Fascisme
Peine
de mort
Rétablissement
Question
posée comme si de rien n'était
Lyhanna
La France n’a pas rétabli la
peine de mort et aucune loi n’est en cours pour le faire.
Les affirmations de rétablissement circulant
sur les réseaux sont falsifiées.
Une pétition existe mais n’a pas conduit à
une législation.
L’opinion publique est partagée, mais la
position officielle reste anti‑peine de mort.
La France continue d’organiser des événements
internationaux pour promouvoir l’abolition. (Qwant)
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Fascisme
« Compostelle »
subventionné discrètement par P-E Stérin.
Le
film « Compostelle » (sorti le 1 avril 2026) a bien bénéficié
de financements provenant de l’univers de Pierre‑Édouard Stérin, mais ces
apports ont été présentés comme des investissements privés plutôt que comme des
subventions officielles.
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Financement
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Montant
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Mode
d’intervention
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Source
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Apport
direct à la société de production du film
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~1 million €
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Participation
au capital de la société productrice
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franceinfo.fr
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Soutien
du Fonds du bien commun (structure philanthropique de
Stérin) à Wonder Films, société associée au projet
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159 000 €
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Aide
financière ponctuelle (juillet 2023)
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franceinfo.fr
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Ces
flux d’argent ont été révélés par l’enquête de Radio France, qui précise que la
fortune de Stérin a été mobilisée « à hauteur d’un million d’euros » pour la
production de « Compostelle », avec un complément de 159 000 €
versé par le Fonds du bien commun à un partenaire du film. Aucun lien de
gouvernance officiel n’est mentionné, ce qui explique le caractère « discret »
du financement. (Qwant)
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Harold
et Maude
Few films make such
a bold statement as Harold and Maude. The opening scene shows a young man
hanging from a noose in his family’s luxurious parlor, while his mother walks
by, not shocked but somewhat annoyed...
Rares sont les films aussi provocateurs que Harold et Maude. La scène d'ouverture montre un jeune
homme pendu dans le luxueux salon familial, tandis que sa mère passe, non pas
choquée, mais quelque peu agacée…
Harold
et Maude (1971), réalisé par Hal Ashby, est souvent
qualifié de film provocateur en raison de son humour noir et de sa fascination
pour la mort. Le jeune Harold (Bud Cort) orchestre de nombreux « simulacres de
suicide », dont une scène marquante : il se « transperce à l’aide d’un sabre de
seppuku dans son salon » pour tromper sa mère — il s’agit d’une mise en scène,
pas d’un vrai suicide (fr.wikipedia.org)
Le film juxtapose ces mises en scène macabres à la
philosophie de vie de Maude (Ruth Gordon), qui, à quatre‑vingts ans, choisit de
mettre fin à ses jours de façon réelle en s’empoisonnant. Cette opposition
entre les fausses suicides d’Harold et le suicide réel de Maude renforce le ton
subversif et le questionnement moral du film. (Qwant)
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Erik Tégner – directeur du média d’extrême‑droite Frontières –
a été condamné le 18 juin 2026 par le tribunal
correctionnel de Bobigny pour avoir divulgué les données personnelles d’avocats
spécialisés en droit migratoire.
Faits reprochés
·
Publication
d’une enquête (30 janvier 2025) présentant une soixantaine d’avocats comme
« coupables » de l’« invasion migratoire », avec leurs noms, prénoms et villes
d’exercice.
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Cette diffusion a été jugée un acte de « doxxing » et de « risque causé
à autrui »
Sanctions prononcées
·
Six mois de prison avec sursis.
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Amende de 10 000 €.
·
Dommages‑intérêts :
2 000 € à chaque avocat plaignant (10 avocats) et 1 € symbolique aux barreaux
et aux organisations professionnelles d’avocats.
Erik Tégner
a indiqué à la presse qu’il ferait appel de la décision (liberation.fr)
Contexte
Cette affaire s’inscrit dans une polémique plus
large autour de la diffusion de données personnelles d’avocats par des médias
identitaires, perçue comme une tentative d’intimider les professionnels du
droit des étrangers. Le jugement a été salué par le président du Syndicat des
avocats de France (SAF) comme une décision « extrêmement importante ».
En résumé, Erik Tégner a été reconnu coupable de
diffamation et de mise en danger d’avocats en droit migratoire, entraînant une
peine de prison avec sursis, une amende et des dommages‑intérêts. (Qwant)
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