Aux USA et en France : "T'as les moyens. T'auras tout. T'as pas les moyens? T'auras rien." "Tu veux mourir de mort violente? Tu te fais contrôler par la police." Le sexe n'est pas un "travail". Soutien aux Palestinien-nes , aux Libanais-es, aux Iranien-nes. En 1832, Jeanne DEROIN disait : "Plutôt le célibat, que l'esclavage (NDLR : du mariage)". En 2024, 1 adulte français-e sur 3 est célibataire. 664 962 vues. Google attaque mon blog en supprimant des articles. Je vais sur Qwant maintenant.
Lieu de création : Wargemont, près de
Dieppe, Normandie, où Renoir a passé l’été 1879 dans la propriété de la famille
Bérard (fanderenoir1.wordpress.com)
Collection
: Carmen
Thyssen‑Bornemisza, Madrid(fanderenoir1.wordpress.com)
--------------
Auguste Renoir
Le Pont Neuf
1872
Vue aérienne du Pont Neuf, le plus ancien pont de Paris,
baigné par la lumière d’un matin d’été. La scène est animée par des passants,
des chevaux et des bateaux, peints avec des coups rapides qui créent une
atmosphère bleutée et lumineuse (artchive.com)
L’artiste a intégré son frère cadet, Edmond Renoir, à deux
reprises dans la composition. Edmond aidait Pierre‑Auguste à capturer le
mouvement des piétons en les ralentissant sur le pont, ce qui a permis à
l’artiste de les esquisser avec précision (culturezvous.com).
Cette peinture –l’une des rares
de sa main que le peintre-collectionneur ait signée et encadrée- figurait en
bonne place dans la cuisine qui lui servait de pièce principale et par où
pénétraient obligatoirement les visiteurs. Il s’amusait beaucoup d’entendre les
spécialistes lui répéter devant cette Vue
du Luxembourg qu’il avait peint en 1952 : « Oh ! quel beau
Matisse vous avez là ! ».
Jean Planque
Jean
Planque, né le 7 juillet 1910, à Ferreyres et mort le 27 août 1998, est un
artiste peintre et collectionneur d'art suisse.
De 1955 à 1972, Jean Planque fut
à Paris le conseiller de la Galerie Beyeler qui allait devenir au fil du temps
l’une des plus importantes galeries d’Europe. Homme d’origine modeste, Jean
Planque réunira au gré des hasards et des rencontres plus d’une centaine de
toiles et dessins des maîtres du XIXe et XXe siècles.
Il recevra ou acquerra à bon prix
des œuvres d’artistes prestigieux comme Cézanne*, van Gogh, Monet, Degas*, Redon,
Renoir*, Gauguin, Rouault ou Bonnard*.
*
Pierre Bonnard:
Pierre
Bonnard
Fontenay-aux-Roses,
1867 – Le Cannet, 1947
Le
déjeuner des enfants, vers 1897
Huile
sur bois parqueté
Les
scènes d’intérieur à l’éclairage intimiste sont chères à Bonnard. Le peintre
représente ici les deux enfants de sa sœur en train de déjeuner, sous le « regard
spectateur » du chat.
Musée des Beaux-Arts
Nancy
Vue sur Le Cannet
par Albert André
*
Cézanne:
Hommage à Cézanne
1981
Huile sur toile
Joan Ponç
Musée d’art moderne
Exposition « Diabolo »
Céret
Paul Cézanne à Tarascon
Paul
Cézanne
Le
Château de Médan
Vers
1879 – 1880
Huile
sur toile
Musée Cantini
Marseille
Collection Burrell
Cézanne
a peint Le Château de Médan dans les Yvelines, aux alentours des années
1880. En 1878, son ami d’enfance, Emile Zola, avait fait l’acquisition d’une
maison à Médan où il recevait régulièrement un cercle d’amis. Le tableau, après
être passé dans les mains de Gauguin, est acquis en 1937 par William Burrel.
*
Auguste Renoir et son modèle
par Albert André
Renoir peignant
par Albert André
Renoir peignant en famille
par Albert André
--
Auguste Renoir
Nues
Aline Charigot, née à Essoyes le 23 mai 1859 et morte
à Nice le 27 juin 1915, est une couturière française qui fut un modèle pour
Auguste Renoir, dont elle devint l'épouse en 1890. Elle continua de poser tout
en s'occupant de lui lorsque le peintre devint handicapé.
