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dimanche 2 août 2026

Palestine - Massive Attack - Singapour - Dieu - Karimeh Abbud - Photographe -

 

Palestine

« Massive Attack » banni de Singapour pour avoir déployé un drapeau palestinien en plein concert.

Le groupe a déployé un drapeau palestinien lors de leur unique concert dans la cité-État, mercredi 30 juillet 2026.

Contexte et conséquences :

  • Les deux membres fondateurs, Robert Del Naja et Grant Marshall, ont brandi le drapeau palestinien sur scène et scandé « Free Palestine », ce qui contrevient aux lois locales interdisant l’affichage public de drapeaux étrangers sans autorisation et les manifestations politiques.
  • La police singapourienne a mené une enquête et leur a adressé des « avertissements sévères », tout en leur interdisant de revenir dans le pays. L’autorité des médias (IMDA) a également annoncé qu’elle ne délivrerait plus d’autorisation au groupe pour s’y produire.
  • Singapour applique une politique stricte sur les prises de position publiques liées au conflit israélo-palestinien, interdisant depuis 2023 tout affichage d’emblèmes liés à ce conflit.

Réactions et engagements du groupe :

  • Massive Attack est connu pour ses engagements politiques, notamment en faveur de la cause palestinienne. En avril 2026, Robert Del Naja avait déjà été arrêté à Londres lors d’une manifestation pro-palestinienne.
  • Le groupe a également appelé au boycott de l’Eurovision 2026 en raison de la participation d’Israël. (Qwant)

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Palestine

Massive Attack

Expérience surréaliste à Singapour

La Palestine est reconnue par 157 pays Loi enfreinte

Loi incompréhensible pour un drapeau.

Reconnaissance de l’État de Palestine en 2026

·         158 États membres de l’ONU reconnaissent officiellement l’État de Palestine au 22 septembre 2025 (soit 80 % des 193 États membres). Parmi eux, on compte presque tous les pays d’Afrique, d’Asie, d’Amérique du Sud et centrale, d’Europe de l’Est, ainsi qu’une partie des pays d’Europe de l’Ouest et d’Océanie. Les pays occidentaux qui ne reconnaissent pas encore la Palestine incluent les États-Unis, l’Allemagne, l’Italie, l’Autriche, la Corée du Sud, le Japon et la Nouvelle-Zélande(fr.wikipedia.org) (touteleurope.eu) (unric.org)

La France a reconnu l’État de Palestine le 22 septembre 2025, lors de l’Assemblée générale de l’ONU, aux côtés de 9 autres pays occidentaux (Andorre, Australie, Belgique, Canada, Luxembourg, Malte, Portugal, Royaume-Uni, Saint-Marin) (uk.diplomatie.gouv.fr)

Singapour n’a pas encore reconnu l’État de Palestine. La France a indiqué poursuivre des démarches avec des pays comme Singapour, le Japon, la Corée du Sud ou la Nouvelle-Zélande pour une reconnaissance future (cy.ambafrance.org)

Drapeau de la Palestine

  • Le drapeau de l’État de Palestine est officiellement reconnu par les Nations unies et la plupart des pays qui reconnaissent la Palestine. Il est composé de trois bandes horizontales (noire, blanche et verte) et d’un triangle rouge côté mât, avec une étoile à cinq branches au centre.
  • Aucune loi internationale n’interdit l’affichage ou l’utilisation de ce drapeau dans les pays qui le reconnaissent. En revanche, dans certains pays qui ne reconnaissent pas la Palestine (comme les États-Unis ou Israël), l’exposition du drapeau palestinien peut être restreinte ou interdite dans certains contextes (manifestations, institutions publiques, etc.), en raison de lois locales ou de politiques de sécurité (touteleurope.eu)

Contexte supplémentaire

  • La Palestine est État observateur non membre de l’ONU depuis le 29 novembre 2012, ce qui lui permet de participer aux débats de l’Assemblée générale sans droit de vote (fr.wikipedia.org)

(unric.org)

La solution à deux États (Israël et Palestine) reste le cadre de référence pour la communauté internationale, bien que sa mise en œuvre soit bloquée par le conflit en cours (uk.diplomatie.gouv.fr)

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Dieu justifie les guerres

USA : Indien-nes

G-B : Noir-es

Israël : Palestinien-nes.

