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lundi 23 mars 2026

Viols - Municipales - Philippe Janicot - Boisseuil - Tariq Ramadan - Condamné -

 

Viol

Boisseuil

Maire réélu

Mis en examen.

Absent de sa commune de Boisseuil depuis des semaines en raison de sa mise en examen pour viols, Philippe Janicot, réélu dimanche 15 mars lors du premier tour. (La République du Centre).

  • Philippe Janicot est mis en examen pour quatre faits de viol signalés par des femmes de la commune de Boisseuil.
  • Il a été placé en détention provisoire pendant une dizaine de jours, puis libéré le 30 décembre.
  • Depuis sa libération, il est soumis à un contrôle judiciaire qui l’interdit de paraître dans la Haute‑Vienne sauf pour les conseils municipaux de Boisseuil et les conseils communautaires de Limoges, où il est également vice‑président de la métropole.
  • Il est hébergé à Bordeaux chez son fils et mène sa campagne depuis là‑bas.

Élections municipales

  • Le 15 mars 2026, Janicot a été réélu au premier tour des élections municipales de Boisseuil, avec 51,6 % des suffrages exprimés et une avance de 55 voix sur la seule liste d’opposition.
  • Malgré son statut de mis en examen, il a pu couvrir son mandat à distance et a reçu l’écharpe tricolore lors de la séance d’installation du conseil municipal le 21 mars.
  • Il est autorisé à revenir ponctuellement à Boisseuil pour assister aux réunions, mais ne peut pas y résider de façon permanente.

Réactions locales

  • La commune est divisée : certains habitants expriment un gros malaise et critiquent la décision de soutenir un élu sous enquête, tandis que d’autres soulignent la présomption d’innocence et le respect du vote.
  • L’opposition, représentée par Amandine Coiraud, a appelé à la désignation d’un autre maire, qualifiant la situation de mascarade.
  • Philippe Janicot est maire réélu de Boisseuil malgré une mise en examen pour viols et une interdiction de séjour dans la commune.
  • Il exerce ses fonctions à distance depuis Bordeaux, avec la possibilité de se rendre à Boisseuil uniquement pour les conseils municipaux et les réunions communautaires.
  • La situation reste controversée et divise les habitants de Boisseuil.

(liberation.fr) (larep.fr) (lefigaro.fr) (bfmtv.com)

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Tariq Ramadan condamné.

  • Verdict : Tariq Ramadan a été reconnu coupable par défaut par la cour criminelle départementale de Paris et condamné à 18 ans de réclusion criminelle pour trois viols commis entre 2009 et 2016  (lemonde.fr)
  • Procédure : le procès s’est tenu à huis‑clos depuis le 2 mars 2026, l’accusé étant absent. La présidente de la cour, Corinne Goetzmann, a jugé l’affaire par défaut après que les avocats de Ramadan aient quitté la salle d’audience  (lemonde.fr)
  • Mesures complémentaires :
    • Suivi socio‑judiciaire de 8 ans  (bfmtv.com)
    • Interdiction d’entrer en relation avec les victimes et de diffuser tout ouvrage, œuvre audiovisuelle ou intervention publique portant sur les faits  (bfmtv.com)
    • Interdiction définitive d’entrer sur le territoire français une fois la peine purgée  (bfmtv.com)
    • Mandat d’arrêt maintenu et exécuté immédiatement  (bfmtv.com)
  • Motivation de la cour : la juge a souligné l’« extrême gravité des faits » et la « négation de l’altérité » de l’accusé, qualifiant son comportement de « entreprise de destruction psychologique des plaignantes »  (lemonde.fr)
  • Contexte : Ramadan était déjà condamné en Suisse pour viol. Les accusations françaises concernent un viol aggravé sur Christelle à Lyon (2009), un viol sur Henda Ayari à Paris (2012) et un troisième viol en 2016  (lemonde.fr)

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jeudi 19 mars 2026

Maires violents - Problèmes - Edgar Moulin, Orne - Francis Adolphe, Carpentras - Bruno bourjac, Alpes de Haute-Provence - Laurent Brosse, Yvelines - Yves Foulon, Arcachon -

 

Les maires violents élus :

Edgar Moulin, Orne

Francis Adolphe, Carpentras

Bruno bourjac, Alpes de Haute-Provence

Laurent Brosse, Yvelines

Maires élus malgré des condamnations pour violences

Maire

Commune / Département

Nature de la condamnation

État électoral

Edgar Moulin

Saint‑Ellier‑les‑Bois, Orne

Viol, proxénétisme aggravé, détention d’images pédopornographiques, mise en examen pour viol sur personne se livrant à la prostitution

Réélu au premier tour, 250 habitants, sans opposition

Francis Adolphe

Carpentras, Vaucluse

Violences sur ex‑compagne (condamnation 2016)

Qualifié au second tour, troisième position après le RN et le divers gauche

Bruno Bourjac

Sainte‑Croix‑du‑Verdon, Alpes‑de‑Haute‑Provence

Violences sur son fils de 11 ans handicapé (réveillé, pincé, mordu)

Réélu au premier tour avec 58,33 % des voix

Laurent Brosse

Conflans‑Sainte‑Honorine, Yvelines

Harcèlement et tentative d’agression sexuelle sur ancienne compagne (peine de 10 mois de prison avec sursis)

Réélu au premier tour avec 33,2 % des voix

Remarque : Ces maires ont été élus ou qualifiés pour le second tour des municipales 2026 malgré leurs casiers judiciaires, comme détaillé dans l’article de La Dépêche référencé  (ladepeche.fr)

