Six nouvelles caméras de vidéosurveillance seront installées dans les rues de Marck.
Six nouvelles caméras de vidéoprotection ont bien été installées dans les rues de Marck. Cet équipement représente un investissement de 39 035,63 € hors taxes pour la municipalité. Avec ces six caméras supplémentaires, la ville compte désormais 57 caméras de vidéoprotection, couvrant près de 175 angles de vue sur le territoire communal. Les images sont centralisées au Centre de Supervision Urbain et doivent compléter le travail de la Police municipale ainsi que les enquêtes de la Police nationale. (Qwant)
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Ndlr : pourquoi ne pas l’annuler ?
La vidéosurveillance retardée d'au moins une année à Crépy.
Le déploiement de la vidéosurveillance est retardé d’au moins une année par rapport au calendrier initialement prévu. Ce retard a été confirmé dans un article publié hier, mardi 22 septembre 2026, indiquant que le projet, lancé lors du mandat précédent, ne pourra pas aboutir dans les délais initiaux.
Arthez-de-Béarn : des caméras de vidéosurveillance vont faire leur apparition dans la commune.
Le Conseil municipal a validé l’installation de caméras sur deux sites stratégiques. L’opposition a donné son accord tout en exprimant sa vigilance et en regrettant un manque de concertation (Sud Ouest)
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Ndlr : ça, c’est ce qu’ils nous disent. Mais la société de surveillance avance à petits pas…
Les effectifs de la police municipale et la vidéosurveillance vont être renforcés à Sens.
À Sens, le renforcement des effectifs de la police municipale (patrouilles pédestres, à vélo, moto) et l'augmentation des caméras de vidéosurveillance sont prévus pour améliorer la proximité et la réactivité face à la délinquance. (Qwant)
ENVOYÉEs EN PRISON À CAUSE D'UNE CAMERA DE SURVEILLANCE IA DÉFECTUEUSE. Ou d’une erreur de reconnaissance faciale…
1 - Kimberlee Williams, arrêtée à tort après qu’un logiciel de reconnaissance faciale l’a faussement rapprochée d’une suspecte. Elle a passé six mois en prison, alors qu’elle disait n’avoir jamais mis les pieds dans le Maryland. Il ne s’agissait pas d’une caméra défectueuse à proprement parler, mais d’une erreur d’identification par reconnaissance faciale, ensuite utilisée par la police dans son enquête. aclu-md.org)
2 - Lindsey Isaacs, une Floridienne arrêtée à tort après qu’une caméra de lecture automatique des plaques de Flock Safety a repéré son SUV près du lieu d’un accident mortel.
Elle a passé 13 jours en prison. Mais les éléments recueillis ensuite — notamment l’absence de dégâts sur son véhicule — ne correspondaient pas à l’accident. Les procureurs ont abandonné les charges contre elle et ont poursuivi une autre conductrice. Isaacs a ensuite témoigné devant une sous-commission du Sénat américain sur les risques liés à ces systèmes de surveillance. (fox35orlando.com)
Dire que la caméra était « défectueuse » est toutefois imprécis : les informations rapportées indiquent plutôt que son relevé a été utilisé comme piste d’enquête, puis interprété à tort comme un lien avec le crime. L’entreprise affirme que la caméra avait correctement enregistré le passage de son véhicule ; Isaacs conteste la manière dont les enquêteurs ont exploité ces données. (lawcommentary.com)