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samedi 28 mars 2026

Esclavage - Récupération financière - Haïti- Ghana - Entraide - ONU - Abstention de la France - Code Noir - Abrogation -

 

Réparations financières pour l’esclavage

Contexte international

  • Ghana a présenté une résolution historique à l’ONU, qualifiant l’esclavage transatlantique de crime contre l’humanité et appelant à des réparations. Cette initiative est soutenue par plusieurs pays africains et vise à formaliser la reconnaissance du passé colonial et esclavagiste  (youtube.com)
  • Le président ghanéen, Nana Akufo‑Addo, a relancé le débat sur les réparations lors d’un sommet sur la guérison, soulignant l’importance de la reconnaissance et de la compensation pour les victimes et leurs descendants  (information.tv5monde.com)

Réclamations de la diaspora

  • Une délégation internationale d’experts et de défenseurs réclame des réparations pour l’esclavage transatlantique et le colonialisme, notamment au Ghana. Cette mobilisation fait partie d’un mouvement panafricain plus large qui cherche à rétablir la dignité et la justice pour les peuples déportés  (africa24tv.com

Positions opposées

  • Le ministre français Manuel Valls a réaffirmé qu’il n’y aurait pas de réparations financières, appelant plutôt à concilier le devoir de mémoire avec la réalité économique actuelle  (boursier.com)

Synthèse

  • Ghana et la diaspora exigent des réparations financières, soutenues par une résolution ONU.
  • En France, des propositions législatives cherchent à instaurer des mécanismes de réparation, mais des voix conservatrices restent opposées à toute compensation monétaire.
  • Le débat reste actif et divisé, avec des initiatives à la fois politiques, législatives et sociales visant à reconnaître les injustices du passé et à envisager des formes de réparation, qu’elles soient financières, mémorielles ou culturelles. (Qwant).
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Réparations financières liées à l’esclavage en Haïti

Contexte historique

  • Indemnité de 1825 : Après l’indépendance d’Haïti (1804), la France a imposé une dette de 150 millions de francs‑or (≈ 1 milliard d’euros aujourd’hui) pour compenser les pertes subies par les anciens colons français. Cette somme a été versée en 1825 et a été réduite à 90 millions de francs‑or en 1838, toujours sans contrepartie pour Haïti. (youtube.com)
  • Montant total payé : Selon le Ransom Project du New York Times, Haïti a versé environ 560 millions de dollars (≈ 513 millions d’euros) à la France au fil des décennies, sans bénéfice direct pour son économie locale. (entraide.be)

Appels contemporains à la réparation

  • Commission d’historiens : En avril 2025, le président Emmanuel Macron a annoncé la création d’une commission franco‑haïtienne chargée d’étudier l’impact de cette indemnité lourde sur Haïti. (nantes.maville.com)
  • Fondation pour la mémoire de l’esclavage : La fondation, présidée par l’ancien Premier ministre Jean‑Marc Ayrault, a appelé la France à s’engager dans un chemin de réparation morale pour son passé colonial et esclavagiste, notamment envers Haïti. (nantes.maville.com)
  • Débat public : Des vidéos et articles (ex. YouTube et TV5Monde) relaient les discussions sur la possibilité de réparations financières pour l’esclavage, soulignant que la dette actuelle continue de freiner le développement d’Haïti. (youtube.com, youtube.com, information.tv5monde.com)

Conclusion

La reparation financière à laquelle se réfère la question est essentiellement la dette d’indépendance imposée par la France à Haïti en 1825, versée en plusieurs tranches jusqu’à aujourd’hui. Les voix actuelles, tant au niveau politique qu’organisé, réclament que la France reconnaisse cette dette comme une réparation et envisage des mesures concrètes pour compenser les effets durables sur Haïti. (Qwant)

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Mots mêlés

“Entraide”

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Racisme

La France s'abstient sur le vote sur l'esclavage à l'ONU

Pas le plus grand crime contre l'humanité.

« Mairie remplie de Mamadous » dit Macron.

Le 25 mars 2026, l’Assemblée générale des Nations unies a adopté une résolution qui qualifie la traite des esclaves africains et l’esclavage racialisé comme le plus grave crime contre l’humanité.

