Misogynie dans les boucles internes de Némésis.
L’article « Féminisme : l’imposture de Némésis à fiel ouvert » indique que les boucles internes de Némésis sont exploitées comme un exutoire quotidien à la misogynie. Selon le texte, le canal interne de Némésis sert « allègrement » à cette forme de préjugé sexiste (pressreader.com)
Eclats de femmes :
Qui sont les deux organisations ?
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Organisation |
Positionnement |
Objectif principal |
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Némésis |
Collectif d’extrême droite, souvent qualifié de fémonationaliste |
Lutter contre les violences faites aux femmes, mais surtout dénoncer les « immigrés » comme source de ces violences et promouvoir une « civilisation européenne » mesinfos.fr |
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Eclats de femmes |
Association d’aide aux victimes d’agressions sexuelles |
Proposer un accompagnement juridique et psychologique aux victimes d’agressions sexuelles, sans orientation politique explicite eclatsdefemme.com |
2. Liens entre les deux groupes
- Claire Geronimi est présidente de Eclats de femmes et figure de la scène féministe française. Elle apparaît également dans des contextes liés à Némésis :
- Dans un podcast, elle échange avec Alice Cordier, présidente du collectif Némésis (podcast.ausha.co)
- Elle est mentionnée dans un article de Dailymotion où elle se positionne « à part nous et Némésis » lors d’une interview (dailymotion.com)
- Les deux organisations partagent, par l’intermédiaire de ces personnalités, des discours qui mettent l’accent sur la protection des femmes, mais leurs approches idéologiques divergent :
- Némésis adopte un discours xénophobe et islamophobe, tandis que Eclats de femmes se concentre sur l’accompagnement juridique des victimes sans affiliation politique (mesinfos.fr) Ndlr : ah bon ?
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Féminisme
Collectif Tourangeau
Fascisme
Librairies vandalisées
Plaintes perdues
Associations vandalisées
Harcèlement en ligne
Faire taire les militantes.
1. Vandalismes et harcèlement ciblant les librairies féministes et LGBT+
- Librairie Violette & Co (Paris)
- Vitrines taguées à l’acide, vitres remplacées, menaces téléphoniques et cyber‑harcèlement ciblant le personnel.
- Perquisition du 7 janvier 2026 par la PJ et un substitut du procureur, sans saisie d’ouvrage.
- Suppression puis rétablissement d’une subvention de 482 000 € (Violette & Co ciblée).
- Exclusion d’un appel à projets régional pour travaux d’accessibilité.
- L’ensemble est présenté comme une « bataille culturelle » menée par la droite et l’extrême droite. (sud-culture.org)
- Autres librairies engagées
- Petit Pantagruel (Marseille) : vitrine brisée en juin 2024 après affichage de slogans antifascistes.
- Les Sauvages et Transit (Marseille) : tags en hébreu, mobilisation de collectifs sionistes, dessin de croix celtique.
- Petite Égypte (Paris) : vitrine barbouillée d’un message anti‑ONU et d’une étoile de David.
- Les Jours heureux (Rosny‑sous‑Bois) : serrures collées, vitrine marquée « Hamas violeur ».
- Ces actes sont décrits comme faisant partie d’une « chasse aux sorcières » de la droite et de son extrême. (liberation.fr)
2. Réponses institutionnelles et syndicales
- Syndicats (CGT Librairies, SUD Culture Solidaires) proposent un guide d’autodéfense juridique et accompagnent les plaintes.
- Subventions : suppression de subventions ciblées, puis rétablissement après pression de la gauche.
- Pressions politiques : groupes politiques (LR Changer Paris, Rachida Dati) utilisent les incidents pour influencer les décisions de financement.
- Plaintes : les associations et librairies déposent des plaintes, mais aucune information précise sur le nombre de plaintes perdues n’est fournie dans les sources. (sud-culture.org)
3. Harcèlement en ligne et tentatives de « faire taire » les militantes
- Cyberharcèlement : campagnes de dénigrement sur Google Maps, réseaux sociaux, et appels téléphoniques ciblés.
- Pressions institutionnelles : suppression de subventions, exclusion d’appels à projets, et perquisition comme moyens de pression.
- Silence des militantes : les militantes sont visées par des menaces misogynes et lesbophobes, et les autorités sont décrites comme « inédites et disproportionnées ».
- Réactions : mobilisation de la communauté féministe et LGBT+ en soutien, mais aucune mention d’une stratégie officielle de « faire taire » les militantes dans les sources. (lemediatv.fr)
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Féminisme
Collectif Tourangeau
Dissolution
Soutien de Nice contre la déshumanisation, les discriminations, la haine misogyne et fasciste.
Dissolution du collectif féministe de Tours
Le
collectif Actions féministes Tours (AFT), créé en 2016, a
annoncé son auto‑dissolution le 11 / 12 mars 2026.
Les raisons évoquées dans son communiqué sont multiples :
- Multiplication des agressions physiques contre ses militantes dans la rue, suivis, insultes et violences physiques ;
- Surveillance et criminalisation de ses actions par les forces de l’ordre, notamment lors de manifestations pour l’accès à l’IVG ;
- Pression judiciaire liée à une plainte et une demande de dissolution déposées par le milliardaire Pierre‑Édouard Stérin et soutenues par le député RN Aleksandar Nikolic (lanouvellerepublique.fr)
- Conséquences psychiques graves et peur de sortir, décrivant le collectif comme une « machine à traumatiser ses militants » (observatoire-violences.fr)
Ces éléments ont conduit les membres à estimer qu’ils ne pouvaient plus agir dans un climat qu’ils ne considèrent plus comme démocratique : « Il est maintenant temps pour nous de disparaître, de trouver de nouvelles manières d’agir contre le fascisme » (lanouvellerepublique.fr)
Soutien et mobilisation à Nice
À Nice, des manifestations ont été organisées pour soutenir les droits des femmes et s’opposer à la déshumanisation, aux discriminations, à la haine misogyniste et fasciste :
- Le 8 mars, un millier de manifestants se sont rassemblés à Nice pour défendre les droits des femmes, dénonçant la fragilité des femmes comme un problème de droits plutôt que de personnalité (facebook.com)
- Un article de L’Humanité décrit une mobilisation féministe à Nice intitulée « Toutes aux frontières », où les participantes dénoncent les politiques de criminalisation des migrations qui « tuent, torturent et pèsent particulièrement sur les femmes » (humanite.fr)
Ces actions montrent que, même si le collectif d’AFT a cessé son activité à Tours, la lutte féministe continue dans d’autres villes, notamment à Nice, où les militants se mobilisent contre la déshumanisation, les discriminations, la haine misogyniste et le fascisme.
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