vendredi 24 juillet 2026

Acétamipride - Contamination du lait - Cancer - Loi Duplomb II - Rougeole - USA -

 

Acétamipride

Tenue de combat pour l'agriculteur qui verse son lait dans la citerne

Cancer pour tout le monde !

Risques liés à l'acétamipride pour le lait

·         Contamination du lait : L'acétamipride est principalement utilisé en arboriculture et maraîchage (pucerons, cochenilles, etc.), mais il peut aussi être présent dans les fourrages ou les cultures destinées à l'alimentation animale si ces dernières sont traitées. Une contamination indirecte du lait est donc possible si les animaux consomment des aliments contaminés.

    • Limites maximales de résidus (LMR) : Les LMR pour l'acétamipride dans le lait sont fixées à 0,05 mg/kg au niveau européen. Ces seuils sont régulièrement réévalués à la baisse.

·         Réglementation française et européenne :

    • En France, la vente et l'utilisation de l'acétamipride sont interdites, mais les produits importés (fruits, légumes, fourrages) traités avec cette substance peuvent entrer sur le marché européen. Cela crée une distorsion de concurrence pour les agriculteurs français, qui subissent des contraintes supplémentaires sans protection équivalente contre les importations.
    • Aucune mesure n'oblige actuellement à tester systématiquement le lait pour l'acétamipride, mais les contrôles sanitaires peuvent être renforcés en cas de suspicion (ex. : signalement d'une contamination).  Ndlr: l'acétamipride est introduit en France avec la loi agricole! (Qwant)

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Néonicotinoïdes interdits

Réintroduction en France

Duplomb 2

Il se dédouble bizarrement

Par Truant

·                                 Le sénateur Laurent Duplomb a déposé une nouvelle proposition de loi en janvier 2026 pour réintroduire deux néonicotinoïdes : l’acétamipride et le flupyradifurone, via des dérogations encadrées.

·                                 L’objectif affiché est de soutenir certaines filières agricoles (betterave, pomme, cerise, noisette) en situation de « difficulté technique ».

·                                 Le texte a été adopté définitivement par le Parlement le 21 juillet 2026 (Sénat : 183 voix pour, 129 contre) et intégré dans un projet de loi d’urgence agricole.

Contexte et controverses :

·                                 Le Conseil constitutionnel avait censuré une première version (Duplomb 1) en août 2025, jugeant le dispositif insuffisamment encadré.

·                                 La réintroduction est justifiée par des arguments de compétitivité agricole, mais elle est vivement critiquée par les associations environnementales, les scientifiques et une partie de la société civile (plus de 2 millions de signatures contre la loi Duplomb).

·                                 L’ANSES a alerté sur les effets de l’acétamipride sur la santé humaine (foie, neurotoxicité, risques pour le fœtus) et l’EFSA (autorité européenne) a revu à la baisse en 2024 la dose journalière admissible, en raison d’incertitudes majeures sur sa neurotoxicité développementale.

Détails des dérogations :

·                                 Betterave : dérogation d’un an (renouvelable deux fois) pour l’enrobage des semences à la flupyradifurone, et pulvérisation possible en curatif si nécessaire.

·                                 Pomme, cerise, noisette : recours possible à la pulvérisation d’acétamipride ou de flupyradifurone en cas de menace avérée.

Réactions :

·                                 Le gouvernement a tenté de limiter la portée du texte, mais le Sénat a maintenu les dérogations, malgré l’opposition de la gauche et des écologistes.

·                                 Les associations dénoncent une régression environnementale et un risque de censure future par le Conseil constitutionnel. (Qwant)

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Loi Duplomb

Gens responsables qui légalisent quand l'activité pose un problème

FNSEA

Agro Biz

Monsanto

Bayer

Par Goutal

Cette loi entend répondre aux demandes de filières agricoles. Des dispositions, censurées par le Conseil constitutionnel, ouvraient la possibilité de réautoriser un insecticide néonicotinoïde, l'acétamipride. (Vie publiqie)

La FNSEA, les Jeunes Agriculteurs (JA) et la Coordination rurale ont par exemple visé différents bureaux de l’Office français de la biodiversité. (Pollinis)

Loi Duplomb: comment la FNSEA a obtenu gain de cause sur la gestion controversée des pesticides La loi Duplomb a été définitivement adoptée par l'Assemblée nationale. (Slate)

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Pic de rougeole aux USA.

