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mardi 4 août 2026

Intelligence artificielle - Adolescent-es - Australie - Loi inutile - Un milliard d'amende -

 


Intelligence Artificielle

Détruire l'environnement

Enrichir les milliardaires

Voler les oeuvres

Gaspiller l'eau potable.

Critique

Réalité

Perspective

Détruit l’environnement

Oui, mais des solutions émergent.

L’IA peut aussi aider à optimiser les ressources (ex. : smart grids).

Enrichit les milliardaires

Oui, les GAFAM en profitent massivement.

La régulation et les alternatives open source pourraient redistribuer les richesses.

Vol des œuvres

Oui, mais des cadres légaux se mettent en place.

Les artistes et créateurs obtiennent des compensations.

Gaspille l’eau potable

Oui, mais des technologies de refroidissement plus efficaces sont testées.

L’industrie s’oriente vers des solutions durables.

(Qwant)

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Adolescent-es et Internet

ESafety en Australie

Baisse de la vigilance parentale avec consommation identique

Concessions sur notre vie privée pour rien

    • 85 % des adolescents de moins de 16 ans continuent d’utiliser les plateformes ciblées, principalement via leurs propres comptes ou des comptes enregistrés au nom de personnes plus âgées
    • Aucune baisse significative de la consommation n’a été observée chez les 12-15 ans par rapport aux 16 ans et plus, pourtant exemptés de restriction

Les méthodes de contournement les plus courantes :

Déclaration d’un âge faux (67 % des cas, sans vérification approfondie) (science-et-vie.com)

Utilisation de faux comptes ou de navigateurs privés (minoritaire)

VPN ou localisation fictive (rare)

« Il y a peu de preuves tangibles que l’interdiction ait eu un effet immédiat et substantiel sur la réduction de l’utilisation des réseaux sociaux chez les adolescents de moins de 16 ans. » — Étude publiée dans le British Medical Journal (juin 2026) (theconversation.com)(lapresse.ca) (jim.fr)

2. Vigilance parentale : une baisse paradoxale

  • Attentes vs réalité :
    • Les parents australiens espéraient que la loi réduirait l’exposition de leurs enfants aux risques en ligne (harcèlement, algorithmes addictifs, etc.).
    • Résultat : La vigilance parentale a diminué après l’entrée en vigueur de la loi, les parents estimant que les plateformes ou l’État prenaient désormais la responsabilité de la protection

Conséquence : Les adolescents bénéficient d’un accès inchangé aux réseaux, sans supervision accrue à la maison

« Sept parents sur dix affirment que leur enfant possède toujours un compte actif. Dans 67 % des cas, le service n’avait tout simplement pas vérifié l’âge du jeune utilisateur. » — Rapport de l’eSafety Commissioner (mars 2026) (science-et-vie.com)

3. Vie privée : des concessions inutiles ?

·         Vérifications d’âge inefficaces :

    • Les plateformes utilisent des outils comme la reconnaissance faciale ou la soumission de pièces d’identité, mais :
      • 66 % des adolescents déclarent n’avoir subi qu’une simple demande d’âge (sans preuve) (science-et-vie.com)

Les données biométriques ou personnelles collectées pour ces vérifications posent des risques pour la vie privée, sans garantie de conformité à la loi (lens.civicus.org)

Sanctions financières pour les plateformes non conformes (jusqu’à 49,5 millions de dollars australiens, soit ~30 millions d’euros) (lapresse.ca)(jim.fr), mais peu d’effets concrets sur le terrain.