1. Contexte historique et colonial

États-Unis : Traitement des peuples autochtones (Indien-nes)

  • Colonisation et expansion : Les États-Unis ont été fondés sur la colonisation de territoires habités par des peuples autochtones. Les conflits armés, les déplacements forcés et les massacres (comme le Trail of Tears) ont marqué cette période.
  • Justifications : Certains colons et gouvernements américains ont invoqué des arguments religieux (comme la "mission divine" de civiliser les terres) ou idéologiques (le Manifest Destiny) pour justifier l'expansion vers l'ouest.
  • Conséquences : Ces actions ont conduit à des guerres, des épidémies et un génocide culturel et physique. Aujourd'hui, les peuples autochtones luttent encore pour la reconnaissance de leurs droits et la réparation des injustices historiques.

Royaume-Uni : Esclavage et colonisation (Noir-es)

  • Traite transatlantique : Le Royaume-Uni a joué un rôle central dans la traite des esclaves africains, notamment via la Royal African Company et l'exploitation des colonies comme la Jamaïque ou les Antilles.
  • Justifications : L'esclavage a été légitimé par des arguments pseudo-scientifiques, religieux (interprétations biaisées de la Bible) et économiques. Certains défenseurs de l'esclavage citaient des passages bibliques pour justifier la soumission des Noirs.
  • Héritage : L'esclavage a été aboli en 1833 (mais l'émancipation totale n'est intervenue qu'en 1838). Aujourd'hui, le Royaume-Uni reconnaît officiellement son rôle dans la traite, mais les inégalités structurelles persistent.

2. Conflit israélo-palestinien : Une guerre aux dimensions multiples

Contexte

  • Origines : Le conflit remonte à la fin du XIXe siècle, avec l'arrivée des premiers colons sionistes en Palestine ottomane, puis la création d'Israël en 1948. La Nakba (1948) a marqué l'expulsion de centaines de milliers de Palestinien-nes.
  • Justifications religieuses :
    • Côté israélien : Certains groupes religieux (comme les colons israéliens) invoquent des arguments bibliques pour justifier la colonisation des territoires palestiniens, notamment en Cisjordanie et à Jérusalem-Est. Des versets comme ceux du Livre de Josué sont parfois cités pour légitimer la prise de terres.
    • Côté palestinien : Le Hamas et d'autres groupes islamistes utilisent aussi des références religieuses pour justifier la résistance armée, bien que leur discours soit plus politique que strictement théologique.
  • Dimensions politiques et sécuritaires : Le conflit ne se réduit pas à une dimension religieuse. Il inclut des enjeux territoriaux, de sécurité, de droits humains et de souveraineté.

Situation actuelle (août 2026)

  • Guerre à Gaza : Depuis les attaques du 7 octobre 2023 par le Hamas et la riposte israélienne, la situation reste extrêmement tendue. Les bombardements et les opérations terrestres ont causé des dizaines de milliers de morts, principalement des civils palestiniens.
  • Blocus et occupation : La Cisjordanie est sous occupation israélienne, avec une colonisation continue des territoires palestiniens. Jérusalem-Est est revendiquée par les deux parties.
  • Position internationale : La communauté internationale est divisée. Certains pays soutiennent le droit d'Israël à se défendre, tandis que d'autres condamnent les violations du droit international par Israël (comme l'ONU ou Amnesty International).

3. Religion et guerre : Une instrumentalisation dangereuse

Dans les trois cas que vous mentionnez, la religion a parfois été utilisée pour :

  • Justifier la violence : En interprétant des textes sacrés de manière biaisée pour légitimer des actions violentes.
  • Créer un sentiment de supériorité morale : Par exemple, le Manifest Destiny aux États-Unis ou le sionisme religieux en Israël.
  • Mobiliser des populations : En présentant le conflit comme une lutte entre le "bien" et le "mal".