Ses femmes
en peinture sont modernes et primitives à la fois,
animales et antiques, voluptueuses ou chastes.
Qui était Gabrielle pour Renoir ?
Cette œuvre fait partie d'un vaste
ensemble peint vers 1895-1896 où Renoir réunit Jean son second fils et
Gabrielle, la fidèle servante de la famille. Le peintre a ainsi constitué
un véritable album de la petite enfance de son fils.
Aline Charigot, née à Essoyes le 23 mai 1859 et morte
à Nice le 27 juin 1915, est une couturière française qui fut un modèle pour
Auguste Renoir, dont elle devint l'épouse en 1890. Elle continua de poser tout
en s'occupant de lui lorsque le peintre devint handicapé.
Ses femmes
en peinture sont modernes et primitives à la fois,
animales et antiques, voluptueuses ou chastes.
Qui était Gabrielle pour Renoir ?
Cette œuvre fait partie d'un vaste
ensemble peint vers 1895-1896 où Renoir réunit Jean son second fils et
Gabrielle, la fidèle servante de la famille. Le peintre a ainsi constitué
un véritable album de la petite enfance de son fils.
----------------
Page
266 – Valentine Tessier, maîtresse de Gallimard et de Renoir :
C’est
la première fois que l’on parle officiellement d’un maîtresse de Pierre Renoir.
La discrétion a toujours été assurée sur ce sujet.
« Extraordinaire !
A quatre-vingts ans, elle regrettait le temps des amours ! Les hommes
avaient beaucoup compté dans sa vie, elle fut la maîtresse de Gaston Gallimard,
de Pierre Renoir, dont elle disait : « J’étais très amoureuse de lui,
mais il n’était vraiment pas gai ! »
Jean-Claude Brialy
Le Ruisseau des Singes
Autobiographie
Robert Laffont – 2000
-------------------
Paul Morand
Venises
L’Imaginaire – Gallimard
1971
page 113 :
Le
père de Paul Morand décrit Misia ainsi : « A vingt ans, je la voyais
chez son père, le sculpteur Godebski, une belle panthère, impérieuse,
sanguinaire et futile ».
Vuillard,
Bonnard, Renoir, Stravinsky**, Picasso sont tous amoureux d’elle.
Proust
affirmait : « Misia réunissait des amis « pour les mieux pouvoir
brouiller ensuite ».
Paul
Morand dit d’elle qu’elle était la « Misia du Paris symboliste, du Paris
fauve, du Paris de la Grande Guerre, du Paris de la Paix de Versailles, du
Paris de Venise ».
*
Paul Morand
Venises
L’Imaginaire – Gallimard
1971
---
Edouard Vuillard
1868 - 1940
Misia assise dans une bergère
1901
Huile sur toile.
Musée d'Orsay
Paris
A Cannes, elle est en pleine séparation d'avec Thadée Natanson.
-------------
Edouard Vuillard
1868 - 1940
Deux anémones avant 1907
Paris Beaux-Arts - Maison Chaumet
"Végétal, l'école de La Beauté"
------
Page 116:
Serge
Diaghilev était « révolutionnaire et classique, montreur de monstres,
débarquant à Paris pour y jeter la semence moscovite. Il a fini sa vie avec un
diabète mortel « soigné par dix plats défendus, tel était Serge, bourreau
torturé ».
-----------------
*
Edgar Degas
Edgar
Degas
Cheval
attaché à un arbre
Vers
1873 – 1880
Huile
sur panneau
Musée Cantini
Marseille
Collection Burrell
Les
courses figurent parmi les sujets de prédilection de Degas. L’étude des chevaux
reste l’apanage du dessin ou de la sculpture. Les courses hippiques connaissent
un regain d’intérêt sous le Second Empire. Elles sont un effet de l’anglomanie
qui triomphe en France eu XIXe siècle.
Edgar
Degas
Femme
à l’ombrelle
Vers
1880
Huile
sur toile
Musée Cantini
Marseille
Collection Burrell
En
marge de son travail sur les repasseuses, les danseuses, les nus ou les courses
de chevaux, Degas fut l’un des grands portraitistes de son siècle. Ici, il
aboutit à l’invention du « portrait en situation » où le personnage
exerçant une activité quotidienne, ainsi que son vêtement, en disent autant que
son apparence physique.
