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jeudi 5 mars 2026

Obésité - Maladie - Prise en charge - 9 millions en 2030 - Maladies cardiovasculaires. Femmes. Délais -

 

Projection de l’obésité en France en 2030

Selon les projections de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) publiées en 2014 et reprises par Franceinfo, entre 25 % et 29 % des Français pourraient être obèses d’ici 2030 (franceinfo.fr)
Avec une population française d’environ 67 millions, cela correspond à :

Pourcentage

Nombre de personnes

25 %

~16,8 millions

29 %

~19,4 millions

En 2024, la prévalence de l’obésité (IMC > 30 kg/m²) était de 17,9 % en métropole, soit environ 9,8 millions de personnes (defendrelesfamilles.fr)

La projection montre donc une hausse d’environ 7 à 9 millions de cas d’obésité d’ici 2030.

·  Conséquences sanitaires : Augmentation du risque de diabète de type 2, maladies cardiovasculaires, hypertension, certains cancers, troubles musculo‑squelettiques et troubles respiratoires.

·  Facteurs contributifs : Interaction complexe entre génétique, environnement (alimentation, activité physique), facteurs socio‑économiques et psychologiques.

·  Prise en charge : Approche multidisciplinaire incluant modification du mode de vie (nutrition, activité physique), soutien psychologique, et, dans certains cas, traitements pharmacologiques ou chirurgicaux. (Qwant).

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Une femme meurt toutes les 7 minutes d'une maladie cardiovasculaire.
200 décès par jour en France.
1ère cause de décès chez les femmes.
18 000 décès par an.
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Hypertension artérielle.
Risque majeur pour les femmes.
En 2050, 50% des femmes pourraient en souffrir.
Enjeu majeur de santé publique.
Mortalité.
Hospitalisations.
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Délais d’attente pour l’accès aux soins en France.

Les données récentes du baromètre annuel de la Fédération hospitalière de France (FHF) montrent une dégradation notable des délais d’obtention de rendez‑vous médicaux.

1. Évolution des délais moyens

Spécialité

Attente moyenne actuelle

Attente moyenne 2019

Variation

Médecin généraliste

12 jours

4 jours

+200 %

Cardiologue

3 mois 2 jours

1 mois 3 semaines

+triple

Dermatologue

4 mois 2 semaines

2 mois 2 semaines

+double

Ophtalmologue, gynécologue, psychiatre

2 mois ou plus

1 mois 3 semaines

+triple

Pédiatre

3 semaines 2 jours

2 semaines 4 jours

+1 semaine

Les chiffres proviennent des baromètres FHF x Ipsos publiés en mars 2026  (franceinfo.fr)

2. Impact sur les patients

  • 73 % des Français ont renoncé à au moins un acte de soin ces cinq dernières années, principalement à cause de ces délais  (franceinfo.fr)
  • 90 % se sentent en colère face au manque de moyens alloués à l’hôpital public et aux conditions de travail du personnel soignant  (franceinfo.fr)
  • 63 % déclarent avoir peur d’être hospitalisés compte tenu de la situation actuelle des hôpitaux  (franceinfo.fr)

3. Inégalités régionales

Région

Attente moyenne pour un cardiologue

Île‑de‑France

< 8 semaines (moyenne nationale)

Normandie

24 semaines (plus de 5 mois)

La région parisienne reste la plus favorable, tandis que la Normandie est parmi les régions les plus touchées  (franceinfo.fr)

4. Conséquences

  • Augmentation de l’usage des urgences pour des situations non urgentes (≈ 49 % des répondants)  (santementale.fr)
  • Pression accrue sur les hôpitaux publics, avec un déficit financier de 2,5 milliards d’euros fin 2025  (santementale.fr)

5. Réponses attendues

Les responsables de santé appellent à :

  • Une loi de programmation en santé pour garantir des financements stables.
  • L’ouverture urgente de postes d’internat, notamment en cardiologie et dermatologie, afin de réduire les délais  (santementale.fr)

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17 personnes ont lu cet article.


vendredi 19 septembre 2025

Les dermatologues qui refusent de soigner… Pourquoi la Sécurité sociale accepte-t-elle cette situation ? Racisme -



Les dermatologues qui refusent de soigner…

Pourquoi la Sécurité sociale accepte-t-elle cette situation ?