Cependant, aucune religion ne prône la guerre pour elle-même. Les textes sacrés (Bible, Coran, Torah) contiennent des passages violents, mais ils sont souvent contextualisés et interprétés. La plupart des courants religieux condamnent l'agression et promeuvent la paix.

4. Réponses internationales et droits humains

  • États-Unis : Le gouvernement américain a officiellement reconnu certains crimes contre les peuples autochtones (comme le Native American Graves Protection and Repatriation Act), mais les réparations restent limitées.
  • Royaume-Uni : En 2023, le Premier ministre britannique Rishi Sunak a présenté des excuses pour le rôle du Royaume-Uni dans la traite des esclaves, mais sans mesures concrètes de réparation.
  • Israël/Palestine : Les résolutions de l'ONU et les rapports d'ONG (comme Human Rights Watch ou Amnesty International) condamnent régulièrement les violations des droits humains des deux côtés. La Cour pénale internationale (CPI) a ouvert une enquête sur les crimes de guerre présumés en Palestine.

5. Que dit la religion sur la guerre ?

  • Islam : Le Coran autorise la guerre uniquement en cas de légitime défense ou pour protéger les lieux de culte (Sourate 22:39-40). La violence aveugle est interdite.
  • Christianisme : Jésus prône la non-violence (Matthieu 5:38-39) et l'amour des ennemis. Cependant, des passages de l'Ancien Testament (comme ceux du Livre de Josué) ont été instrumentalisés pour justifier des conquêtes.
  • Judaïsme : La Torah contient des récits de guerres, mais le judaïsme rabbinique moderne prône la paix et la justice. Les mouvements religieux israéliens qui justifient la colonisation sont minoritaires et controversés. (Qwant)

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Photographe

Karimeh Abbud - Palestine

Elle est l’une des pionnières de la photographie au Proche-Orient et probablement la première femme photographe professionnelle en Palestine et dans la région.

Biographie

  • Naissance : Née le 13 novembre 1893 à Bethléem, dans une famille instruite et multiculturelle (son père était pasteur luthérien, sa mère enseignante).
  • Famille : Originaire de Khiam (actuel Liban), sa famille s’installe à Nazareth vers 1850. Elle grandit dans un environnement marqué par des influences culturelles et religieuses variées, parlant arabe, allemand et anglais.
  • Formation : Elle étudie à l’école primaire de Bethléem, puis au collège Talitha Kumi de Beit Jala et au Collège des Frères de Jérusalem. Elle reçoit son premier appareil photo en 1913, cadeau pour ses 17 ans.
  • Débuts : Elle apprend la technique photographique avec un photographe arménien et commence par des autoportraits, puis photographie sa famille, ses amis et les paysages de Bethléem. Sa première photo signée date d’octobre 1919.
  • Carrière :
    • En 1930, elle ouvre son premier studio photographique à Nazareth, où elle se spécialise dans les portraits de femmes, d’enfants et de familles, souvent en habits traditionnels palestiniens.
    • Elle signe ses clichés en arabe et en anglais : « Karimeh Abbud – Lady Photographer », un choix symbolique à une époque où la photographie était majoritairement masculine.
    • Ses œuvres capturent la vie quotidienne, les cérémonies religieuses, les paysages et les scènes sociales de la Palestine des années 1920–1940, offrant un témoignage unique de la société palestinienne d’avant la Nakba de 1948.
    • Elle voyage dans tout le Proche-Orient pour répondre à des commandes ou immortaliser des sites, et ouvre des studios à Nazareth, Bethléem, Haïfa et Jaffa.
  • Décès : Elle meurt en 1955 à Nazareth, selon la plupart des sources. Certaines sources mentionnent 1940 ou 1955, mais les archives récentes s’accordent sur 1955.