Le texte a été porté par le Ghana et soutenu par l’Union africaine.

Il a reçu 123 voix pour, 3 contre (États‑Unis, Israël, Argentine) et 52 abstentions, dont la France.

La résolution ne crée pas d’obligation juridique mais constitue un acte politique et mémoriel majeur visant à ouvrir un dialogue international sur les conséquences durables de l’esclavage lemonde.fr

 Position de la France

  • La France a abstention lors du vote, ce qui a été perçu comme un signal profondément incompréhensible et en contradiction avec son histoire législative, notamment la loi Taubira de 2001 qui reconnaissait déjà l’esclavage comme crime contre l’humanité lemonde.fr
  • Cette abstention a affaibli la crédibilité de la France auprès des peuples d’outre‑mer et a été qualifiée de faute morale, historique, diplomatique et politique par plusieurs parlementaires rci.fm

Réactions des élus d’outre‑mer

État

Réaction principale

Citation

Guadeloupe

Critique de l’abstention

« Un signal profondément incompréhensible » 

lemonde.fr

Martinique

Fustigation de la position française

« Un nouveau refus de reconnaissance pleine et entière » 

lemonde.fr

Guyane

Appel à la décolonisation et à la réintégration de la Guyane dans la liste des territoires non autonomes

« Permettre à la Guyane de réintégrer la liste des territoires non autonomes » 

lemonde.fr

Sénateur Victorin Lurel

Lettre ouverte à Emmanuel Macron dénonçant une faute morale et historique

« Une faute morale, historique, diplomatique et politique » 

rci.fm

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Abrogation du Code Noir

Contexte historique

  • Le Code Noir a été promulgué en 1685 par le roi Louis XIV pour réglementer l’esclavage dans les colonies françaises.
  • L’esclavage a été aboli en France en 1848, mais le texte du Code Noir n’a jamais été formellement abrogé, restant présent dans le corpus juridique, bien qu’il n’ait plus d’effet légal  (lepoint.fr)

Initiative de 2025

  • En septembre 2025, une proposition de loi a été déposée pour abroger le Code Noir, considérée comme un geste symbolique visant à « mettre fin à un texte cruauté »  (lhistoire.fr)
  • Le Premier ministre François Bayrou a annoncé qu’un texte abrogeant le Code Noir serait présenté devant le Parlement, après que le groupe parlementaire LIOT a demandé son abrogation lors de questions au gouvernement le 13 mai 2025  (survie.org)
  • Cette démarche est décrite comme une manœuvre mémorielle plutôt qu’une réforme juridique concrète, car le Code Noir n’avait jamais produit d’effet juridique depuis l’abolition de l’esclavage 

Conséquences et critiques

  • L’abrogation symbolique ne change pas la situation juridique actuelle, car le Code Noir n’était pas en vigueur depuis 1848  (lepoint.fr)
  • Certains analystes soulignent que la mesure ne doit pas masquer les questions de réparations et de justice postcoloniale, qui restent non résolues  (survie.org) 
  • Le débat met en lumière la différence entre symbolisme et action concrète dans la mémoire de l’esclavage  (lepoint.fr)
  • 05 26
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22 personnes ont lu cet article.


 

dimanche 30 novembre 2025

Harcèlement sexuel. 2017. Travail.


 MeToo aux prud'hommes.

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Parcours de la combattante.

Quel interlocuteur ! Quelle interlocutrice ?

Quelles preuves ? Procès au pénal.

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Les hommes vont être obligés de réfléchir à leur attitude ?

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Libération de la parole des femmes.

Raconter leur vécu.

Société patriarcale oppressante.

Les hommes sont aussi victimes.

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Traumatismes et toxicité dans le monde du travail.

Krista Carle. Suicide.

Police montée du Canada.

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Taux élevés de dépression.

Stress post-traumatique.

Troubles anxieux généralisés.

Tentatives de suicide.

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Balance ton quoi?

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Centre post-traumatique à Nantes ?

Il est toujours ouvert ?

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Bar. Patron. 

