Aux USA et en France : "T'as les moyens. T'auras tout. T'as pas les moyens? T'auras rien." "Tu veux mourir de mort violente? Tu te fais contrôler par la police." Le sexe n'est pas un "travail". Soutien aux Palestinien-nes , aux Libanais-es, aux Iranien-nes. En 1832, Jeanne DEROIN disait : "Plutôt le célibat, que l'esclavage (NDLR : du mariage)". En 2024, 1 adulte français-e sur 3 est célibataire. 780 098 vues. Google attaque mon blog en supprimant des articles. Je vais sur Qwant maintenant.
Dans
le post publié sur la page Facebook Picardie Maritime, il est indiqué
que 27 caméras seraient nécessaires pour sécuriser la
frontière Somme‑Seine‑Maritime à Blangy‑Aumale.
« Blangy/Aumale
: pour sécuriser la frontière Somme Seine-Maritime, il faudrait « 27
caméras » »(facebook.com)
------------
Ndlr :
Le prix d’une caméra (20 000 euros) permettrait de payer une personne au SMIC pendant
un an…
100 caméras de vidéosurveillance supplémentaires à
Montbéliard
Les 100
caméras mentionnées dans le billet font partie d’un projet d’expansion
de la vidéoprotection de la ville de Montbéliard.
Le billet, publié sur la page Facebook de L’Est
Républicain et repris dans un article de la même source, indique que
ces caméras seront réelles et non simplement
décoratives ; elles seront visionnées par deux personnes en heure (facebook.com)
La ville
possède déjà un réseau de 92 caméras fixes pilotées par le Centre
de Supervision Urbain (CSU)
Chaque année, le parc de caméras s’étoffe de 3
à 6 nouvelles unités
L’arrêté préfectoral n°252024092300021
du 23 septembre 2024 autorise l’installation et l’utilisation de ces
caméras, dont les finalités sont la sécurité des personnes,
la prévention des atteintes aux biens, la protection
des bâtiments publics, la prévention du trafic de
stupéfiants et la constatation des infractions routières
En complément, la police municipale dispose de caméras
piéton portées (quatre unités) pour assister les interventions et
collecter des preuves (montbeliard.fr)
----------------
RIPOST : surveillance à l’IA – 1/3 protection, ⅔
contrôle social
Le
projet de loi RIPOST (Réponses Immédiates aux Phénomènes
Troublant l’Ordre Public) a été adopté par le Sénat en 2026 et prolonge
l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique
jusqu’en 2030.
Cette technologie, déjà utilisée pour les Jeux olympiques de Paris 2024, permet
aux caméras de détecter automatiquement des mouvements de foule, des
comportements « anormaux », des objets abandonnés ou des déplacements suspects
grâce à des logiciels d’intelligence artificielle.
1/3 : protection des
citoyens
Objectif déclaré : renforcer la
sécurité publique en anticipant les incidents et en aidant les opérateurs
vidéo à réagir plus rapidement.
Fonctionnement : l’IA analyse en
temps réel les flux vidéo et alerte les forces de l’ordre lorsqu’un
événement potentiellement dangereux est détecté.
Exemple : la loi justifie
l’extension jusqu’en 2030 pour couvrir les Jeux olympiques d’hiver, où la
présence de foules massives nécessite une surveillance accrue (publicsenat.fr)
⅔ : contrôle social
Critiques : plusieurs
parlementaires et associations de défense des libertés publiques voient
dans cette prolongation une binarisation de la surveillance,
où la technologie devient un outil de contrôle social
plutôt qu’une simple mesure de protection.