Héritage et reconnaissance

  • Style : Ses photographies se distinguent par leur naturalité et l’absence de décors européens, contrairement aux pratiques de l’époque. Elle photographie des femmes, des enfants et des hommes dans des poses spontanées, souvent vêtus de tenues traditionnelles palestiniennes.
  • Postérité : Son travail est aujourd’hui reconnu comme un documentaire visuel précieux de la Palestine pré-1948. Ses archives, longtemps oubliées, ont été redécouvertes et exposées, notamment grâce au Nazareth Archives Project dirigé par Ahmed Mrowat.
  • Expositions et publications :
    • Une exposition lui est consacrée à Marseille du 4 décembre 2025 au 12 janvier 2026, accompagnée d’un livre trilingue (français, anglais, arabe) présentant une biographie détaillée et une typologie de ses photographies.
    • Ses œuvres ont également été exposées à Tel-Aviv (2024–2025), Amman (2017–2018) et Beyrouth (2019).
    • Plusieurs articles et recherches académiques lui sont consacrés, notamment dans la Jerusalem Quarterly.

Pour aller plus loin

  • Livre : « Karimeh Abbud – 1893–1940, Images de Palestine » (Éditions Images Plurielles), avec une biographie écrite par Ahmed Mrowat.
  • Archives : Ses tirages originaux sont conservés par le Nazareth Archives Project. (Qwant) 

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lundi 27 avril 2026

Lee Miller - Photographe - Suite

 

Lee Miller

US photographer Lee Miller (left, subject of a recent film) and Tanja Ramm having breakfast in bed at Lee’s Paris studio, 1931

Le photographe américain Lee Miller (à gauche, sujet d'un film récent) et Tanja Ramm prennent leur petit-déjeuner au lit dans le studio parisien de Lee, en 1931.

Dans une image prise en 1931, le photographe Lee Miller (à gauche) et son amie Tanja Ramm partagent un moment intime : elles prennent le petit‑déjeuner au lit dans le studio parisien de Lee Miller.
La photo a été réalisée par Theodore Miller et présente un tapisserie de Jean Cocteau en arrière‑plan, soulignant l’atmosphère artistique du lieu (facebook.com)

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Lee Miller:

Photo of photographer Lee Miller, a member of the London War Correspondents Corps, joined the Allied forces during the liberation of Western Europe in 1944. Image by D.Sherman, 1945

Photo prise par le photographe Lee Miller, membre du Corps des correspondants de guerre de Londres, qui a rejoint les forces alliées lors de la libération de l'Europe occidentale en 1944. Image de D. Sherman, 1945

Monochrome photograph featuring a standing white woman facing forwards wearing trousers and shirt in a street

Photographie monochrome montrant une femme blanche debout, de face, vêtue d'un pantalon et d'une chemise, dans une rue

Lee Miller (Elizabeth Miller, 1907‑1977) était une photographe de mode devenue reporter de guerre. Après avoir travaillé pour Vogue à Londres, elle a obtenu une accréditation de l’armée américaine et a suivi les troupes alliées en France, documentant les combats et les camps de concentration.

  • Accréditation : Elle a été accréditée par l’US Army le 30 décembre 1942, ce qui lui a permis de couvrir les opérations alliées en Europe  (fr.wikipedia.org)
  • Mission : En juillet 1944, elle a suivi les forces alliées en France, couvrant notamment la libération de Saint‑Malo et les débarquements à Omaha Beach  (fomo-vox.com)
  • Travail : Ses photographies, publiées dans Vogue et d’autres journaux, montrent les réalités du front, des camps d’extermination (Dachau, Buchenwald) et des scènes de la guerre civile  (fr.wikipedia.org)

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samedi 22 novembre 2025

Belgique coloniale condamnée par Bruxelles. Alice Seeley Harris -

 

Belgique coloniale condamnée par Bruxelles.

Enlèvement de cinq fillettes du Congo en 1960.

L'État belge a été condamné lundi en tant qu'ancien pouvoir colonial au Congo – aujourd'hui République démocratique du Congo. (France 24).

Bruxelles a été condamné en tant qu'ancien pouvoir colonial au Congo (actuelle RDC) pour l'enlèvement à leurs mères et le placement forcé. (Libération).

L'arrêt de la cour d'appel de Bruxelles est "historique", a salué l'avocat des cinq plaignantes, aujourd'hui septuagénaires. (France info).

