Isabelle Autissier et l’écologie.
Isabelle Autissier est une navigatrice française, écrivaine et militante écologiste dont l’engagement se concentre surtout sur la protection des océans et la lutte contre le changement climatique.
Actions concrètes pour l’environnement
- Expéditions polaires à la voile : elle navigue régulièrement dans les régions arctiques pour observer les effets du réchauffement et sensibiliser le public
- Bande dessinée « Une bouteille à la mer » (avec Zelba) : projet visant à toucher un large public sur les enjeux océaniques (radiofrance.fr)
- Participation à des festivals et conférences (ex. Festival de la Camargue, conférence des Nations Unies sur les océans) où elle partage ses expériences et appelle à la protection des mers (mer.gouv.fr)
- Engagement contre la pollution plastique : elle critique l’échec des négociations internationales sur un traité anti‑plastique et souligne l’urgence d’agir
3. Vision et plaidoyer
- Autissier considère l’océan comme « acteur numéro un du climat » et rappelle que la moitié de l’oxygène atmosphérique provient des mers
- Elle met en garde contre la surpêche, la pollution chimique et le réchauffement qui menacent la chaîne alimentaire marine (radiofrance.fr)
- Dans ses écrits (ex. « Le Naufrage de Venise »), elle critique les solutions technicistes et plaide pour une approche respectueuse de la nature (telerama.fr)
4. Résumé
Isabelle Autissier combine son expertise maritime avec une forte conscience écologique. En tant que présidente d’honneur du WWF France, membre de conseils environnementaux et conférencière, elle mobilise la société autour de la protection des océans, de la biodiversité et de la lutte contre le changement climatique. Ses actions concrètes (expéditions, publications, événements publics) illustrent son engagement à rapprocher l’humanité de la nature qui la soutient (lecese.fr)
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Climat
Total
14 députés sont actionnaires
Braun-Pivet, Tanguy, Firmin Le Bodo, etc.
Actionnaires de Total parmi les députés
Les déclarations d’intérêts publiées par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique et les analyses de médias montrent que quatorze députés de la majorité (Renaissance, PS, LR, MoDem, RN) détiennent des actions du groupe pétrolier TotalEnergies
Parmi ces actionnaires, on retrouve notamment :
- Yaël Braun‑Pivet, présidente de l’Assemblée nationale (facebook.com)
- Jean‑Philippe Tanguy, député du groupe RN (linsoumission.fr)
- Agnès Firmin Le Bodo, ministre chargée des professions de santé (europe-solidaire.org)
Ces trois noms figurent donc dans la liste des 14 députés actionnaires de TotalEnergies
Qui sont ces députés ?
- Sabine Thillaye (MoDem) – ≈ 14 610 € d’actions TotalEnergies
- Jean‑Marie Fiévet (UDI) – 13 175 € d’actions TotalEnergies (lareleveetlapeste.fr)
- Jean‑Luc Warsmann (LIOT) – 35 229 € d’actions TotalEnergies
- Nicolas Turquois (MoDem) – ≈ 694 € d’actions TotalEnergies
- Nicolas Ray (LR) – participation mentionnée
- Philippe Gosselin (LR) – participation mentionnée
- Jean‑Pierre Pont (Renaissance) – participation mentionnée
- Laurence Cristol (Renaissance) – participation mentionnée
- Marc Le Fur (LR) – participation mentionnée
- Laurence Robert‑Dehault (RN) – participation mentionnée
- Vincent Thiébaut (Horizons) – participation mentionnée
- Jordan Guitton (RN) – participation mentionnée
- Alma Dufour (LFI) – déclaration d’actionnaires de TotalEnergies
- Sarah Legrain (LFI) – déclaration d’actionnaires de TotalEnergies (europe-solidaire.org)
Ces noms proviennent directement des déclarations publiques et des analyses de La Relève et La Peste ainsi que de Mediapart (lareleveetlapeste.fr)
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Pollution
Pêche sous tenue de protection
« L'économie est la priorité
Pas les moyens de changer ».
Pollution, pêche et mesures de protection : un équilibre difficile
1. La pollution comme facteur aggravant de la surpêche
La pollution marine (déchets, nutriments, matériel abandonné) est citée comme un des éléments qui, en combinaison avec la pêche, dégrade les écosystèmes marins. Selon la description de l’ODD 14, la pollution marine doit être réduite d’ici 2025 (agenda-2030.fr)
En outre, les 640 000 tonnes de matériel de pêche abandonné chaque année représentent plus de 85 % des déchets marins, ce qui constitue un danger supplémentaire pour les populations de poissons et les habitats (franceinfo.fr)
2. Mesures de protection mises en place
Pour limiter l’impact de la pêche, plusieurs règles sont appliquées :
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Mesure |
Objectif |
Référence |
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Tailles minimales |
Garantir que les poissons atteignent la maturité avant d’être capturés |
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Saisons de pêche |
Protéger les périodes de reproduction |
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Quotas et zones protégées |
Réduire l’effort de pêche et préserver les habitats |
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Engins autorisés |
Limiter les techniques destructrices |
Ces règles visent à préserver la biodiversité et à assurer la durabilité des stocks, mais leur application reste limitée par des contraintes économiques.
3. L’économie comme priorité et ses limites
En France, la moitié des poissons pêchés provient de stocks durables, mais la surpêche reste trop élevée : 16 % des stocks sont surpêchés, 10 % dégradés et 7 % effondrés (notre-environnement.gouv.fr)
Le secteur de la pêche est un moteur économique important, mais il est confronté à :
- Des coûts de transition (adoption de techniques plus douces, mise en place de zones protégées) qui peuvent freiner les acteurs économiques.
- Des subventions qui, selon l’ODD 14, doivent être révisées pour éviter la surcapacité et la surpêche (agenda-2030.fr)
- Une pression concurrentielle (pêche industrielle, importations) qui pousse à maintenir l’effort de pêche malgré les limites biologiques.
Ainsi, l’économie est souvent perçue comme la priorité, ce qui peut limiter les moyens réellement investis pour changer les pratiques de pêche.
4. Manque de moyens pour un changement réel
Les sources indiquent que, malgré les engagements internationaux (congrès de Londres, Johannesburg, etc.) et les cadres européens (PCP, DCSMM) (peche.ifremer.fr)
, la mise en œuvre reste insuffisante :
- Les zones protégées ne couvrent qu’une partie des habitats critiques.
- Les plans de gestion ne sont pas toujours appliqués de façon rigoureuse.
- Les subventions à la pêche ne sont pas toujours alignées sur les objectifs de durabilité (agenda-2030.fr)
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