L'Université Johns Hopkins a publié mardi 21 juillet ses derniers chiffres sur la rougeole : 2 295 cas ont été recensés depuis le début de l'année aux États-Unis. (RFI)

Les États-Unis ont enregistré en 2026 leur pire épidémie de rougeole en 35 ans, avec 2318 cas confirmés en seulement sept mois. (Ici radio Canada)

La rougeole connaît une flambée sans précédent aux États-Unis, avec un nombre de cas jamais atteint depuis plus de trente ans. Derrière cette résurgence se cache un recul de la vaccination. (Futura sciences)

Le grand retour de la rougeole sur le territoire américain suscite de vives inquiétudes au sein de la communauté scientifique internationale. Alors que la maladie avait été officiellement déclarée éradiquée. (La nature)

Avec près de 800 cas de rougeole, une éclosion en cours depuis octobre en Caroline du Sud vient de battre un nouveau record: c’est la plus grosse éclosion aux États-Unis depuis des décennies. (Sciences presse ca)

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Intelligence artificielle - Contrôles - Comparaison avec les voitures - Surveillance de masse - Prétexte : mineur-es -

 

Arrêter l'IA ou laisser faire n'importe quoi ?

Pour les voitures, carte grise, assurance, contrôle technique, limitations de vitesse vidéoverbalisation, etc.

Points de vigilance en 2026

Thème

Évolution

Impact pour les usagers

Contrôle technique

Renforcement des contrôles (Euro 7 fin 2026)

Véhicules thermiques/hybrides concernés par des critères plus stricts sur les émissions.

Vidéoverbalisation

Déploiement accru de l’IA

Moins de marge pour les infractions, mais respect strict des règles de vie privée. ( ?!)

Assurance

Contrôles renforcés contre la non-assurance

Risque de sanctions accrues pour les conducteurs non assurés.

ZFE

Verbalisation automatisée pour Crit’Air 4/5

Restrictions accrues dans les métropoles.

Voitures neuves

Équipements d’assistance obligatoires

Véhicules plus sûrs, mais potentiellement plus chers.

Pour l’IA :

Limites et critiques du cadre actuel

  • Délais de mise en œuvre : Certains États membres accusent des retards dans la désignation de leurs autorités de contrôle.
  • Complexité : Les PME et startups européennes peinent à se conformer aux exigences (coûts, expertise juridique/technique).
  • Risques persistants :
    • Les modèles open-source échappent en partie au cadre (débat en cours).
    • Les géants non-européens (ex. : États-Unis, Chine) contournent partiellement les règles via des serveurs locaux.

Risques si rien n’est fait

  • Dérives sociétales : Deepfakes massifs, discrimination algorithmique, perte de contrôle sur les décisions critiques (santé, justice).
  • Dépendance technologique : Les pays sans cadre strict deviennent des terrains de jeu pour les acteurs non régulés.
  • Coûts économiques : Les amendes et les scandales pourraient coûter bien plus cher que la prévention. (Qwant)

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Réseaux sociaux surveillés

Notre messagerie aussi

Carte d'identité

Mineur-es  servent de  prétexte 

·                                 L’argument de la protection des mineur·es : les gouvernements et plateformes justifient souvent le renforcement de la surveillance (analyse de contenus, géolocalisation, reconnaissance faciale) par la nécessité de lutter contre les contenus illicites (harcèlement, exploitation sexuelle, radicalisation).

·                                 Les lois et réglementations : plusieurs pays ont durci leur législation ces dernières années, imposant aux plateformes de modérer activement les contenus ou de collaborer avec les autorités pour identifier les utilisateur·rices, y compris les mineur·es.

·                                 Les outils technologiques : l’IA est de plus en plus utilisée pour scanner les messages, les images et les vidéos en temps réel, parfois sans consentement explicite des utilisateur·rices.