Ce procès a été le premier en Belgique à mettre en lumière le sort réservé aux métis nés dans les anciennes colonies belges notamment la RDC. (BBC).

Pendant la période coloniale, des milliers d'enfants nés d'un père belge et d'une mère congolaise ont été arrachés à leurs familles. (Courrier international).

12 24

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Photographe

Alice Seeley Harris (1870–1970), missionnaire protestante britannique, arrive au Congo en 1898 avec son mari, John Hobbis Harris. Elle s’installe dans le nord-ouest du pays, au sein de la Congo Balolo Mission, une mission baptiste britannique. Son objectif initial est d’enseigner et d’évangéliser, mais elle découvre rapidement les exactions commises par le régime du roi Léopold II dans l’État indépendant du Congo (1885–1908), notamment pour l’exploitation du caoutchouc.

Dénonciation des atrocités À partir de 1904, elle utilise un appareil photo (un Brownie Kodak) pour documenter les mutilations, les massacres et les violences infligés aux populations locales par les agents de l’Anglo-Belgian India Rubber Company (Abir). Parmi ses images les plus célèbres figure celle de Nsala de Wala, un père tenant les mains et les pieds de sa fille de 5 ans, Boali, tuée lors d’un massacre. Ces clichés, publiés dans la presse et diffusés lors de conférences, deviennent des preuves accablantes des crimes coloniaux.

Impact et héritage Ses photographies contribuent à éveiller l’opinion publique internationale et à alimenter le mouvement de réforme du Congo. En 1908, sous la pression, Léopold II cède le territoire à la Belgique, mettant fin (en partie) aux exactions les plus brutales. Alice Seeley Harris est considérée comme l’une des premières lanceuses d’alerte de l’histoire contemporaine, utilisant l’image pour défendre les droits humains.

Fin de vie Elle retourne brièvement au Congo en 1911–1912 et constate une amélioration relative, bien que les abus persistent. Elle meurt en 1970, à l’âge de 100 ans, après avoir reçu plusieurs distinctions pour son engagement humanitaire. (Qwant) 08 26

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46 personnes ont lu cet article.

 

mardi 11 novembre 2025

Sebastião Salgado est un photographe humaniste . Jessie Tarbox Beals -

 

Sebastião Salgado est un photographe humaniste franco-brésilien travaillant en argentique noir et blanc et numérique. Il est basé à Paris.

L’homme est au centre de son opéra. Il a été question de rechercher le thème social pour comprendre l’être humain dans la vie contemporaine. Une expérience qui montre les directions des dévoreurs, la pauvreté, les effets détruits de l’économie de marché dans les pays en voie de rupture.

(…) Gagnants et perdants, espoirs et déceptions. Attentes et convictions. Bref, celles de Salgado sont des images qui ressemblent de plus en plus à des sentiments. A des pensées parallèles capables de transporter l’immensité et le drame, il fait des regards conscients.

(…) Le Binario49 présente les travaux réalisés lors des voyages et des explorations de Salgado entre 1974 et 2005 dans le sud du continent entre le Mozambique, le Malawi, l’Angola, le Zimbabwe, l’Afrique du Sud, le Rwanda, l’Ouganda, le Congo, le Zaïre et la Namibie; à l’Espace Gerra, en revanche, les reportages réalisés de 1973 à 2006 dans les régions des Grands Lacs entre la République démocratique du Congo, le Burundi, la Tanzanie, le Zaïre, le Kenya Rwanda et les régions sub-sahariennes Mali, Soudan, Somalie, Tchad, Mauritanie, Sénégal, Ethiopie.

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Jessie Tarbox Beals, la première femme photojournaliste américaine.

