D
Trump - V Poutine - B Netanyahou
Ils
jouent et se disputent pour le jeu de guerre.
Le « jeu de guerre » entre Trump, Poutine et
Netanyahou.
Les
trois dirigeants – Donald Trump, Vladimir Poutine et Benyamin Netanyahou
– sont présentés comme des figures fortes qui défient le système
international et les règles établies. Dans les récits disponibles, ils
sont souvent décrits comme jouant à un jeu de guerre où les
décisions et les stratégies se transforment en affrontements réels.
1. Le cadre du jeu
- Le podcast IFRI et la diffusion sur France Culture
évoquent ces leaders comme des « hommes forts » qui défient
les règles internationales et utilisent la force comme moyen de
décision : « ces hommes forts défient le système international et les
règles qui ont été érigées » (ifri.org)
- Le même podcast souligne que la force
est devenue la norme, remplaçant le multilatéralisme et la diplomatie :
« l’heure n’est plus au multilatéralisme… c’est le triomphe de la force » (radiofrance.fr)
2. Le jeu de dupes
- Un article du Le Devoir décrit un jeu
de dupes où Trump sort perdant. Le
texte indique que, dans les conflits actuels (Ukraine, Gaza), le populiste
se fait promener par Poutine et Netanyahou :
« Un jeu de dupes dont Donald Trump sort perdant » (ledevoir.com)
3. Les rencontres
réelles
- Une interview à Alaska (source UCLouvain)
montre que Trump et Poutine se sont rencontrés pour évoquer
la guerre en Ukraine : « les présidents américain Donald Trump et
russe Vladimir Poutine se sont retrouvés en Alaska pour évoquer la guerre
en Ukraine » (uclouvain.be)
- Les mêmes sources mentionnent que Netanyahou
est impliqué dans les conflits israélo-américains contre
l’Iran, ce qui renforce l’idée d’un jeu de guerre où les
décisions de ces leaders ont des conséquences réelles : « Israël et les
États-Unis bombardent l’Iran » (radiofrance.fr)
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D
Trump
Hausse
du prix de l'essence
« Heureusement
en novembre, les électeurs-trices ne pourront pas se déplacer pour
voter » Par Mike Luckovitch.
Trump et la flambée des prix de l’essence : un enjeu
électoral pour novembre.
Le président
américain Donald Trump a tenté de rassurer les
Américains face à la hausse spectaculaire des prix de l’essence, conséquence
directe du conflit avec l’Iran. Selon un reportage de France Info,
Trump a affirmé que la guerre était « presque terminée » et que les prix du
pétrole « chuteraient comme une pierre » une fois le conflit résolu (franceinfo.fr)
Cependant,
les prix à la pompe ont déjà grimpé de 8 à 10 dollars le gallon, soit une
augmentation de 20 % en quelques semaines (bfmtv.com)
Les
conducteurs interrogés par France Télévisions expriment leur
inquiétude : « L’essence a tellement augmenté qu’on ne peut plus la payer » (franceinfo.fr)
Cette
hausse a des répercussions politiques. Les analystes de Zone Bourse
avertissent que si les coûts du carburant restent élevés tout l’été, les
électeurs pourraient blâmer le Parti républicain de Trump, ce qui pourrait
influencer les élections de mi‑mandat en novembre (zonebourse.com)
Un
sondage d’IPSOS montre que deux tiers des Américains anticipent de nouvelles
hausses de prix, et près de la moitié estime que la guerre affectera leurs
finances personnelles (bfmtv.com)
Trump
a répliqué à ses électeurs en affirmant qu’il n’était pas « préoccupé » par la
hausse des prix (aa.com.tr) et qu’il avait promis que
les prix « s’effondreraient dès que les États‑Unis neutraliseraient l’Iran » (facebook.com)
Les
démocrates, quant à eux, l’accusent de « manipuler la situation » et de « faire
payer les citoyens pour ses ambitions militaires » (mediapart.fr)
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Trump en toutou de B Netanyahou
L'Amérique
en premier ?
Proche
Orient et Iran détruits.
1. La relation
Trump – Netanyahu
- Alliance étroite : Les deux
dirigeants se décrivent comme des alliés proches depuis plusieurs années.
Trump a salué Netanyahu comme « le plus grand ami qu’Israël ait jamais eu
à la Maison Blanche » (bbc.com)
- Transactions politiques : Le
président américain a pris des mesures qui ont directement bénéficié à
Israël : reconnaissance de Jérusalem comme capitale, retrait des États‑Unis
de l’accord nucléaire iranien (JCPOA) et déplacement de l’ambassade
américaine à Jérusalem (bbc.com)
- Co‑action contre l’Iran : Trump et
Netanyahu ont lancé une campagne militaire contre l’Iran sans cadre légal
clair, visant à éliminer les sites stratégiques du régime (nouvelobs.com)
- Pas de « puppy » : Les sources ne
présentent pas Trump comme un « toutou » de Netanyahu, mais plutôt comme
un partenaire qui partage des objectifs communs, tout en conservant ses
propres intérêts (radiofrance.fr)
2. Politique
« America First »
- Priorité nationale : Trump a
souvent défendu une politique « America First », visant à protéger les
intérêts américains avant ceux d’autres pays (radiofrance.fr)
- Impact sur le Moyen‑Orient : Cette
approche a conduit à des actions unilatérales, comme le retrait du JCPOA
et la normalisation des relations entre Israël et les Émirats arabes unis (letemps.ch)
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Trump dans l'affiche détournée de Pearl Harbour.
Trump évoque Pearl Harbor lors d'une rencontre avec la
Première ministre japonaise.
Lors
d'une rencontre avec la Première ministre japonaise Sanae Takaichi,
Donald Trump a évoqué l'attaque de Pearl Harbor,
provoquant un moment de gêne chez son interlocutrice.
Un
journaliste japonais a demandé à Trump pourquoi il n’avait pas informé ses
alliés, dont le Japon, du déclenchement de la guerre contre l’Iran. Le
président a répondu qu’il voulait garder l’élément de surprise (20minutes.fr)
Dans
la même phrase, il a lancé :
« Qui
connaît mieux les surprises que le Japon ? Pourquoi ne m’as‑tu pas parlé de
Pearl Harbor ? »
Cette remarque a provoqué une grimace de la Première ministre,
qui a semblé mal à l’aise (20minutes.fr)
Date :
19 mars 2026
Lieu :
Maison Blanche, Washington D.C.
Personnes : Donald Trump,
Sanae Takaichi
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