Points de tension :
L’extension du périmètre à l’intérieur de certains
bâtiments publics, ce qui élargit la portée de la surveillance au-delà
des espaces publics (frenchbreaches.com)
L’absence
d’évaluation claire de l’efficacité et de l’impact sur les libertés individuelles,
avec des résultats techniques jugés « inégaux » lors des JO 2024 (lagazettedescommunes.com)
Le risque d’une bilanisation
progressive d’une expérimentation exceptionnelle en une infrastructure
permanente, comme le soulignent les opposants qui dénoncent un
« empilement sécuritaire » et un risque de surveillance généralisée (frenchbreaches.com)
Comme dans l’arbre de Jesse de l’église Saint-Godard de
Rouen, Jesse est assis sur son trône et non pas couché. La formule a été
imaginée aux Pays-Bas et adoptée en Normandie ;
Isaïe, Jérémie, Ezechiel, Daniel, les quatre anges, sont à
ses côtés.
Au-dessus, les rois de Juda sont vêtus somptueusement.
La Vierge en haut a été refaite en 1830.
En bas, il y a les donateurs.
------------------------
Eglise
Notre-Dame
Caudebec
Elle
est de style gothique flamboyant. Elle a plus de 500 ans.
Fleurs en frise
Victor
Hugo les nommait « les dentelles de pierre ».
Gargouilles
333
personnages ont été sculptés : musiciens, prophètes, saints, ecclésiastiques,
bourgeois, gens de la rue…
Elle
comporte un ensemble exceptionnel de verrières du 16e siècle qui ont
représenté des passages de l’Ancien et du Nouveau Testament..
La
Réforme lui a fait subir de nombreux dommages. « La désolation de cette
église fut le 12e jour de mai 1562. »
Jusqu’à
la fin du XVIe siècle, le sol était couvert de paille en hiver et d’herbe sèche
en été. Pas de banc, ni de chaises.
Le
clergé choisissait les pauvres qui pouvaient faire l’aumône.
L’inscription des donateurs : sous la scène représentant
un évêque devant un autel :
« L’an 1531 Thomet…hier et Colette Rigault sa fême ont
donné… e priés. »
Les femmes sont à l'honneur
Tête d'homme sculptée au-dessus d'une porte intérieure.
En caractères gothiques, voici un exemple de « fondation »
qui est habituellement inscrite sur les registres paroissiaux :
« les trésoriers de cette église de Caudebec sont
obligés…de faire célébrer par chacun jour de l’an une messe basse en la
chapelle saint-Michel devant laquelle sont inhumés Jehan Legros et Isabelle sa
femme…pendant les vigiles et messes des obits feront mettre un cierge ardent
sur la tombe des dits trépassés ; pour lesquelles fondations maistre
Guillaume Legros a donné à l’église 103 livres de rente avecques 425 livres d’argent
contant. Item a baillé un chasuble de dams vers, estolles ; fanon, cube… »
---------------
Ménestrels
Inscription à la base du vitrail :
Les vitres et le fil d’archal de cette chapelle qui
avaient été rétablie en 1565, ont été une par eux réédifiés en l’an 1758
Jean Thorel échevin
Le Brun prinzit (peintre)
Jean Thorel, boulanger, était échevin de la confrérie de
cette corporation. C’est pourquoi la frise et les médaillons représentent les
outils, le four et des pains sur une table ;
Les confréries étaient des associations de métiers qui
venaient en aide à leurs frères dans le malheur.
------------------
Gustave
Flaubert à Caudebec-en-Caux :
En
visitant l’église Notre-Dame en 1844, il trouve là l’inspiration de son conte « Saint
Julien l’HOSPITALIER ».
Un
autre Saint-Julien est un vitrail de la cathédrale de Rouen qui raconte sa
tragédie.
------------
Le monument du Latham 47 est situé le long de la D982 à la
sortie de Caudebec-en-Caux en direction de Saint-Wandrille.
Hubert Latham est issu d'une famille aisée
d'armateurs havrais, qui va lui permettre de parfaire son éducation en
Angleterre, lui donnant le goût pour les sports (aérostation, aviation,
yachting, automobile) [3].Il est le fils de Lionel Latham (fils de Charles
Latham), propriétaire de la villa Montdésir et du château de Maillebois, et de
Madeleine Mallet (petite-fille de James Mallet).