Edgar
Degas
Femme
regardant à travers des jumelles
Vers
1866 – 1872
Huile
et crayon sur papier marouflé sur toile
Musée Cantini
Marseille
Collection Burrell
Cette
femme élégante, spectatrice d’une course hippique, incarne l’essence du
réalisme artistique de Degas à la fin des années 1860. L’originalité de Degas
est dans son dessin très marqué, se fondant dans une peinture diluée dans de
l’essence.
William
Burrel a réuni vingt-trois oeuvres de Degas.La Répétition est emblématique de la fascination de Degas pour
les coulisses de la danse. Dans cette œuvre d’un foyer, peut-être celui de
l’ancien opéra rue Le Peletier, il multiplie les audaces de cadrage. A gauche,
l’escalier en colimaçon que descendent les danseuses dont on n’aperçoit que les
jambes. A droite, la jeune femme au premier plan est arbitrairement coupée sur
le côté. Quant au vide au centre de la composition, il est une innovation
radicale.
--------------------------
Edgar Degas
Paris, 1834 - 1917
Après le bain, femme s'essuyant
1884 - 1886
Collection Senn
Muma
Le Havre
---------------
**
Igor Stravinsky
Apollon musagète
----------
Igor Stravinsky
Portrait
Par Jacques-Emie Blanche
1861 - 1942
1915
Huile sur toile
Paris
Cité de la musique
-------
Sous la direction de Daniel Harding,
l'Orchestre philharmonique de Radio France joue Apollon Musagète, ballet en
deux scènes pour orchestre à cordes composé par Igor Stravinsky.
------------
Jacques-Emile Blanche
1861 - 1942
Tamara Karsavina dansant "L'Oiseau de Feu".
1910
Huile sur toile.
Petit Palais
Paris
Serge Diaghilev fait appel à Igor Stravinsky pour la musique des ballets russes qu'il vient de fonder.
La partition surprend par sa nouveauté.
Anna Pavlova refuse de danser, déroutée par la musique. Sa successrice, Tamara Karsavina intègrera la musique avec l'aide du compositeur.
Accueil triomphal en 1910.
-------------------
Nicolas Roerich (d'après)
1874 - 1947
Le Sacre du Printemps
Costume pour une jeune femme
1991
Ballet de Vaslav Nijinski.
Petit Palais
Paris
Dans ce ballet, le buste fait face au public, La tête et les jambes sont de profil. Les pieds sont en dedans au lieu d'être en dehors. Nijinski impose des postures inhabituelles. Les corps sont uniformisés. Les costumes sont jugés hideux et uniformes.
----------------
Sem
1863 - 1934
Le massacre du Printemps
1913
Petit Palais
Paris
Le "Sacre du Printemps" est rebaptisé le "Massacre du Printemps".
Il fait l'objet de caricatures.
Gabriel Astruc danse avec Nijinski.
Le cheval de course El Tango entame un pas de deux avec son jockey.
Un singe déguisé en femme danse avec le peintre Federico de Madrazo y Ochoa;
----------------
Valentine Hugo
1887 - 1968
Le sacre du printemps - Danse sacrale de l'élue, acte II. Le sacrifice.
1913
Plume sur papier.
Petit Palais
Paris
------------------
Valentine Hugo
Boulogne-sur-Mer, 1887 - Paris, 1968
Rêve du 21 décembre 1929
Surréalisme
Centre Beaubourg
Paris
Elle épouse Jean Hugo, arrière-petit-fils de Victor Hugo. Goût pour la féerie. Maniérisme.
« Le parrain de Pierre est l’un des amis les plus
fidèles que Renoir ait connus dans une vie richement étayée de dévouements
désintéressés. Il s’appelait Caillebotte. Il appartenait à une famille de
banquiers. »
page 288
« On me baptisa à Saint-Pierre de Montmartre. Mon
parrain était Georges Durand-Ruel, l’un des fils de Paul Durand-Ruel. Jeanne
Baudot était ma marraine. Elle avait seize ans, était la fille du médecin en
chef de la Compagnie des Chemins de fer de l’Ouest, (…)elle faisait de la
peinture et admirait Renoir. »
page 307
Le parrain de Claude était Albert André.