Gifle. Griffures. Hématome. Mâchoire.

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Grandes entreprises. Silence.

Ikea Suisse. Exception.

Reconnaissance de harcèlement.

Les médias font ce que la loi ne fait pas.

Uber.

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La CGT soutient les harceleurs contre le tribunal.

Moët et Chandon.

Trois salariés inculpés.

Condamnés.

Ouvrières. Calvaire.

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Krug. Reims.

48 ans. Attouchements. Baisers dans le cou.

Meilleur poste contre des faveurs sexuelles.

Renouvellement d'un CDD.

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Alphabet. Filiale de Google X.

Cadre. Démission.

Richard DeVault.

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Dordogne.
Maison de retraite.
Directeur condamné.
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Krug. Condamnations.
6 mois de prison avec sursis.
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KPMG. Grande-Bretagne.
Cabinet d'audit.
Eviter les femmes à tout prix.
Renvois.
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City. Londres. Grande-Bretagne.
Banque. Cadres. Départs.
Ted Baker. Enseigne de vêtements.
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Ile Maurice.

Veda Baloomoody. 

Cadre. NPCC.

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Suisse. EY.

Haut cadre.

Harcelée : six mois de salaire. 

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2025:


Réforme des retraites.

Abrogation.

Pas suspension.

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36 personnes ont lu cet article.

 

jeudi 9 octobre 2025

Retraites- Sénat - Iels pensent à eux et à elles. Suspension ou abrogation?

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Retraites

Les parlementaires améliorent la leur

100 millions d'euros

Avantages au Sénat.

Les parlementaires finalisent une réforme accordant des trimestres de retraite supplémentaires aux élus locaux, sans cotisation, pour un coût estimé à environ 100 millions d'euros.

Les parlementaires finalisent une réforme des retraites plus avantageuse pour les élus.

Avant la démission de Sébastien Lecornu, le Sénat devait débattre mercredi d’une loi sur le statut des élus. L’article 3, déjà adopté dans les deux chambres, prévoit d’accorder aux élus locaux des trimestres de retraite supplémentaires pour chaque mandat, sans cotisation. Coût estimé : environ 100 millions d’euros.

(Mediapart).

Les parlementaires bénéficient de régimes de retraite spécifiques, avec des avantages financiers comme des cotisations employeurs plus élevées et des pensions moyennes de 3 850 euros pour les sénateurs, mais ces régimes ne sont pas directement concernés par la réforme des retraites. (Ifrap).

Les parlementaires ont aligné leur âge de départ à la retraite sur celui des Français, passant de 60 à 62 ans en 2010, mais leurs régimes restent autonomes et peu contributifs, avec une subvention de l'État couvrant une grande partie des coûts. (La retraite en clair).

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E Borne

S Lecronu

Panique à droite

La gauche s'engouffre.

Elisabeth Borne propose une suspension de la réforme des retraites pour apaiser la crise politique, une idée saluée par la gauche mais critiquée par une partie de la majorité présidentielle. Sébastien Lecornu explore cette option, suscitant des réactions contrastées, notamment des réservations au sein du bloc central. (Les Echos).

Une mesure appréciée par une partie de la gauche mais qui fait grincer quelques dents au sein du bloc central. C’est le point de blocage principal. (C News).

La dirigeante de la CGT, Sophie Binet, y voit une "volte-face" de l'ex-cheffe du gouvernement, pour qui "il faut savoir écouter et bouger". (France info).

Elisabeth Borne et Sébastien Lecornu ont évoqué un retrait de la contestée réforme des retraites afin de sortir de la crise. (20 Minutes).

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Retraites :

Il y a aujourd’hui une majorité au sein de l’Assemblée nationale pour abroger la réforme des retraites. Nous n’avons besoin d’aucun « débat ». Nous avons besoin de pouvoir voter.

Paul Vannier.

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 Michael Zemmour.

Économiste, spécialiste des dépenses sociales.

Suspension de la réforme des retraites.

A quoi s'attendre ?

Décalage du calendrier.

3,5 millions gagnent 3 mois.

64 ans en 2033 au lieu de 2032.

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24 personnes ont lu cet article