·         Effet pervers :

    • Certains adolescents se tournent vers des plateformes moins régulées (Discord, messageries privées, forums niche) pour éviter les restrictions, où les risques (exposition à des contenus violents, grooming) sont moins surveillés (lens.civicus.org)

4. Perspectives à long terme

  • Les chercheurs nuancent :

L’interdiction pourrait avoir un impact progressif, notamment sur les enfants de moins de 8 ans (qui n’ont pas encore de comptes)

Une décennie pourrait être nécessaire pour mesurer pleinement ses effets (theconversation.com)

Critiques des experts :

    • La loi reporte la responsabilité sur les familles et les enfants, plutôt que sur les plateformes

Risque de restriction de la liberté d’expression et de surveillance accrue (ex. : applications de contrôle parental obligatoires) (lens.civicus.org)

5. Comparaison internationale

  • France : Une loi similaire (interdiction pour les moins de 15 ans) a été votée le 21 juillet 2026, inspirée du modèle australien (theconversation.com)

Royaume-Uni, Canada, Danemark : En discussion pour des mesures comparables

Alternative : Le Brésil a adopté une approche différente en 2025 (contrôles parentaux activés par défaut, réduction des fonctionnalités addictives) (science-et-vie.com)

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En résumé

Aspect

Constat en Australie (2026)

Efficacité de l’interdiction

Échec à court terme : 85 % des adolescents contournent la loi.

Vigilance parentale

Baisse paradoxale : les parents délèguent la protection à la loi ou aux plateformes.

Vie privée

Concessions inutiles : vérifications d’âge inefficaces, risques de surveillance biométrique.

Impact à long terme

Possible effet progressif, mais résultats attendus dans 10 ans.

Alternatives

24 personnes ont lu cet article.

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Meta

Un milliard d'amende pour la santé mentale des jeunes

Trouble à l'ordre public

Une première aux USA.

Un juge du Nouveau-Mexique a ordonné, le 6 août 2026, à Meta de verser 567 millions de dollars pour financer un fonds destiné à réparer les dommages causés aux mineurs par ses plateformes (Facebook, Instagram et WhatsApp). Cette décision, qualifiée de « première aux États-Unis » pour un réseau social, s’ajoute à une amende civile de 375 millions de dollars infligée en mars 2026 par un jury de Santa Fe. Au total, Meta doit donc environ 942 millions de dollars

Répartition des fonds

  • 420 millions de dollars (près des trois quarts) seront dédiés à des soins de santé mentale pour les adolescents.
  • Le reste financera le dépistage, la prévention et la coordination des programmes sur cinq ans

Mesures imposées aux plateformes Le juge a également imposé des restrictions temporaires (gelées en cas d’appel) pour les comptes des mineurs du Nouveau-Mexique :

  • Limite de 90 heures par mois d’utilisation cumulée de Facebook et Instagram pour les moins de 18 ans.
  • Coupure des notifications entre 22h et 7h, ainsi que pendant les heures de classe.
  • Masquage par défaut des compteurs de « likes ».
  • Interdiction des interactions « romantiques ou sexualisées » entre mineurs et chatbots d’IA de Meta.
  • Suppression des comptes suspectés d’appartenir à des moins de 13 ans sous 30 jours, faute de preuve d’âge

Réaction de Meta L’entreprise a annoncé son intention de faire appel, déclarant être « en désaccord avec cette décision » et « confiante » dans ses dispositifs de protection des adolescents (fr.news.yahoo.com)(parismatch.com) (lerevenu.com)

Contexte judiciaire Cette condamnation s’inscrit dans une série de procédures aux États-Unis, où plusieurs États (Californie, Colorado, Kentucky, New Jersey) poursuivent Meta pour avoir, selon eux, priorisé ses profits au détriment de la sécurité des jeunes, aggravant la crise de santé mentale chez les adolescents. Meta estime risquer jusqu’à 1 400 milliards de dollars dans d’autres affaires en cours (20minutes.fr) (next.ink)

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D’autres pays privilégient l’encadrement (Brésil) plutôt que l’interdiction pure

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samedi 13 décembre 2025

Ary Abittan - Cannes - Accusatrice - VSS - 1 milliard (minimum).

 

La femme qui accuse Ary Abittan de viol a brisé le silence, qualifiant les propos de Brigitte Macron de blessants et ravivant ses souffrances.

Elle qualifie les mots de Brigitte Macron de « blessants » et affirme qu'ils ravivent son traumatisme.

Elle exprime sa gratitude envers les militantes du collectif #NousToutes pour leur soutien.

