lundi 26 octobre 2026

Viols - Agresseur - Libération - Jane Doe - USA - Allemagne - Robot -

 

Ndlr : ça va. Ca ne coûte pas cher…

France : le Sénat adopte une loi pour informer les victimes de violences sexuelles de la libération de leur agresseur.

Dans la nuit du 20 au 21 octobre, le Sénat a adopté la proposition de loi de la députée Laure Miller, déjà votée à l’Assemblée nationale en mai. Aujourd’hui, l’information des victimes dépend souvent de leur demande ou du bon vouloir d’un juge. Le texte prévoit que l’autorité judiciaire les informe de "toute libération ou cessation, même temporaire", d’une détention.

Le délai minimum d’un mois voulu par les député·es a été supprimé, jugeant qu’il est irréalisable, au profit d’une information "dès que possible", ainsi que l’expérimentation d’un "guichet de suivi des victimes". Une commission mixte paritaire doit maintenant trouver un accord entre les deux chambres.

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États-Unis : "Jane Doe" dénonce un manque de soutien de la part du président de l’université Cornell et de ne pas avoir été crue.

L’ancienne étudiante de Cornell, qui accuse sept étudiants de viol collectif dans une fraternité en 2024, a écrit au sénat des professeurs de Cornell, où une motion de défiance est à l’étude. Elle y relaie le témoignage de la présidente de sa sororité de l’époque qui indique que le président Michael Kotlikoff aurait demandé "pourquoi elle avait attendu si longtemps" pour signaler les faits. Elle dit s’être sentie "non soutenue et non crue".

L’université conteste cette version. Dans une interview, Michael Kotlikoff a reconnu ne pas avoir pris contact avec elle après le signalement de novembre 2024. Le sénat des professeurs débattra de la motion le 28 octobre.

Dans la plainte civile déposée en septembre, les sept hommes nient les faits. Aucun n’est poursuivi pénalement. À l’issue d’une enquête interne de l’université, deux ont été exclus, deux suspendus et un, déjà diplômé, interdit de campus.

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 Violences faites aux femmes et nouvelles technologies : comment en parler dans les médias ?

En Allemagne, deux hommes sont soupçonnés d’avoir utilisé un robot humanoïde afin d’agresser sexuellement des femmes dans la rue, tout en publiant les images de ces agressions en ligne. Alors qu’une grande partie de la presse place le robot comme auteur de l’agression, Les Grenades décryptent cette nouvelle forme de déresponsabilisation des auteurs de violences faites aux femmes.
(...) Dans son communiqué, la police allemande indique qu’elle "examine désormais la manière dont le robot fonctionnait au moment des faits et si quelqu’un contrôlait délibérément ses mouvements". De son côté, le fabricant assure que le robot fonctionne de manière autonome, mais qu’il est possible de lui apprendre certains mouvements.

La juriste rappelle aussi que ces outils n’ont rien de neutre. "L’IA est entraînée sur base de concepteurs qui ont des biais. Elle reflète notre société aujourd’hui. Donc c’est facile de présenter l’IA comme non-humaine et neutre, mais c’est la création de l’homme." Le compte Twitch du streameur, qui comptabilisait 81.000 abonné·es, a été suspendu le 13 octobre.

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