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lundi 8 juin 2026

Pollution - Océans - Moïse - Bretagne - Algues vertes - Contradictions - Inaction - Agro-alimentaire -

 

Pollution

Moïse affolé devant les déchets au fond de la mer.

Les déchets plastiques polluent les fonds marins, avec des densités importantes observées jusqu'à 2 200 mètres de profondeur, affectant les écosystèmes et les espèces marines. (Fondation de la mer).

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Pollution :

En Bretagne, la lutte contre les algues vertes a donné lieu à deux décisions judiciaires majeures :

Date

Décision

Conséquence pour le préfet

mars 2025 (jugement du tribunal administratif de Rennes)

Le tribunal a enjoint le préfet de Bretagne à prendre, dans un délai de dix mois, toutes les mesures nécessaires pour réduire la pollution des eaux par les nitrates d’origine agricole et réparer le préjudice écologique 

leblob.fr

Le préfet était donc obligé d’intervenir : mise en place d’outils de contrôle, actions concrètes contre les algues vertes.

16 juin 2026 (arrêt de la cour administrative d’appel de Nantes)

La cour a annulé l’obligation faite au préfet d’imposer des mesures contraignantes aux agriculteurs pour lutter contre la prolifération des algues vertes 

france3-regions.franceinfo.fr

Le préfet n’est plus légalement tenu d’appliquer ces mesures ; la décision constitue un revers pour les associations environnementales.

Pourquoi la France est‑elle jugée « inactive » ?

  • Un rapport confidentiel des services de l’État, évoqué dans un programme radio du 9 juin 2026, souligne les carences de l’action publique : arrêt des contrôles en 2024 sous la pression du lobby agro‑industriel, peu d’évolution depuis 2015 et niveaux de nitrates toujours très élevés  (radiofrance.fr)
  • Ces constats renforcent l’impression d’inaction de l’État face à la crise des algues vertes, malgré les injonctions judiciaires précédentes.

En résumé

  • 2025 : le préfet était contraint d’agir contre les algues vertes.
  • 2026 : la cour a retiré cette contrainte, laissant le préfet sans obligation juridique stricte.
  • Le manque d’action de l’État est régulièrement pointé par les associations et les rapports officiels, d’où le qualificatif « France inactive ».

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