Indiqué par le Latham comme 47,01, la prototype Il a été construit
dans les ateliers d'affaires Caudebec-en-Caux mais il a été perdu avant l'épreuve par le feu au début
1928. Le premier vol a donc été créé par 47,02 en Avril de la même année,
décollant de la surface Seine les banques dont l'usine était située.
À l’époque, l’engin est conçu pour
répondre aux besoins de la marine.
Le dernier vol de Roald Amundsen.
L'avion décolle de Caudebec-en-Caux (Seine-Maritime) le 16 juin et amerrit à Bergen le
même soir. Il prend à son bord Roald Amundsen et le lieutenant aviateur Leif
Dietrichson. Le 18 juin 1928, ils arrivent à Tromsø à 6 heures du matin et
redécollent dix heures plus tard.
Un hydravion aux essais à Caudebec en Caux, Le Blériot* 5190 dénommé « Santos Dumont » Le
Blériot 5190 a été expressément conçu pour répondre au concours des hydravions
postaux transatlantiques ; le projet faisait suite à une requête formulée en
1928 par le gouvernement français ; il ne vit le jour qu’en 1934 ; l’avion pouvait atteindre une masse de 22 tonnes au décollage.
---------------------
*
Aéroplane Blériot XL.
Musée des Arts et Métiers.
Paris
L'ingénieur Louis Blériot fait fortune grâce à son entreprise de phares pour automobiles.
Il construit douze aéroplanes en dix ans. Il est surnommé "l'homme qui tombe toujours".
Mais il parvient à réaliser un aéroplane léger et solide.
Il décolle de Sangatte (Pas-de-Calais) , le 25 juillet 1909, traverse la Manche en 32 minutes, et atterrit en Grande-Bretagne. Son exploit est largement relayé par la presse.
Il a quitté l'administration des Ponts et Chaussées pour vaincre la pesanteur. ll veut s'inspirer du vol des oiseaux. Ses travaux vont le porter à la célébrité.
-------
Abbaye Saint-Wandrille de Fontenelle.
L’abbaye
Saint-Wandrille, anciennement abbaye de Fontenelle, est une abbaye bénédictine
de la congrégation de Solesmes située sur l'ancienne commune de
Saint-Wandrille-Rançon au sein de la commune nouvelle de Rives-en-Seine, dans
le département de la Seine-Maritime, en Normandie. Fondée en 649, l'abbaye a
connu une longue histoire marquée par trois grandes périodes de saccages et de
destructions: celles liées aux incursions des Vikings, puis celles engendrées
par les guerres de Religion, et enfin celles consécutives à la Révolution
française. C'est encore aujourd'hui une abbaye de moines bénédictins.
Le prénomWandrille Wandrille, surnommé
Wandon, est bien sûr d’abord un saint, fondateur de notre monastère en 649 et
entré dans la lumière le 22 juillet 668. Mais un jour, d'accord avec sa femme, Wandrille se fait moine,
pèlerinant à la recherche de ses voies spirituelles. Nous le trouvons en effet
à Montfaucon en France, à Sainte Ursanne
en Suisse, à Bobbio en Italie, en Suisse et même en Irlande.
Fondée en 649, l’abbaye Saint-Wandrilleest une des
premières abbayes bénédictines
de Normandie.
Les moines porteurs des reliques de saint
Ansbert et saint Wandrille auraient trouvé l’hospitalité au monastère de femmes
de Blangy-sur-Ternoise (Pas-de-Calais) vers 875, et y seraient demeurés vingt
ans.
Saint-Wandrille Rançon
Abbaye
1506
--------------
Porte de Jarente à droite
Saint-Wandrille Rançon
Abbaye
Style Louis XV
-------------
Les constructeurs d’automobile mettent en cause la crise
sanitaire, les pénuries et la guerre en Ukrainepour expliquer l’envolée des prix de leurs
modèles. Mais, derrière cette hausse, se cache une stratégie d’inflation en
bande organisée.