Nous payons leur formation. Nous avons le droit d’être soigné-es !

10% pour la chirurgie esthétique, ça m’étonne.

Iels sont tous à Rouen…Il y a un déséquilibre géographique criant dans le département.

Les dermatologues peuvent refuser de prendre de nouveaux patients en raison de la pénurie de professionnels et de la surcharge de rendez-vous, notamment pour des raisons esthétiques. (Objuris).

Le dermatologue est un médecin autorisé à pratiquer les injections de Botox pour le traitement des rides d'expression et de l'hyperhidrose, en utilisant des produits comme Azzalure®, Bocouture® et Vistabel®. (Dermatos).

Quel est le salaire d’un dermatologue ?

Le salaire d’un dermatologue exerçant à l’hôpital est fixé par la grille indiciaire de praticien hospitalier. À temps plein, la rémunération débute à 4 500 euros bruts mensuels (échelon 1) et peut atteindre 9 200 euros bruts par mois en fin de carrière (échelon 13).

En libéral, ses revenus vont dépendre du nombre de patients qu’il reçoit chaque jour, et de l’amplitude horaire de son cabinet de dermatologie : plus il assure d’heures de consultation, plus son revenu augmente. Se spécialiser dans les actes de chirurgie esthétique est aussi bien plus rémunérateur. Mais, malgré les idées reçues, la dermatologie esthétique ne représente que 10 % de l’activité totale, selon le Syndicat.

C’est quoi le travail d’un dermatologue ?

Spécialisé dans le traitement des maladies de peau, ce médecin exerce plus souvent en libéral qu’à l’hôpital. En cabinet, il traite en général des pathologies “bénignes” (acné, eczéma, verrues, grains de beauté suspects, allergie au soleil, etc.) et réalise des gestes chirurgicaux simples. Il peut également effectuer des actes esthétiques, comme le peeling, non remboursés par la Sécurité sociale.

Certains problèmes de peau ont une origine psychique : plus que d’autres spécialistes, le dermatologue doit être à l’écoute de ses patients et faire preuve de beaucoup de psychologie.

À l’hôpital, il est plus souvent confronté à des pathologies lourdes : cancers de la peau, grands brûlés… Son travail est alors beaucoup plus “technique”.

L’Etudiant.

Pour choisir un dermatologue spécialisé en esthétique, privilégiez un praticien formé spécifiquement aux lasers et techniques médico-esthétiques, comme ceux listés sur l'annuaire de la SFLD ou via le CNOM. (Laser et peau).

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« Départ de Moscovici de la Cour des comptes ? Eh bien, on ne va pas le pleurer ! Parmi ses mesures de génie contre le déficit de la Sécu, la non-indemnisation par l’Assurance maladie des arrêts de moins de 8 jours et l’augmentation à 7 jours du délai de carence. Il gagne combien déjà ? »

Sylvain Grandserre.

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Racisme

Dermatologie

Les peaux noires et foncées dont les oubliées de la dermatologie en France

Etudes insuffisantes.

Les peaux noires et foncées sont-elles suffisamment étudiées dans les formations en dermatologie ?

Si les progrès sont certains, des spécialistes pointent une "inertie" et un "retard", liés à l'histoire de la

 médecine et à l'ampleur des travaux à mener. La recherche dans ce domaine est également à la peine. (France info).

En mai s’est tenu un congrès dédié aux peaux foncées dites "noires", organisé par la Société française de photodermatologie. (La Dépêche).

Il subsiste encore aujourd’hui des lacunes sur les connaissances des spécificités cutanées des peaux foncées et cela à l'échelle des dermatologues, des pharmaciens, des marques dermocosmétiques et des patients (le point de vue des patients est démontré à l’aide d’une enquête présentée dans la thèse). Cela fait suite à ces décennies où les études dermatologiques étaient essentiellement centrées sur la description des dermatoses des peaux caucasiennes incluant les phototypes I à III.