Brigitte Macron était présente en coulisses avant le spectacle, accompagnée de sa fille Tiphaine Auzière. (Qwant).

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Ary Abittan attendu à Cannes le 14 décembre, le collectif #NousToutes appelle au boycott.

Moins d’une semaine après la polémique « sales connes », l’annonce de la venue de l’humoriste à Cannes le 14 décembre n’a pas manqué de faire réagir. L’antenne locale du collectif #NousToutes appelle à la déprogrammation du spectacle.

(…) « Ces mots, prononcés par l’épouse du président de la République, ne sont pas un simple dérapage : ils révèlent le mépris profond des élites pour celles qui osent briser l’omerta sur les violences sexuelles », a dénoncé le collectif « Grève féministe ».

(…) « Pour rappel, un non-lieu n’innocente pas un homme violent », poursuit le collectif, qui interroge : « Et si les victimes d’agressions sexuelles montaient les marches à la place de leurs agresseurs ? »

 ary-abittan-attendu-a-cannes-le-14-decembre-le-collectif-noustoutes-appelle-au-boycott

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Violences sexistes et sexuelles : Madame Macron, les «sales connes» veulent un milliard.

Après l’insulte de Brigitte Macron à des militantes féministes, un collectif de «sales connes» exige que l’Etat engage immédiatement le budget nécessaire pour lutter efficacement contre les violences sexistes et sexuelles.

(…) Car la première dame ne peut ignorer que les violences faites aux femmes et aux enfants sont systémiques dans notre pays. Les chiffres sont vertigineux : selon l’Ined, 600 000 femmes de plus de 18 ans sont victimes de violences par an en France, et toutes les trois minutes, un ou une enfant est agressée sexuellement ; dans 96 % des cas, l’agresseur est un homme.

(…) Ce milliard d’euros engagé en économisera dix fois plus au moins, car il préviendra les violences, leur récidive et leurs conséquences. Il sera conforme aux attentes des citoyens et aux engagements internationaux de la France. La lutte active et les moyens engagés par l’Espagne voisine en la matière (un milliard investi sur cinq ans en 2017, soit environ trois fois le budget alloué par la France à la lutte contre les violences faites aux femmes) montre que l’engagement de l’Etat paye (-35 % de féminicides depuis le vote de la loi contre les «violences machistes» en 2004).

 violences-sexistes-et-sexuelles-madame-macron-les-sales-connes-veulent-un-milliard

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Brigitte et Ary - La chronique de Pierre-Emmanuel Barré.

« Il y a eu non-lieu : elle a dit non, et ça a eu lieu. »

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Brigitte Macron

« On ne naît pas sale conne. On le devient ».

Par Besse

Simone de Beauvoir : « On ne naît pas femme. On  le devient ».

De nombreuses actrices ont relayé le hashtag #JeSuisUneSaleConne pour dénoncer les propos de l’épouse du président. (Le Monde).

Brigitte Macron ne s’était pas encore exprimée sur la polémique née de ses propos visant des militantes féministes, qu’elle avait qualifiées de «sales connes» dans un échange avec Ary Abittan. (Le Figaro).

Les propos de Brigitte Macron, qui a traité de "sales connes" les militantes féministes ayant interrompu le spectacle d’Ary Abittan, suscitent la controverse en France. (RTS).

Simone de Beauvoir affirme dans Le Deuxième Sexe que le genre féminin est une construction sociale et culturelle, et non une donnée naturelle.

La célèbre phrase de Simone de Beauvoir, « On ne naît pas femme, on le devient », est extraite de son essai philosophique Le Deuxième Sexe, publié en 1949. Cette déclaration marque un tournant dans la pensée féministe en séparant le sexe biologique du sexe social.

Elle soulève des questions ontologiques sur l'identité et le genre, invitant à repenser les rôles traditionnels attribués aux femmes.

À sa publication, la phrase a provoqué un scandale, mais elle a ensuite servi de modèle aux théories féministes.

En 2011, une exposition photographique à Aubervilliers s'est inspirée de cette phrase pour explorer la condition féminine.

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