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jeudi 5 mars 2026

Iran - Espagne - USA - Droit international - Embargo - Traité sur le nucléaire - Paix!

 

Iran

Espagne

Résoudre les conflits à coups de bombes : Non !

Faillite du droit international

« Ne répétons pas les erreurs du passé »

1. Refus de l’usage de la force pour résoudre les différends

Le Premier ministre Pedro Sánchez a clairement exprimé que l’Espagne ne veut pas que le monde résolve ses problèmes uniquement par des bombardements. Il a dénoncé la « faillite du droit international » et a appelé à la désescalade et à la reprise des négociations  (lemonde.fr)

  • « Nous ne serons pas complices » : l’Espagne refuse d’autoriser l’utilisation de ses bases militaires en Andalousie pour les frappes américaines contre l’Iran, affirmant que ces bases restent sous souveraineté espagnole et doivent respecter le droit international  (franceinfo.fr)

2. Appel à la cessation des hostilités

Sánchez a insisté sur la nécessité d’une fin des hostilités avant qu’il ne soit trop tard, soulignant que répondre à une illégalité par une autre ne fait qu’amplifier les catastrophes humaines  (lemonde.fr)

Il a réaffirmé que l’Espagne exige la cessation des hostilités et la mise en place d’une résolution diplomatique  (franceinfo.fr)

L’Espagne, à travers les déclarations de Pedro Sánchez et du ministre des Affaires étrangères José Manuel Albares, affirme que :

  • La guerre n’est pas la solution aux conflits internationaux.
  • Le droit international et la Charte des Nations Unies doivent rester les fondements de toute action militaire.
  • Il faut éviter de répéter les erreurs du passé (ex. Irak 2003) et privilégier la diplomatie et la négociation pour résoudre les tensions avec l’Iran.

Ces positions sont soutenues par la communauté internationale et reflètent la volonté de l’Espagne de défendre la paix, la stabilité et le respect du droit international. (Qwant).

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Iran

Espagne

Droit international

USA

Embargo

Ressources nécessaires

Arrêt commerce.

1. Refus espagnol d’autoriser l’usage des bases militaires

  • Le Premier ministre Pedro Sánchez a interdit aux États‑Unis d’utiliser les bases de Rota et Morón pour soutenir l’opération contre l’Iran.
  • Les avions ravitailleurs américains ont été déplacés vers d’autres sites, dont la base de Ramstein en Allemagne  (touteleurope.eu)
  • Le ministre de la Défense Margarita Robles a précisé que l’usage des bases doit rester conforme au droit international et à la Charte des Nations Unies  (euractiv.fr)

2. Réaction américaine

  • Le président Donald Trump a menacé de casser tous les accords commerciaux avec l’Espagne et de mettre fin à toutes les transactions.
  • Il a évoqué la possibilité d’un embargo contre l’Espagne, instrument de pression déjà utilisé contre l’Iran, Cuba ou la Corée du Nord  (touteleurope.eu)
  • Trump a demandé au secrétaire au Trésor Scott Bessent de « cesser toute relation » avec l’Espagne  (lejdd.fr)

3. Position de l’Espagne

  • Madrid a souligné qu’il ne soutiendrait pas une intervention militaire unilatérale et que les bases ne seraient utilisées que dans le cadre d’un accord bilatéral conforme au droit international  (euractiv.fr)
  • Le gouvernement espagnol a déclaré qu’il possédait les ressources nécessaires pour faire face à un éventuel embargo commercial  (centrepresseaveyron.fr)
  • Le Premier ministre a réaffirmé son refus de « casser le droit international » et a appelé à la désescalade (centrepresseaveyron.fr)

Des représentants de l’Union européenne, notamment Josep Borrell et Iratxe García Pérez, ont exprimé leur solidarité avec l’Espagne et ont rappelé que l’Espagne « choisit la dignité et le droit international plutôt qu’une guerre illégale »  (touteleurope.eu)

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Iran

D Trump

Traité avec l'Iran sur le nucléaire

«- Qu'avait-il de si mauvais ?