03 26

L'influence de l'environnement socio-culturel sur l'apparition des dermatoses spécifiques aux "peaux noires" en Afrique, aux Antilles et en France. Organisations et conseils officinaux associés - DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance 

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48 personnes ont lu cet article.



samedi 24 mars 2018

CGT - COMMUNIQUE CGT COCA COLA PENNES MIRABEAU



Questions sur l'emploi industriel

Séance du mardi 4 avril 2018





Mme la présidente. L’ordre du jour appelle les questions sur la politique et l’emploi industriels.
Nous commençons par les questions du groupe de la Gauche démocrate et républicaine.
La parole est à M. Pierre Dharréville, pour une première question.

M. Pierre Dharréville. Madame la présidente, madame la secrétaire d’État auprès du ministre de l’économie et des finances, mes chers collègues, la désindustrialisation de nos territoires s’explique tant par la financiarisation de l’économie, destructrice pour l’emploi, l’investissement, les salaires et la formation, que par le recul de l’État stratège et visionnaire, qui anticipe et impulse les dynamiques.

La puissance publique doit jouer un rôle majeur pour développer l’activité industrielle, résolument tournée vers l’avenir, déterminée à renforcer les savoirs et les savoir-faire, respectueuse de la santé de ses salariés et de l’environnement – en un mot, pour développer l’industrie du XXIsiècle.

Or les gouvernements successifs se sont contentés de multiplier les paquets cadeaux sans conditions ni ciblage, au premier rang desquels le CICE – crédit d’impôt compétitivité emploi –, à hauteur de 20 milliards d’euros par an, soit davantage que le budget de la solidarité et de l’insertion, celui de la cohésion des territoires ou celui de la sécurité. Ces 20 milliards n’ont eu aucune efficacité !

Pourtant, le Gouvernement a décidé de sacraliser ce mécanisme par le biais d’une baisse pérenne des cotisations patronales dès 2019, amputant d’autant le budget potentiel de la protection sociale.

Quant au crédit d’impôt recherche, son montant annuel s’élève à 5,5 milliards d’euros, censés financer la recherche. Il constitue en fait, pour les grandes multinationales, une formidable opportunité d’optimisation fiscale. Nestlé-Galderma a perçu à ce titre 23 millions d’euros en 2016. Pour quel résultat ?

Ces dispositifs sont coûteux et inefficaces. Ils gaspillent l’argent public. Pourquoi ne pas agir résolument de façon ciblée, par exemple en faveur des PME, avec des aides appropriées ? Pourquoi ne pas peser sur les choix de gestion, contre le recours massif à la sous-traitance par exemple, division du travail critiquable à bien des égards ?

Pourquoi ne pas créer des fonds en faveur de l’emploi et de la formation permettant de faire face aux enjeux de qualification dont l’importance croît dans l’industrie ? Pouvez-vous, madame la secrétaire d’État, préciser les véritables intentions du Gouvernement en la matière ?

Mme la présidente. La parole est à Mme la secrétaire d’État auprès du ministre de l’économie et des finances.

Mme Delphine Gény-Stephannsecrétaire d’État auprès du ministre de l’économie et des finances. Monsieur le député, vous déplorez le recul de l’État stratège, et vous regrettez que les mesures de compétitivité qui ont été prises dès la législature précédente, et qui seront poursuivies et accentuées par le Gouvernement, ne soient pas assez ciblées.

Mais le diagnostic est clair : c’est toute notre industrie – grands groupes comme PME – qui a souffert d’un manque de compétitivité. Si nous ne traitons qu’une partie du problème, nous n’irons nulle part. Lorsque nous nous comparons à l’industrie allemande, à l’industrie italienne, à l’industrie espagnole, qui ont résisté bien mieux que la nôtre, il devient évident qu’une réponse globale était nécessaire. Il faut aussi rappeler que ni le crédit d’impôt recherche ni le CICE, qui sera transformé en baisses de charges pérennes, ne sont des aides financières de l’État ; ce sont des modalités de calcul de l’impôt sur les sociétés dont sont redevables les entreprises.

Les sommes dues au titre des années futures évolueront en fonction des décisions prises par ces entreprises : ainsi, Galderma ne touchera évidemment plus de CIR, alors que cette entreprise a bénéficié d’un important soutien à ses dépenses de recherche et développement dans le passé.

