Palestine
Benyamin Netanyahou
Amal Clooney
CPI.
Amal
Clooney a indiqué lundi qu'elle faisait partie d'un groupe d'experts ayant
conseillé le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) qui a demandé des
mandats d'arrêt contre deux ministres israéliens, dont Benyamin Netanyahou, et
trois dirigeants du Hamas. (Le Parisien).
Amal Clooney soutient la
Cour pénale internationale pour la demande de mandats d'arrêt émis contre Netanyahou et
des dirigeants du Hamas. (20 Minutes).
Gaza
: Amal Clooney soutient la demande de mandat d'arrêt de
la CPI ... Palestine », l'avocate libanaise a
signé. (L’Orient du Jour).
--------------
Palestine
Etudiant-es américain-es.
Charlotte
Recoquillon
L'Humanité
Les
étudiant-es demandent l'arrêt des partenariats entre leur université et l'Etat
israélien, ainsi que l'arrêt du financement américain au
génocide à Gaza. (Révolution permanente).
Pendant
trois semaines, les étudiant·es des universités américaines ont
organisé des manifestations pacifiques en soutien à la Palestine.
(Inprecor).
---------------
Palestine
Leïla Bekhti
Coeur aux couleurs d'une pastèque.
L'actrice
Leïla Bekhti arrive à la projection du film « Furiosa : A Mad Max Saga » lors
du 77e Festival de Cannes, le 15 mai 2024. Lors de la montée des marches pour
le film Furiosa, l'actrice a arboré ce mercredi 15 mai un badge en
forme de cœur aux couleurs d'une pastèque, symbole de la résistance
palestinienne. (L'Humanité)
La pastèque reprend
les couleurs du drapeau palestinien. (Monaco
matin).
Le
drapeau palestinien et la pastèque partagent les mêmes couleurs. Le
rouge de la chair, le noir des pépins, le vert et le blanc de la peau. La genèse de ce détournement date de 1967, lors de
la guerre des Six jours. (L’Union).
Pourquoi la
Palestine est représenté par une pastèque ?
Israël-Palestine,
conflit sans fin? De nombreux internautes
utilisent l'émoji pastèque pour exprimer leur soutien avec le peuple
palestinien et contourner la censure sur les réseaux sociaux. Un symbole
de résistance qui a vu le jour il y a près de soixante ans. (Libération).
----------------
Saher Alghorra
Saher Alghorra
est un photojournaliste palestinien né à Gaza City en 1997.
Il a étudié les relations publiques, les médias et la photographie à
l’Université de Palestine, où il a reçu son premier appareil photo en 2017 (blogs.icrc.org)
Depuis
2018, il travaille de façon indépendante, collaborant notamment avec le New York Times (nytimes.com)
Carrière et engagement
- Début de carrière : Après ses
études, il a fait du bénévolat pour le Croissant‑Rouge palestinien,
ce qui l’a introduit à la photographie humanitaire
- Terrain de Gaza : Depuis le début
de la guerre en 2023, il reste sur le terrain, documentant quotidiennement
la souffrance, la peur et la résilience des civils, sans jamais quitter la
zone (blogs.icrc.org)
- Déplacements : Il a été déplacé
plus de cinq fois à cause des frappes et du manque de ressources (rfi.fr)
Récompenses
|
Prix
|
Année
|
Série
photographique
|
Organisation
|
|
Visa
d’or humanitaire
|
2025
|
We Have No Escape (Sans Issue)
|
Comité
international de la Croix‑Rouge (CICR)
|
|
1ᵉʳ
prix photo
|
2025
|
Trapped in Gaza: Between Fire and Famine
|
Prix
Bayeux des correspondants de guerre
|
- Le Visa d’or a été attribué le
19 juin 2025, avec une remise officielle prévue le 3 septembre à
Perpignan (icrc.org)
- Le Prix Bayeux a été décerné le
11 octobre 2025 à Bayeux, où il a remporté le 1ᵉʳ prix photo (franceinfo.fr)
- 05 26
- -----------------
- 13 personnes ont lu cet article.