Pierre-Auguste Renoir, mon père
Jean Renoir
Collection Folio
Editions Gallimard, 1981
Le lièvre aux yeux d’ambre
Edmund de Waal
Libres Champs 2010
Edition Albin Michel 2011
Flammarion 2015
----------------
Caillebotte
Page 47 :
« Sa toile, Le Pont de l’Europe montre un jeune homme
élégant –peut-être l’artiste en personne – vêtu d’un pardessus gris et d’un
haut-de-forme noir, qui traverse le pont en longeant un des vastes trottoirs.
Deux pas derrière lui, une jeune femme à la robe ornée de sages volants se
promène sous une ombrelle. La journée est lumineuse. Les pavés tout neufs
rendent un vif éclat. Un chien passe. Un ouvrier s’appuie au parapet ».
Gustave Caillebotte (1848 - 1894) Les berges du petit Gennevilliers et la Seine
Musée d'art et d'histoire de Saint-Denis
Caillebotte expose avec les Impressionnistes dès 1877 mais sa technique est différente, moins "spontanée".
Il réalise des croquis, retravaille ses esquisses et ne peint pas en plein air.
Passionné de nautisme, c'est un régatier et un constructeur naval remarqué par ses contemporains.
Gustave Caillebotte.
Barque près de la rivière, effet d'automne.
1883.
Washington.
USA.
Gustave Caillebotte
Paris, 1848 – Gennevilliers, 1894
Huile sur toile
1876
Portraits à la campagne
Il présente cette œuvre à la troisième exposition impressionniste. Ce mouvement entretient un lien étroit avec l’espace privé. Caillebotte, jeune rentier de trente ans, réalise ici un portrait collectif de ses parentes regroupées dans le jardin de la propriété achetée par son père à Yerres.
Absorbées dans leurs travaux d’aiguille, Marie, au premier plan, est la cousine de l’artiste. Madame Charles Caillebotte, la mère de Marie, est au second plan. En face d’elle, une amie de famille, madame Hue, et la mère de l’artiste est plongée dans la lecture.
Ce tableau est offert à l’occasion du mariage d’une cousine, Zoé, absente de la composition, à Bayeux le 17 mai 1887. Caillebotte y participe en tant que témoin.
Musée d’art et d’histoire de Bayeux
Gustave Caillebotte
Le boulevard vu d'en haut
1880
Paris
Pavillon de l'Arsenal
Gustave Caillebotte
Paris, 1838 - Gennevilliers, 1894
Un refuge
1880
Huile sur toile.
Paris
Musée d'Orsay
L'appartement de l'artiste est situé boulevard Haussmann.
La vue est "d'en haut", dans toute les directions possibles.
----------
Gustave Caillebotte
Paris, 1838 - Gennevilliers, 1894
Le Pont de l'Europe
1876
Huile sur toile.
Rennes
Musée Beaux-Arts
-----------------
Louis
Anquetin
1861–1932
Le
Pont de l'Europe
1889
"Le Pont de l'Europe" de Louis Anquetin (1861-1932), réalisé en 1889 à Paris, est un pastel sur papier de 47,6 x 45,6 cm, représentant un sujet impressionniste fréquent
chez Monet et Caillebotte, et ayant appartenu à Eugène Boch. (Tumblr).
Louis Émile Anquetin, né à Étrépagny (Eure) le 26 janvier 1861 et mort
à Paris 16e le 19 août 1932, est un peintre, dessinateur, aquarelliste et
lithographe français. (Wikipedia).
-----------------
Gustave Caillebotte
Paris, 1838 - Gennevilliers, 1894
Périssoires.
1878
Huile sur toile.
Rennes
Musée Beaux-Arts
-----------------
Gustave Caillebotte.
Homme à la fenêtre.
-------
Fécamp
Musée "les Pêcheries"
Périssoire
20e s
Embarcation légère et instable.
Navigation de loisir et sportive.
Sur fleuve ou sur mer à proximité des côtes.
-----------------
Gustave Caillebotte
Paris, 1848 - Gennevilliers, 1894
Chrysanthèmes blancs et jaunes
1893
Huile sur toile.
Paris Beaux-Arts - Maison Chaumet
"Végétal, l'école de La Beauté"
Il exprime son goût pour l'horticulture dans sa propriété familiale à Yerres, puis dans sa maison du Petit Gennevilliers. Il partage l'activité du jardinage avec Claude Monet.
------
Gustave Caillebotte
Paris, 1848 - Gennevilliers, 1894
Projet de décoration pour la salle à manger au Petit-Gennevilliers.
1892
Huile sur toile.