Cas concrets en 2026

1. Législations récentes (2024–2026)

·                                 Union européenne :

·                                                         Le règlement européen sur les services numériques (DSA), renforcé en 2024, impose aux grandes plateformes de lutter contre les contenus illégaux, y compris via des algorithmes de détection automatisée. Les mineur·es sont explicitement mentionnés comme groupe vulnérable, mais les critiques soulignent que ces mesures peuvent mener à une surveillance massive de tous les utilisateur·rices [1].

·                                                         La loi européenne sur l’IA (entrée en vigueur en 2025) encadre l’usage de la reconnaissance faciale et des outils de modération automatisée, mais des dérogations existent pour la "protection des mineur·es" [2].

·                                 France :

·                                                         La loi Sécurité intérieure (dite "loi Darmanin", adoptée en 2023 et partiellement appliquée en 2026) permet aux autorités d’accéder aux données des réseaux sociaux pour des enquêtes liées à la protection des mineur·es, sans toujours de contrôle judiciaire strict [3].

·                                                         Le projet de loi "Sécuriser et réguler l’espace numérique" (SREN), discuté en 2026, prévoit d’étendre les obligations de modération aux plateformes, avec des risques de filtrage préventif et de surveillance accrue [4].

·                                 États-Unis :

·                                                         Plusieurs États (comme la Californie ou New York) ont adopté des lois similant celles de l’UE, avec des outils de surveillance ciblant spécifiquement les mineur·es, mais aussi des risques de dérives (ex. : collecte de données biométriques) [5].

·                                 Chine :

·                                                         Le système de crédit social et les outils de surveillance des réseaux sociaux (comme WeChat) sont utilisés pour contrôler les mineur·es, avec des restrictions strictes sur les contenus accessibles [6].

2. Outils et pratiques controversés

·                                 Reconnaissance faciale :

·                                                         Utilisée dans certains pays (ex. : États-Unis, Chine) pour identifier les mineur·es dans les espaces publics ou en ligne, avec des risques de faux positifs et de violations de la vie privée [7].

·                                 Modération automatisée :

·                                                         Les algorithmes de détection de contenus (ex. : grooming, images à caractère sexuel) analysent les messages privés, parfois sans transparence ni possibilité de recours pour les utilisateur·rices [8].

·                                 Collaboration avec les autorités :

·                                                         Les plateformes (Meta, TikTok, X) sont tenues de signaler aux autorités les contenus suspects, y compris ceux impliquant des mineur·es, ce qui peut mener à des enquêtes intrusives [9].

3. Dérives et critiques

·                                 Surveillance généralisée :

·                                                         Les mesures de "protection" des mineur·es sont souvent étendues à l’ensemble des utilisateur·rices, avec des outils comme le scanning de messages privés (ex. : via la technologie de détection de contenus illicites de Apple, controversée en 2021 et toujours débattue en 2026) [10].

·                                 Manque de transparence :

·                                                         Les critères de modération et les algorithmes utilisés pour surveiller les mineur·es ne sont pas toujours publics, ce qui limite les recours juridiques [11].

·                                 Risques pour les droits fondamentaux :

·                                                         Les associations de défense des droits humains (Amnesty International, La Quadrature du Net) alertent sur les atteintes à la vie privée et à la liberté d’expression, notamment pour les mineur·es LGBTQ+ ou issu·es de minorités [12].

Exemples récents (2025–2026)

Pays/Plateforme

Mesure

Impact sur les mineur·es

Source

UE (DSA)

Obligation de modération proactive des contenus illicites

Risque de surveillance massive

[1]

France (SREN)

Extension des pouvoirs de modération aux plateformes

Collecte accrue de données

[4]

TikTok

Déploiement d’outils de détection de grooming

Signalement automatique aux autorités

[9]

Chine (WeChat)

Système de crédit social pour les mineur·es

Restrictions strictes sur les contenus

[6]

Que faire en tant que parent, éducateur·rice ou mineur·e ?

·                                 Pour les mineur·es :

·                                                         Utiliser des paramètres de confidentialité stricts sur les réseaux sociaux.

