats et associations dénoncent également les inégalités d’accès aux stages, fortement dépendantes du milieu social et du réseau familial. « Ce sont les politiques, en les mettant en place en 2024 sans moyens alloués à l’éducation, parce qu’ils ne savaient que faire de nos enfants pendant les 15 jours du bac au mois de juin, qui sont les seuls responsables. » dénonce Arnaud Darthenay.

Stages scolaires : l’appel d’un père après la mort de son fils en Seconde

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lundi 6 avril 2026

E. Philippe - Travail - Durée - Retraites - E. Macron - Projet - Casse -

 

E Philippe

« Je ferai en sorte que l'on travaille longtemps dans la semaine, plus longtemps dans l'année et peut-être plus longtemps dans la vie ».

« Je ferai en sorte que l’on travaille longtemps dans la semaine, plus longtemps dans l’année et peut-être plus longtemps dans la vie » est une phrase attribuée à l’ancien Premier ministre français Édouard Philippe.

  • Elle apparaît dans plusieurs publications qui rapportent son discours ou son interview :
    • Un article de Capital qui détaille son programme électoral (capital.fr)
    • Un article de Gentside qui analyse son positionnement politique (gentside.com) 

Dans ces sources, la phrase est utilisée pour illustrer la volonté de Philippe de réformer la durée du travail en France, en évoquant notamment la remise en cause des 35 heures hebdomadaires et la possibilité d’une adaptation de la durée du travail selon l’âge.

« Je ferai en sorte qu’on travaille plus longtemps dans la semaine, plus longtemps dans l’année et peut-être plus longtemps dans la vie »(citations.ouest-france.fr)

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E Macron a réussi

« C'était notre projet »

Casser les services publics

ISF

Ecole

Retraite

Droit du travail

Glyphosate

McKinsey.

Par Gros

Emmanuel Macron a effectivement mené plusieurs réformes, notamment la suppression de l'ISF, la réforme des retraites, la transformation du droit du travail, et la baisse des cotisations salariales, mais il a aussi promis de rouvrir des services publics dans les quartiers populaires. Cependant, la réforme du glyphosate et les mesures sur les retraites ont été très controversées. (Qwant).

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mercredi 21 janvier 2026

B. Retailleau - Travailler ou regarder la télé? Travailler en regardant la télé? Travailler sans regarder la télé? RSA -

 


Ndlr : Le niveau culturel de la télévision est pointé…

B Retailleau

« Eteindre la télé - Reprendre le travail »

Même si c'est Intervilles ?

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B Retailleau

« Eteindre la télé

Reprendre le travail ».

Gagner le coeur des Français-es en les traitant de fainéant-es ?

Bruno Retailleau, président des Républicains, prône un discours où le travail doit payer plus que l'assistanat, traitant implicitement les bénéficiaires d'aides sociales de fainéants.

  • Orientation : Retailleau défend une vision où le travail est le pilier de la société et où les aides sociales doivent être conditionnées à une réelle volonté de travailler.
  • Controverse : L’usage du terme « fainéant‑es » a été perçu comme stigmatisant, générant des critiques de la part d’associations et de certains parlementaires.
  • Propositions : Il propose des réformes du RSA, des incitations à l’embauche et un renforcement du contrôle des allocations, visant à réduire le « découragement » à l’emploi.
  • Réactions : Le discours suscite un débat entre partisans d’une plus grande responsabilisation et défenseurs d’une protection sociale plus inclusive. (Qwant).
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Bruno Retailleau

« Eteindre le travail

Reprendre la télé »

Parodie

La France repart au Moyen-Age.

Les documents fournis (sources melty.fr – lopinion.fr) traitent des propositions de Bruno Retailleau concernant la réforme du temps de travail, la suppression progressive des 35 heures, l’incitation à la reprise d’activité, le plafonnement des aides sociales, la refonte du RSA et le durcissement de l’assurance chômage.

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560 000 foyers ne perçoivent pas le RSA

Au dernier trimestre 2021, au moins 560 000 foyers éligibles au Revenu de Solidarité Active (RSA) ne l’ont pas reçu, soit un taux de non‑recours compris entre 33 % et 37 %

Si tous ces ménages avaient touché leur allocation, l’État aurait déboursé 360 millions d’euros supplémentaires  (humanite.fr)

Profil des non‑bénéficiaires

  • Niveau de vie légèrement supérieur à celui des bénéficiaires réels.
  • Plus en emploi et plus propriétaires (26 % contre 9 % pour les allocataires).
  • Plus souvent titulaires d’un diplôme de niveau bac.
  • Prépondérance de la vie rurale plutôt que des quartiers prioritaires.
  • Moins de familles monoparentales et de bénéficiaires d’autres prestations sociales.

Deux catégories principales

Catégorie

Caractéristiques

% des non‑bénéficiaires

Jeunes (25‑29 ans)

Célibataires, vivant chez leurs parents

Surreprésentés

Couples âgés (~56 ans)

RSA < 200 €

42 %

Les jeunes peuvent bénéficier d’aides en nature ou de transferts monétaires, réduisant ainsi leur recours au RSA. Les couples âgés rencontrent souvent des difficultés administratives ou anticipent la perte d’éligibilité à la retraite.

Impact sur la pauvreté

  • 345 000 ménages en situation de pauvreté monétaire verraient leur niveau de vie augmenter de 280 € par mois si le RSA était versé à tous les éligibles.
  • Seuls 58 000 d’entre eux sortiront de la pauvreté, car le RSA reste inférieur de moitié au seuil de pauvreté.

Ces chiffres proviennent de l’étude publiée le 6 mai par la Drees (Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques)  (humanite.fr)

05 26

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