Francis Adolphe, maire de Carpentras

  • Mandat : maire de Carpentras depuis 2008, président de la COVE.
  • Condamnation : en mars 2016, il a été reconnu coupable de violences aggravées sur son ex‑compagne. La cour d’appel de Nîmes l’a condamné à 8 mois de prison avec sursis et à 5 ans d’interdiction des droits civiques et familiaux  (lemonde.fr)
  • Cassation : la chambre criminelle de la Cour de cassation a rejeté son pourvoi le 2 mai 2018, confirmant la peine et l’inéligibilité pour cinq ans  (france3-regions.franceinfo.fr)
  • Démission : suite à cette condamnation, il a démissionné de ses mandats de conseiller municipal et conseiller communautaire le jeudi soir 2023  (francebleu.fr)
  • Réactions politiques : ses adversaires, notamment Hervé de Lépinau (Rassemblement national) et Julien Aubert (Républicains), ont appelé à sa démission et souligné son inéligibilité  (francebleu.fr)
  • Candidature 2026 : malgré l’achèvement de sa peine et une omission judiciaire en 2021 qui a retiré la condamnation de son casier, certains habitants soutiennent sa candidature aux municipales de 2026, tandis que d’autres dénoncent son passé et exigent qu’un élu soit « exemplaire »  (radiofrance.fr)

En résumé, Francis Adolphe est un maire élu de Carpentras qui a été définitivement condamné pour violences conjugales et a dû démissionner de ses fonctions en 2023. Sa candidature aux prochaines élections suscite un débat public sur la légitimité d’un élu ayant un tel passé.

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Yves Foulon, maire réélu d’Arcachon (Les Républicains), a été filmé le 15 mars 2026 devant un bureau de vote en train d’insulter et de menacer son principal opposant, Vital Baude (Les Écologistes).
Dans la vidéo, le maire profère des propos violents tels que « fils de pute », « enculé » et « je vais tout faire pour vous baiser », et menace de « vous mettre un coup de boule » (franceinfo.fr)

Suite à cette altercation, le parquet de Bordeaux a ouvert une enquête pour menace, injure non publique et violences (franceinfo.fr)

Vital Baude a porté plainte, et la scène a suscité l’indignation de la classe politique, certains le qualifiant d’« honte pour la République » (sudouest.fr)

En résumé, l’incident constitue une violence verbale et a donné lieu à une procédure judiciaire. (Qwant).

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Une "insulte" aux victimes : ces candidats accusés de violences sexuelles qui choquent aux municipales.

La présence et parfois l’élection de candidats visés par des accusations de violences sexuelles provoquent l’indignation des associations, qui dénoncent une « insulte » aux victimes.

(…) L'association Mouv'enfants en a notamment dénombré une quinzaine. Parmi eux, le maire sortant d'Issy-les-Moulineaux, André Santini, visé par des plaintes pour harcèlement et agression sexuelle -des accusations qu'il conteste- et dont la liste est arrivée en tête dimanche. 

Ou encore l'ancien ministre Jean-Michel Baylet qui a été réélu à la mairie de Valence-d'Agen (Tarn-et-Garonne). Il était visé par une enquête pour viols et agressions sexuelles sur mineur de moins de 15 ans, enquête classée sans suite pour cause de prescription. 

A Boisseuil (Haute-Vienne), Philippe Janicot, mis en examen pour viols -une qualification pénale qu'il conteste- a également été réélu dès le premier tour. 

https://www.larep.fr/paris-75000/actualites/une-insulte-aux-victimes-ces-candidats-accuses-de-violences-sexuelles-qui-choquent-aux-municipales_14936618/

Résumé des candidatures municipales de André Santini, Jean‑Michel Baylet et Philippe Janicot

Candidat

Commune

Statut juridique

Résultat aux municipales (15 / 22 mars 2026)

Références

André Santini

Issy‑les‑Moulineaux (Hauts‑de‑Seine)

Accusé de harcèlement et d’agression sexuelle (plaintes en cours, il les conteste)

Réélu au premier tour avec 43,9 % des voix, tête de liste

larep.fr,

elle.fr

Jean‑Michel Baylet

Valence‑d’Agen (Tarn‑et‑Garonne)

Visé par une enquête pour viols et agressions sexuelles sur mineur de moins de 15 ans (enquête classée sans suite pour cause de prescription)

Réélu à la mairie (liste arrivée en tête)

larep.fr,

elle.fr

Philippe Janicot

Boisseuil (Haute‑Vienne)

Mis en examen pour viols (qualifications pénales contestées)

Réélu dès le premier tour avec 51,6 % des suffrages

 

 

 

Élections

  • Tous les trois ont franchi le seuil du premier tour, soit en étant réélus, soit en se qualifiant pour le second tour.
  • Les associations de défense des droits des femmes et de la protection de l’enfance (ex. Mouv’enfants, Noustoutes) ont dénoncé la présence de ces candidats, la qualifiant d’« insulte aux victimes » et ont appelé à un principe d’inéligibilité pour les personnes visées par des violences sexuelles.

Réactions associatives

  • Mouv’enfants a lancé des pétitions demandant l’instauration d’un principe d’inéligibilité pour les candidats condamnés ou mis en cause pour violences sexuelles, conjugales ou pédocriminalité.
  • Le collectif Noustoutes a souligné l’impunité persistante des partis politiques et de la société face à ces accusations. (Qwant).
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