·                                                         Éviter les plateformes qui scannent les messages privés (ex. : Messenger, WhatsApp avec détection de contenus illicites activée).

·                                                         Signaler les dérives aux associations de défense des droits numériques (ex. : La Quadrature du Net en France).

·                                 Pour les parents/éducateur·rices :

·                                                         Se former aux outils de contrôle parental (ex. : Qustodio, Family Link) sans tomber dans la surveillance intrusive.

·                                                         Encourager le dialogue plutôt que la surveillance technologique.

·                                 Pour les militant·es :

·                                                         Soutenir les lois protégeant la vie privée (ex. : RGPD en Europe).

·                                                         Rejoindre des collectifs luttant contre la surveillance de masse (ex. : Privacy International).

Ressources utiles

·                                 Guides pratiques :

·                                                         CNIL – Protection des mineur·es en ligne

·                                                         e-Enfance – 3018 (numéro national pour signaler les contenus illicites).

·                                 Rapports :

·                                                         Amnesty International – Surveillance des mineur·es

·                                                         La Quadrature du Net – Lutte contre la surveillance

En résumé

En 2026, les réseaux sociaux servent effectivement de prétexte à une surveillance généralisée, souvent justifiée par la protection des mineur·es. Cependant, ces mesures s’accompagnent de risques majeurs pour les droits fondamentaux, notamment la vie privée et la liberté d’expression. Les outils technologiques (IA, reconnaissance faciale) et les législations (DSA, SREN) renforcent cette tendance, malgré les critiques des associations et des expert·es. (Qwant)

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Inflation - Fruits et légumes - Grande distribution - Opacité - Impunité - New York - Zohran Mamdani - Taxe Zucman -

 

Inflation

Fruits et légumes

Plus 10%

Marges abusives

Opacité

Impunité

Grande distribution

1. Hausse des prix et inflation ciblée

  • Fruits et légumes : Leur prix a augmenté de 16 % en un an dans le panier conventionnel étudié par Familles Rurales en 2023, soit 3,5 fois plus que l’inflation générale  (indecosa.fr) (f

Bio : Les marges sur les fruits et légumes bio sont en moyenne 81 % plus élevées que sur le conventionnel, selon une étude de Que Choisir en 2025. Pourtant, les coûts de production bio sont déjà 57 % plus élevés que ceux du conventionnel

  • Mécanisme de péréquation : Les enseignes compensent les marges faibles (voire négatives) sur certains produits d’appel (comme les sodas ou les marques nationales) en augmentant les prix sur les produits sains (fruits, légumes, bio)  (foodwatch.org) (ledauphine.com)

2. Marges abusives et opacité

  • Seuil de revente à perte (SRP) +10 % : Depuis 2019, la loi Egalim garantit une marge minimale de 10 % à la grande distribution. Cette mesure, prolongée malgré la crise, a été critiquée par l’UFC-Que Choisir comme anticonsommateur, ayant coûté 1,6 milliard d’euros aux ménages sur deux ans
  • Manque de transparence :
    • L’Observatoire de la Formation des Prix et des Marges (OFPM) ne publie que des marges moyennes par grandes familles d’aliments, empêchant toute analyse fine par produit
    • En 2022, la grande distribution a augmenté ses marges sur des produits de première nécessité, dont les fruits et légumes
  • Profits records : En 2021, le rayon fruits et légumes a généré 247 millions d’euros de bénéfices pour la grande distribution, couvrant les pertes d’autres rayons (comme la boulangerie) (indecosa.fr)

(famillesrurales.org) (franceinfo.fr)

3. Impunité et absence de sanctions

  • Pas de sanctions concrètes : Malgré les alertes répétées (FMI, BCE, Sénat, associations), aucune mesure coercitive n’a été prise pour limiter les marges abusives. Les sénateurs appellent désormais à un affichage obligatoire des marges en rayon (franceinfo.fr)
  • Pression sur les agriculteurs : Les producteurs dénoncent des marges extrêmement faibles, voire négatives sur les fruits et légumes, tandis que la grande distribution réalise des profits élevés
  • Pérennisation des dérives : Les syndicats agricoles organisent des ventes directes pour dénoncer les marges abusives, mais sans impact visible sur les pratiques des enseignes (sudouest.fr)