-         La signature d'Obama ! »

Trump a considéré l’accord signé sous Obama comme un compromis trop permissif qui permettait à l’Iran de poursuivre son enrichissement d’uranium et de développer des missiles balistiques.

En réponse, il a retiré les États‑Unis de l’accord, rétabli des sanctions sévères et a exigé des mesures plus strictes, estimant que l’accord était « pire » et qu’il menait à une prolifération nucléaire.

Ces éléments sont tirés des sources fournies (id fr.wikipedia.org, lemonde.fr, letemps.ch).

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Iran

« Arrêtez la guerre ! »

Impact : la guerre s’étend sur plusieurs fronts, provoquant des pertes civiles et militaires, des attaques sur des infrastructures civiles et la fermeture du détroit d’Ormuz, perturbant les livraisons mondiales de gaz et de pétrole  (fr.wikipedia.org)

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Iran - Guerre - MAGA - Soutien - Scepticisme - USA - Guerre religieuse "Armageddon". Espagne - Irlande - Norvège - Contre -

 

Guerre des États‑Unis au Moyen‑Orient et scepticisme au sein du mouvement MAGA.

1. La position de Donald Trump

  • Le président n’exclut plus l’envoi de troupes au sol et se prépare à une guerre durable (franceinfo.fr)
  • Il affirme que les capacités américaines permettent de poursuivre au-delà de quatre‑à‑cinq semaines  (franceinfo.fr)

2. Réactions au sein du mouvement MAGA

Voix

Position

Citation

Hans von Spakovsky (Advancing American Freedom)

Soutien ferme

« On pourrait avoir une guerre nucléaire… »  (franceinfo.fr)

Erik Prince

Opposition

« Je ne suis pas content ; ce n’est pas dans les intérêts américains »  (franceinfo.fr)

Curt Mills (The American Conservative Magazine)

Opposition

« C’était le candidat le plus anti‑guerre… »  (franceinfo.fr)

Marjorie Taylor Greene

Opposition

« C’est la pire trahison… »  (lefigaro.fr)

Nick Fuentes

Opposition

« L’AMÉRIQUE D’ABORD »  (lefigaro.fr)

Tucker Carlson

Opposition

« Absolument dégueulasse et nocive »  (courrierinternational.co

Mercedes Schlapp

Risque politique

« Une posture plus agressive pourrait être préjudiciable »  (lefigaro.fr)

  • Majorité des partisans de Trump se sentent trahis par l’intervention, après avoir promu une politique anti‑interventionniste  (courrierinternational.com)
  • Un sondage indique que 43 % des Américains désapprouvent les frappes en Iran, tandis que 27 % approuvent  (publicsenat.fr)

3. Implications politiques

  • La guerre est vue comme un pari politique risqué à l’approche des élections de mi‑mandat  (franceinfo.fr)
  • Certains membres de la coalition MAGA craignent que l’opération n’affecte la base électorale et la majorité républicaine au Congrès  (lefigaro.fr)

L'attaque américaine contre l'Iran : une violation du droit international ?

Les différents articles consultés convergent vers la même conclusion : l'opération militaire conjointe des États‑Unis et d’Israël contre l’Iran, lancée le 28 février 2026, est jugée illégale et constitue une violation du droit international.

Points clés

  • Déclarations internationales
    Plusieurs États (Finlande, Norvège, Colombie, Sénégal, Suisse, Irlande, Espagne…) ont qualifié l'attaque d’« illégale » ou d’« agression »  (lemonde.fr)
    Le professeur de droit international Sébastien Touzé rappelle que l’emploi de la force sur le territoire iranien « semble, à première vue, contraire à la Charte des Nations unies » et qu’une telle action aurait dû être précédée d’un vote du Conseil de sécurité ou justifiée par la légitime défense  (lemonde.fr)
  • Condamnations de leaders et de médias
    Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez et le leader de La France insoumise Jean‑Luc Mélenchon ont dénoncé l’opération comme une « violation de tout droit international »  (france24.com)
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Iran-

Guerre religieuse "Armageddon". 