Nous assumons ces mesures, et nous croyons qu’il est nécessaire de poursuivre nos efforts pour renforcer la compétitivité de nos entreprises, tout en accompagnant de manière spécifique la transformation des PME : nous voulons plus d’innovation, plus d’exportations, et c’est tout l’objet de la French Fab.

Mme la présidente. La parole est à M. Pierre Dharréville.

M. Pierre Dharréville. Madame la secrétaire d’État, Coca-Cola est peut-être la multinationale la plus connue au monde – et l’une des plus puissantes. Coca-Cola France a réalisé 69 millions d’euros de bénéfices en 2017, et pourtant décidé de supprimer 128 emplois en France, dont 44 dans les Bouches-du-Rhône. La charge de travail, elle, n’a pas diminué, alors même que la direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi, la DIRECCTE, s’est inquiétée des conditions de travail.

Cette décision, pour laquelle des procédures semblent n’avoir pas été respectées, est donc injustifiable, et la liberté d’entreprendre – qui m’a été opposée – s’apparente ici à la liberté arbitraire de licencier en paix. Ce n’est pas l’idée que je me fais d’un État de droit qui protège celles et ceux qui travaillent.

La situation est sensiblement identique à Sophia-Antipolis, où l’entreprise Nestlé, qui n’est pas beaucoup moins connue ni beaucoup moins florissante, annonce vouloir supprimer 550 emplois à Galderma en les délocalisant en Suisse. On parle ici du plus grand centre mondial de recherche et développement en dermatologie.

Enfin, j’ai pu rencontrer les salariés de Gemalto, leader de la sécurité informatique, dont l’État est actionnaire et qui – en prévision de son prochain rachat par Thales, dont l’État est aussi actionnaire – prévoit de supprimer 228 emplois, principalement dans la recherche. Le groupe affichait en 2016 un bénéfice de 453 millions et présente pour sa filiale française un déficit douteux pour justifier son plan. Au passage, celle-ci a fait appel à un cabinet de conseil qui se fait fort de développer une « stratégie d’influence » auprès de l’administration et de « neutraliser » les élus et les médias. Je n’ose penser, madame la secrétaire d’État, que vous ayez été neutralisée ! De telles pratiques devraient être punies par la loi.

Il va sans dire que les mesures adoptées cet été par ordonnances encouragent et facilitent ce type de comportements, sur lesquels je souhaiterais connaître votre sentiment. Sur chacun de ces sujets, comment agissez-vous ?

Mme la présidente. La parole est à Mme la secrétaire d’État.

Mme Delphine Gény-Stephannsecrétaire d’État. Je peux en effet vous répondre sur chacun de ces sujets.

S’agissant de Galderma, le Gouvernement déplore comme vous le choix de Nestlé, et l’a très clairement fait savoir aux dirigeants du groupe. Nous avons suivi ce dossier de très près, afin d’obtenir le maintien d’activités de R&D sur le site actuel grâce à des entreprises distinctes de Nestlé, et susceptibles d’offrir des possibilités de reclassement pour les anciens salariés de Galderma. Nestlé doit également consentir un effort substantiel de reclassement individuel, et mettre en place des mesures d’accompagnement à la mesure des moyens et des résultats du groupe : les salariés licenciés doivent avoir toutes les chances de retrouver un emploi dans de bonnes conditions.

Quant à Coca-Cola et à Gemalto, ces deux entreprises ont indiqué avoir identifié une évolution des marchés et une importante érosion des prix de vente de leurs produits. Des restructurations ont donc été décidées pour préserver leur compétitivité. Dans les deux cas, le Gouvernement est attentif à l’accompagnement mis en place, qui doit être là encore à la mesure des moyens de ces groupes.

Gemalto est, vous l’avez dit, en cours d’acquisition par Thales : ce contexte spécifique ne modifie pas l’analyse que fait l’entreprise de l’évolution de ses marchés ; mais les opportunités de reclassement seront de ce fait plus importantes pour les salariés de Gemalto.

En ce qui concerne enfin Coca-Cola, des mesures qui lui sont défavorables ont été prises depuis 2013, en particulier la taxe soda. La baisse de consommation qui en a résulté est une bonne nouvelle pour la santé publique ; mais elle explique la restructuration.