Jessie Tarbox Beals (1870–1942) est une pionnière du photojournalisme. Née à Hamilton, au Canada, elle a commencé sa carrière comme enseignante avant de se tourner vers la photographie. Elle est surtout connue pour ses clichés de la vie quotidienne, des événements sociaux et des personnalités de son époque, notamment à New York. Elle a couvert des sujets variés, allant des manifestations ouvrières aux portraits de célébrités, et a travaillé pour des magazines comme The Saturday Evening Post et Collier's. (Qwant)

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jeudi 24 juillet 2025

Carl Larsson - Patineuse - Skateboard féminin en Inde. Chantal Pinsi. Phuong Mai Nguyen -

 

Carl Larsson

1917

Swedish artist (Suède).

Girl holding her ice skates, in this watercolour. Still-life of the vase with daffodils on the benchtop.

Fille tenant ses patins à glace, dans cette aquarelle.
Nature morte du vase aux jonquilles sur le plan de travail.

L'aquarelle de Carl Larsson représente une fille tenant ses patins à glace, évoquant l'atmosphère hivernale et la douceur domestique de ses œuvres, notamment celles illustrant la vie quotidienne dans la maison de Sundborn. (Pinterest).

Carl Larsson (1853-1928) est reconnu comme l’un des peintres, illustrateurs et aquarellistes suédois les plus appréciés, célèbre pour ses scènes domestiques lumineuses et idylliques, reflétant la vie de famille et la sociabilité de la Belle Époque, tout en étant également un artiste engagé avec des œuvres monumentales telles que Midvinterblot. (Carl Larsson).

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Skateboard

Inde

1er pays pour les femmes.

L'Inde devient un pays pionnier pour les femmes dans le skateboard, grâce à des initiatives comme Girl Skate India d'Atita Verghese, qui promeuvent l'émancipation féminine et la création d'espaces inclusifs pour les filles dans ce sport. (Theriderpost).

Découvrez le parcours d'Atita Verghese en tant que première skateuse indienne, qui a façonné la culture du skateboard et autonomisé les jeunes. (Globalindian).

A travers le skate, la jeune Atita Verghese bouleverse la société indienne. En quelques années, elle est devenue un symbole important pour son sport. (Terrafemina).

Lorsqu'on pense au skateboard, l'Inde n'est pas le premier pays qui vient à l'esprit. On s'imagine plutôt la Californie ensoleillée. (Huffington post).

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Chantal Pinsi.

Photos de skateboard.

Jeunes filles d'Inde.

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Skateboard.
Liberté. Résilience 
Peu de soutien financier.
Répression policière.
Vers du mieux depuis l'introduction de ce sport aux JO.
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Le skateboard en Inde.
Nuisance.
A eu du mal à s'implanter.
Urmila Pabale. Etudiante de Bombay.
Asha Gond. De Janwaar. Pour l'émancipation. Lieu de résistance.

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Chantal Pinsi est une photographe italienne spécialisée dans le documentaire.
Skateuses indiennes.
Détruire le patriarcat.
Skater avec style.
Les femmes revendiquent l'espace public.
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In Waves (2026) est un film d’animation français réalisé par Phuong Mai Nguyen, adapté du roman graphique autobiographique d’AJ Dungo.

  • Personnages : AJ est un adolescent discret, passionné de skateboard et de dessin.
  • Rencontre : Au début du film, AJ croise Kristen, une jeune femme qui deviendra son amoureuse, lors d’une soirée à Los Angeles — ils se reconnaissent immédiatement l’un dans l’autre.  (cinevillepass.be)
  • Déroulement : Leur relation s’épanouit autour du surf, du skateboard et de la découverte mutuelle, avant d’être bouleversée par la maladie de Kristen.
  • Style : L’animation 3D utilise des palettes de couleurs chaudes (rose, orange) pour souligner la dimension sentimentale du récit.

Le film mêle mélodrame adolescent et réflexion sur le deuil, tout en conservant une esthétique visuelle délicate. (lavantscenecinema.com)

07 26
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36 personnes ont lu cet article.
 

samedi 19 juillet 2025

Thandiwe Muriu - Suite.

 

Thandiwe Muriu

Série Camo

Kenya.

Née et élevée à Nairobi, au Kenya, Thandiwe a découvert la photographie à l'âge de 14 ans, en expérimentant avec le vieil appareil photo Nikon. (Graine de photographe).

