Crystal Hefner, veuve du fondateur de Playboy, attaque la fondation pour des archives contenant des images non consenties de femmes et de filles mineures.
Crystal Hefner a engagé des poursuites contre la fondation de son mari défunt, Hugh Hefner, fondateur de Playboy. Elle veut empêcher la conservation et la diffusion d’archives privées contenant des milliers de photos intimes de femmes.
Selon elle, certaines images auraient été prises sans consentement clair, parfois alors que les femmes étaient intoxiquées, et pourraient inclure des mineures à l’époque des faits. Elle affirme agir pour protéger la sécurité et les droits des femmes concernées, estimant que ces documents ne peuvent être traités comme de simples objets d’archive et que le corps des femmes n’est pas une pièce de collection.
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X Corp a intenté un procès contre un groupe d’annonceurs en 2024.
En
2024, X Corp (anciennement Twitter) a déposé une action en
justice contre un consortium d’annonceurs, accusant ces derniers d’avoir orchestré
un boycott illégal de la plateforme.
La plainte, introduite devant le tribunal fédéral du Texas, reproche à la Global
Alliance for Responsible Media (GARM), créée par la Fédération
mondiale des annonceurs (WFA), d’avoir coordonné la retenue de milliards
de dollars de revenus publicitaires sur X après l’acquisition
de la société par Elon Musk en 2022.
Les entreprises visées dans le dossier sont notamment CVS Health, Unilever, Orsted et Mars. Le procès a également été rejoint par la plateforme de vidéos Rumble, qui accuse GARM de constituer un cartel publicitaire.
X Corp affirme que les annonceurs ont agi contre leurs propres intérêts économiques pour nuire à la plateforme, ce qui constitue une violation des lois antitrust américaines (boursorama.com)
Retrait du juge
Un juge fédéral a décidé de se retirer de cette affaire. Selon les informations disponibles, le juge concerné est Reed O’Connor. Il a été révélé qu’il détenait des investissements dans Tesla ainsi que dans Unilever, l’une des parties impliquées dans le litige, ce qui a conduit à un conflit d’intérêts perçu. En conséquence, le juge a recusé de poursuivre la procédure, entraînant le retrait de son rôle dans l’affaire (npr.org)
03 26
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Ovidie dénonce les dérives du porno chic : "Je pourrais grimper l'Everest à cloche-pied, on dira 'c'est une actrice porno'".
Après avoir délaissé les plateaux de tournage pornographique depuis 20 ans, Ovidie décrypte son expérience de disqualification persistante. Malgré son doctorat, ses publications nombreuses, ses documentaires, l’image de l’actrice porno a la peau dure. Son ouvrage "Slut shaming. Faire payer les femmes" (La découverte) analyse cette hiérarchie implicite entre les femmes respectables et celles qui ne le seraient pas. Une vision qui touche un large spectre de personnes dès l’adolescence à l’école ou sur les réseaux sociaux, et se prolonge à l’âge adulte dans la sphère professionnelle, médiatique ou judiciaire. La réalisatrice, journaliste, écrivaine, chercheuse, enseignante et actrice française Ovidie était l’invitée d’Entrez sans frapper.
(…) Dans un contexte marqué par les transformations post #MeToo, des dispositifs émergent pour encadrer davantage les tournages et protéger les personnes impliquées rappelle l'autrice et réalisatrice : "Aujourd’hui, on a une profession qui est coordinateur ou coordinatrice d’intimité. Ça traduit une volonté d’être plus attentif au bien-être des personnes qui vont être filmées en situation de nudité, ou parfois juste des scènes d’amour où les personnes restent habillées, ou même s’embrasser, ou même se toucher. Je vois ça plutôt d’un bon œil".
03 26
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Adolescence
Nudité
Nastassja Kinski se bat pour le retrait de ses photos dans un film de Wim Wenders.
Nastassja Kinski, 65 ans aujourd’hui, a tourné son premier rôle dans le film Faux Mouvement de Wim Wenders en 1975, alors qu’elle n’avait que 13 ans. La scène en question dure moins de deux minutes et montre la jeune actrice allongée sur un lit, seulement vêtue d’une culotte rose. Un homme adulte s’allonge à côté d’elle, la gifle puis la caresse le visage. Kinski affirme qu’elle n’avait pas été informée de la nature de la scène et que sa mère n’avait pas donné son consentement.
Déroulement du combat
- 2011 : Kinski commence à contacter directement Wim Wenders pour exprimer son malaise.
- 2016 : son avocat envoie une lettre officielle demandant le retrait de la scène et une indemnisation.
- 2024 : interview sur la chaîne allemande RTL où elle rappelle que Wenders ne l’a pas protégée et qu’elle a pleuré après le tournage.
- 2024 : France Inter rapporte que Wenders reconnaît qu’il ne tournerait plus la scène de la même façon aujourd’hui, mais refuse de la couper, invoquant un « précédent dangereux » pour le cinéma.
- 2025 : un épisode similaire de la série Tatort (où elle était nue à 15 ans) a été retiré après un accord avec la chaîne NDR.
- 2026 : Kinski envisage de porter l’affaire devant les tribunaux pour empêcher toute nouvelle diffusion de la scène et réclamer des dédommagements. (radiofrance.fr)
Position de Wim Wenders
- Il affirme qu’il n’existe aucun droit légal à la suppression ou à la modification d’un film déjà réalisé.
- Il considère la scène comme artistiquement essentielle, mais reconnaît qu’avec le recul il ne la tournerait plus de la même façon.
- Il craint que la suppression crée un précédent susceptible d’affecter l’ensemble du secteur cinématographique. (voici.fr)
État actuel
- La demande de Kinski reste refusée par Wenders et son entourage.
- Elle poursuit son combat juridique et s’appuie sur le soutien de la mouvance MeToo et de la presse allemande.
- Le film Faux Mouvement reste disponible sur les plateformes de streaming, y compris Amazon Prime. (radiofrance.fr)
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