« Agresseur » : après Patrick Bruel, Edouard Baer pris pour cible par des militantes féministes avant la pièce « Cyrano de Bergerac »
- Le 17 juin 2026, le collectif féministe Nous Toutes Paris Nord s’est installé devant le Gymnase Marie Bell à Paris, théâtre où débutaient les représentations de « Cyrano de Bergerac » avec les comédiens Édouard Baer et Atmen Kelif.
- Les militantes brandissaient des slogans tels que « Vous applaudissez deux agresseurs » et « Édouard et Atmen agresseurs », et collèrent des affiches sur la façade du théâtre (larep.fr)
Motifs de la protestation
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Personne |
Accusations évoquées |
Source d’information |
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Édouard Baer |
Six femmes l’accusent (2024) de harcèlement et d’agressions sexuelles, révélées par une enquête Médiapart / Cheek. Baer a présenté des excuses et son spectacle prévu au théâtre Antoine a été annulé. |
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Atmen Kelif |
Une plainte pour viol a été déposée ; la procédure s’est soldée par un non‑lieu pour prescription. |
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Patrick Bruel (action précédente) |
Le même collectif avait, quelques jours avant, manifesté devant le théâtre Édouard VII où Bruel jouait, le ciblant pour des faits de viols, tentative de viol, agressions sexuelles et harcèlement sexuel (en cours d’enquête). |
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Réactions du milieu théâtral
- Le propriétaire du théâtre, Jean‑Marc Dumontet, a rappelé que, deux ans après les révélations, aucune plainte n’avait été déposée contre Baer et qu’aucune procédure judiciaire n’était engagée ; il estime donc que Baer a le droit de jouer (larep.fr)
En résumé
- La manifestation du 17 juin 2026 s’inscrit dans une série d’actions du collectif Nous Toutes visant à mettre en lumière les accusations de violences sexistes et sexuelles portées contre des artistes présents sur scène, même en l’absence de procédures judiciaires en cours.
Elle fait suite à une mobilisation similaire contre Patrick Bruel quelques jours auparavant, soulignant la volonté du collectif de maintenir la pression sur le secteur culturel pour que les victimes soient davantage entendues. (Qwant)
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Ndlr : demander ne suffit pas. Il faut interdire…
L'association féministe chartraine En lutte pour nous toutes a sollicité le maire pour qu'il réagisse au maintien du concert de Patrick Bruel le 2 octobre.
Le maire a réagi le même jour en publiquement invitant le chanteur à annuler sa venue, précisant que la demande du collectif était restée sans réponse jusqu’alors (larep.fr)
Ainsi, la démarche de l’association a conduit le maire à prendre position publiquement contre le maintien du concert.
En résumé :
· En lutte pour nous toutes a envoyé une lettre au maire et à l’adjointe à la culture pour demander l’annulation du concert du 2 octobre 2026.
· Le maire de Chartres a ensuite demandé à Patrick Bruel d’annuler ce concert, citant la requête du collectif. (lanouvellerepublique.fr)
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Edouard Baer – Atmen Kelif :
Le mardi 17 juin 2026, le collectif féministe Nous Toutes Paris Nord a mené une action devant le théâtre du Gymnase Marie Bell à Paris, à l’occasion de la première de la pièce Cyrano.
· Les militantes ont collé des affiches sur la façade du théâtre pour dénoncer les deux comédiens à l’affiche, Édouard Baer et Atmen Kelif, qui font l’objet de plusieurs accusations de violences sexistes et sexuelles (ouest-france.fr)
· Le message affiché rappelait leur volonté de « maintenir la pression » sur le monde du spectacle, qu’elles jugent complice de ces agresseurs, dans le sillage de la polémique autour de l’affaire Patrick Bruel (leberry.fr)
Le propriétaire du théâtre, Jean‑Marc Dumontet, a réagi en soulignant qu’aucune action judiciaire n’avait été engagée contre Baer deux ans après les révélations, et qu’il ne pouvait pas se prononcer davantage sur les accusations portées contre Kelif
Cette mobilisation s’inscrit dans une série d’actions du même collectif : elles avaient déjà interrompu la représentation de la pièce Deuxième partie au théâtre Édouard VII le 27 mai 2026, ciblant alors le même chanteur‑acteur Patrick Bruel
L’objectif affiché reste de faire entendre les victimes et de pousser les organisateurs à exclure de la scène les personnes accusées de violences. (Qwant)
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France : la relaxe d’un animateur du périscolaire accusé de violences sexuelles provoque la colère de parents.
Le tribunal correctionnel de Paris a prononcé la relaxe du, premier animateur jugé à Paris depuis le début du scandale des violences sexuelles dans le périscolaire. Il était accusé harcèlement sexuel et agressions sexuelles sur neuf filles de CM2 (équivalent à la cinquième primaire en Belgique). Le tribunal a estimé que les câlins et surnoms "exagérément affectueux" relevaient d’une "pratique inadaptée, non constitutive d’une infraction pénale", et que les attouchements dénoncés n’étaient pas caractérisés.
Les familles ont dénoncé "une gifle" et "une indulgence coupable". Le parquet a annoncé faire appel. Des enquêtes ont été ouvertes dans plus de 80 écoles maternelles, une vingtaine d’élémentaires et une dizaine de crèches parisiennes, et 78 agents ont été suspendus depuis début 2026. Trois autres procès sont prévus d’ici début septembre.
periscolaire-various-voices-talibans-a-bruxelles-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades
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