Thandiwe Muriu nous emmène dans un voyage coloré et réfléchi à travers son monde en tant que femme vivant dans le Kenya moderne. (La nouvelle chambre claire).

Sa série Camo (camouflage) célèbre les beautés africaines et invite les femmes à poser un autre regard sur elles-mêmes. (Le Pèlerin).

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Thandiwe Muriu

Photo a sitting Black woman with square blue glasses dressed in and surrounded by vividly coloured patterned fabric in red, blue yellow, purple and white.

Photo d'une femme noire assise, portant des lunettes carrées bleues, vêtue d'un tissu à motifs aux couleurs vives (rouge, bleu, jaune, violet et blanc) et entourée de ce tissu.

Thandiwe Muriu est une photographe kényane, née à Nairobi en 1990, connue notamment pour ses portraits sublimant la femme africaine. (Wikipedia).

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Thandiwe Muriu

'Camo series'

Photographic portraits cloaking models in patterned fabric

Portraits photographiques où les mannequins sont drapés de tissus à motifs

Kenya

Camo, de Thandiwe Muriu, est la première publication à faire la chronique du travail de cette artiste internationale, rendant hommage aux portraits vibrants qu'elle crée et qui combinent textiles culturels et idéologies de la beauté. Muriu nous emmène dans un voyage coloré et réfléchi à travers son univers de femme vivant dans le Kenya moderne, tout en réinterprétant le portrait africain contemporain. Seule femme à travailler dans le secteur de la photographie publicitaire au Kenya, dominé par les hommes, Thandiwe Muriu a été confrontée à plusieurs reprises à des questions relatives au rôle des femmes dans la société, à la place de la tradition et à sa propre perception d'elle- même. (…) Les photographies fascinantes et saturées de cette collection abordent les questions liées à l'identité tout en cherchant à redéfinir l'autonomisation des femmes à travers le choix des matériaux utilisés par Muriu. Ces images construites ne sont pas des manipulations numériques mais des décors physiques qui intègrent des textiles africains en wax d'Ankara comme toile de fond, ainsi que des vêtements et des coiffes sur mesure. (…) Des proverbes tels que "Avec une petite graine d'imagination, on peut faire pousser un champ d'espoir" traduisent l'esprit stimulant du travail de Muriu, qui renforce l'autonomie des femmes, préserve les traditions et célèbre la beauté et la culture africaines. (Fnac).

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dimanche 25 mai 2025

Robert Doisneau. Suite.

 

Café tabac.

Rue de Lorraine.

Paris.

1971.

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Robert Doisneau

La baguette parisienne

1953.

Robert Doisneau lui aussi s'est intéressé à la baguette de pain : avec ce garçon qui recompte soigneusement l'argent que vient de lui rendre la boulangère. (Paris perdu).

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La concierge au chat blanc.

1955.

NDLR : on voit l'éclat du flash sur la porte.

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Robert Doisneau

Musette et plat-de-côte.

Robert Doisneau, le photographe de l'apéritif. Chaque cliché est une scène de film, avec des "gueules". Il surnommait les bistrots "mon petit théâtre". (Fédération française de l’apéritif).

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Les chats de Bercy.

1970.

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Robert Doisneau

Isabelle Huppert

Robert Doisneau a capturé Isabelle Huppert dans une de ses multiples expositions photographiques, mettant en lumière les différentes facettes de l'actrice. (Le Mague).

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Robert Doisneau

Le chien du tabac

Paris - 14e

1953

Robert Doisneau a photographié Les chiens de la Chapelle, Paris en 1953, une œuvre emblématique de son style humaniste, capturant des scènes de rue avec humour et tendresse. (Centre Pompidou).

Jeunesse grise derrière les rideaux de macramé d'une famille petite-bourgeoise, il apprend à 15 ans le métier de graveur lithographe à l'école Estienne et entre dans la vie active en dessinant. (Pédagogie ac Nantes).

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Les Rita Mitsouko.

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Coiffure et manucure.
1946.
Paris.
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Pluie d'été.
1981.
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