Cinéma sexiste
2 femmes
Elles se parlent entre elles d'autre chose que d'un homme
Test de Bechdel
Syndrome de la Schtroumpfette.
The comeuse go on
Le test de Bechdel et le sexisme au cinéma
Le test de Bechdel (ou Bechdel‑Wallace) est un outil d’analyse simple qui permet de mesurer la place des femmes dans une œuvre de fiction, notamment au cinéma. Il repose sur trois critères :
- Au moins deux personnages féminins nommés dans le film.
- Ces deux femmes se parlent.
- Leur conversation porte sur un sujet autre qu’un homme.
Si
un film respecte ces trois conditions, il passe le test. Cela ne
signifie pas qu’il est automatiquement non‑sexiste, mais que les personnages
féminins ne sont pas réduits à des accessoires autour d’un protagoniste
masculin.
À l’inverse, un film qui ne les satisfait pas ne garantit pas qu’il soit
sexiste, mais indique qu’il ne donne pas aux femmes une place autonome dans
l’intrigue.
« Le test de Bechdel, ou test de Bechdel‑Wallace, vise à mettre en évidence la sur‑représentation des protagonistes masculins ou la sous‑représentation de personnages féminins dans une œuvre de fiction ».
Exemples de films
- Films qui passent : Everything Everywhere All at Once, Mad Max: Fury Road, Portrait de la jeune fille en feu.
- Films qui échouent : The Witcher, The Truman Show, Gravity (où la seule femme est isolée dans l’espace).
Ces données montrent que, même parmi les blockbusters, la majorité ne répond pas aux trois critères du test.
« Sur les 9329 films que compte actuellement la base de données, près de 57 % satisfont les trois conditions ». (Qwant)
Syndrome de la Schtroumpfette
- Définition : Terme critique utilisé pour dénoncer la représentation stéréotypée et marginale des femmes dans le cinéma, où elles sont souvent réduites à des rôles décoratifs, passifs ou uniquement définis par leur relation aux hommes.
- Origine du nom : Référence à la Schtroumpfette, unique personnage féminin parmi les Schtroumpfs, créée pour « embellir » le groupe masculin. Le terme a été popularisé par des critiques féministes francophones au début des années 2000.
- Caractéristiques récurrentes
- Absence de personnages féminins complexes ou autonomes.
- Mise en avant de l’apparence physique plutôt que du caractère ou des compétences.
- Rôle de « love‑interest » ou de « femme‑objet » servant l’intrigue masculine.
- Conséquences
- Renforcement des stéréotypes de genre dans le public.
- Limitation des opportunités pour les actrices et les réalisatrices.
- Influence sur la perception de la place des femmes dans la société.
- Exemples souvent cités (sans prétendre à l’exhaustivité) : certains films d’action ou de comédie où la femme apparaît uniquement dans des scènes de séduction ou de soutien, sans arc narratif propre.
Remarque : Le terme reste un outil d’analyse critique et n’est pas une classification officielle des œuvres. Il sert à encourager une représentation plus équilibrée et diversifiée des genres à l’écran. (Qwant)
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