4. Propositions pour réformer le système

Plusieurs associations (foodwatch, Familles Rurales, UFC-Que Choisir, CLCV) et le Sénat demandent :

  • Transparence totale : Obligation d’afficher les marges par produit pour les industriels et la grande distribution
  • Sanctuarisation des produits sains : Vente à prix coûtant de 100 produits prioritaires (fruits, légumes, légumineuses, bio) selon les recommandations du PNNS
  • Suppression du SRP +10 % : Abrogation de la marge minimale garantie pour éviter d’alimenter l’inflation
  • Contrôle renforcé : Sanctions en cas de marges abusives avérées

5. Réactions institutionnelles et limites

  • Sénat : Une commission d’enquête a pointé du doigt la grande distribution pour son rôle dans la fragilisation des filières alimentaires françaises et son manque de transparence  (cca.asso.fr)

Gouvernement : En 2023, le Président de la République s’était engagé à lutter contre les marges abusives, mais aucune mesure concrète n’a été mise en place depuis

  • Grande distribution : Les dirigeants des enseignes (comme Intermarché) nient toute pratique abusive, évoquant une stabilité des marges

En résumé

Problème

Conséquences

Solutions proposées

Hausse des prix (fruits/légumes +16 % en 2023)

Accès inégal à une alimentation saine

Vente à prix coûtant pour 100 produits prioritaires

Marges abusives (jusqu’à +81 % sur le bio)

Péréquation au détriment des produits sains

Transparence obligatoire par produit

Opacité totale (OFPM ne publie que des moyennes)

Impunité des acteurs

Affichage des marges en rayon

SRP +10 % (loi Egalim prolongée)

Inflation alimentaire (+1,6 Md€/2 ans)

Suppression de la marge minimale garantie

Impunité (pas de sanctions)

Profits records sans contrepartie

Contrôles et sanctions renforcés

(Qwant)

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New York – Alimentation.

Zohran Mamdani.

At our municipal grocery stores, New Yorkers will get a 30% discount on eggs, milk, chicken, produce and other everyday essentials. In the wealthiest city in the richest country in the world, no one should have to wonder how they’ll afford the food they need to feed themselves or their families.

Dans nos supermarchés municipaux, les New-Yorkais bénéficieront d'une réduction de 30 % sur les œufs, le lait, le poulet, les fruits et légumes et autres produits de première nécessité. Dans la ville la plus riche du pays le plus riche du monde, personne ne devrait avoir à se demander comment se nourrir, ni nourrir sa famille.

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Taxer les riches :

Propositions concrètes de Mamdani :

  • Une taxe sur les résidences secondaires de luxe pour les non-résidents, ciblant les biens d'une valeur supérieure à 5 millions de dollars. Cette mesure, lancée le 15 avril 2026 sous le nom de « Happy Tax Day New York », vise à générer au moins 500 millions de dollars par an pour financer des services publics comme la garde d'enfants, la propreté et la sécurité des quartiers.
  • Un impôt plancher de 2 % sur les patrimoines dépassant 100 millions d’euros, inspiré des travaux de l’économiste Gabriel Zucman et du prix Nobel Joseph Stiglitz. L’objectif est de rétablir une contribution minimale pour les ultra-riches, alors que leur imposition effective a fortement diminué ces dernières décennies (par exemple, les 400 plus grandes fortunes américaines paient aujourd’hui environ 24 % d’impôts sur leurs revenus, contre près de 50 % dans les années 1960).

Contexte : Ces propositions s’inscrivent dans un mouvement plus large de taxation des ultra-riches, déjà discuté en Europe et au G20. En France, la « taxe Zucman » est estimée pouvoir rapporter 25 milliards d’euros par an si elle était appliquée. Cependant, elle reste très controversée, notamment parmi les milieux économiques qui la jugent « confiscatoire » ou inefficace.

À noter : Ces mesures concernent New York et non la France. En France, la taxe Zucman a été rejetée pour le budget 2026, bien qu’elle reste un sujet de débat politique. (Qwant)

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