L’article décrit une série de déclarations de commandants militaires américains qui ont présenté la guerre contre l’Iran comme une « guerre sainte » et une étape vers l’Armageddon biblique. Selon les témoignages, ces propos sont liés à la doctrine évangélique et à la vision apocalyptique de certains responsables de la Maison‑Blanche, notamment Pete Hegseth et Donald Trump  (contre-attaque.net)

Principaux éléments rapportés

  • Plaintes et dénonciations
    • Plus de 200 plaintes ont été déposées auprès de la Military Religious Freedom Foundation (MRFF), couvrant plus de 40 unités de l’armée américaine.
    • Les plaintes proviennent de soldats de toutes les branches (terre, marine, air, marines, espace) et incluent des témoignages de 15 soldats d’une même unité, dont la majorité chrétienne  (trtfrancais.com)
  • Discours religieux
    • Un commandant aurait déclaré que la guerre contre l’Iran faisait partie du plan de Dieu et que Trump était « oint par Jésus » pour déclencher l’apocalypse.
    • Des passages du livre de l’Apocalypse ont été cités pour justifier les frappes nucléaires et les opérations militaires  (trtfrancais.com)
  • Lien avec la politique américaine
    • Pete Hegseth, secrétaire à la Défense, est décrit comme un nationaliste chrétien qui promeut la loi biblique et soutient Israël.
    • Trump a créé un « Bureau de la foi » à la Maison‑Blanche, renforçant la place de la religion dans la politique américaine.
    • Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a également évoqué des références bibliques, comparant l’Iran à un ancien ennemi biblique  (trtfrancais.com)
  • Objectifs militaires
    • La mission américaine vise à éliminer le programme de missiles balistiques de l’Iran, à détruire sa marine et à interdire l’accès nucléaire.
    • Ces objectifs sont présentés comme une réponse à la menace perçue de l’Iran, tout en étant couverts par un discours religieux  (trtfrancais.com)

Réactions et absence de réponse officielle

  • Le Pentagone n’a pas fourni de commentaire officiel sur ces allégations.
  • La MRFF assure la confidentialité des plaignants pour éviter des représailles.

Aucun communiqué officiel n’indique que l’opération est présentée comme une guerre sainte ou un pas vers l’apocalypse.

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L’Espagne, l’Irlande et la Norvège se distinguent parmi les États européens qui ont clairement exprimé leur opposition à une guerre contre l’Iran.

Positions des trois pays

Pays

Position

Détails

Espagne

Non‑participation

Le gouvernement espagnol a déclaré « Non à la guerre » et a refusé que ses bases militaires en Andalousie soient utilisées pour des frappes contre l’Iran  (rtl.fr)

Irlande

Opposition

L’Irlande a adopté une position qui tranche avec les autres pays européens, appelant au respect du droit international et s’opposant aux frappes américaines et israéliennes  (lemonde.fr)

Norvège

Opposition

La Norvège, comme l’Espagne et l’Irlande, a adopté une position qui tranche avec la majorité des États européens, dénonçant l’attaque comme « illégale »  (lemonde.fr)

Contexte diplomatique

  • Bases militaires : L’Espagne a affirmé que ses bases de Rota et de Morón ne seront pas utilisées pour des opérations contre l’Iran, et que toute utilisation doit rester conforme aux accords bilatéraux et au droit international  (rtl.fr)
  • Réactions américaines : Les États-Unis, notamment sous l’administration Trump, ont menacé de suspendre les échanges commerciaux avec l’Espagne pour son refus d’autoriser l’usage de ses bases  (rtl.fr)
  • Reconnaissance de l’État palestinien : En parallèle, l’Espagne, l’Irlande et la Norvège ont annoncé la reconnaissance d’un État palestinien, une démarche qui souligne leur volonté de soutenir des solutions diplomatiques plutôt que militaires  (franceinfo.fr)

Le président français a pris, en l’espace de quarante‑huit heures, deux décisions diplomatiques majeures sans débat parlementaire.
Cette phrase signifie que Paris s’aligne sur les positions ou les actions de Washington, en adoptant rapidement des mesures qui renforcent la coopération ou la coordination avec les États‑Unis.

« Seul, sans débat parlementaire, le président français a acté, en l'espace de quarante‑huit heures, deux décisions diplomatiques majeures. »  (pressreader.com)

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