Paris Beaux-Arts - Maison Chaumet
"Végétal, l'école de La Beauté"
------
Gustave Caillebotte
Paris, 1848 - Gennevilliers, 1894
Paysage à Argenteuil
1889
Bayeux
Musée d'art
---------------
Gustave Caillebotte
1848 - 1894
La leçon de piano
1881
Huile sur toile
Musée Marmottan
Paris
------------
Gustave Caillebotte
1878
Les Orangers.
Les Orangers est un tableau de Gustave Caillebotte
réalisé en 1878 représentant une vue de la propriété
Caillebotte à Yerres. Il est conservé au musée des beaux-arts de
Houston depuis 1999. (Wikipédia).
Quel est le tableau le plus connu de
Gustave Caillebotte ?
En peinture à l'huile, Caillebotte utilise
couramment des formats de taille moyenne (autour de 50 x 60 cm). Les plus
grands formats sont :
« Rue de
Paris, temps de pluie » (212, 2 x 276, 2 cm),
« Le Pont de l'Europe » (124, 7 x 180, 6
cm) et
« Les Raboteurs de parquet » (102 x 145
cm). (Maison Caillebotte).
---------------
---------------
Gustave Caillebotte
Raboteurs de parquet.
Raboteurs de parquet est un tableau du peintre français GustaveCaillebotte réalisé en 1875. Cette peinture à l'huile sur toile est conservée au musée d'Orsay, à Paris. (Wikipedia).
Innovation et réalisme Gustave Caillebotte se distingue par son approche novatrice dans Les Raboteurs de parquet (1875). Il aborde un sujet rare à l'époque : le travail manuel, souvent ignoré par les artistes. Cette œuvre le place parmi les réalistes les plus marquants, avec une représentation crue et détaillée des ouvriers.
Caillebotte utilise une perspective accentuée et un effet de plongée, conformes à sa formation académique. Il dessine chaque élément avec précision avant de les reporter sur la toile. Les torses nus des raboteurs évoquent des héros antiques, mais l'artiste s'éloigne des conventions académiques pour capturer la réalité du travail.
Refusé au Salon de 1875 pour son sujet considéré comme trivial, le tableau est exposé lors de la deuxième exposition impressionniste en 1876, où il rencontre un grand succès. Cette œuvre marque un tournant dans la carrière de Caillebotte, l'amenant à rejoindre le groupe des impressionnistes. (Qwant).
------------------
Gustave
Caillebotte
Paris
Street; Rainy Day
Rue
de Paris par un jour de pluie
1877.
Gustave
Caillebotte a peint Paris Street; Rainy Day en 1877,
capturant une scène réaliste et photographique d'une rue parisienne par un jour
de pluie, avec des tons froids et une ambiance
hivernale.
"Rue
de Paris par un jour de pluie" en 1877, une
huile sur toile de 212,2 cm × 276,2 cm représentant une scène
urbaine parisienne sous la pluie, aujourd'hui exposée à l'Art Institute
of Chicago. (Qwant).
L'œuvre
illustre une scène urbaine parisienne sous la pluie, capturant l'atmosphère de
la ville avec des passants marchant sur les trottoirs pavés. Elle met en scène
des membres de la classe moyenne supérieure flânant dans un Paris transformé
par les travaux haussmanniens.
Présentée
à la troisième exposition impressionniste de 1877, cette toile a suscité des
commentaires favorables d'Émile Zola, qui a souligné la "belle
vérité" des personnages au premier plan. Zola a également prédit que
Caillebotte deviendrait l'un des peintres les plus audacieux de son groupe. (Qwant).
--------------
Les netsuke sont des miniatures japonaises, parmi lesquelles l'auteur possède un lièvre aux yeux d'ambre.
Paul Paulin
‘Buste d’Auguste Renoir’
1902
----------------
Par ailleurs:
Le déjeuner des canotiers
Timbre
La Loge
Auguste Renoir
Timbre
Portrait de Claude Monet
Auguste Renoir
Rouen
Pierre-Auguste
Renoir
Limoges,
1841 – Cagnes-sur-Mer, 1919
Bouquet
de chrysanthèmes
Auguste Renoir
Limoges, 1841 - Cagnes-sur-Mer, 1919
Route de Versailles à Louveciennes
1895
Huile sur toile
Lille
Musée des Beaux Arts
Il reprend le site représenté par Monet et Pissarro vingt-cinq ans plus tôt.