Mme la présidente. La parole est à M. Pierre Dharréville.

M. Pierre Dharréville. Le 29 janvier, Ascometal a été reprise par la multinationale Schmolz-Bickenbach. L’offre de reprise a laissé de côté le site de Saint-Saulve et l’aciérie d’Hagondange ; de plus, des fermetures de lignes de production sont prévues : c’est le cas du train à fil de Fos, alors qu’Ascometal est leader européen de la production de roulements à billes.

Pourquoi faudrait-il s’y résoudre ? Ce sont 200 emplois qui sont concernés, et ces fermetures pourraient menacer l’avenir du site tout entier.

Par ailleurs, des discussions sont en cours à propos du rachat de l’entreprise Ilva par ArcelorMittal, dont on peut craindre des conséquences. La Commission européenne semble de plus attachée à attiser la guerre économique et les destructions de sites ou de liens amont-aval.

La question des investissements est cruciale. Le site de Fos connaît un déficit d’investissement majeur et l’on cherche en vain les projets de développement, alors que des perspectives existent. Il est pourtant essentiel d’agir, tant du point de vue de l’activité économique – conçue comme réponse adaptée aux besoins – que du point de vue environnemental.

Sous cet angle, les installations sidérurgiques ont besoin d’un véritable contrôle technique, à l’image de la cokerie de Fos : les salariés ne doivent plus être mis en danger lorsqu’ils sont au travail et les populations environnantes doivent être protégées.

L’industrie sidérurgique est un secteur éminemment stratégique, elle ne saurait être abandonnée ; son sort ne saurait être scellé parce que s’affrontent des actionnaires uniquement préoccupés par leurs dividendes.

La puissance publique, sous des formes nouvelles, doit être pleinement partie prenante pour rendre du pouvoir aux salariés, aux citoyennes et citoyens dans les choix de gestion, en promouvant des logiques de coopération et de filières. Ces entreprises touchent de l’argent public : nous ne devons pas subir. Nos ports ne doivent pas être seulement des lieux de passage, mais aussi des lieux privilégiés de production.

Dans le golfe de Fos, les organisations syndicales demandent une table ronde sur l’avenir de la sidérurgie. Cela ne serait-il pas nécessaire aussi au plan national ?

Mme la présidente. La parole est à Mme la secrétaire d’État.

Mme Delphine Gény-Stephannsecrétaire d’État. S’agissant d’Ascometal, une procédure a été lancée pour chercher un repreneur, les situations étant plus ou moins difficiles selon les sites. Il n’a pas été possible de conserver l’ensemble du site de Fos. C’est le tribunal de grande instance qui a choisi le groupe suisse Schmolz et Bickenbach, dont l’offre a été considérée comme la meilleure du point de vue de la pérennité des emplois et de l’activité sur l’ensemble du territoire.

M. Pierre Dharréville. Ce n’était pas le cas !

Mme Delphine Gény-Stephannsecrétaire d’État. Aucune solution n’a en effet pu être trouvée pour le site de Fos.

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Maximilien Luce 
L'Aciérie 
1895 
Paris 
Musée d'Orsay
 
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Coca-Cola taxé de 6 milliards

Ventes à l'étranger sous estimées entre 2077 et 2009.

Aux États-Unis, Coca-Cola a été condamné à payer 2,72 milliards de dollars pour comptabilisation erronée de ses ventes à l'étranger entre 2007 et 2009. Avec les intérêts, la note atteint les 6 milliards. L'affaire a débuté en 2015, avec une enquête lancée par l'Internal Revenue Service (IRS), le fisc états-unien. (L'Humanité)

Le géant américain des sodas Coca-Cola a reçu l'ordre de payer quelque 2,7 milliards de dollars de redressement fiscal aux Etats-Unis. (Les Echos).

Des sommes reversées par des filiales à l'étranger ont été sous-estimées, selon le fisc américain. L'entreprise a l'intention de faire appel. (20 Minutes).

08 24

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Par Irena Buzarewicz.
Une amphore romaine avec du Coca-cola ?
Ah, la, la!
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